mere-teresaDimanche 4 septembre 2016 : François a donc inscrit, Mère Teresa, fondatrice de la congrégation des Missionnaires de la Charité , au calendrier des « saints » conciliaires.

MPI a déjà publié différents articles sur cette religieuse qui sut, sa vie durant, se dépenser pour les pauvres, les plus démunis, les mourants. S’il est indéniable que Mère Teresa apporta un baume naturel aux maux naturels dont souffre la population de cette Inde infectée par toutes sortes de rites plus diaboliques les uns que les autres et par un système social dépourvu d’humanité, cela fait-il de cette religieuse albanaise une sainte selon les critères traditionnels de « sainteté » ? A-t-elle pratiqué héroïquement toutes les vertus surnaturelles dont la Charité ? Ou canonise-t-on avant tout « une lumière de Vatican II » qui a pratiqué une « sainteté » conciliaire faite de relativisme et d’indifférentisme religieux ?

A première vue, pour notre monde ignorant, qui confond la vertu surnaturelle de Charité avec la solidarité humaniste mise à la mode par les esprits athées et apostats qui pullulent en ces temps déspiritualisés et relativistes, on pourrait croire que Mère Teresa a pratiqué en Inde la Charité du Christ.

Et pourtant…

Un religieuse catholique, digne épouse de Jésus-Christ, n’a normalement qu’un désir : faire connaître son Époux à toutes les âmes livrées aux ténèbres des fausses religions. Elle aspire, mue par la vertu surnaturelle de Charité, à convertir les âmes au Seul et Unique Sauveur, le Rédempteur du monde, Jésus-Christ. Or Mère Teresa a soigné les corps, assisté les mourants, pansé les plaies, mais à plusieurs reprises elle a affirmé qu’elle ne voulait pas convertir. Qu’elle laissait les âmes partir dans leur religion, indistinctement. Et que c’était bien ainsi ! A-t-elle, alors, pratiqué la vraie vertu surnaturelle de Charité, critère indispensable  de la sainteté ?

Le Catéchisme de Saint Pie X donne cette définition de la Charité surnaturelle :

« La charité est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous aimons Dieu pour lui-même par dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu. »

La Charité se rapporte à Dieu en premier qu’il faut aimer et servir. Le catéchisme continue :

« le préférer à toutes les créatures les plus chères et les plus parfaites, et être disposé à perdre tout plutôt que de l’offenser et de cesser de l’aimer ».

Aimer le prochain comme soi-même définit ensuite Saint Pie X

« c’est lui désirer et lui faire, autant qu’on le peut, le bien que nous devons désirer pour nous-mêmes, et ne lui désirer et ne lui faire aucun mal. »

Or quel est le plus grand bien que tout catholique doit désirer pour lui-même et son prochain? La Foi en Notre Seigneur Jésus-Christ qui ouvre la voie à la béatitude éternelle promise aux serviteurs fidèles.

En n’ instruisant pas les pauvres Indiens des vérités de la Foi catholique, en les laissant dans leurs fausses religions diaboliques, en ne les sortant pas de leurs ténèbres religieuses qui emprisonnent leurs âmes, Mère Teresa les a laissé dans leurs souffrances surnaturelles, et peut-être éternelles. Elle a pratiqué envers ces pauvres hommes, femmes, enfants, une solidarité naturelle et humaniste mais n’a pas professé la Charité surnaturelle qui leur aurait permis de connaître l’unique Vérité et la vraie Miséricorde, d’aimer Dieu par dessus toute chose.

Quand le pape François, hier lors de son homélie au cours de la messe de « canonisation », évoque une Mère Teresa qui a été tout au long de sa vie une

« généreuse dispensatrice de la miséricorde divine », qui « s’est penchée sur les personnes abattues qu’on laisse mourir au bord des routes; elle a fait entendre sa voix aux puissants de la terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes. »

il confond solidarité humanitariste avec la vertu de Charité qui dispense Dieu en tout premier! Il évoque une fausse miséricorde qu’il n’associe qu’à des soins matériels et corporels, alors qu’elle est avant tout un remède spirituel pour dissiper les erreurs religieuses et effacer les péchés des âmes qui Lui en demandent pardon. Il n’admet plus qu’un seul péché, le péché sociétal, celui des puissants et des riches sur les pauvres. Il ne conçoit la « sainteté » que comme la lutte contre un seul démon, l’inégalitarisme des conditions humaines !

La « sainteté » conciliaire dont Mère Teresa est un exemple a ces caractéristiques sociétales et humanistes qui ne sont que la singerie des véritables vertus surnaturelles enseignées par la doctrine catholique ! Mais toutes ces notions traditionnelles sont plus que perverties par l’idéologie conciliaire faite de relativisme et d’indifférentisme religieux ! Et c’est pourquoi cette « canonisation » d’une religieuse qui ne voulut pas convertir les âmes au catholicisme est une si grave offense envers la sainteté de Dieu. Et un scandale conciliaire de plus contre la Tradition de l’Église catholique à laquelle François ne veut aucun bien. Plutôt qu’elle s’embourbe dans les eaux fétides du marasme doctrinal conciliaire !

A mère Teresa et à son action humaniste, qui furent l’une et l’autre récompensées par toutes sortes de prix décernés par les officines humanistes et maçonniques, on peut appliquer, malheureusement, cette phrase de Saint Paul :

« Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.… »

François Mauriac disait lors de la canonisation de saint Pie X : « Ce saint n’est pas de ma paroisse. »

Le catholique traditionnel peut dire de la « canonisation » de Mère Teresa : « Cette sainte n’est pas de ma paroisse ».

Francesca de Villasmundo

http://www.news.va/fr/news/pape-francois-mere-teresa-une-dispensatrice-genere

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117 commentaires

  1. Christiane says:

    Mère Teresa était un modèle d’assistante sociale, cela n’en fait pas pour autant une sainte.

  2. balanine says:

    Voilà bien le problème …. tout à fait d’accord avec l’article et le commentaire de Christiane ….
    Alors justement, comme nous l’a recommandé l’Abbé hier lors de son homélie : prions même si nous sommes un petit nombre … prions pour que son Ame rejoigne bientôt le Ciel … en attendant la Sainteté consiste en premier lieu pour un homme ou une femme qui a donné sa vie à Jésus de faire connaître Ce Jésus chez les plus malheureux d’entre nous… les soulager de leurs souffrances, oui, mais de faire en sorte qu’ils se convertissent au Seul et Unique Bien…

    • Merci pour votre commentaire qui recentre la sainteté sur la communion intime avec Jésus-Sauveur qui nous mène aux vraies œuvres de charité et particulièrement au témoignage inspiré de sa Parole.

  3. Gauthier says:

    Une banderole agité par des comparses sur la place saint Pierre ,
    fait de vous un saint .
    Alors voyez-vous …

    • Quand réaliserons-nous que François est le faux-prophète annoncé par l’Evangile. Voir Apocalypse.
      Il veut l’oecuminisme sorte de religion MONDIALE. Après le gouvernement MONDIAl…..

      Dieu dit  »MON PEUPLE PÉRIT PAR MANQUE DE CONNAISSACE » voir Osée
      Miche

      • l’oecuminisme est voulu et inscrit dans Vatican II !..
        Cela n’est pas que François !.. il poursuit le boulot du conciliabule VII point !..

        Mais , (Pie IX, Constitution Pastor Aeternus, Vat. I, Sess. IV Ch. IV, Dz. 1836)

        « L’Esprit-Saint, en effet, n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler, par son inspiration, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est-à-dire le Dépôt de la Foi.»

  4. Selak Saspas says:

    Jésus a protégé des prostituées guérit des pauvres et secouru les plus faibles sans rien demander en contrepartie. Mère Theresa à suivi son exemple. Elle mérite la sainteté.

    • cabanel says:

      Critiquer Mère Theresa, je touve ça indécent.
      Exact cette femme merite la sainteté pour tous le bien qu’elle a fait dans ce monde.

