Après France, les véritables enjeux paru en 2013 chez Jean Picollec, l’intellectuel dissident Thierry Gobet publie chez Erick Bonnier  Allemagne, les véritables enjeux à quelques jours des législatives allemandes où l’on verra la Chancelière sortante, « Mutti Makrel », juive polonaise ancienne agent communiste et représentant « la droite », face au candidat de gauche, « Papa Schutz , ancien gauleiter de la Gross-Europa et accessoirement patron tyrannique et corrompu. Avec en invité surprise, le parti patriote AfD, conciliant la défense de la famille et de la natalité et présidente businesswoman lesbienne…

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

« A la fois crainte et admirée par son excédent budgétaire, sa dette en diminution, son commerce extérieur excédentaire record, citée en exemple et décriée et le plus souvent mal connue, l’Allemagne, unifiée il y a à peine 150 ans, n’a cessé depuis lors d’occuper une place prépondérante dans l’histoire de l’Europe et du monde. A l’origine, avec les Etats-Unis, de la deuxième révolution Industrielle au XIXe siècle, elle allait marquer l’histoire du siècle suivant à travers les deux guerres mondiales qui mettaient aux prises, a l’ombre des prétextes historiques et idéologiques, les deux plus grandes puissances industrielles et économiques du monde, après le déclin de l’Angleterre a l’aube du XXe siècle. Géant économique et industriel avec un capitalisme industriel rhénan face a un capitalisme financier anglo-saxon et, nain politique (Traité de Maastricht de 1992 qui la lie à la politique étrangère de l’OTAN qui maintient près de 200 bases américaines sur son sol depuis I945), l’Allemagne, face a la crise politique, identitaire, économique et institutionnelle de l’Union européenne, au Brexit, et a l’élection de Donald Trump, est au carrefour de deux voies : la soumission au fameux « système » international mondialiste lié au « Nouvel Ordre Mondial » étasunien, ou son affranchissement pour retrouver souveraineté et puissance dans une véritable Europe des nations et des peuples, en partenariat avec la Russie de Poutine et l’Amérique traditionnelle de Trump. Etant donné la place qu’occupe aujourd’hui l’Allemagne au centre de l’Europe, de ses choix dépendront l’avenir de l’Europe et celui de l’Occident. »

Ouvrage extrêmement bien documenté, avec foison de notes en bas de pages et références, ce livre permet de mettre à bas bien des préjugés sur nos cousins germains…

Allemagne, les véritables enjeux

EAN 9782367600987

20 € – 368 pages

Disponible chez l’éditeur.

Hristo XIEP

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8 commentaires

  1. L’éditeur : « l’Allemagne, unifiée il y a à peine 150 ans »
    Allemagne, Deutschland, Germany etc. : ces mots existaient bien avant à peine 150 ans. Que l’éditeur explique quel sens ils portaient avant à peine 150 ans, et précise ce qui s’est passé linguistiquement il y a à peine 150 ans, en commentant la syntaxe de l’expression ‹Bundesrepublik Deutschland›, laquelle se reproduit avec ‹République Fédérale Allemagne› bzw. ‹Federal Republic Germany›, et en suggérant des raisons pourquoi on n’a pas suivi la syntaxe d’une monarchie—›république—›dictature appelée ‹Deutsches Reich› avec celle d’une ‹Deutsche Bundesrepublik› (‘République Fédérale Allemande’ bzw. ‘German Federal Republic’). Le goût linguistique des Allemands de l’Est était plus sûre : ‹Deutsche Demokratische Republik›, qui se traduit ‘République Démocratique Allemande’ bzw. ‘German Democratic Republic’. Les vainqueurs anglophones n’ont pas remarqué ce qui s’est passé provisoirement en 1948 et s’est fait cimenter par le traité de paix (pour lui donner son vrai nom) de 1990 ; ils ne l’ont toujours pas remarqué, mais de toute façon c’est trop tard. La syntaxe d’avant à peine 150 ans est impeccable : ‹Deutsches Reich› ne fait aucune prétention d’en être le seul possible, d‘où la nécessité d’envahir l’Autriche en 1938. C’est seulement depuis 1990 qu’un État existe qui – pour la première fois de l’histoire – s’appelle officiellement Deutschland, Allemagne et Germany. Il a bien existé un État qui comprenait toute la nation allemande, mais il comprenait en plus les nations italienne et bourguignonne. Cet État s’appelle Sanctum Romanum Imperium, et à mon avis il continue à exister, puisqu’il n’a jamais été aboli ; c’est seulement que l’empereur a abdiqué et on n’a pas encore procédé à élire un roi des Romains qui serait ensuite couronné comme empereur par le pape ou son député. Mais l’idée de Napoléon que la personne ainsi couronnée serait le fils qu’il avait eu de sa femme, fille de l’Empereur qui avait abdiqué, n’a pas marché, et de toute façon je ne crois pas que le fils ait été élu roi de Rome par les Électeurs ; quelqu’un peut-il me renseigner sur ce point ? Après 1815 le fils a passé le reste de sa courte vie chez son grand-père à Vienne, l’ex-Empereur qui un an avant son abdication s’était fait en surcroît empereur héréditaire d’Autriche (terme élastique) et qui a survécu ce petit-fils de très longtemps. N. B. : Les Électeurs comme définis par la loi du Saint Empire de 1803 existent encore : au lieu de trois, dorénavant un seul Électeur spirituel (l’évêque de Ratisbonne), et évidemment les héritiers des Électeurs temporels, devenus par la même loi plus nombreux.

