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Québec – L’école primaire Félix Leclerc de Saint-Constant avait prévu d’organiser une « journée travestie » ce 5 février, dans le but «d’explorer la différence».

Les garçons étaient invités par leurs enseignantes à venir à l’école habillés en filles, de même que les filles devaient se vêtir en garçons.

Organisée dans l’esprit de la théorie du genre, cette journée a suscité une vive controverse dès que les parents en ont été informés.

Les plaintes des parents se sont rapidement accumulées à l’école si bien que la direction de celle-ci a décidé d’annuler cette activité.

Dans la presse locale, un père se disait «estomaqué» par cette «dérive».

Félicitons les parents qui ont eu la fermeté nécessaire pour résister avec vigueur à cet endoctrinement larvé.

 

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28 commentaires

  1. Les filles devaient se déguiser en garçons ?
    Vous voulez dire, avec des PANTALONS et tout ?
    Mon dieu, mon dieu

    • Catherine says:

      Preuve que le port du pantalon féminin fut bien la base des dérives morales actuelles….Ce n’est pas un complot, c’est tout un programme de destruction de l’Ordre.

      • @Catherine

        Preuve de rien du tout :

        Le pantalon existe depuis le paléolithique supérieur. A une époque, c’étaient les romains qui le considéraient comme un vêtement de barbare… et ils n’auraient jamais considéré comem un homme civilisé un porteur de pantalon. Ils devaient être aussi crispés que vous sur un Ordre plus fantasmé que réel, un conservatisme basé sur des préjugés qui ne les sauva de rien et ne devait pas leur survivre.

        Et bien que les preuves les plus anciennes d’usage d’un pantalon féminin ne remontent « que » à la Perse pré-christique (les Mèdes vers -600 avant JC), il semble évident que ce vêtement fut dès l’origine porté par les deux sexes, pour de simples raisons pratiques. Au point de vue du milieu naturel et des travaux, des déplacements, une robe n’est qu’un handicap pour une vie nomade, ou même sédentaire-primitive.

        Le pantalon et son port par les femmes existait donc bien avant que la simple idée de monothéisme abrahamique n’apparaisse, et le fait que notre civilisation l’ait à un moment donné genré – masculinisé n’est qu’un hasard culturel parmi d’autres.

        Ni complot ni programme, juste la simple histoire du vêtement et de la sélection culturelle, ne vous en déplaise.

  2. Vive le Québec libre !

  3. il existe encore des personnes saines d’esprit en ce bas monde…

    • J’espère que vous ne vous comptez pas dans le lot.

      • en tout cas vous rem, c’est sur que vous êtes malsain!Vous sentez le pédophile!

        • Je suppose en effet qu’on est tous un peu malsain, plus ou moins. Personne n’est parfait, et surtout pas moi.

          Mais tant que je n’en serais pas à accuser les gens de pédophilie juste parce que je ne suis pas d’accord avec eux, je pense pouvoir encore me maintenir quelque temps.

          Quand à vous, reno, développez donc votre argumentaire, ou bien prenez vos cachets.

      • rem , votre remarque ici est insultante ! Et la précédente « pantalonesque » démontre vos limites.

        • @Gunsbourg

          En vérité ma remarque est pertinente, car je réponds ici à un individu qui entre autres :

          – regrette que l’attentat de Charlie Hebdo n’ait pas été commis par des chrétiens, dixit lui-même : « Ce qui m’attriste le plus dans cette affaire c’est que ces bâtards se soient fait liquider par des musulmans et non par des chrétiens !! »
          – a loué une méthode de torture irakien à l’égard des homosexuels
          – a loué une proposition d’exterminer les homos
          – s’est déclaré fier qu’on le qualifie de djihadiste

          Si vous considérez toujours que de contester à un tel individu le qualificatif de personne saine d’esprit est insultant de ma part, j’accepte bien volontiers votre droit d’opinion.
          Mais souffrez, monsieur, que je pense autrement.

