Moira Greyland n’est pas la fille de n’importe qui !

Sa mère était le fameux écrivain américain de science-fiction et de fantasy, Marion Zimmer Bradley, icône du féminisme, auteur notamment du Cycle d’Avalon, une réécriture du mythe arthurien du point de vue des femmes. La majeur partie de l’œuvre de Zimmer Bradley est empreinte d’ailleurs d’un certain féminisme. De même dans ses écrits, elle décrit la pédophilie lesbienne de manière positive.

Son père est un numismate renommé, Walter Breen. Il décédera en prison après avoir été condamné à plusieurs reprises pour pédophilie. Il est l’auteur, sous le pseudonyme de J.Z. Eglington, d’un ouvrage ‘savant’ sur la pédérastie (Greek Love, Oliver Layton Press, 1964). Avec sa femme, il a également écrit une sorte de journal en défense de la pédérastie, The International Journal of Greek Love.

L’un et l’autre parents sont homosexuels. Moira Greyland, dans un ouvrage autobiographique sorti en décembre 2017, « The last closet: The dark side of Avalon » décrit les abus sexuels et psychologiques que ses frères et elle-même ont subi dès l’âge de 3 ans de la part de leur père et de leur mère.

Le père est membre de la North American Man-Boy Love Association et considère ses pulsions pédophiles comme la naturelle conséquence de sa condition homosexuelle. La notice Wikipedia de Marion Zimmer Bradley précise que

« d‘après ses déclarations Marion Zimmer Bradley était parfaitement au courant des crimes de son mari, y compris avant leur mariage. Non-contente d’avoir pris sa défense, elle justifiait leurs activités de pédophilie comme étant la norme naturelle dont la société forcerait les gens à s’éloigner. »

Quand quelqu’un a objecté à leur fille Moira Greyland que l’homosexualité de ses parents n’était pas la cause des violences subies, elle a rétorqué :

« J’ai entendu toutes les protestations de rigueur : ‘tes parents étaient mauvais parce qu’ils étaient mauvais, et non parce qu’ils étaient gays’, je ne suis pas d’accord. Le problème de fond est un problème philosophique, idéologique, basé sur des convictions communes à la culture gay et qui dans une société hyper-sexualisée se diffusent aussi au-delà du monde Lgbt. Tout ce qui regarde le sexe est licite, ce que c’est n’a pas d’importance. Tous les enfants qui ont grandi avec des parents gays avec lesquels j’ai parlé ont certaines choses en commun. »

Le cri de douleur de Moira Greyland est avant tout adressé à tous ces politiciens, intellectuels, ‘bien-pensants’, qui dans le monde entier prônent l’adoption d’enfants par des couples de même sexe :

« nous souffrions parce que nous désirions un vrai père et une vraie mère »,

et aussi

« parce que presque nous tous [enfants grandis avec des homosexuels] avions été hyper-sexualisés dès la petite enfance. »

Francesca de Villasmundo

https://www.notizieprovita.it/notizie-dal-mondo/figli-abusati-moira-il-padre-gay-e-la-madre-lesbica/

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Un commentaire

  1. Paul-Emic says:

    « on » nous expliquera dans 20 ou 30 ans que « nous » sommes responsables de ce qui sera arrivé à ces pauvres gosses

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