centre-hospitalier-d-Annecy

La spirale mortifère continue dans le secteur de la médecine. Désormais, certains hôpitaux vont être habilités à transplanter des organes prélevés sur des décédés, après l’arrêt du maintien en vie, autrement dit euthanasiés.
C’est FranceInfo qui a révélé la nouvelle. Le Centre hospitalier d’Annecy Genevois fait partie des premiers à pratiquer l’intervention. Une intervention rendue possible grâce à une convention spéciale signée entre l’Agence de la biomédecine et ledit hôpital.

Comment les choses se passent-elles concrètement ? Des patients, plongés dans un coma profond voire irréversible, voient leurs soins de maintien en vie diminués ou complètement stoppés. C’est ce que l’on appelle une euthanasie passive. Le décès, consécutif à cette diminution ou cet arrêt, permet à un autre service d’intervenir pour prélever les organes.

Il paraît qu’un protocole très strict a été mis en place pour éviter les dérives. Et une étanchéité complète entre les services est exigée pour éviter que la forte demande en greffons d’un service n’influence un autre où se trouvent des personnes maintenues en vie…

Le centre hospitalier d’Annecy a été le premier à signer ce genre de convention. Mais manifestement d’autres devraient lui emboiter le pas.

Roxane Dulac

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36 commentaires

  1. michelle says:

    N’oubliez pas que vous pouvez facilement enregistrer votre éventuel refus sur le registre des refus (facile à trouver sur internet). N’oubliez pas de le signaler et faire signaler en entrant à l’hôpital le cas échéant.
    Face à de telles pratiques c’est vous qui voyez…

    • attente de greffe says:

      Je vous remercie beaucoup pour les 20 000 personnes qui attendent une greffe en France POUR REVIVRE !!!!! J’espère que vous n’aurez JAMAIS besoin d’une greffe ainsi que votre fille ….. Merci

      • Nathalie says:

        Ce que vous dites ne justifie pas toutes les dérives euthanasiques, ou les trafics d’organes pour les riches, et toute pratiques contraires à la dignité humaine.
        J’aurais besoin d’une greffe, mais pas à n’importe quel prix ni n’importe comment. Et encore moins à n’importe quel âge. On me doit le respect, mais c’est bien réciproque.

        • Chouanne says:

          Rien ne justifie les greffes d’organes. On ne doit pas espérer la mort de quelqu’un sous prétexte que soi ou sa fille sont malades. Attendre une greffe d’organe c’est attendre la mort de quelqu’un d’autre.

          On doit avoir le courage d’affronter la mort lorsque l’heure arrive, c’est dur, pénible, mais c’est la loi générale, personne n’y échappe. Et même ceux qui y échappent momentanément en ayant tablé sur la mort d’autres personnes, auront tout de même à affronter la mort un jour ou l’autre.
          C’est Dieu le maître de la vie, c’est à Lui que toute vie appartient.

          D’ailleurs cette pratique complètement immorale entraîne de nombreuses dérives criminelles et meurtrières, c’est logique.

          • Dans ce cas, afin de respecter les décisions de dieu, cesser d’aller chez le médecin et surtout cessez toute consommation de médicament. Et que dieu vous garde !!!
            Mais restons cohérent, il ne s’agit pas de tuer quelqu’un pour survivre, mais bien de profiter des progrès de la sciences pour survivre. Ce que chacun de nous tente de faire dans ce monde en crise…
            Mais je suis d’accord avec vous que la médecine poussée à l’extreme, comme ces croyances aveugles, sont des  » pratiques complètement immorale qui entraînent de nombreuses dérives criminelles et meurtrières, c’est logique »…

          • Je rejoins Rudy dans ses propos.

            Si vous votre vie n’appartient qu’à Dieu … soignez-vous uniquement à base de prieres (posologie : 1 la matin, 1 à midi pendant le repas et une avant le couché) car au final se soigner par la medecine c’est finalement … refuser le droit à votre propriétaire ( Dieu ) de contrôler votre vie et votre santé !

            Et j’ajouterai à vos propos (Chouanne) que si pour vous « attendre la mort de quelqu’un pour sauver sa vie est intolerable », il est bien plus intolérable et scandaleux pour moi de voir des personnes attendre la mort de parents pour pouvoir se rejouir de leur héritage !