          Concernant le pantalonesque (très bien trouvé bravo), ce n’est pas une pantalonnade (doublé, wouh) : je vous renvoie à ma réponse au com de Catherine plus haut.

          Croyez bien que, même si je peux me tromper comem tout le monde, je n’affirme ni ne conteste rien à la légère pour autant.

          Bien à vous

          • je préfère que l’on me qualifie de « djihadiste » que de pédophile…!! (suivez mon regard…)

            • A en juger par les récentes infos en direct de Daesh, l’un vaut et induit l’autre de toutes façons. Et des fois c’est même superflu, comme au Yémen.

              Vous qui semblez déjà tout excité par l’idée de la torture, du meurtre et des attentats… encore un tout petit effort ?

              • Les salafistes/djihadistes sont l’ennemi parfait, ils sont les « meilleurs » des musulmans que nous avons en face de nous, les plus appréciables…
                Entre un musulman geignard, du Parti Socialiste avec ses grands discours intello et gémissants (style rem)
                et un djihadiste, un certain respect va à ce dernier !
                parce qu’il est un homme ancien, un rebelle à la
                modernité et à ce système pourri… Ensuite, parce qu’il met sa vie en jeu et qu’il nous
                épargne toutes les immondices du style de celles que tu viens vomir sur ce site tout les jours…

                • @Jaguar

                  Ah, Jaguar, j’attends toujours avec le plus d’impatience vos réactions.

                  Le fait que vous voyiez les djihadistes comem les meilleurs des musulmans, tout en ayant le front de nous sortir des citations bibliques, me conforte un peu plus dans le fait que décidément, la psychologie humaine est une chose aussi merveilleuse et angoissante qu’un contre des frères Grimm (vous feriez la sorcière).

                  Mais en vérité, Jaguar, un salafiste est tout sauf un rebelle, puisqu’il vise à établir une domination sur le monde via sa religion. A la limite, ça peut être un réactionnaire au maquis, un tyran en puissance, mais pas un rebelle.
                  Un djihadiste encore moins : c’est juste un abruti drogué à la violence et incapable de seulement envisager à penser par lui-même. C’est une machine à tuer sous tranxene religieux, pas un rebelle.

                  Un véritable rebelle ressemblerait plutôt au christ, ou dans un style plus violent à des héros de légendes tels que Robins des bois. Il ne cherche ni à tout flamber, ni à renverser une tyrannie uniquement pour établir la sienne. Il veut renverser ou du moins changer l’ordre ancien, parce que ce dernier est injuste ou nocif.

                  Mettre sa vie en jeu ? Bouarf. On peut en dire autant de n’importe quel kamikaze de dix ans utilisé et formé par ces djihadistes que vous appréciez tant… excepté qu’il sont eux-mêmes mis en jeu par leurs maitres, tels des pions. Pas comme les vrais rebelles qui décident seuls, en leur âme et conscience.

                  Rebelle à la modernité, ça c’est drôle, dans la mesure ou nul plus qu’un salafiste ou un wahhabite ne télécharge plus de porno (à en juger par les chiffres d’internet) qu’en Arabie saoudite, et que les djihadistes savent très bien jouer de la kalachnikov et des techniques modernes de contrôle des masses.

                  Pour finir, sur les immondices… Jaguar, mon cher Jaguar, si vous aviez suffisamment de neurones pour conserver en mémoire vos précédents posts, vous comprendriez pourquoi nul moins que vous n’est légitime à reprocher une telle chose à qui que ce soit.

                  Et je ne me rappelle pas avoir geint ou vomi quoi que ce soit. J’essaie juste de m’exprimer sincèrement, avec le peu de connaissances que j’ai et sans trop verser dans l’emporte-pièce.

                  Faut pas confondre les rebelles et les pions, Jaguar. Ni les félins et les muridés, en ce qui vous concerne.

