big brother parmi nous

Le sujet est particulièrement d’actualité. Big Brother est partout. En deux gros volumes de près de 500 pages chacun, Daniel Depris nous démontre, s’il en était encore besoin, que quasiment tout ce que nous faisons permet de nous surveiller. La géolocalisation des téléphones portables, les ordinateurs, les innombrables cartes à puce, sont autant d’outils pour nous « fliquer », nous suivre à la trace, connaître nos déplacements, savoir qui sont nos amis, ce que nous écrivons, ce que nous disons, ce que nous aimons…

Ces deux volumes abordent aussi la robotisation de notre société, les drones, les armes électro-magnétiques et psychotroniques, le projet HAARP, les catastrophes provoquées, la gouvernance mondiale.

Ces livres contiennent des informations très intéressantes mais l’auteur a le défaut de ne pas savoir s’en tenir à son sujet et de se laisser aller à des réflexions qui partent dans tous les sens. Cela devient carrément agaçant quand l’auteur, à l’origine socialo-marxiste, croit nécessaire de nous livrer ses opinions anticléricales totalement hors sujet.  Dommage car le thème général abordé ne manque pas de pertinence.

Big Brother est parmi nous, Daniel Depris, éditions Tatamis, 2 tomes, 20 euros le volume

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11 commentaires

  1. Et lorsque l’on voudra nous imposer le signe de la Bête au front (ou dans la paume de la main), faudra avoir le courage de dire « non » pour faire partie des élus. Car seuls ceux qui ne l’auront pas seront sauvés.

  2. legrandjeu says:

    Mouai, Big Brother a surtout un petit nom, le quand dit raton qui dans nos sociétésréellement anonymes mais bouffi de notoriétés, est très effectif, c’est une immense souffrance de ne pouvoir dire, pour tous ces petits jésus torturés,stressés, de silence. Jeu les voit tous les jours ces charlies veuuuules, moi qui parle haut et qui m’exprime sur ma maison.
    Il était une foi,un jour, il y a 2 ans, le 31/12/2014 j’ai écrit « Mais si, dieudo né 2014 » une voisine le 1er janvier, du bout de notre rue, s’est écrié « mon dieu » depuis j’ai toute la presse au cul et 4 fenêtres explosés et de gentils procès….. RAFoutre, le fil d’ariane du sens me tient et jeu le cultive tous les jours.
    Nom de dieu: chance.

  3. domremy says:

    En apprenant le Latin je tombe sur la locution :

    « Dat veniam corvis, vexat censura columbas  »

    = « La censure pardonne aux corbeaux et poursuit la colombe »

    ça ne vous dit rien????

  4. steribox says:

    Vous pouvez bien prier , implorer la clémence d’un quelconque guignol mais rien ni personne ne sauveras l’homme nous sommes assez « grand » pour s’autodétruire jusqu’à l’extinction total , déjà l’humain est une aberration du monde animal qui n’aurait jamais du voir le jour et à fortiori l’homme blanc avec son pseudo dieu dont ils entretiennent une espèce de mythe ou un des plus grands canulars du règne humain .L’espèce humaine est le fruit pourri de tous ce qui vis sur cette planète

  5. legrandjeu says:

    tous ce qui vis
    Il est vicieux et visqueux ce comment taire.

  6. François ALLINE says:

    Big Brother… ou Big Mother ? qui anesthésie notre société ; en tout premier lieu notre jeunesse (celle qui reste pour ne pas choisir de s’exiler)
    Le Big mother si bien décrit en 2002 – déjà – par Michel Schneider :
    Résumé :
    Les hommes politiques se sont avisés de tout le parti qu’ils peuvent tirer d’un État à l’écoute de la société comme une mère de ses petits. Dans leurs adresses au bon peuple, ils placent donc les femmes et les enfants d’abord. On parle désormais de changer la France comme les mères les couches de leurs bébés. Par ces mères bien-surveillantes, la France est conviée à une cure de purification : il faut tout éliminer ! Tout : le tabac, le secret, la différence des sexes, le risque, les famines animales, les OGM, le machisme, la mort, le bizutage, la drague, la corruption, le racisme, les MST, le nom du père.

    • Bah, Notre-Seigneur s’est bien comparé à une poule voulant rassembler ses petits.
      Le message de Fatima est très clair d’ailleurs : le salut à la fin des temps via de la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, donc d’une mère. Mais derrière une mère, il y a toujours un père, c’est la société d’aujourd’hui, je vous l’accorde, qui ne veut plus l’admettre ou l’accepter.

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