    • gigibobo says:

      Jésus n’avait pas besoin de parler de Jésus, puisque c’était Jésus !..

    • Au cas ou……JÉSUS est DIEU…..

      • MA Guillermont says:

        Credo in unum Deum,
        Patrem omnipotentem , factorem caeli et terrae,
        visibilium omnium et invisibilium .
        Et in unum Dominum Jesum Christum Filium Dei unignitum
        Et ex Patre natum ante omnia saecula.
        Deum de Deo, lumen de lumine, Deum verum de Deo vero
        Genitum, non factum, consubstantialem Patri : per quem omnia facta sunt.
        Qui propter nos homines, et propter nostram salutem descendit de caelis .
        Et incarnatus est de Spiritu Sancto ex Maria Virgine : Et homo factus est .
        Crucifixicus etiam pro nobis :sub Pontio Pilato passus , et sepultus est .
        Et resurrexit tertia die , secundum Scripuras.
        Et ascendit in caelum :sedet ad dexteram Patris.
        Et iterum venturus est cum gloria , judicare vivos et mortuos : cujus regni non erit finis.
        Et in Spiritum sanctum , Dominum , et vivifantem : qui ex Patre Filioque procedit.
        Qui cum Patre et Filio simul adoratur, et
        conglorificatur : qui locutus est per Prophetas.
        Et unam , sanctam , catholicam, et apostolicam
        Ecclesiam .
        Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum.
        Et expecto resurrectionem mortuorum . Et vitam venturi saeculi.
        Amen.

        Facile à traduire , Miche, si vous n’y arrivez – pas , n’hésitez – pas …
        Je vous transcris le Credo (symbole des Apôtres ) en latin car l’Antichrist parlera beaucoup de langues mais pas le latin !
        Ça vous permettra de reconnaître aussi les faux-frères …!
        Bonne lecture à vous

        • « Et unam , sanctam , catholicam, et apostolicam
          Ecclesiam .
          «Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum. »
          Vous avez bien transcrit du Missale Romanum de 1570. Mais la première phrase n’a pas de verbe, là où il n’y a pas de « Et in […] » non plus.
          En vue de ces faits et en comparant le texte parallèle grec, je propose la leçon suivante:
          « Credo in unum Deum […]. Et in […] . Et in […]. [&c]. 
          « Et unam , sanctam , catholicam et apostolicam
          Ecclesiam confiteor, unum baptisma in remissionem peccatorum, et vitam venturi sæculi. Amen. »
          Sait quelqu’un où se trouve l’archetype tridentin ?

    • Elle a dit elle même qu’elle ne voulait pas évangéliser et a avoué son incroyance … drôle de sainte !

  5. « La charité est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous aimons Dieu pour lui-même par-dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu. »

    Et je rajoute Saint Paul Épître 1 chap 4 : 10 Et cet amour consiste en ce que ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils comme victime de propitiation pour nos péchés.
 11 Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. 9 Il a manifesté son amour pour nous en envoyant son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.
    Saint Jean Epître Chap 2 : 23 Quiconque nie le Fils, n’a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils a aussi le Père. 22 Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.
    Ainsi c’est Dieu qui nous aime en premier et pas l’homme, nous sommes uniquement dans « l’amour » « que » selon l’amour défini par Dieu et cet amour est : Dieu nous a aimés en envoyant son fils comme victime et par son sacrifice nous à racheter du péché originel, et en plus il nous a envoyé son Fils pour que nous vivions par lui. L’amour de Dieu pour les hommes s’exprime en totalité et uniquement en et par son Fils (Rédempteur et notre sauveur du péché originel) et en/par rien d’autre.
    Or sœur Térésa « a affirmé qu’elle ne voulait pas convertir. » Cela signifie par son agir qu’elle niait la dimension salvatrice du Sauveur Jésus Christ le Fils de Dieu, qui portant lui était connue. Par cette attitude elle niait donc que Jésus est le Christ avec la conséquence qu’elle nie obligatoirement le Fils. Or qui nie le Fils n‘a pas non plus le Père, car on ne peut confesser le Père uniquement que par le Fils. En résumé elle a manifestement l’attribut de « menteur » on est plus proche de l’antéchrist que de la sainteté, car ne confessant pas l’Amour véritable.

    • Connaissez-vous l’ordre des Missionnaires de la Charité ? Avez-vous vu le rayonnement émanant de ces centaines de soeurs passant leur vie dans la prière (sainte messe et adoration eucharistique quotidiennes, chapelet, oraison…) dans le dénuement quasi total et la confiance absolue en Dieu seul qui les fait subsister par Sa Providence ?
      Avant de parler d’antéchrist, renseignez-vous !

  6. MA Guillermont says:

    Il suffit de croire que les actes parlent plus fort que les mots !
    Les défenseurs les plus agressifs de la foi religieuse se sont toujours méfié des motivations de ceux qu’ils qualifient un peu péjorativement de « piliers des bonnes oeuvres ». Peu leur importe que leur coreligionnaires meurent dans la pauvreté la plus abjecte , par manque de soins ou par faits de guerre (Tragédie de Chrétiens d’Orient , d’Afrique , d’Europe …).
    Le fait que des personnes appartenant à d’autres religions reconnaissent Ste Mère Teresa de Calcutta ne fait que souligner le lien commun avec notre Créateur .

    Sa décision de s’occuper des plus démunis dans les bidonvilles de Calcutta fit d’elle une sorte de marginale .
    C’est une chose de savoir intellectuellement que  » Dieu se trouve dans chaque être humain  » , c’en est une autre que de se baisser dans la rue pour soulever une personne en détresse et de la soigner avec une tendresse pleine de compassion .
    Ce dévouement a inspiré et ému des millions de gens et leur a donné envie de l’imiter en faisant acte de compassion au moins une fois dans leur vie .
    L’oeuvre de Mère Teresa a allumé une flamme , celle des Missionnaires de la Charité qui répand sa lumière dans le monde entier .
    On compte plus de 4500 religieuses et au moins 40 centres gérés par ces Missionnaires à travers le monde .
    Le fait que cet ordre ait pu attirer 4500 soeurs donne une idée du mérite de sa voie simple …le service des pauvres et la prière .
    Matthieu 7:16  » Vous les reconnaîtrez à leurs fruits . Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons ? »
    Matthieu 7:17  » Tout bon arbre porte de bons fruits mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits . »
    Le fait qu’elle ait pu persuader tant de femmes de renoncer à leur maison pour entrer dans un monde de pauvreté et de service sans aucune récompense, au sens habituel du terme , en dit long sur son magnétisme .
    Il n’est pas nécessaire d’avoir une philosophie élaborée dont l’explication nécessite des mots compliqués, c’est ce qu’elle déclara à son premier biographe lorsqu’il lui demanda avec une Incrédulité feinte :
     » Vous voulez dire que la route qui mène vers la foi et vers Dieu passe par nos semblables ? »
    Elle répondit :
     » Du fait que nous ne pouvons pas voir le Christ , nous ne pouvons pas exprimer l’amour que nous lui portons . Mais nous pouvons toujours voir nos voisins , et nous pouvons faire pour eux ce que nous aimerions faire pour le Christ s’il était devant nous … Dans les bidonvilles , dans le corps abîmé d’autrui , dans les enfants , nous voyons le Christ et nous le touchons . »
    Sa foi en Dieu était inébranlable, elle n’était pas animée par le désir de faire le plus de convertis possibles , à la différence de beaucoup de missionnaires ordinaires .
    Elle voulait que tous , nous nous rapprochons de Dieu .
    Elle a répondu aux critiques par une attitude positive , supportant tout sans la moindre rancoeur .
    Elle disait :
     » Si vous êtes humble , rien ne peut vous atteindre , ni les louanges ni les critiques , car vous savez qui vous êtes . »
    Il aurait été bien étrange que les critiques l’épargnent .
    Il n’est pas dans la nature humaine d’admettre une telle bonté.
    Nous avons tous tendance à chercher la « faille » dans la bonté des autres .
    Appelez cela comme vous voulez , c’est un fait .

    • « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons ? » Les fruits de sœur Térésa sont-ils des raisins ?
      « Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. »
      De quel arbre parlait-il ?
      « Sa foi en Dieu était inébranlable, elle n’était pas animée par le désir de faire le plus de convertis possible, à la différence de beaucoup de missionnaires ordinaires.
Elle voulait que tous, nous nous rapprochons de Dieu. » Sa foi en quelle Dieu et nous approcher de quel Dieu ?
      « Le fait que cet ordre ait pu attirer 4500 soeurs donne une idée du mérite de sa voie simple… le service des pauvres et la prière. » De quelle prière parlez-vous et pour quelle conversion sachant qu’elle « a affirmé qu’elle ne voulait pas convertir. » ?
      Selon moi, son action n’est que sociale et sans vouloir d’apostolat c’est certain. Ainsi j’estime que le SAMU social fait beaucoup mieux en efficacité, les Restos du cœur et ses dizaines de bénévoles de même, même l’état avec son système social fait beaucoup mieux. En fait son ordre est plutôt une ONG au style syncrétique donc bien conforme à la mondanité de l’heure présente à l’image de ce Pape pour qui « il n’y a pas de Dieu catholique ». Donc tous les bénévoles sont à l’image de cette mère Térésa des saints dès maintenant. Même les membres de la franc-maçonnerie qui sont dans les œuvres sociales sont des « saints », car eux aussi « n’instruisant pas les pauvres Indiens (ou autres) des vérités de la Foi catholique, en les laissant dans leurs fausses religions diaboliques, en ne les sortant pas de leurs ténèbres religieuses qui emprisonnent leurs âmes, Mère Teresa (comme les francs-maçons) les a laissés dans leurs souffrances surnaturelles, et peut-être éternelles. » C’est ici la nouvelle définition de la sainteté du culte Vatican II qui est aussi à appliquer aux “bons” francs-maçons ou à tout athée convaincu, monsieur Scalfari et autre.
      NB : “dans le corps abîmé d’autrui, dans les enfants, nous voyons le Christ et nous le touchons.” Ceci est une conception hérétique tout simplement.

      • MA Guillermont says:

        « Quand t’avons – nous vu malade ou en prison et sommes – nous aller vers toi ?
        Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous aurez fait ces choses à l’un de ces plus petits de ces frères , c’est à moi que vous les avez faites … »
        Matthieu 25 : 39-40

      • « Ainsi j’estime que le SAMU social fait beaucoup mieux en efficacité » . Ne serait-ce-que par la prière, les « Missionnaires de la Charité » font beaucoup plus que n’importe quel organisme social. Mais oui, en effet, Mère Térésa en refusant son devoir d’apostolat et en laissant les rites païens perpétuer, a perdu des âmes au ciel.

    • MA Guillermont says:

      Dans le giron du pardon

      La veille de Pâques . Un jour de prière profonde , d’introspection , de solitude .
      Vous m’informez qu’il ne faut pas prendre de photos ce jour – là .
      « Lorsque nous prions , nous ne voulons pas être dérangées par des gens qui tournent autour de nous pour prendre des photos . »dites-vous

      Chère Mère . Bien sûr, vous aviez raison . Mais j’étais effondré . Je ne m’attendais pas à ce refus .
      Si je ne pouvais prendre de photos lorsque vous étiez en train de prier , comment pouvais – je rendre compte du lien qui vous unissait à Dieu ?
      Mon reportage allait – il tourner court dès le début ?
      J’étais complètement désemparé.
      Mais tout était-il vraiment perdu ? Mère , si cette fois la logique était de votre côté , la souffrance était du mien . Du fond de mon désespoir jaillit le réveil .

      Je m’enhardis à vous dire :  » Mère, vous dites souvent que vous soignez les plus démunis parce que vous n’étiez pas là lorsque Jésus a souffert , et qu’en soignant les pauvres vous LE soignez , LUI . C’est là l’une des deux voies qui s’offrent à nous pour LE rejoindre .
      L’autre voie est la prière . Je ne L’ai jamais rencontré , je ne L’ai jamais vu , mais je LE vois à travers vous lorsque vous priez ; Jésus est dans votre regard .
      Si je ne peux photographier cela , comment puis – je recréer ce lien et le partager avec d’autre ? Mon reportage sera incomplet ! »

      Vous vous êtes laissée fléchir à une condition :
       » Tu resteras assis au même endroit pour prendre des photos. »
      Magnanime , vous m’avez dit de venir le lendemain matin un peu avant six heures.

      Par ce matin plein de joie où vous m’avez conduit à la salle de prières pour me montrer l’endroit d’où je pourrais travailler , j’ai senti la chaleur de votre amour .
      Je me mis à l’oeuvre . Mais , très vite je me suis rendu compte que , sans contact visuel , mes propres prières ne seraient jamais exaucées Mère, il me fallait absolument capter l’intensité méditative de votre regard .

      J’avais peur de bouger . J’étais partagé. Vos paroles résonnaient encore à mes oreilles .
      A un moment où vous étiez profondément plongée dans la prière , où Dieu semblait omniprésent , je n’ai pu résister . J’ai changé de place , j’ai pris des photos , puis je suis retourné à l’endroit que vous m’aviez désigné .
      J’ai recommencé à la fin de la prière , lorsque les soeurs se sont mises en rang pour embrasser les pieds du Seigneur .

      Je me suis approché de vous , écrasé par le poids de ma faute , et du regard j’ai imploré votre pardon .  » Mère , je suis désolé, je n’ai pas pu m’empêcher de changer de place Je vous en prie , pardonnez-moi  » plaidez – je .

      Vous avez pris mes mains dans les vôtres , vous m’avez regardé au fond des yeux et vous avez dit :
       » Dieu vous a confié ce travail . Vous devez le faire bien . »
      Mère , comme je vous ai été reconnaissant ! Comme je vous ai su gré de me montrer que mon travail était relié à Dieu !
      Qui d’autre que vous aurait su tirer un tel enrichissement de l’erreur ?
      J’étais un bienheureux !

      Raghu Rai (photographe)

      • Certains GESTES valent MILLE MOTS!

        Espérons qu’avec les mourants, elle leur parlait du Salut…qui ne s’obtient que par Jésus Christ….sinon, elle sera dans une mauvaise position.

  7. Charles de Foucault n’a jamais cherché à convertir. Lorsqu’il est parti en Afrique, il a dit lui-même qu’il pensait que c’était la charité et la douceur qui étaient les meilleurs moyens de convertir les âmes qu’il rencontrait.
    De la part d’un prêtre, c’est pour le moins surprenant de ne pas chercher à convertir…

    • Voici des extraits de quelques unes de ses lettres malheureusement… :

      « L’islam a produit en moi un profond bouleversement… La vue de cette foi, de ces âmes vivant dans la continuelle présence de Dieu, m’a fait entrevoir quelque chose de plus grand et de plus vrai que les occupations mondaines. »

      (Lettre à Henri de Castries, 8 juillet 1901)

      « Pendant que j’étais à Paris, je me suis trouvé avec des personnes très intelligentes, très vertueuses et très chrétiennes; je me suis dit que peut-être cette religion n’était pas absurde ».

      (Lettre à Henri de Castries, 14 août 1901)

      • Francesca de Villasmundo says:

        Il faut être honnête et remettre chaque épisode dans un ordre chronologique ! Charles de Foucault a été séduit par l’islam quand, homme mondain encore, il n’était pas encore converti mais cherchait Dieu. Tout autant les chrétiens pieux l’ont marqué à ce moment-là. Ce qu’il écrit en 1901 à son ami relate son cheminement passé mais pas son rôle de prêtre dans les milieux musulmans bien des années plus tard.