                  • « Rebelle à la modernité, ça c’est drôle, les djihadistes savent très bien jouer de la kalachnikov »

                    Elle existe depuis 1947, alors, je ne vois pas le rapport…
                    pour le reste, je n’ai jamais affirmé qu’il ne fallait pas les combattre, tu « arranges la sauce » une fois de plus comme cela te convient, bon petit socialaud…

                    • Le rapport est que si vous ne voyez pas en quoi une arme semi-automatique en acier est une chose moderne, c’est que décidément vous ne feignez pas l’imbécilité qui aurait pourtant constitué un exploit admirable à votre niveau.

                      Et si j’arrange les choses à ma sauce, que dire de vous-même, qui aviez affirmé prendre comme un compliment qu’on vous traite de ceux-là même que vous dites vouloir combattre ? Qu’en déduire à votre sujet si vous êtes si semblable à vos (prétendus) ennemis – et quels ennemis !

                      Quand au qualificatif de « salaud »… encore une fois venant de vous c’est plus un compliment qu’autre chose.

          • @ rem : vous aimez manier l’ironie , c’est l’arme de ceux « sans arguments » voire pire!Nous savons qu’il s’agit d’un jeux d’adultes pervers sous couvert d’un ministère qui cherchent matière à se mettre sous la dent des adeptes en façonnant chez l’enfant une déviance qui de prime abord n’existe que dans des fantasmes d’adultes tordus. Pour mémoire depuis mai 68 les psychologues et autres déviants ont cherché à convaincre que le petit garçon devait joué à la poupée pour le féminiser considérant que le masculin était par trop agressif, à l’inverse viriliser les filles :on voit le résultat aujourd’hui au travers des gay-pride et les discours racistes des déviants vis à vis de l’ hétérosexualité que ceux-là voudraient marginaliser ! Je ne change pas mon commentaires à votre endroit ! On veut nous faire vivre dans un monde bouffon, vous en êtes déjà acteur !

            • @gunsbourg

              Pardonnez-moi de vous reprendre encore une fois, mais c’est en fait la violence, la diffamation ou l’injure qui sont l’argument de ceux qui n’en ont pas.

              L’ironie, au contraire, est son propre argument : on répond à l’absurde ou au psychorigide par l’absurde. C’est toute une logique, une culture et un patrimoine manié et étudié depuis l’antiquité par nombre de gens paradoxalement très sérieux.

              Que les choses soient claires : je vois cette histoire de jupes pour garçons comem inutile et juste un coup d’éclat zélé, qui passe totalement à coté de l’objectif d’égalité et de respect. Ça me saoule plus qu’autre chose… ce n’est pas comme la journée de la jupe, où des garçons déjà plus matures avaient eu les couilles de s’affubler d’une jupe pour signaler leur refus du sexisme… et déjà les abrutis de la MPT avaient ressorti la théorie du genre, sans comprendre qu’il ne s’agissait que d’afficher une solidarité, non de prôner le port de la jupe pour les hommes.

              Notez toutefois qu’il al longtemps été normal que les enfants se vêtissent de robes jusqu’à six ans, vu qu’un enfant n’ayant pas de sexualité, il n’est pas non plus vu comme ayant un sexe, mais comme un être encore « neutre ».

              Mais puisque vous me citez mai 68, permettez-moi de remonter encore plus loin : à la glorieuse époque de la monarchie. Intéressez vous de près au personnage de « Monsieur » Philippe d’Orléans, frère du Roi Soleil… élevé en fille pour éviter tout risque de conflit dans la succession.
              La Monarchie Française : première promotrice de la Théorie du Genre ! Mouah ha ha aha…

              Quand à votre opinion sur un complot gouvernemental pour – si j’ai suivi – sexualiser et transsexualiser les mômes, je ne m’y rallie en effet pas. Je pense juste qu’ils utilisent des méthodes minables et defficientes pour des intentions louables.

              J’accepte volontiers d’être qualifié de bouffon, car là encore il y a toute une culture derrière cette notion de nos jours par trop réductrice. Pas pour rien que nos rois en avaient tous un… peut-être notre perpétuation du Memento Mori, qu’en pensez-vous ?