            Je vous rassure les personnes en attente de greffe ne sont pas sournoisement en train de fomenter des plans pour faire mourir leur futurs hypothétiques donneurs, la plupart d’entre eux profitent de leurs derniers instants pour vivre leur vie et aimer leur proches et prie peut-etre meme pour que Dieu leur accorde que ces instants soient rallongés grace à une greffe.

      • Jérôme says:

        A « attente de greffe »

        – Dans les 20 000 personnes, il y a des prioritaires. Qui détermine réellement les priorités ? Renseigne toi sur les divers trafics d’organes qui ont existé.

        – On peut sauver mais le risque est de te laisser mourir si on a besoin de ton organe : tu ne fais pas le lien avec le titre ?

        « on greffe des organes de patients euthanasiés ».

        Les dérives seront sans doute plus élevées que le nombre de goys sauvés.

        Rappel, ton gouvernement est assassin.

  2. Euthanasiée ou pas j’ai transmis par écrit à plusieurs proches et je conserve avec ma carte de sécu mon interdiction expresse de tout prélèvement sur mon corps avec demande à mon médecin traitant d’en vérifier l’intégrité en cas de décès. Ma fille a fait de même. Aucune envie d’être dépecée avant même ma mort.

    • Il n’est nullement question de se servir sur une personne vivante! Quelle belle image de notre médecine vous avez là! On parle de prélèvement d’organes sur des personnes DECEDEES, comme c’est deja le cas. Sauf que maintenant ces prélèvements peuvent se pratiquer sur des personnes DECEDEES d’une euthanasie passive.

      • Chouanne says:

        Les prélèvements se font sur des personnes qui sont considérées comme en mort cliniques, ce qui fait qu’elles sont faites sur des personnes vivantes.

        D’ailleurs c’est immoral d’escompter la mort de quelqu’un d’autre pour sauver sa petite vie perso.

        Le faire sur des personnes euthanasiées ne fera qu’aggraver l’immoralité et augmenter les dérives criminelles qui existent déjà en grand nombre.

      • champar says:

        Le prélèvement d’organe sur une personne « euthanasiée » est une dérive criminelle : Au début on vous dit « pas d’amalgame » et puis progressivement on dira « on a besoin de tel organe, pouvez-vous inciter une personne qui a cette pièce détachée à provoquer son euthanasie »!
        L’avantage avec l’euthanasie c’est que la victime ne peut plus protester ni faire de procès !
        Cela va aboutir à une baisse des donneurs d’organes qui n’auront pas envie qu’on les fasse mourir pour récupérer un organe dont on a besoin. D’ici à ce qu’il soit interdit de refuser le don d’organe il n’y a pas loin.

        Quant au commentaire « quelle belle image de notre médecine vous avez là » : C’est vrai que tous les médecins ne seront pas des tueurs à gages et que la plus grande partie respecte la vie mais il faut se rendre à la réalité il y a un certain nombre de techniciens de médecine pour qui la vie n’a pas de valeur à commencer par les avorteurs, il ne vaut mieux pas tomber sur un de ceux là.
        De plus les échos que l’on peut avoir des formations médicales actuellement c’est que la liberté de conscience des étudiants qui veulent respecter la vie est de plus en plus bafouée notamment lors des stages en hôpital or ce sont les « médecins » de demain qui sont formés ainsi!

      • Vous êtes d’une naïveté sans borne « Celine 3 décembre 2014 à 23 h 09 min ».
        Je suppose que vous faites partie des volontaires pour le don de leurs organes.
        Ne vous faites pas d’illusion, dès que les prélèvements de ce genre seront légaux, on équilibrera rapidement la demande et l’offre…

        • attente de greffe says:

          je souhaite que vous n’ayez JAMAIS BESOIN D’UNE GREFFE POUR VIVRE !!!!! Ni quelqu’un de votre famille !!!!!

  3. les nazis ont fait la même chose ! on nous présente ça comme un progrès, j’ai vu comment mouraient les personnes privées de nourriture et d’hydratation, par hasard. !
    il y aura toujours des dérives compte tenu du cynisme médical.

    • Loi de Godwin en 3 commentaires, ça s’est fort! Heureusement que des gens, dans leur malheur, peuvent participer à en sauver d’autre…
      Ces propos sont bien tristes. On peut etre pour, on peut etre contre mais ce tissu de contres arguments est terrifiant

      • « Heureusement que des gens, dans leur malheur, peuvent participer à en sauver d’autre… »
        Vous pensez évidemment à l’acte héroïque de Maximilen Kolbe, n’est-ce pas?