        Il existe une lettre de Foucault à René Bazin qui écrira une excellente biographe sur le religieux.
        Il faut la lire et la relire pour saisir la pensée de Charles de Foucault et son désir de convertir les musulmans, seul moyen d’ailleurs selon lui pour qu’ils puissent se sentir définitivement Français. Mais aussi son réalisme : il faut d’abord civiliser ces populations pour ensuite les convertir. Le naturel est essentiel pour que puisse se greffer la grâce, le surnaturel :

        « Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l’ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l’affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n’est que quand on est arrivé là qu’on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d’âmes qu’on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c’est notre premier devoir : ce n’est qu’après l’avoir bien rempli, assez longtemps, qu’on peut faire du bien.

        Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m’entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l’intimité s’établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu’il peut porter, fuite du péché, acte d’amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l’amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment. »

        « Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens.
        Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime. »

        « Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non…tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français »

        « Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant. »

        http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Relire-Foucauld-Des-musulmans-peuvent-ils-devenir-francais

  8. Bonjour,
    Je vous trouve très sévère voire injuste… Mère Theresa a donné beaucoup de fruits à commencer par la fondation de cette congrégation des Missionnaires de la Charité. Avant de la critiquer, ayons l’humilité de demander à notre Seigneur Jésus Christ d’être nous-même témoin vivant de son Amour auprès de nos frères…souvenons nous de la parabole du bon samaritain…
    En union de prière avec vous tous

  9. Cécilien says:

    Vous pouvez argumenter comme il vous plaît, il reste que le texte de
    Francesca est impeccable de doctrine catholique sur tous les points sauf un…Et ce point est capital puisqu’il surpasse tous les autres; j’y reviens Et quand elle se réfère à Saint Paul..Elle a entièrement raison, même si ce paragraphe de l’apôtre est extrêmement dur à entendre.
    Relisez-le quelques fois et vous verrez que la sainteté ne peut passer que par la vraie charité et que celle-ci est loin de tout sentimentalisme ou exhibitionnisme, même si ces deux aspects
    plaisent aux « masses« .
    Si madame Francesca avait poussé son jugement théologique doctrinal jusqu’au bout, elle n’avait pas besoin den’avait aucune juridiction fustiger la Sainteté
    réelle ou faussée de la travailleuse sociale de Calcutta, elle n’avait qu’à tirer la ligne sur une fausse canonisation puisque le canonisateur n’avait aucune juridiction pour ce faire, n’étant pas pape. Voilà le vrai nœud théologique à dénouer. Pour ça, il faut savoir
    qu’un individu hérétique et en plus apostat ne peut déclarer saint « quiconque« , pas plus que moi. À la prochaine donc. Cécilien
    2016/09/06

    • « qu’un individu hérétique et en plus apostat ne peut déclarer saint “quiconque », mais pour cela il faudra attendre un concile (type de Trente) qui devra venir absolument un jour pour conclure de manière doctrinale si l’ensemble des papes venant après le concile Vatican II avait le statut de « pape » par rapport à la tradition, en parole et en action, etc. Après cela nous devrons peut-être admettre qu’aucun des papes n’était « le vicaire du Christ » et que la barque de « Pierre » était avec un gouvernail non tenu, que Vatican II était un faux. Si cela s’avérait juste la nécropole papale de la basilique Saint-Pierre devra se vider des corps étrangers à cette fonction. En attendant vous pouvez le penser ou le dire, mais nous n’avons aucune capacité de conclusion, c’est ainsi ; même si je ne puis maintenant contrarier votre argumentation qui est recevable par les nombreux faits vécus depuis trois ans et même plus de cinquante ans.

  10. cardoso says:

    vérité de la foi catholique? La plupart des doctrines catholiques n’ont aucun fondements biblique… sortie de l’dolâtrie hinduiste et tomber dans l’idolâtrie catholiques c’est triste ce n’est pas l’homme qui a le pouvoir de convertir quelqu’un mais Dieu qui attire a Christ Jésus l’Esprit Saint de vérité qui Le Saint-Esprit convainc l’homme ( Référence biblique Jean 16:8-11) de la réalité du péché, de la justice et du jugement. 16:8 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement:
    16:9 en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi;
    16:10 la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus;
    16:11 le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
    16:12 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.
    16:13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Deu 4:15 Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes,
    Deu 4:16 de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, Les catholiques adorent la créature au lieu du créateur…
    1Co 6:9 Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères,
    1Co 6:10 ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu.

    Répentez vous et croyez à l’evangile Lisez la Bible!!!

    • benorun974 says:

      Tien un protestant, çà faisait longtemps. Non ce n’est pas Dieu seul qui converti, sinon nous serions tous déjà converti et où serait sa gloire? Quand aux images taillées, ce sont celles qui ne se rapportent PAS à Dieu qui ne doivent pas être adorées. Jésus étant Dieu, nous pouvons le représenter, la Saints Vierge et les Saints, puisque qu’en communions eux nous prions Dieu, nous pouvons les représenter. Vous protestants , vous êtes des ignares sans amour, vous irez en enfer.

      • Nicodème says:

        Quel dieu sympathique que le vôtre , qui enverrait en « enfer » le moindre déviant !! Cela me rappelle furieusement Allah … Vous , les tridentins , ne connaissez que des raisonnements spécieux , et votre sacro-sainte « doctrine « , au nom de laquelle vous avez torturé , brûlé , massacré , jusqu’à il y a 3 siècles … , mais votre nuque est raide et votre cœur sec . Je précise que je ne suis plus catholique depuis belle lurette , et la soumission actuelle de l’évêque de Rome François premier me confirme dans ce choix . J’ai retrouvé dans l’orthodoxie une Eglise plus fidèle aux origines (elle a gardé le véritable credo de Nicée-Contantinople) , et qui a davantage le sens de la beauté et du sacré (sans pour autant mettre de côté l’Ancien Testament , comme vous , les tridentins , le faites, par un marcionisme larvé ), tout en permettant et en favorisant une véritable vie fraternelle au sein des paroisses (pas toutes certes) .

        • benorun974 says:

          Je ne suis pas tridentin mais conciliaire même si je désapprouve totalement le pape François et l’église moderniste depuis 50 ans. Vous êtes orthodoxe? N’avez vous pas aussi des « images taillées » sous forme d’icônes? Sinon vous êtes protestant sans le savoir. Dans les deux cas oui vous irez en enfer, ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’Eglise qui l’enseigne, et que ça vous plaise ou non il n’y en a qu’une seule et c’est l’église romaine( tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai Mon église). Je vous dit seulement cela par amour et que je ne veux pas que vous soyez dans l’erreur. Après vous faites comme vous voulez, mais au moins je vous l’aurez dit

        • @ Nicodème « mais votre nuque est raide et votre cœur sec »

          Vous parlez pour vous sans vous en rendre compte. Car le problème avec vous, orthodoxes et Cie, c’est que vous ne voulez pas approfondir votre foi. Vous restez figés dans votre foi sans chercher à connaître davantage Dieu et ses richesses infinies. C’est pourquoi vous êtes des gens blasés quoique vous en disiez.
          « Le sens de la beauté et du sacré » que vous attribuez à l’Eglise grecque est, en fait, tout entier dans l’extérieur, c’est du tape à l’oeil, mais enlevez tout cela, et votre foi reste faible.
          Vous avez horreur de la pureté du dénuement extérieur d’une messe basse en latin par exemple, parce qu’à l’intérieur de vous, il n’y a plus rien pour compenser ce que vos yeux ne voient pas.
          Dépouillez-vous davantage. Vous atteindrez mieux et plus rapidement Dieu par l’Eglise catholique, car c’est elle qui est l’Epouse du Christ, vierge et belle dans sa richesse et sa profondeur intérieures.
          « Toute la gloire de la fille du roi est au-dedans, et cependant elle resplendit de vêtements aux franges d’or, aux couleurs variées. » (ps. 44)
          Vous êtes des aveugles qui croyez voir!