              Ne vous gênez pas non plus si vous voulez me traiter de stupide, d’idiot ou d’imbécile.

              Quand à ne pas changer votre commentaire… c’est votre opinion et je la respecte, même si elle me semble illogique.

              Bien à vous.

          • et la liberté d’opinion, d’expression tu connais…?? on peut tout dire, tout penser, tout !!

            • @Jaguar

              La liberté d’expression s’arrête là où celle des autre commence, comme toutes les libertés

              Seule exception : la liberté de satire qui est infinie, puisque non-sérieuse au départ.

              Ce qui ne semblait pas être votre cas. A moins qu’il ne s’agisse que de trollisme, ce qui est encore autre chose.

  4. Tchetnik says:

    Il semble difficile, sinon hors-sujet de mettre sur le même plan les fustanelles Balkaniques, le Kilt calédonien ou les jupes romaines qui restent des habits virils d’une mode locale particulière, sans aucune connotation de « mélange des genres » (le premier à évoquer cette pseudo-théorie chez les Grecs ou les Macédoniens se serait pris un coup de Spatha sur le sommet du crâne, et le fait d’affubler un garçon de vêtements spécifiquement féminins.

    Mais certains aiment manifestement les références prises hors contexte, à coup de ciseaux, les exemples ultramarginaux transformés en références générales…

    • @Tchetnik

      En fait ce n’est pas si hors sujet que ça.

      Il s’agit juste de démontrer qu’attacher un genre (féminin, masculin, neutre) à un vêtement ou une forme de vêtement, ou n’importe quoi d’autre, est une affaire culturelle et n’a pas de fondement logique ou biologique. Et que comme toute culture, le genre évolue et se diversifie.

      Oui, donc pas du tout hors-sujet en fait. Genre : donnée variable et relative à la culture. Par opp au sexe, biologie et génétique. Donc : associer pantalon féminin à une dérive morale et contre-nature : débilité.

      D’ailleurs, on considérait jadis que le rose était une couleur plus masculine et le bleu plus féminine, car le rose serait plus fort. Au Moyen Âge, le rose était parait-il le symbole de la virilité chez les hommes… je cherche encore à vérifier ça, mais ça me semble plausible.

      Après, il faut voir au cas par cas, et c’est d’autant plus compliqué quand les cultures se rencontrent.
      Mais justement, il est inutile de remonter si loin dans l’espace et le temps que les Grecs Anciens : avant 1940, les enfants portaient tous des robes blanches jusque vers six ans, le coton blanc étant pratique à laver.
      Affubler un garçon ou une fille de vêtements spécifiquement féminins ou masculins (dans le contexte) ? Incongru, c’est sûr. Parfois tendancieux. Mais là encore, ça dépende surtout de l’intention et du contexte. Moi ce contre quoi je m’insurge, c’est si on a pas demandé leur avis aux enfants.

      Maintenant, pour ce qui est du « spécifiquement » masculin et féminin…
      Je vous dois un remerciement Tchetnik : au début je croyais (justement, mais basiquement) qu’il fallait exclusivement entendre ce mot comme « espèce », donc « cas particulier ». Et comme ni la robe ni le pantalon ni les accords de genre, ni rien de genré en fait, n’est inscrit dans notre génétique particulière aux hommes et aux femmes, j’en déduisait que la seule chose spécifique aux hommes et aux femmes est leur génétique et particularités biologiques.

      Bon. Logique. Un peu hâtif bien sûr, mais logique.

      Mais comme vous me le faisiez déjà remarquer naguère, mieux vaut vérifier les sources. Je me suis donc renseigné, et découvert que « spécifique » nous vient de « specificus », soit « species + facio ».
      Quelques sens – parmi d’autres.
      Species : vue (sens actif), aspect ou apparence (sens passif). Par extension, simulacre ou faux-semblant.
      Et facio : accomplir. Dérive lui-même de facies, visage, apparence ect…

      Édifiant, non ? Moi, ça me fortifie dans mon opinion, qu’en pensez-vous ?

