« Approfondissent de la dimension théologique du dialogue entre juif et catholique. »

« Cela réfléchit le changement vraiment révolutionnaire dans l’approche catholique envers les Juifs et le Judaïsme »

En grandes pompes, le 8 décembre 2015, le pape François a ouvert le Jubilé de la Miséricorde, temps de réconciliation et de pardon, pour fêter le 50e anniversaire de la fin du concile Vatican II et, selon l’évêque de Rome, «la monumentale richesse de foi» (sic) qu’il a répandu sur le monde.

Les fruits de cet anniversaire ne se font pas attendre : après le scandaleux spectacle mondialiste et naturaliste sur la façade de Saint-Pierre de Rome, le 10 décembre 2015, eut lieu, dans la salle vaticane Jean-Paul II, une conférence de presse de présentation d’un document de la Commission pour les rapports religieux avec le Judaïsme pour commémorer le 50e anniversaire de Nostra aetate. Un pas de plus dans l’abandon de la théologie catholique par les hommes d’églises eux-mêmes au profit d’une nouvelle théologie est accompli. Est-ce si étrange d’ailleurs : à nouvelle église, nouveaux sacrements, nouveau droit canon, nouvelle religion et nouvelle théologie !

Le document Nostra aetate adopté le 28 octobre 1965 stipulait que «les Juifs ne doivent pas être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de l’Écriture.»  Un nouveau regard est porté depuis sur le peuple juif, sa vocation unique dans l’histoire et la permanence de sa mission universelle à l’égard des nations.  A partir du document conciliaire, toute la théologie du salut et de la révocation de l’Ancienne Alliance au profit de la Nouvelle Alliance est revisitée et graduellement abandonnée au profit d’une nouvelle théologie du salut qui nie la théologie de la substitution et interdit aux catholiques tout prosélytisme envers les Juifs.

«Les réflexions catholiques romaines décrivent le respect croissant pour la tradition juive qui s’est développé depuis le concile Vatican II. Un approfondissement de l’appréciation catholique de l’alliance éternelle entre Dieu et le peuple juif, de même qu’une reconnaissance de la mission donnée par Dieu aux Juifs de témoigner de l’amour fidèle de Dieu, conduisent à la conclusion que des campagnes qui visent à convertir des juifs au christianisme ne sont plus théologiquement acceptables dans l’Église catholique.» expliquent les évêques américains en 2002 dans un document publié par le Comité épiscopal des Affaires œcuméniques et interreligieuses.

Pour Jean-Paul II les juifs doivent être considérés comme «nos frères aînés». Pour François, dans un discours prononcé le 30 juin 2015, aux membres du Conseil international des chrétiens et des juifs  «les confessions chrétiennes trouvent leur unité dans le Christ ; le judaïsme trouve son unité dans la Torah. Les chrétiens croient que Jésus-Christ est la Parole de Dieu qui s’est fait chair dans le monde ; pour les juifs la Parole de Dieu est présente surtout dans la Torah. Ces traditions de Foi ont toutes deux pour fondement le Dieu Unique, le Dieu de l’Alliance, qui se révèle aux hommes à travers sa Parole. Dans la recherche d’une juste attitude envers Dieu, les chrétiens s’adressent au Christ qui est la source de vie nouvelle, les Juifs à l’enseignement de la Torah.» Est-ce une juste attitude envers Dieu que de nier le Christ, son Fils unique, comme seul et unique sauveur des hommes, ce que fait si publiquement le document présenté le 10 décembre 2015. 

Benoit XVI avait en son temps été favorable à l’écriture d’un tel texte, qui contient de nombreuses références de l’Écriture Sainte mais également de la Mishna et du Talmud, et qui prend forme sous le pape François. Réalisé par la commission pour le Dialogue entre Juif et Catholique, ce travail a reçu l’aide et le soutien de la Congrégation de la doctrine de la foi et particulièrement du Cardinal Müller, actuel Président de cette congrégation, qui est vivement remercié pour sa compétence.  S’il est bien affirmé que ce n’est pas un document officiel de Magistère de l’Église catholique, ce document affiche comme but de donner une impulsion pour d’ultérieures discussions théologiques,  selon l’objectif fixé par François lui-même.