        • « (sans pour autant mettre de côté l’Ancien Testament , comme vous , les tridentins , le faites, […]) »
          Il est vrai que le catholicisme occidentale de dimanche fait peu d’usage de l’Ancien Testament. Mais votre critique ne s’applique qu’au pratique minimal. Celui qui assistait chaque jour à la messe avec son missel quotidien recevait très souvent de l’Ancien Testament dans l’« Épître », ainsi nommé parce que les dimanches cette première leçon est presque toujours tirée des Épîtres du Nouveau Testament. Mais pendant les temps de pénitence des « Épîtres » tirées de l’Ancien Testament abondent dans la messe quotidienne. Et tout cela ne regarde que la messe. L’étoffe de base des Heures de l’Office Divin, c’est les psaumes, et l’heure de matines contient toujours des leçons tirées de l’Ancien Testament. Jusqu’au concile funeste tout prêtre devait réciter chaque jour toutes les Heures liturgiques. Il n’y a que la FSSPX, la FSSP, etc., qui gardent cette obligation, avec évidemment les moines non ralliés dont la vie entière continue à être organisée en fonction des Heures liturgiques.
          Je ne suis pas du tout ennemi des orthodoxes, dont je connais les russes de l’Europe de l’Ouest, mais sans savoir grand-chose du slavon d’Église. Je connais le grec d‘Église pour le lire, mais dans ce cas-là la musique m’est trop étrange et curieusement ils n’ont pas de missel maniable. Il faut absolument qu’on se remette d’accord dans la controverse sur le Filioque dans le Crédo (causée par les Occidentaux), mais les orthodoxes d’aujourd’hui ne semblent pas tellement s’y intéresser.

          • @ pamino « dans la controverse sur le Filioque dans le Crédo (causée par les Occidentaux) »

            C’est incroyable de lire ça. Les « Occidentaux » n’ont causé aucune controverse. Il s’agit d’une Vérité révélée par Dieu : le Saint-Esprit procède du Père ET du Fils, pas seulement du Père.
            « Le Père ne fait rien sans le Fils ».
            C’est d’ailleurs par la spiration de l’amour du Père ET du Fils que procède le saint-Esprit (3e relation au sein de la Sainte Trinité, à laquelle croient les orthodoxes…).

            • Nicodème says:

              Efgy , commencez par apprendre l’histoire de l’Eglise indivise au lieu de parler de ce que vous ne connaissez pas .

              • C’est l’hôpital qui se moque de la charité, comme on dit.
                Nicodème, commencez par vous convertir et vous pourrez comprendre ce que disent ceux qui sont dans la vérité.

        • ma réponse à ceci se trouve malheureusement plus en bas.

  11. balanine says:

    Dieu nous a faits sans nous, mais nous ne pouvons rien sans LUI !

    • Nicodème says:

      Exact . D’ailleurs , nous n’avons pas demandé à venir souffrir dans « cette vallée de larmes » , sous prétexte de « liberté » …

      • MA Guillermont says:

        « Alors Jésus dit à ses disciples : si quelqu’un veut venir après moi , qu’il renonce à lui – même qu’il SE CHARGE DE SA CROIX et qu’il me suive . Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra mais celui qui la perdra à cause de moi la perdra … »
        Vous , protestants n’avez de cesse que de vous « victimiser » malgré les preuves historiques accablantes de vos crimes mais ceux qui ont la nuque raide sont ceux qui ont un torticolis , ceux qui ont avalé un parapluie , qui nous jugent de haut …!
        Alors , tendez l’oreille , écoutez un peu , faites silence , vous entendrez la Parole Vivante de Jésus-Christ
        « Femme voici ton fils  »
        Puis il dit au disciple
         » Voilà ta mère  »
        Et dès ce moment le disciple la prit chez lui .

        DU HAUT DE LA CROIX , agonisant dans un martyre insoutenable, l’Agneau Immolé …
        « D’ailleurs nous n’avons pas demandé à venir « souffrir » dans cette vallée de larmes … », vos pasteurs vous enseignent bien mal car ce sont nos péchés qui l’ont crucifier Il a pris sur Lui nos péchés ABOMINABLES .

        Lui , le Roi des Rois , le Seigneur des Seigneurs .

      • benorun974 says:

        Tenez pour vous « Nicodème » au sujet des massacres perpétués sur les bon protestant : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com
        Allez dans la rubrique mensonges historiques et cessez vos inversions accusatoires sur l’église carholique

        • MA Guillermont says:

          Ils ont refusé de monter à bord dans l’Arche de Noé et le Déluge les a emporté …
          Vont – ils comprendre que la Barque de St Pierre est l’unique vaisseau du Salut pour la Tribulation annoncée ?

        • benorun, je n’a jamais entendu de telles accusations chez les orthodoxes. Et pourquoi mettez-vous son vom entre guillemets? Nicodème était un Grec avec un nom grec, voilà. Et pensez à « et in unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam », dont trois des quatre derniers mots sont grecs.

          • benorun974 says:

            Je m’adressais à Niodème le protestant. J’ai mis son nom entre guillemets car c’est un pseudo tout simplement. Et aussi j’avoue parce qu’il m’a passablement agacé à débiter des hérésies, toujours les mêmes, sur l’Eglise catholique.

        • Nicodème says:

          ‘Y en a pas un pour racheter l’autre . Il ne faut pas nier les horreurs que les siens ont commises . Il n’y aura pas de paix tant qu’on sera dans cette attitude sectaire et infantile . Et chez les zorthos , c’est pas beaucoup mieux (voir la répression des vieux croyants) . Tout cela décrédibilise totalement le christianisme .

          J’ai fait référence à l’orthodoxie , que j’ai longtemps fréquentée, et pour laquelle j’ai éprouvé un amour passionnel . Mais je ne suis pas orthodoxe . Je ne sais même pas si je suis « chrétien » . J’essaye de vivre « sans trop emmerder mes voisins » , comme disait tonton Georges , et ce que j’ai lu ici me confirme dans l’impression que j’ai de vous , les tridentins : la plupart d’entre vous sont des fanatiques . Les « conciliaires » sont des faux-culs collabos . Dieu est inconnaissable , c’est tout . On peut croire en la divino-humanité du Christ (comme disait feu Olivier Clement) , j’ai, d’ailleurs bataillé ferme du temps où je fréquentais l’ECR , contre des laÏcs ET DES PRETRES qui , pratiquement , la niaient. Jamais directement bien sûr . Pour l’heure, je ne sais pas . Il ya trop dce fanatiques et de cons un peu partout . Et trop peu d’amour , pas celui de mère Théresa, je précise .Il faut vivre avec ce mystère et ce manque . Le reste , ce ne sont que des croyances , et tout le monde se fout sur la gueule à cause de ça . La pire des croyances , et la plus nuisible étant évidemment l’islam , et sur ce point , je suis en phase avec vous .Sur ce point là seulement .

          • @ « l’orthodoxie , que j’ai longtemps fréquentée, et pour laquelle j’ai éprouvé un amour passionnel »

            C’est louche, votre façon de voir les choses.

            • benorun974 says:

              +1 efgy
              @Nicodème
              Je me demande si c’est pas ce qu’on appelle un « troll ».  » j’ai fréquenté les catholiques, j’ai fréquenté les orthodoxes… » ce ne sont pas des clubs de vacance. Je sais pas quel traumatisme vous avez eu mais je pense qu’une bonne confession vous serait bénéfique parce que vous semblez perdu. Je prierai pour vous.