      En français aussi : spécieux, comem dans « argument spécieux » : bel aspect mais trompeur. Du style « une grande culture amène nécessairement une honnêteté intellectuelle et une objectivité irréprochables ».

      Vous vous rappelez quand je disais que je n’aime rien tant que ceux qui fourbissent mes arguments quand ils fournissent les leurs ?

      • Tchetnik says:

        «  »Édifiant, non ? Moi, ça me fortifie dans mon opinion, qu’en pensez-vous ? » »

        -Comme vous êtes déjà convaincu que les crocodiles volent, le fait de démontrer le contraire par 2+2=4 ne vous ferait pas changer d’avis.

        Les vêtements et symboles utilisés autrefois n’ont jamais été « transgenre » ni jamais utilisés dans une perspective de propagande « transgenre », à savoir de négation des différences biologiques comme psychologiques entre hommes et femmes (« différence » ne signifiant pas « inégalité » du reste, l’imposture des idéologues actuels étant de l faire croire).

        Ils ont toujours fait parie d’une mode bien définie dans un contexte bien défini qui attribuait aux hommes t aux femmes des rôles définis. Rien à voir avec le fait d’affubler un homme avec des vêtements clairement identifiés comme ceux d’une femme.

        Le reste n’est de votre part qu’imprécision volontaire et raisonnement spéculatif. Rien de fondé sur du sourcé, du documenté, du réel. Cela commence à faire beaucoup d sujets sur lesquels vous vous contentez d’à-peu-près…Difficile de fonder une conviction là-dessus.

        • @ Tchetnik

          Tout ce que vous dites sur la différence qui n’induit pas l’inégalité, sur le vêtement non-transgenre… non seulement cela abonde dans mon sens, mais en plus je n’ai rien prétendu d’autre.

          Pour ce qui est du crocodile volant… j’ai peur de ne pas comprendre, et j’ai encore plus peur de ce que ce serait si je vous comprenais. Mais de votre part, je tiendrai pour un compliment toute critique portant sur l’honnêteté intellectuelle et l’objectivité.

          Je voulais juste montrer à quel point le langage et certains mots en particulier réservent parfois des surprises selon la manière et le contexte dans lequel ils sont utilisés.

          Quand à mon raisonnement spéculatif, je réaffirme que la culture elle-même est une chose – peut-être pas « spéculative » mais au moins fluctuante, et donc le genre aussi. Rien d’autre !

          Et pour finir, sur le rôle défini aux femmes et aux hommes… il n’y a plus guère que dans le cadre des uniformes officiels que ça se voit encore. Aujourd’hui le rôle en soi est social ou professionnel, mais il n’y a plus un rôle spécifiquement mâle ou femelle, donc plus tellement de tenues spécifiquement – c’est à dire reposant sur l’apparence – mâle ou femelle qui iraient de soi.

          Vous mentionniez plus haut les kilts et autres « jupes » masculines. Jadis on aurait pas réduit cela une jupe, ni la bure ou la soutane à une robe… mais comme les formes générales sont les mêmes, et que d’autre part les rôles sont devenus pratiques (métier, occupation, dignité) plutôt que genrés, il est normal de voir les choses sous cet angle.

          Mais effectivement, les vêtements et symboles utilisés jadis – en tout cas pour la plupart des sociétés, civilisations et époques, et pour le plus grand nombre – n’ont jamais été transgenres. Il y a bien quelques cas isolés en Asie du ud-Est très intéressants, mais ça ne suffit pas à édifier le tout en norme.

          Par cotre, le cas du pantalon est très emblématique : c’est un vêtement pratique et multiforme, adapté à n’importe quelle situation ou métier. Il a donc été porté aussi bien par les hommes que les femmes (avec des restrictions de genre masculin au cours de l’histoire) et a fini par se généraliser une fois pour toutes à notre époque, grâce au jeans. Si bien qu’on trouve aujourd’hui la plupart des pantalons neutres, mais tout de même de nombreuses lignes de pantalons taillés pour homme et pour femme !