Plusieurs points sont abordés dans ce document qui veut œuvrer au changement théologique initié au concile Vatican II sur le salut et la permanence de la mission d’Israël et continuer à éduquer les mentalités catholiques à avoir une autre approche envers les Juifs qui ne sont pas à convertir : «De la confession chrétienne d’une seule voie de Salut ne découle pas cependant que les Juifs sont exclus du salut de Dieu parce qu’ils ne croient pas en Jésus-Christ comme le Messie d’Israël et le Fils de Dieu… Dieu a donné à Israël une mission unique (…) Le fait que les Juifs ont part au salut de Dieu n’est théologiquement plus à discuter, mais comment cela sera possible sans une confession explicite du Christ est et demeure un mystère divin insondable.» et  «L’Église doit donc comprendre l’évangélisation envers les Juifs, qui croient à l’Unique Dieu, de manière différente par rapport à celle dirigée vers ceux qui appartiennent à d’autres religions ou ont d’autres visions du monde. Cela signifie concrètement que l’Église catholique ne guide pas ni n’encourage aucune mission institutionnelle tournée spécifiquement vers les Juifs.(…) les chrétiens sont appelés à rendre témoignage de leur foi en Christ même devant les Juifs ; ils doivent le faire cependant avec humilité et sensibilité, reconnaissant que les Hébreux portent la Parole de Dieu et en gardant à l’esprit la grande tragédie de la Shoah.»

Le rabbin David Rosen, invité à s’exprimer à cette conférence de presse de présentation du document, a cette formule qui résume l’idée : « le Judaïsme est une source vivante d’inspiration divine pour l’Église catholique.»  « Ceci réchauffe le cœur, cela réfléchit le changement vraiment révolutionnaire dans l’approche catholique envers les Juifs et le Judaïsme. C’est une révolution copernicienne» ne peut-il s’empêcher de s’exclamer. Sur ce point nous serons bien d’accord avec lui ! 

On peut se demander cependant quel est l’objectif principal des Juifs dans ce dialogue révolutionnaire. Travaillent-ils, vraiment, si intensément, depuis 50 ans, à «un approfondissent de la dimension théologique du dialogue entre juif et catholique » uniquement dans le but de changer la théologie du salut de l’Église catholique ?  Où se servent-ils de ce dialogue révolutionnaire comme moyen pour hâter l’avènement de l’ère messianique annoncée par les prophètes où Israël retrouvera son héritage, son rôle d’unique peuple sacerdotal et sa vocation d’apporter le salut aux nations ?                                                                                                                                                                                                                   

Pour discerner cela, il faut considérer un des thèmes majeurs du document présenté : «Un des objectifs importants du dialogue juif-chrétien consiste indubitablement dans l’engagement commun en faveur de la justice, de la paix, de la sauvegarde du créer et de la réconciliation dans le monde entier.»

Cette propective est bien à rapprocher de l’attente par les juifs qui ont refusé le Christ de cette ère messianique que le grand rabbin de Paris, Jacob Kaplan, décrivit en 1966 lors d’un dialogue public avec le père Daniélou : «Selon notre doctrine, la religion juive n’est pas seule à assurer le salut. Sont sauvés tous ceux qui, n’étant pas juifs, croient au Dieu suprême et ont une conduite morale, obéissant aux lois dîtes noachides, celles que le créateur a prescrites à Noé. […] En conséquences, les rabbins enseignent que les justes de toutes les nations ont droit au salut éternel. C’est uniquement pour les juifs qu’en plus des lois noachides il y a les prescriptions de la Thora, la loi de Moïse, lesquelles ont raison d’être dans le projet divin de former un peuple destiné à une action religieuse dans le monde. L’espérance d’Israël, ce n’est donc pas la conversion du genre humain au judaïsme,mais au monothéisme. Quant aux religions bibliques, elles sont, déclarent deux de nos grands théologiens, des confessions qui ont pour tâche de préparer avec Israël l’avènement de l’ère messianique annoncée parmi les prophètes. Alors nous souhaitons ardemment travailler en commun à la réalisation de cet idéal essentiellement biblique […] Par là nous pourrons hâter l’ère messianique, qui sera celle de l’amour, de la justice, de la paix. […] »

On dirait bien que François, à la suite de tous les papes conciliaires dont il est un fidèle disciple, a bien assimilé l’enseignement judaïque et talmudique. N’est-il pas déjà convaincu qu’il n’y a qu’un Dieu unique de toutes les religions et qu’un gouvernement mondial est nécessaire pour protéger la maison commune et donner amour, justice et paix au monde ? Ce nouveau document sorti des officines du Vatican avec son placet pour fêter les 50 ans de Nostra aetate est un pas de plus accompli, par l’Église conciliaire, dans la destruction de la théologie catholique, dans la négation du Christ seul et unique sauveur, et par voie de conséquences de l’œuvre de la Rédemption. C’est aussi une avancée considérable dans la mise en place d’une religion mondiale, fondement spirituel de l’ère messianique tant attendue par le peuple qui a crucifié le Christ.