  12. BOURGET says:

    Le plus grand malheur du monde actuel : la communion dans la main

    Mere-Teresa
    A la question d’un journaliste en 1989 :

    « Mère Térésa, quel est le plus grand malheur du monde actuel ? »

    Voici la Réponse de Mère Térésa :

    « Ce n’est pas la misère ou la famine, dont sont victimes tant de pauvres, ce ne sont pas les guerres, et les catastrophes de toutes sortes, c’est la Communion dans la main qui est ce manque de respect, vis à vis de la personne de Jésus-Christ » .

    Michel Janva

    • Nicodème says:

      N’importe quoi !! Et pros scandaleux qui font bon marché de la souffrance humaine . Très révélateur de la mentalité profonde de ce personnage . La communion dans la mains se faisait couramment dans l’Antiquité chrétienne , et un Père de l’Eglise , j’ai oublié lequel disait: « Quand tu vas recevoir le Corps du Christ , mets ta main droite ouverte , et la main gauche dessous comme un trône » , enfin quelque chose de ce style . Vatican II s’est , sur ce point comme en d’autres , réapproprié la véritable tradition de l’ Eglise indivise qui était catholique dans son essence et orthodoxe dans sa foi . Malheureusement , il a été détourné par les néo-ariens et les cryptomarxistes , et on a vu le résultat . La plupart des tridentins , qui ne connaissent rien à l’histoire de l’Eglise , comme cette bonne sœur illuminée , ne peuvent pas comprendre cela .

      Je ne défends aucune « confession » . Je me place en observateur de l’histoire de l’Eglise . Mère Thérsa n’y connaissait rien , et elle aurait mieux fait de fermer sa gueule sur ce point .

    • Je réponds ici, parce que sinon la colonne est trop étroite, à Efgy qui conteste mes remarques au sujet du Symbolum nicæanum, Je réponds en citant l’article en question dans les deux langues originales, dans le texte solennellement agréé par tous les participants :

      Καὶ εἰς τὸ Πνεῦμα τὸ Ἅγιον, τὸ κύριον καὶ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ Πατρὸς ἐκπορευόμενον, …
      Et in Spiritum Sanctum, Dominum et vivificantem, qui ex Patre procedit, …

      La correspondance est exacte, sauf que le latin ne dit pas ‹ ex Patre procedentem ›, mais il s’agit là d’une question purement stylistique qui ne change point la signification.
      Les deux côtés ont promis solennellement de ne plus changer ce texte.
      Les Romains n’ont pas tenu cette promesse, voilà.

      • @ pamino
        Dans le Credo latin, c’est « Et in Spiritum sanctum , Dominum , et vivifantem : qui ex Patre Filioque procedit. »
        C’est bien ce « Filioque » qui pose problème aux orthodoxes.
        L’enjeu de la Vérité est bien plus important que celui de tenir des promesses. Lorsque la vérité se clarifie en matière de foi, on n’est plus tenu de tenir « des promesses » (s’il y a vraiment eu « promesses ») qui n’ont plus lieu d’être.
        Lorsque Hérodiade a demandé la tête de Jean-Baptiste, Hérode avait le devoir de rompre le serment qu’il lui avait fait.
        Question de justice devant Dieu et non devant les hommes.

        • « C’est bien ce « Filioque » qui pose problème aux orthodoxes. »
          Oui, bien sûr, avant tout parce que les occidentaux ont introduit le mot unilatéralement dans un texte que les deux côtés avaient solennellement voué de ne plus changer !

  13. Francesca de Villasmundo says:

    Comme je l’ai écrit dans l’article, il est difficile aux mentalités modernes de comprendre que la solidarité et l’humanitarisme dont fit preuve Mère Teresa ne constituent pas pour autant la vertu surnaturelle de Charité, indispensable à la sainteté telle qu’elle a été définie dans la Tradition de l’Église.

    Mère Teresa a fait du bien, immensément de bien… matériellement mais ni spirituellement nit surnaturellement.
    Toute assistante sociale qui fait bien son travail, qui essaye de venir en aide aux démunis de son pays, fait du bien matériellement. Faut-il pour autant la canoniser ? Faut-il canoniser Coluche qui a créé les Restos du Coeur, faut-il canoniser toutes les stars qui se démènent de par le monde pour soutenir telle ou telle association humanitariste ? Cela ne viendrait à l’idée de personne.

    Mère Teresa était une religieuse catholique et missionnaire. Selon son devoir d’état de religieuse missionnaire et son statut d’épouse du Christ son premier devoir devait être d’instruire les âmes des vérités de la foi en Jésus-Christ, par la douceur et la bonté certainement, de les faire mourir si possible unies à JC, de les délivrer des ténèbres de leurs fausses religions, tout en leur apportant une aide matérielle et corporelle. Elle n’a pas rempli ce devoir. Et ce n’est pas moi qui le dit mais Mgr Di Falco, Mère Teresa ou les miracles de la foi, Le Livre de poche, 1997, p. 98-99 :

    « Mère Teresa entend aider chacun à mourir selon sa propre religion. […] Pour les catholiques, des prêtres sont là pour administrer les derniers sacrements. Pour les autres, ce qui compte, c’est de mourir en paix avec eux-mêmes et avec Dieu. Mère Teresa, volontiers accusée de conservatisme, n’a pas attendu le concile Vatican II pour pratiquer l’œcuménisme et pour être à l’écoute des religions non chrétiennes. Et ce comportement n’a pas été sans lui valoir quelques critiques à ses débuts de la part de certains membres du clergé qui lui reprochaient de négliger sa fonction de missionnaire.

    Mgr Di Falco précise plus loin qu’elle a eu : “quelques démêlés avec la hiérarchie catholique”… d’avant Vatican II !

    Cela démontre bien que son œcuménisme avant-gardiste ne correspondait pas aux canons traditionnels pour les œuvres missionnaires. Aujourd’hui, 60 ans après la révolution de Vatican II, il est porté en triomphe par l’Eglise conciliaire, première promotrice du relativisme et l’indifférentisme religieux. Et dans les maisons de Mère Teresa on ne baptise toujours pas les enfants orphelins ou sur le point de mourir !

    Dans un commentaire quelqu’un ose écrire que
    « Charles de Foucault n’a jamais cherché à convertir. Lorsqu’il est parti en Afrique, il a dit lui-même qu’il pensait que c’était la charité et la douceur qui étaient les meilleurs moyens de convertir les âmes qu’il rencontrait.
    De la part d’un prêtre, c’est pour le moins surprenant de ne pas chercher à convertir… »

    Il faudrait que ce lecteur relise la définition de la Charité ci-dessus et redécouvre la vie de C. de Foucault qui disait en substance que pour que les arabes soient vraiment Français il faudra qu’ils soient chrétiens ! N’est-ce pas là la preuve qu’il souhaitait la conversion des populations de l’Empire français ? N’a-t-il pas d’ailleurs prédit que l’absence d’instruction chrétienne allait sonner le glas de la présence française en Algérie ?
    La charité exercée par le père blanc envers les arabes, fut cette vertu surnaturelle dont traite l’article ci-dessus et non « la solidarité » de mère Teresa qui laissait les âmes à leur néant religieux.
    Ch de Foucault a converti en usant de la vertu surnaturelle de Charité, c’est-à-dire en adorant Dieu en premier et en aimant son prochain comme lui-même par amour Dieu. Ces quelques citations de lui pour s’en convaincre :

    « Cette Afrique, cette Algérie, ces millions d’infidèles appellent tellement la sainteté qui seule obtiendra leur conversion; priez pour que la Bonne Nouvelle arrive et que les derniers venus se présentent enfin à la crèche de Jésus pour adorer à leur tour. »

    « Il faudrait que le pays fût couvert de religieux, religieuses et de bons chrétiens restant dans le monde pour prendre contact avec tous ces pauvres musulmans et pour les instruire. »
    « Envoyez de saints et nombreux ouvriers et ouvrières évangéliques chez les Touaregs, au Sahara, au Maroc, partout où il en faut ; envoyez-y de saints petits frères et petites soeurs du Sacré COEUR, si c’est votre Volonté ! »

    « Je viens de finir la traduction des Sts Evangiles en langue touarègue. Ce m’est une grande consolation que leur 1er livre soit les Saints Evangiles. »

    L’abbé Hervé Gresland, en 2003, dans le n° 84 de Nouvelles de Chrétienté (http://www.dici.org/dl/nouvelles/Nouvelles_84.pdf) a écrit un article complet et bien documenté sur Mère Teresa. A lire pour tous ceux qui ne portent pas les œillères du religieusement et du « solidairement » correct !