  4. Dans quel monde vivons-nous !!!
    Je vais suivre le conseil de Michelle et enregistrer mon refus de prélèvement, ça m’évitera peut-être de mourir trop vite.

    • on parle de cas bien précis là. Des comas irréversibles, avec des protocoles extrêmement serrés je pense. Des organes sains dans un corps qui n’est plus peuvent sauver plusieurs vies.

      • Xavier Celtillos says:

        Comas irréversibles…et régulièrement des personnes dans cet état se réveillent. Un peu d’humilité de la part des médecins. Ou alors il faut admettre le principe de pouvoir tuer.

      • « avec des protocoles extrêmement serrés je pense. ».
        J’aime beaucoup votre « je pense » qui indique clairement que ce n’est pas si clair que ça.

  5. J’ai ouïe dire que pour que la greffe ait le maximum de de chance de prendre, le greffon est prélevé AVANT le décès.
    Si je me plante qu’on me le dise, merci.

    • GROSSE ERREUR !
      Le greffon est prélevé au moment de l’arret du coeur, mais la mort cérébrale est déclarée bien avant ! L’ambiguité se pose sur la mort encéphalique qui, en France, est vérifiée par une batterie d’examen cliniques et para cinique, contrairement à d’autres pays où la mort encéphalique est prononcée à la va vite et où certain patients se « réveillent » miraculeusement.
      En France, l’annonce de la mort encéphalique signifie que tout à été mis en oeuvre pour prouver que le cerveau est irreversiblement détruit et que donc l’arret du coeur arrivera moins de 24h après. A vous de savoir si la mort est définie par un arret du coeur (et dans ce cas reversible dans certaine situation…) ou par destruction des fonctions centrales (cerveau) et dans ce cas irreversible.
      Je vous accorde que l’article est choquant de connerie à mettre en avant l’Euthanasie (sujet très sensible actuellement cf Affaire Vincent Lambert) et de l’associer au don d’organe, qui sauve quelques vies chaque année. Libre à chacun de faire ce qu’il veut de son corps en post mortem (le registre du refus cité plus haut en est le meilleur moyen) mais merci de ne pas déboiser de connerie pour les quelques dizaines de milliers de personnes et de leur familles actuellement en attente de greffe.

    • Chouanne says:

      Non, vous ne vous trompez pas. J’ai le témoignage direct d’une infirmière qui a été horrifiée et qui a refusée catégoriquement qu’on lui demande une nouvelle fois de participer à cela.
      De plus c’est bien connu qu’il ne s’agit que de mort clinique. Et plein de témoignages montrent qu’il y a plein de ressuscités de la mort clinique.

      Sans compter que c’est immoral d’attendre la mort d’autres personnes pour sauver sa petite vie.

      • beach_bum says:

        @rody
        On déclare une personne décédée lorsque le coeur cesse de fonctionner.
        Pas le cerveau.
        Écrire des bêtises, soit, mais en lettres capitales….bof.

        • Le prélèvement d’organes se pratiquait jusqu’alors sur personnes décédées à coeur battant, je maintien donc, en lettre minuscule si vous préférez, que des personnes décédées peuvent l’être « coeur battant » le décès prouvé par la dectruction irreversible du cerveau. Merci de vous renseigner avant de tenter toute modération.

  6. Bonjour,
    A l’attention du journaliste qui a écrit ce « papier ». Comment peut-on être journaliste, c’est à dire a priori lettré et prudent, et prétendre que l’arrêt du maintien en vie est de l’euthanasie ! L’acharnement thérapeutique, vous avez peut être entendu parler ? Si vous mélangez tout, c’est bien dommage pour vous mais pitié changez de métier. Le sujet est complexe et il y a déjà assez de confusion dans nos esprits.
    N’y a t il pas par ailleurs un directeur de la publication chez média presse qui veille à ce que les journalistes travaillent sans chercher à faire du sensationnel à tout prix ?
    Cordialement

    • Chouanne says:

      Oui, ça c’est un autre problème, il faudrait approfondir le sujet. Parfois le maintien en vie est de l’acharnement. Mais souvent c’est un bon prétexte pour laisser mourir quelqu’un.