Francesca de Villasmundo

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23 commentaires

  1. http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/relations-jews-docs/rc_pc_chrstuni_doc_20151210_ebraismo-nostra-aetate_fr.html

    Extrait du document :
    35. Puisque Dieu n’a jamais révoqué son alliance avec Israël, son peuple, il ne peut pas y avoir deux voies ou approches différentes menant au salut de Dieu.
    La confession de la médiation universelle et donc exclusive du salut par Jésus Christ est au cœur de la foi chrétienne, tout comme l’est aussi la confession qu’il n’existe qu’un seul Dieu, le Dieu d’Israël qui, en se révélant en Jésus Christ, s’est entièrement manifesté comme le Dieu de tous les hommes car en lui s’est accomplie la promesse selon laquelle tous adoreront le Dieu d’Israël comme l’unique Dieu (cf. Is 56, 1-8).

    Ce texte est conforme aux saintes écritures;
    Pour s’en assurer relire ce qui l’apôtre Paul en Romains 11
    http://aelf.org/bible-liturgie/Rm/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Romains/chapitre/11

    « 17 De ces branches, quelques-unes ont été coupées, alors que toi, OLIVIER SAUVAGE, tu as été GREFFÉ parmi les branches, et tu as part désormais à la sève que donne la RACINE de l’olivier.
    18 Alors, ne sois pas plein d’orgueil envers les branches ; malgré tout ton orgueil, ce n’est PAS toi qui portes la RACINE, c’est la RACINE qui te porte.  »

    La racine semble bien être les patriarches, que l’on retrouve dans le « Nouveau Testament » :
    Marc 12 « 26 Et sur le fait que les morts ressuscitent, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit :
    Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob ? « 

    • Saint Paul a bien dit aux nouveaux convertis au Christ « c’est la RACINE qui te porte. » !
      Cette racine, ce sont les Patriarches et les prophètes, le peuple élu de l’Alliance jusqu’à l’ Avènement de Jésus.

      Mais Saint Paul précise : « De ces branches, quelques-unes ont été coupées,  »

      L’olivier de la Nouvelle Alliance comporte donc la racine,
      les branches de cette racine, branches qui n’ont pas été coupées, et les branches greffées.

      L’ Ancienne Alliance n’a pas été révoquée, c’est évident puisqu’elle est totalement intégrée dans la Nouvelle Alliance, sauf, les branches coupées ! c’est à dire les juifs qui ont refusé Jésus et sa Nouvelle Alliance dans laquelle
      l’ Ancienne Alliance a été fondue. Jésus a accompli l’Ancienne Alliance par sa Nouvelle Alliance.

      Les branches coupées ont continué à vivre avec les textes de l’Ancien Testament, en y ajoutant d’autres textes.
      Mais ce sont des branches coupées ! plus exactement qui se sont coupées !
      Branches coupées ou autres « oliviers sauvages » doivent demander à être greffés sur l’ olivier de la Nouvelle Alliance,
      s’ils le veulent !
      sinon, qu’ils continuent dans leurs voies, personne ne peut les obliger, que le dialogue continue
      puisqu’il est infructueux : refus de Jésus-Christ.
      Mais ce dialogue doit être extérieur à la vie interne de l’Eglise.
      Là est l’erreur : « les fumées de satan »,
      comme l’a dit le Pape Paul VI, le 29 juin 1972, en la fête de Saint Pierre et Saint Paul.

      L’Eglise est meurtrie par les modifications introduites, et le texte du 10 décembre 2015 le reconnaît !
      Jésus-Christ a apporté sa Bonne Nouvelle sans jamais y mélanger les doctrines humaines de son temps.
      L’Eglise se doit de suivre l’exemple du Christ !
      Jésus-Christ a appelé tous les hommes à le suivre ! ceux qui le refusent sont des anti-Christ !