    • MA Guillermont says:

      Francesca Villamundo , votre mise en point démontre seulement que quelque soit l’argumentaire pour Ste Mère Teresa de Calcutta , il est nul et non avenu par les « Saduccéens des temps nouveaux  » !
       » Le serviteur qui ayant connu la volonté de son maître n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté , sera battu d’un grand nombre de coups . Mais , celui qui ne l’ayant pas connu , a fait des choses dignes de châtiment , sera battu de peu de coups . On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné et l’on exigera davantage de celui à qui on a beaucoup confié .  »
      Luc 12: 47-48
      Je reconnais la valeur de vos articles , celui-ci rapporte votre opinion partagée par certains , rejetée par d’autres .
      Souffrez que je la récuse de toute mon âme de toutes mes forces , de tout mon esprit .
      Nul n’est besoin de blesser autrui en agitant les oeillères du religieusement et du « solidairement »correct …!
       » Car Dieu voit la conduite de tous , il a les regards sur les pas de chacun  »
      Job 34:21

      Votre temps comme celui de chacun est précieux , IL nous est demandé de porter le message d’Amour infini qu’est l’Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ , simplement et en vérité .
      Bien à vous Francesca et à tous .

    • Francesca de Villasmundo
      @ « Faut-il canoniser Coluche »

      Que c’est triste de voir comparer Coluche à Mère Teresa…

      Que savez-vous de la vie même de Mère Teresa ?

      Faut-il canoniser Soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus, pensaient les religieuses de son époque ? « Ce n’est même pas une bonne religieuse », avait dit une religieuse de son carmel !

      Ne vous arrêtez pas à ce que les médias vous montrent, ni même aux phrases qu’elle a dites et qui ne vous plaisent pas…

      @ « Mgr Di Falco précise plus loin qu’elle a eu : “quelques démêlés avec la hiérarchie catholique”… d’avant Vatican II ! »

      Oui. Et savez-vous pourquoi ? Si vous le saviez, vous réviseriez votre jugement, car Mgr Di Falco n’est pas honnête dans ses propos. Soeur Thérésa a eu des problèmes avec sa supérieure, parce qu’elle voulait fonder une communauté visant à aider les pauvres (alors qu’elle enseignait) et que sa supérieure ne voulait pas la laisser partir.
      Pourquoi les propos de Mgr Di Falco vous intéressent-ils d’un seul coup ? Cet évêque se plaît parmi les artistes et les soirées médiatisées. Mais pour calomnier Mère Teresa (on ne sait pas pourquoi d’ailleurs), vous l’utilisez, lui qui a lancé « Les Prêtres », une vrai daube dégoulinante de sentiments. Mère Teresa était tout le contraire de cela, elle n’avait rien pour plaire à Di Falco…

      @ « Dans un commentaire quelqu’un ose écrire »

      Oui ce quelqu’un a « osé » rapporter les paroles mêmes de ce saint béatifié en 2005 par Vatican II. Paroles que vous pouvez trouver dans ses lettres, où il souligne bien qu’il ne cherchera PAS à convertir. Et pourtant, il a converti, puisque vous le dites, autant que Mère Teresa a converti.
      Elle a converti comme le bon Samaritain. Le but de sa Congrégation était de soigner les orphelins, pas de leur faire des sermons. Lorsqu’on est malade ou qu’on a faim, les sermons sont inutiles (« On ne demande pas à un malheureux : de quel pays ou de quelle religion es-tu ? On lui dit : « Tu souffres ? Cela suffit, tu m’appartiens et je te soulagerai ». Pasteur).
      Quant aux prêtres, où étaient-ils pour baptiser et distribuer les autres sacrements en Inde ?? Une femme tient son rôle de femme, surtout une religieuse. Aux hommes, aux prêtres de tenir leur rang, de prêcher et de convertir.

      @ « A lire pour tous ceux qui ne portent pas les œillères du religieusement et du « solidairement » correct ! »

      Cette phrase vous sied à merveille.

      Que Dieu vous éclaire par sa très sainte Mère.

      • Francesca de Villasmundo says:

        Madame,

        Le rôle de tout catholique est d’être un instrument, chacun selon sa mesure, de la conversion de son prochain.
        Il est des expressions littéraires, mystiques, qu’a pu utiliser le père Ch. de Foucault, une humilité qui lui faisait dire qu’il ne convertissait pas, à juste titre puisque c’est Dieu qui donne la grâce. Il n’en est pas moins vrai qu’il voulait, aspirait, travaillait, à la conversion des musulmans à la foi catholique. Qu’il y voyait même la seule solution pour que cette terre reste française. Les citations plus haut le démontrent.

        Mère Teresa n’a pas été mue par le désir d’entraîner, grâce à son action compatissante et à sa bonté, ces populations païennes à la foi en JC. Elle ne le voulait pas. Elle a soulagé, aimé les démunis et les pauvres, a vécu pauvrement comme peu de femmes oseraient vivre ainsi. Elle a attiré des jeunes filles pleines d’idéal et courageuses à se donner comme elle aux humbles. Mais elle n’a pas converti car elle ne le voulait pas. Elle croyait en l’œcuménisme, elle croyait qu’on peut se sauver dans toutes les religions, par ces religions.
        « J’ai toujours dit que nous devons aider un hindou à devenir un meilleur hindou, un musulman à devenir un meilleur musulman et un catholique à devenir un meilleur catholique. Nous croyons que notre travail doit être un exemple pour les gens. » Mère Teresa
        En cela sa doctrine n’était pas orthodoxe. Bien au contraire hérétique. En cela, Mère Teresa ne peut être donnée, malgré sa solidarité, le bien matériel et corporel qu’elle a donné aux plus pauvres, malgré son courage héroïque que personne ne lui nie, comme exemple de sainteté. Elle est un exemple de compassion, pas de sainteté.
        De Bernadette Soubirous aussi, ses sœurs ont dit du mal…c’est le lot de tous les saints. Mais ni Thérèse de l’Enfant-Jésus, ni Bernadette, ni aucun saint canonisé avant le Concile n’ont eu des propos et des attitudes contraires à la sainte doctrine de l’Église. Or pour être canonisé, pour être mis sur les autels, selon la doctrine traditionnelle, qui il est vrai n’est plus du tout en vigueur dans la Rome moderniste, il ne faut avoir aucun propos hétérodoxe.Teresa de Calcutta en a eu !

        Mais si la compassion est la seule caractéristique indispensable de la sainteté, toute personne compatissante envers les pauvres, et je suis certaine qu’il en existe dans tous les coins de la terre, quelle que soit sa religion, quelles que soient ses vertus ou non par ailleurs, devrait être porté sur les autels conciliaires. En toute logique. Coluche compris qui s’est soucié des pauvres français… d’ailleurs le monde ne le tient-il pas, à sa manière, pour un « saint » !

        Je reprends les propos de Mgr Di Falco, repris de l’article de l’abbé Gresland, (l’avez-vous lu d’ailleurs ? il est bien meilleur que mon article et très instructif), car ils reflètent l’amour du monde conciliaire pour Mère Teresa et sont à sa gloire. Puisque être œcuménique aujourd’hui est un titre de gloire ! Les ennuis avec ses supérieurs étaient de tout ordre, pour cela il faut lire un autre excellent article sur la religieuse paru, il y a de quelques années, dans le revue du Sel de la Terre des Dominicains d’Avrillé. Dont je n’ai plus le lien mais qui doit pouvoir se trouver à qui cherche sur Internet.