      Mais si j’ai bien compris, la nouvelle vient de France Info ?

    • Vous confondez « maintien en vie » par les soins élémentaires que sont, entre autres, l’alimentation et l’hydratation, et « acharnement thérapeutique ».
      C’est un peu fâcheux.

  7. Lefrancois says:

    la spirale mortifère c’est d’avoir deux morts au lieu d’un seul, l’euthanasié et celui qui périt faute de donneur.

  8. anonyme says:

    STOP!!! L’euthanasie est interdit en France!!! Cher journaliste, faut faire attention aux mots utilisés!!! Ce n’est pas de l’euthanasie mais l’application de la lois Leoneti!!! NUANCE!!!

    • Xavier Celtillos says:

      Non. La loi Léoneti donne des solutions pour empêcher la douleur, mais faire ce que l’on a voulu faire à M. Lambert par exemple est de l’eutanasie.

    • L’euthanasie est interdite en France.
      Oui, enfin, non.
      Comme la GPA.
      L’art de contourner les lois devient le sport favori de la classe actuellement en charge de notre pays.
      Mais on peut jouer à l’autruche: ça c’est parfaitement autorisé en France.

  9. Cloclo54 says:

    Je propose qu’on greffe un cerveau aux auteurs de certains commentaires !
    Que chacun décide de son sort et tout le monde sera content. Que ceux qui veulent garder leur intégrité après la mort, c’est leur choix, c’est leur droit, que ceux qui veulent en faire profiter généreusement les autres, c’est très très bien et c’est leur droit aussi et que ceux qui veulent ne pas être prolongés et qui demandent une euthanasie soient entendus aussi ! VIVE LA LIBERTÉ DE CHACUN D’ENTRE-NOUS !

  10. Bon, après 17 mois de dialyse (plus court que la moyenne), j’ai été greffé en 2009 d’un rein prélevé sur « donneur décédé ».
    Première chose, lorsqu’on est insuffisant rénal, on a besoin à un moment donné de la dialyse pour nettoyer son sang et continuer à vivre. Dans mon cas, ayant été dépisté au stade terminal avec 22 de tension, 10kg de flotte dans les membres inférieurs et un début d’œdème pulmonaire, c’était moins une pour une dialyse d’urgence et pour faire redémarrer les reins bloqués mais encore fonctionnels à minima.
    Dans l’urgence et la détresse des débuts, on m’a demandé comme une formalité évidente si j’étais bien d’accord d’être inscrit sur la liste d’attente d’une greffe, ce que j’ai accepté sans trop pouvoir y réfléchir plus longuement. Mais dans mon for intérieur, étant déjà chrétien à l’époque, j’espérais de toutes mes forces que le Seigneur me guérirait miraculeusement et m’épargnerait cette expérience étrange. Si ça ne s’est effectivement pas passé comme je l’imaginais alors, je n’en veux plus pour autant à mon Seigneur et j’ai accepté ce chemin, pas forcément le Sien mais en tous cas celui dans lequel Il ne m’a jamais abandonné et m’a enseigné bien des choses.
    C’est vrai que cette pratique médicale pose bien des questions et je m’interroge toujours aujourd’hui.
    Mais je suis bien vivant, je vis presque « normalement », voire mieux que certaines personnes qui se croient en bonne santé, notamment grâce à une bonne hygiène de vie physique mais aussi mentale et spirituelle. Je peux témoigner de mon vécu tout de même assez douloureux, de mon espérance, des leçons tirées et encourager d’autres personnes dans la souffrance.
    Il y a néanmoins toujours comme une épée de Damoclès pour me rappeler que la durée de vie moyenne d’un greffon rénal serait de 12 ans (après quoi re-dialyse puis re-greffe) mais c’est précisément là que je place ma confiance en Dieu, sans crainte de l’avenir et fermement accroché à cette promesse qu’Il m’a faite plusieurs fois  » Je te maintiens en bonne santé « . Et c’est vrai, bien qu’immunodéprimé par le traitement anti-rejet, je n’ai pas à me plaindre d’une fragilité excessive aux virus et autres microbes qui m’entourent constamment. Pour moi ceci est déjà miraculeux et mon état de santé global enchante mon néphrologue.
    Voilà, c’était juste une partie de mon témoignage pour concrétiser un peu la discussion…
    Shalom les amis !

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