  2. Il n’y a plus de judaïsme pratique depuis la destruction du Temple, plus de prêtres, plus de sacerdoce, plus de Saint des Saints, plus de Tente de la Rencontre, plus de sacrifices… Le judaïsme a disparu il y a 2000 ans. Par conséquent, il n’y a plus de juifs, il n’y a plus que des illuminés qui désirent faire vivre un « judaïsme » impraticable : le talmudisme.
    Les personnes qui se disent juives sont comme les membres de la Petite Eglise.

  3. Oui certains ont voulu comme vous le dîtes qu’il n’y ait « plus de juifs » (cf. la Shoah);
    mais ceci est bien une preuve de leur existence et le retour des exilés en « Terre d’Israël » est la manifestation que Dieu ne les a pas abandonnés mais veille sur ses promesses tout comme par la Venue de Jésus-Christ le Messie, s’est déjà réalisée une partie des prophéties de l’AT.
    Avec Saint Jean Paul II j’aime à dire :
    « Vous êtes nos frères préférés et, d’une certaine manière, on pourrait dire nos frères aînés. « 

  4. Dans l’extrait cité ci-dessus du dialogue Kaplan-Danielou, le membre de phrase (attribué à Kaplan) ne paraît pas compatible avec l’enseignement des apôtres : « des confessions (juive et chrétienne) qui ont pour tâche de préparer avec Israël l’avènement de l’ère messianique annoncée parmi les prophètes ».

    Ceux qui se souviennent de leur catéchisme pensent que l’ère messianique a bel et bien commencé avec le Christ, lui-même annoncé par les prophètes.

    Sous prétexte de respecter le message de l’autre, renoncerait-on à respecter son message propre ? Ce dialogue-là ne serait pas inter-religieux mais une capitulation idiote.

    Quant à renoncer à évangéliser les Juifs, ce serait une nouvelle erreur.
    Par amour de la vérité et par amour de nos frères (ici les Juifs), les Chrétiens catholiques ont le devoir de faire savoir et défendre que le Christ Jésus est le Messie.

  5. Alain Rioux says:

    Noachisme de Rome? Après nous, le déluge!…

  6. Il n’est pas question de renoncer à annoncer le SALUT en Jésus-Christ, au contraire …;
    Ils seraient bon que les chrétiens redécouvrent leurs racines juives;
    faut il le rappeler encore, Marie, Jésus, les apôtres et les premiers disciples sont juifs. Les premiers chrétiens n’avaient pas de livre écrit (NT), ils lisaient la parole dans ce que l’on appelle aujourd’hui AT et recevaient une partie de leur enseignement de la Torah par les juifs dans les synagogues.

    L’universalité du Salut offert par le Dieu unique d’Israël est déjà révélé dans l’ancien testament (Isaïe) et ne fait aucun doute.

    Relire aussi Éphésiens 2.11-18
    11 C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme, 12 souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. 13 Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.
    14 Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, 15 ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, 16 et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. 17 Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; 18 car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit.

    C’est bien là, notre prière « la réconciliation des deux en un seul homme nouveau réconcilié avec Dieu par la croix ».

    Mais on ne peut omettre ce que dit Paul concernant le Salut d’Israël, lire Romains 11.25-26
    « 25 Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. 26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés; »

    « … jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée »,
    Annonçons nous l’Évangile Bonne nouvelle de Jésus-Christ à temps et contre temps pour que notre nation soit à majorité chrétienne ?

    Désolé pour autant de citations bibliques, mais on ne peut parler des choses théologiques sans le secours des Saintes Écritures.

    • Cher Shimon, vos citations font de belles références. Et après ?

      Quant à savoir que le Christianisme est issu du Judaïsme, depuis les temps apostoliques, avec ou sans vos citations, les Catholiques n’en avaient jamais douté.
      Et pour la tolérance mutuelle, on n’ avait pas besoin de séances où de pauvres petits Goys (Catholiques) donnent des signes inutiles de reniement.

      Vous croyez que les Juifs vont se réconcilier avec nous et « avec Dieu par la croix » ?
      Bonne chance avec votre méthode Coué.

      • Ils veulent seulement imposer leurs vues aux Chrétiens pour progressivement les amener par des contournements
        et des contorsions diverses à renier le Christ.
         » Le Christ, quand il viendra, trouvera t-il la foi sur la terre ? »

        Que chaque Catholique réponde oui au Christ et le prie de nous sortir de la situation où nous sommes enlisés.