  2. Du charabia ! Que Merkel gagne haut la main et j’en serai ravi. Elle n’est pas juive, mais protestante fille d’un pasteur. L’Allemagne est un pays qui a réussi, d’où la jalousie des autres. Le plus faible pourcentage de chômeurs… qui dit mieux ? Heureusement que nous avons l’Allemagne dans l’Europe et espérons que d’autres pays prendront exemple au lieu de jouer les « paons » sur la scène diplomatique du monde poursuivi par quelques manucures et visagistes.

    • Merkel est juive polonaise par sa mère. Quant à son père, il dénonçait ses fidèles à la Stasi.

    • L’Allemagne est certes riche en Euros et aussi en réserves d’or . Cependant elle a perdu définitivement puisque depuis 50 ans elle ne fait plus d’enfant . Sa richesse est liée à la qualité de ses ingénieurs et au travail de ses ouvriers étrangers . Plus qu’à moitié Musulmane elle cessera dans ce siècle d’être un peuple germanique . Il restera juste un territoire central d’Europe habité par des Turcs . Merkel est la Première Bréhaigne d’ Allemagne .
      Chez nous aussi un grand nombre de femmes (politiques et autres) se sont bien gardées de faire des petits et la déflation de Souchiens est aussi dramatique. Les patrons de Londres, Luxembourg, ou Paris sont également sans progéniture comme la dame du FMI . De tels dirigeants n’ont aucun souci de l’avenir de leur pays, évidemment . Après eux le déluge !

    • mac gyver says:

      Merkel pro-immigration, tient l’UE dans sa main, grâce à son euro-mark, qui lui permet en contradiction des traités de « tenir » l’industrie européenne. Nos élites incompétentes par conviction, participent de ce fait, au déclin de notre pays. L’agression sur notre social est une des facettes de cette hégémonie.

  3. Guy de la Croix says:

    Quelle farce…Quel que soit le parti politique en place en Allemagne , ce pays a toujours été la force politique en Europe jusqu’à la fin de la 1ére guerre mondiale en 1914..; qui a été la mise sous tutelle de l’Allemagne par lAmérique juive et maçonne et toute l’Europe avec elle… qui donc peut contester cette évidence … qui est en train de prendre fin suite à l’écroulement irréversible du  »Deep State juif amerloc en voie de disparition …

  4. mac gyver says:

    Quel que soit le prochain élu en Allemagne, la France en subira les conséquences. Nous sommes par la volonté des traités, et des élites du pays ,dans la main de l’Allemagne. L’Allemagne a détruit l’industrie française, en rendant les prix français prohibitifs sur les marchés. La différence euro-mark et euro-franc =21% (15%euro-mark sous-évalue…..5%euro-franc surévalué )- chiffres FMI . La France est appelée à être une région européennes. Si l’Allemagne sombre sous l’avalanche de dettes détenues dans ses banques, la France s’écroulera à son tour.

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