          Comme dirait l’autre : « étonnant, non? »

          Bien à vous

  5. Tous ceux qui minimisent le port du pantalon pour les filles comme s’il s’agissait d’un simple vêtement comme un autre, qu’ils expliquent pourquoi, dès lors, des activités travesties sont organisées ? Puisque les filles portent déjà des pantalons.
    Si on organise des activités, elles doivent avoir un sens … et ce sens est celui de rendre le « genre » caduque. Désorienter les esprits. Quand on regarde Conchita Saucisse, comment sait-on qu’elle est un homme déguisé en femme et pas l’inverse ? Parce qu’on a des repères basés sur la différence justement. Si on ne peut plus évaluer le masculin du féminin, on finira par tourner fou, c’est pas plus compliqué que cela.

    • @Juju

      Vous avez raison en disant qu’il est important de différencier hommes et femmes, juju.

      Mais à ce moment-là, pourquoi ne pas se concentrer sur l’essentiel, à savoir le physique, le timbre de voix, bref ce qui est naturel ? Honnêtement, même une fois en tenue de cosmonaute (pour cacher le corps) et le crane rasé, il est toujours assez aisé de différencier une personne selon son sexe, ne serait-ce que grâce aux traits du visage.

      Après, il y a bien sûr les androgynes (naturels) ou celles et ceux qui aiment cultiver ce look. Au fond, pourquoi pas ? Chacun son idée de la mode.

      Quand aux travestis comme Conchita Wurst, l’idée de départ ne semble pas de passer d’un genre à l’autre mais bien de les mélanger, car si vraiment il s’agissait de travestisme assumé, il se serait rasé la barbe. Savoir ce qu’il en est organiquement ou de sa démarche, ça ne concerne que lui et les gens qui s’intéressent au sujet.

      Rassurez-vous, la plupart des gens se sentent bien dans leur identité genrée – ou même relativement agenrée d’ailleurs – et même les rares qui souhaitent passer d’un genre à l’autre le font franchement, sans conserver la barbe.
      Wurst est un peu un OVNI, il peut justement nous faire nous interroger sur la différence masculin-féminin en jouant sur le visuel flagrant.
      A une époque, les femmes à barbe étaient une attraction de cirque, il reprend juste le concept. Quoi qu’on en pense par ailleurs, vous ne trouvez pas la démarche intéressante ?

  6. @ rem-ugle

    « une arme en acier est une chose moderne »

    bien sur, le pistolet de Cavalerie modèle 1763 à silex est en acier donc c’est une arme moderne ! j’adore tes raccourcis d’intello…!!
    Tu es visiblement plus au fait des plugs « z’anaux »…

    • @Jaguar

      C’est juste Rem, en fait. A la limite, « Rémission » me va aussi, surtout face à une tumeur cérébrale comme vous.

      Aucune insulte là-dedans, juste un constat de votre inappétence intellectuelle. Je vous le prouve plus bas :

      En vérité, j’ai posté « une arme semi-automatique en acier est une chose moderne ». J’aurais peut-être dû préciser encore plus « arme à feu », pour que même un hypocrite tel que vous n’y ait rien à redire… mais j’aime tellement vous lire !

      D’autre part, voyez la définition : « L’époque moderne — ou les temps modernes — couvre l’époque historique commençant à la fin du Moyen Âge (vie au xve siècles), généralement placée en 1453 (chute de Constantinople) ou en 1492 (découverte des Amériques par Christophe Colomb) »

      Donc oui, le pistolet de 1763, en plus d’être un pistolet (arme moderne par excellence) est bien chronologiquement une arme moderne.

      D’autre part, non je ne suis pas au fait des plugs anaux. Je me demande bien pourquoi vous concluez hâtivement « visiblement »…

      Donc entre le plug et l’arme, qui fait des raccourcis ? C’est le petit Jaguar… en revanche, pour ce qui est de l’intellectuel…

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