        Maranatha !

  7. Guy de la croix says:

    Tout cela … mais n’oublions quand même pas que dès la mort et la résurrection du Christ les rabbins ont procédé à une falsification profonde et pernicieuse de l’Ancien Testament en y effaçant tous les textes qui annoncent clairement la venue du Christ Sauveur et Rédempteur qui figurent toujours dans le document original qui est l’Ancien Testament original conservé intact dans la Bible catholique…et non dans le Talmud… qui est un faux…

    Toute l’hypocrisie juive persistera tant que les rabins ne se concvrtissent pas en revenant à la sainte Bible originale qui n’est pas celle des juifs… et ce n’est pas demain la veille…

    Je suis entièrement d’accord avec le commentaire d’Eugène  » Le judaïsme a disparu il y a 2000 ans. Par conséquent, il n’y a plus de juifs, il n’y a plus que des illuminés qui désirent faire vivre un « judaïsme » impraticable : le talmudisme.

  8. Ne nous contentons pas des ragots :
    – concernant l’Ancien Testament, il y a des liens de Bible juive en ligne qui vous permettent de vérifier :
    http://www.sefarim.fr/

    – Le Talmud n’est pas leur bible, mais une exégèse des textes, un peu comme les catholiques ont leur catéchisme et là comme pour nous il peut y avoir à redire …

    • Bonjour Shimon,
      Vous semblez contester que Dieu ait rejeté et pourrait rejeter encore le peuple juif et vous défendez l’idée que le christianisme est naturellement le prolongement d’Israël, autrement dit de la religion hébraïque.
      Bien sûr, vous faites référence à la shoah qui n’a pas pu être voulue par Dieu, fidèle à son peuple élu, à jamais.
      N’y aurait-il pas là un contresens dans la vision des choses ?
      Ce n’est pas Dieu qui a rejeté le peuple juif ; c’est celui-ci qui, à part ceux qui ont suivi le Christ en devenant ses disciples, la plupart du temps martyrisés en vertu de leur attachement criminel au « Roi des juifs » crucifié et ressuscité, a rejeté le fruit de la promesse, Dieu rédempteur par la croix de son fils, héritier de David son père, mais surtout son Fils par l’Esprit Saint qui a trouvé Marie et Joseph pour tromper le malin et permettre le salut des hommes de bonne volonté.
      La racine du christianisme n’est pas le peuple juif, c’est Jésus Christ en lui-même qui ne vient du peuple juif que par sa Mère humaine et qui comporte une nature Divine prépondérante.
      Et c’est cette nature divine qui a été refusée par son peuple, qui se serait bien contenté d’un Messie uniquement humain et qui continue d’ailleurs à l’attendre.
      Oui, le peuple juif est antécédent du peuple chrétien ; mais son principal antécédent c’est Dieu lui-même.
      Le peuple juif n’a contribué que par Marie qui l’a mis au monde et par le crime de ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le Fils de Dieu, c’est-à-dire la quasi totalité du peuple juif.
      Vous refusez de considérer une malédiction du peuple juif dont la destruction du temple et la shoah seraient, aux extrémités de l’histoire, les symboles.
      Ce n’est pas une malédiction de Dieu, qui ne serait alors qu’un Dieu vengeur. Non ! c’est la malédiction du diable qui reproche aux juifs leur déicide salvateur. Satan a été berné par l’insignifiance de la sainte famille et par la trop grande vulnérabilité de Jésus, a priori inconciliable avec la puissance d’un Dieu.
      Est-ce l’Eglise qui a initié, accepté, entretenu, favorisé la shoah ?
      Non, c’est le National Socialisme allemand, un des bras armés de Satan par ses racines qui étaient, en même temps anti-juifs et anti-chrétiens. Le Pape a condamné le nazisme sans ambiguïté niindulgence et Pie XII et l’Eglise ont participé à la sauvegarde de nombreux juifs menacés.
      Oui, le peuple juif a eu, a toujours un rôle anti-christ indéniable. Le Talmud a-t-il été condamné par les rabbins ? Ne fait-il pas partie intégrante de la religion juive actuelle ?
      Le peuple juif se convertira-t-il ? Là est la Question.
      Si les disciples du Christ arrêtent de prier pour leur salut par la conversion à la Vérité du Christ, comment cette conversion pourra-t-elle survenir ?
      Ce n’est pas Dieu qui a besoin de conversion ; c’est le peuple juif.
      Dieu est fidèle à son alliance avec Abraham. Il attend que son peuple lui revienne. Il ne peut rien faire de plus, en tout cas pas entériner le concile qui, sur ce point induit ses peuples en erreur fatale pour les deux, les juifs et les chrétiens.
      Les juifs ont besoin de se convertir au Christ. Dire le contraire est mensonge criminel.
      Une question, pour finir : êtes vous de confession juive? ou simplement attaché à l’encyclique dont les 50 ans sont célébrés ?

