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15 commentaires

  1. Une fois de plus on va ressasser les mêmes clichés : les pro-avortements sont des assassins, le ventre des femmes ne leur appartient pas, l’avortement n’est pas un droit…
    Du moment qu’ils ne tombent pas dans la violence débiles des anti avortements d’outre atlantique, ils ont parfaitement le droit de s’exprimer.

    • Solstice says:

      c’est bien parce que votre maman a laissé la vie entrer en elle, que vous pouvez vous exprimer ici bas ! Tous n’ont pas eu « votre chance  » quoique que vous en pensiez.

      • Je préfère nettement que les femmes puisse décider d’avoir un enfant ou pas. Et que pour cela elles utilisent des moyens contraceptifs.. Mais en ultime recours, je préfère aussi que çà se passe dans les meilleures conditions médicales possibles. Quoique vous en pensiez également.

    • Le corps d’un homme (ou d’une femme), fusse-t-il un assassin, lui appartient sans conteste.

      • Sans être un assassin avec encore moins de contestation. Mais c’est bien je vois que vous êtes d’accord avec moi sur le fait qu’une femme dispose de son corps.

  2. « ‹ l’avortement n’est pas un droit › … »
    Quand, il y a très longtemps, les badges « Mon ventre m’appartient à moi » apparurent, je disais aux porteuses (des badges !) « Alors, avortez-vous vous-même ! » Je n’y ai jamais reçu quelque réponse que ce soit. À ce moment-là j’ai commencé à voir que les droits n’existent pas et il faut parler uniquement des devoirs. Cette façon de voir les choses, que je retiens avec seulement un peu moins d’insistence sur la forme, m’a beaucoup simplifié la vie.

    • « avortez-vous vous-même ! » => Vous savez c’est ce qu’elles faisaient avant 1974. Avec une aiguille à tricoter ou un cintre.
      A mon avis çà devait faire un peu mal quand même. Une partie, hélas, passaient de vie à trépas dans ds conditions assez peu ragoutantes. elles sont encore quelques dizaines de milliers de nos jours à mourir de cette façon.
      La loi a permis que cette opération se passe dans des conditions médicales décentes. Finalement sauver la vie de ces femmes je trouve que c’est pas si mal

  3. Thierry Theller says:

    MCF68 ???

    Pourquoi pas… 666 ?

    Ce serait tellement plus cohérent. Non ?

    D’autant que l’odeur du sang abortif semble vous attirer à l’exacte ressemblance des mouches calliphores (grosses mouches habituellement velues, qui pondent leurs œufs dans les charognes, le fumier ou les blessures).

    Plût à Dieu que vous puissiez vite oublier ce site… pour vous replonger illico dans des textes putrides, du style illuminatico-dingo, qui invitent à la barbarie, aux massacres et à la dégénérescence morale de l’humanité.

    Question relative à vos arguments, de facture marxo-mondialiste ; jetées aux ras des cercueils/poubelles réservés aux millions (oui !) d’innocentes petites victimes, trucidées sans état d’âme par des bipèdes dont le coeur est à l’humanité ce que la sérénité est aux fous furieux : de quels sombres abîmes d’inhumanité les avez-vous tirées ?

    Pour conclure, sachez que vos commentaire « vicelards » et nauséeux (je n’ajoute pas démoniaques, ce serait superflu), ne vous honorent pas.

    • Et sinon il y a une vraie question ?

      • J’en subjoins une. Quelle est la meilleure choix dans le contexte donné, « plaise à Dieu que vous puissiez vite oublier ce site » ou « plût à Dieu que vous pussiez vite oublier ce site » ? Cette question, si elle demeure irrésolue, risque fort de perturber mon sommeil.

        • Je ne sais pas. Je n’ai jamais eu le souci de plaire.

  4. Et si au lieu de revendiquer le « droit » de disposer de leur corps pour justifier de « disposer » du corps d’un individu distinct d’elles, pour le mettre à mort, ces dames réclamaient plutôt le droit de disposer de leur cul de façon responsable, hein?! En voilà une idée qu’elle est bonne! Non?! La vérité c’est que ce slogan creux du « droit de disposer de son corps » – comme si on avait jamais envisagé de priver les femmes d’en faire usage – n’est que le sophisme pour justifier l’insouciance sexuelle qui bénéficie essentiellement aux hommes. Et le zèle que mettent ces messieurs à défendre le droit de mettre à mort les conséquences de leur libido, n’est, au mieux, que le fruit de leur mauvaise conscience; au pire, la défense de leurs intérêts physiologiques bien pensés, doublé du cynisme le plus militant. Quant aux femmes qui s’imaginent ainsi défendre leurs « droits », elles sont la preuve que les hommes savent toujours imposer leurs idées aux oies blanches qui ont la vanité de se croire oiseaux de proie.

    • Je ne crois pas avoir vu beaucoup d’hommes militer pour l’avortement dans les années 70. Par contre j’ai l’impression qu’ils sont nombreux à militer pour que l’on revienne en arrière.

      • Dans les années 70 ils n’avaient pas besoin de militer : ils faisaient les lois, tout comme aujourd’hui.

        • C’est vrai c’est eux qui ont fait la loi qui l’interdisait et qui le punissait de mort.

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