Voici un extrait de l’email qu’Airbnb a envoyé à tous ses utilisateurs et que l’on retrouve sur leur site :

Qu’est-ce que L’engagement de la communauté ?
Vous vous engagez à traiter chacun avec respect, sans jugement ou préjugé, et sans distinction de race, religion, origine nationale, ethnicité, handicap, sexe, identité de genre, orientation sexuelle, ou âge.

Que se passe-t-il si je refuse l’engagement ?
Si vous choisissez de le refuser, vous ne pourrez plus héberger ou réserver sur Airbnb, et vous aurez la possibilité d’annuler votre compte. Lorsqu’un compte est annulé, les voyages déjà réservés sont également annulés et les réservations sont impossibles ; cependant, vous pouvez continuer à consulter les annonces Airbnb.

Voilà qui s’appelle respecter la liberté de chacun : car si en France l’état totalitaire interdit de refuser sous son toit une personne pour une problématique de mœurs, il n’en n’est pas de même au Etats-Unis. D’ailleurs Airbnb précise bien que cette campagne vise principalement les Etats-Unis.

Comme on le voit, Airbnb est contre la discrimination, mais discrimine les utilisateurs qui ne sont pas de leur idéologie ! Un pas de plus dans la dictature…

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8 commentaires

  1. Puisque il faut discriminer pour survivre, il faut s’opposer à la colonisation linguistique par un illettrisme d’origine américaine qui – time is money – emploie ce verbe abusivement avec objet direct dans le sens de ‘discriminer au désavantage de, discriminer contre’. ( ‹ A discriminating person › est une personne exigeante dans le bon sens, une personne p. ex. qui sait distinguer le bon du mauvais et qui à partir de sa discrimination rejette celui-ci en faveur de celui-là.) Si l’on cherche quelqu’un pour chanter la Reine de la Nuit, il faut commencer par discriminer les femmes des hommes, dans le cas précis par discriminer à l’avantage des femmes et au désavantage des hommes. On peut discriminer entre deux personnes ; on peut discriminer contre (ou pour) quelqu’un ; mais on ne peut pas discriminer quelqu’un tout court.

  2. François ALLINE says:

    Tant qu’Airbnb n’interdit pas les hétéros je ne vois pas le problème…

    • bourgin says:

      Effectivement, il n’y a pas de problème … jusqu’à ce que l’hétéro dise qu’il n’est pas d’accord avec « l’engagement de la communauté ». Dès ce moment il devient l’objet d’une discrimination et est exclu. Cela dit, je mets ce comportement en perspective de ce qui se passe en Europe. Dès qu’un pays (par exemple la Grèce ou la Hongrie) dit qu’il n’est pas d’accord avec ce que l’Europe décide, il devrait être discriminé et exclu. Or il ne l’est pas : l’Europe fait tout pour le retenir. Questions : 1) doit-on rester dans un « machin » avec lequel on ne se sent plus en phase ? 2) le cas échéant, que devrait faire ce « machin » pour vous convaincre de ne pas partir ?

    • Boutté says:

      Quand c’est vous qui laverez les draps, vous comprendrez mieux !

  3. Sebastien Wolf says:

    SI vous faite de de la location type Airbnb, assurez-vous que dans les photos on voit clairement des crucifix et d’autre objets catholiques dans votre maison. Pas besoin de mentionner vos attentes dans le texte de votre publicité, car ca vous vous apporter des ennuis. Les photos suffiront pour attirer la clientèle que vous voulez

  4. « Dès qu’un pays […] dit qu’il n’est pas d’accord avec ce que l’Europe décide, il devrait être discriminé et exclu. »
    J’applique ce que j’ai dit en haut à ce passage : déjà en disant ce qu’il dit, ce pays se discrimine lui-même du reste de l’Europe. La question n’est donc que : doit-il être exclu à cause de cette auto-discrimination ?
    Voici une autre question, posée dans une autre langue européenne : should Europe be indiscriminate?

    • bourgin says:

      Alors je modifie ma phrase : « dès qu’un pays dit qu’il n’est pas d’accord avec ce que l’Europe décide, il devrait être regardé comme discriminé et exclu ». Je crois – mais je peux très bien me tromper – que ce que je dis s’inscrit, mais « en sens contraire » dans l’esprit général de l’Europe. Au lieu de « regarder comme discriminé » le pays dont il s’agit et « de l’exclure » ou de le laisser s’exclure de lui même, l’Europe décide que ce pays se trompe et doit être retenu de gré ou de force, le plus souvent c’est de force. S’il persiste quand même à vouloir partir comme le fait la Grande Bretagne il est voué aux gémonies et menacé des plus dures représailles. Je reviens à Airbnb : au moins lui ne fait pas cela, on est ou on s’est discriminé, on est exclu.

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