    • pas du tout comme le Catéchisme !!!

    • Ne comparez pas au Catéchisme, pitié.

  9. Alain Rioux says:

    « Un seul Seigneur, Jésus-Christ, qui pour nous, les hommes, et pour notre salut…Un seul Baptême pour la rémission des péchés. » (Symbole de Nicée-Constantinople)
    ______

    Alors, comment admettre que les juifs pourraient être sauvés, SANS la foi explicite en Jésus-Christ?

  10. Depuis au moins cinq papes, les supposés représentants du Christ sr la terre déclarent des choses completement HÉRÉTIQUES,mais on continue de les appeler « papes », ce qui est une incompatibilité dans les deux termes. On ne peut pas ëtre « pape » et « hérétique ». Y-a-t-il un professeur de logique dans la salle ? Dormez encore sur vos deux oreilles « d’aveugles ». Il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
    Que Jésus vienne mettre « sa salive » sur leurs pauvres paupières. « MISERERE NOBIS DOMINE ». cÉCILIEN

    • Guy e la Croix says:

      Oui Cécilien pPelchat … 100 % d’accord avec vous

      • Armand Hage says:

        Parfaitement d’accord, Cécilien. Je le dis depuis Vatican II, influencé par l’historien Isaac (de Malet-Isaac). Je suis né catholique et j’ai toujours pratiqué, tout en déplorant les décisions de Vatican II, mais avec celui qui dirige l’église actuelle on arrive à l’abomination: la liste est longue de ses décisions qui dénaturent la religion catholique. Bientôt il demandera aux prêtres de devenir des rabbins, des imams, des avocats de l’homosexualité, etc. Si François ne connaît les juifs et ce qu’ils pensent de nous (ce qui correspond exactement à ce que pensent les musulmans), il n’a qu’à lire les livres d’Israel Shahak, notamment Histoire juive, religion juive : Le poids de trois millénaires,1996
        de Shahak Israel et Le Racisme de l’Etat d’Israël. Etant donné que la religion catholique est dénaturée par ses responsables, je garde ma foi en Jésus-Christ et je quitte cette organisation phagocytée par différents groupes qui agissent comme l’antéchrist.

        • Guy de la Croix says:

          Bravo Armand Hage… il est urgent que tous ceux qui pensent comme vous et moi et il y en a de plus en plus se lient unis en dissidents … non seulement contre ce gouvernement de crapuleux manipulateurs soumis à la juiverie universelle et financière franc-maçonne mais aussi à cette pourriture d’église conciliaire qui croit pouvoir détruire la Ste Eglise Catholique… avec ses clercs mondialistes conduits par cet évêque de Rome qui se prend pour le grand révolutionnaire de service…

    • Armand HAGE says:

      Tout à fait d’accord. L’Eglise est phagocytée par toutes sortes de groupes comme les juifs et les homosexuels. Il suffit de lire ce que les juifs pensent des chrétiens et du christianisme pour comprendre que ces « papes » sont les jouets des juifs. Lire Israël Shahak, Jewish History, Jewish Religion: The Weight of 3,000 Years (traduit en français) et voir comment les non juifs, chrétiens ou autres, sont traités en Israël. Pour les juifs les chrétiens sont impurs. Cela suffit à résumer l’attitude à avoir envers eux. L’aveuglement de « l’Eglise catholique » n’a pas de limite. On dit « Pauvre France »; il faudrait également dire « Pauvre Eglise ».

  11. C’est plus catholique chez Mgr Lefebvre – et c’est plus calme ! D’autre part, je n’ai jamais joué dans un quatuor à cordes formé d’amateurs où il n’y eût pas de juif … Une fois j’ai demandé à un prof de violon juif : « Monsieur, pourquoi les grands violonistes sont-ils tous des juifs ? » Il a répondu rapidement : « Écoute ; le violon, c’est facile à porter. »

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