        Quant à cette considération qui voudrait que les hommes, les prêtres, doivent tenir leur rang, c’est-à-dire être là pour baptiser, elle est plutôt extraordinaire ! Une femme ne peut baptiser ni dispenser le catéchisme peut-être ???
        L’Église catholique a toujours envoyé des religieuses missionnaires de par le monde instruire et baptiser les populations païennes. Et ainsi être les auxiliaires, les collaboratrices indispensables, des prêtres missionnaires. Partout où il y a eu des missions, il y avait des sœurs qui s’installaient pour instruire et baptiser et ainsi décharger le prêtre, libre pour d’autres missions et pour dispenser les autres sacrements. Prenons l’exemple de Mère Marie de l’Incarnation au Canada. Chez les premiers chrétiens, les femmes, les fameuses diaconesses de St Paul, instruisaient et baptisaient les autres femmes pour une raison de convenance puisque c’était par immersion totale. Et ne parlons pas des nombreuses congrégations féminines destinées à la christianisation et à l’instruction des campagnes en France, en Europe, partout…

        Il y a, bien malheureusement, un religieusement et un solidairement correct dont il faut s’abstraire intellectuellement, courageusement, pour comprendre combien la religion conciliaire s’éloigne de plus en plus de la vraie doctrine catholique. Et combien il lui faut des « saints » à son image : œcuméniques, solidaires, égalitaristes… Aimés par un monde qui se détourne de plus en plus du Seul vrai Dieu.
        Je dirai que le seul fait que Mère Teresa ait été tellement adulée par ce monde apostat et haineux de la vrai religion catholique suffit à démontrer qu’elle ne le gênait pas tant que ça. En prônant le salut dans et par toutes les religions, tout en ayant une véritable compassion pour les plus pauvres qui faisait d’elle une héroïne humanitariste même pour les athées, elle a œuvré, involontairement certainement, à cet indifférentisme et relativisme religieux, qui fait le jeu du diable en tout premier.
        Car combien d’âmes tombent en enfer à cause de cet indifférentisme et de ce relativisme ? A quoi cela sert de sauver des corps si la doctrine que l’on défend tue les âmes, les éloigne à jamais de la Lumière éternelle qu’est Jésus-Christ ? A quoi cela sert de soigner des corps si on laisse l’âme malade, et si les catholiques en deviennent apostats en ingurgitant cette doctrine œcuménique qui a vidé, avec le messe Paul VI, les églises en un rien de temps ?
        Voilà les questions » incorrectes » qu’il faut oser se poser face à la canonisation de Mère Teresa.

        Mais pour cela, je le répète, sans mépris aucun mais étant bien consciente de la rigueur des mots, il faut se défaire des œillères du religieusement et du « solidairement » correct qui emprisonnent les mentalités modernes soumises constamment, bien malgré elles, au rouleau compresseur de la pensée unique en tout domaine.

        • il y a un amalgame de fait !? C’est le devoir d’état des PASTEUR d’évangélisé et prechrer ect..
          Seul les PASTEURS sont les successeurs des Apotres , les simples soeurs ou Curé ne sont que des  » assistants  » ou délégués des PASTEURS , Seul le PASTEUR est responsable , car cette charge est dévolu a eux seul par les Apotres , les Curés et soeurs ne sont que des délégués des dits PASTEURS !..

          Il va de meme pour les simples fidèles , il est possible de défendre la Foi attaqué par autrui et cela est meme un devoir d’état , mais aucunement precher et faire des actes de ministère ect..

          • Vous ne semblez pas savoir ce que c’est qu’un curé.

            • Dit moi voir ?

            • Nicodème says:

              Tout à fait . Dans les Actes des Apôtres , on parle des « presbytres » (les anciens) , des épiscopes (ceux qui (sur)veillent , et des diacres (ceux qui servent . Le mot « curé » se rattacherait plutôt à ce dernier concept , puisque ça vient du latin « curare » =prendre soin de , soigner . Il y a de (bons) prêtres qui le font (très très très rares) et la plupart sont des espèces de fonctionnaires , acquis à une foi mondaine (hors du droitdlhommisme , point de salut !) …Je ne parle évidemment pas des « pasteurs » , et encore moins des heu…pastoresses .

        • A l’auteur de cet article, pourquoi censurez-vous ma réponse à votre réponse ?

        • Vous apparaissez comme »un instrument » qui empêche les autres d’être des instruments s’ils ne sont pas selon vos vues personnelles.
          Jean, II, 3 à 5 :
          « Ils n’ont point de vin.
          – Femme, qu’y a-t-il entre vous et moi ? (…) ». Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »
          Ce n’est pas à la femme de donner les sacrements. Les prêtres n’ont qu’à faire leur devoir.
          Dites-moi un peu pourquoi n’y en avait-il pas là où il fallait convertir ?
          M’est avis qu’ils auront à répondre de la perte de ces âmes, si perte il y a eu, que Dieu leur donnait.

          @ « Il est des expressions littéraires, mystiques, qu’a pu utiliser le père Ch. de Foucault, une humilité qui lui faisait dire qu’il ne convertissait pas »
          Vous n’avez pas dû lire ses lettres pour écrire de pareilles inepties.

          @ « Mère Teresa n’a pas été mue par le désir d’entraîner, grâce à son action compatissante et à sa bonté, ces populations païennes à la foi en JC. »
          C’est vous qui le dites. Ce n’est pas la réalité. Les indiens lui reprochaient au contraire de convertir…
          Renseignez-vous un peu mieux sur sa vie et non pas sur les paroles que les médias ont répandu dans le monde. Il en va de ses paroles comme du revirement subi de soeur Lucie sur la consécration de la Russie au Coeur immaculé de Marie. Il faut voir un peu plus loin que le petit bout de la lorgnette.

          @ « ll faut se défaire des œillères du religieusement et du « solidairement » correct qui emprisonnent les mentalités modernes soumises constamment, bien malgré elles, au rouleau compresseur de la pensée unique en tout domaine. »
          Il faut savoir se l’appliquer soi-même. Je le dis sans aucun mépris, mais pour le bien de votre âme.

          • Francesca de Villasmundo says:

            Chère madame,

            Veuillez accepter mes plus sincères remerciements pour l’intérêt que vous portez au bien de mon âme. Et pour votre prière à mon intention : que le bon Dieu m’éclaire par sa Très Sainte Mère.
            Toutes les prières sont les bienvenues pour tous les journalistes de MPI qui œuvrent à contre-courant quotidiennement et écorchent, parfois, la sensibilité de certains de leurs lecteurs.

            • Mademoiselle,
              Soyez assurée que votre âme m’intéresse autant que les autres.
              Très bonne fête de la Nativité de la TSV Marie !

    • @Francesca de Villasmundo :
      Je suis d’accord avec vos deux interventions. Selon moi sœur Térésa ne remplit pas les conditions de la définition de sainteté. L’église conciliaire définit la sainteté non par rapport à l’âme, mais par rapport à la situation sociale de l’individu donc par rapport à la chair, pour ce pape François qui par son attitude est l’aboutissement de plus de 50 ans de Vatican II, définit par défaut « saint » les clochards, les immigrés, etc.. La sainteté s’obtient non en étant catholique donc par la religion, mais en étant socialement et économiquement déshérité, cette situation sociale nous établit « saint » directement. C’est une sainteté « New Âge » elle se fait selon lui par rapport a la nature, car c’est la situation écologique « dramatique » qui entraîne la « sainteté » de ces hommes et non leur acte de conscience. Mais l’originalité de cette « sainteté » se fait « grâce » à la « méchanceté environnementale » d’autres hommes vis-à-vis de la nature et ayant un impact sur eux les pauvres soi-disant. Sans ces hommes méchants, il n’y aurait pas de sainteté pour eux. Donc le pape désire que tous les hommes soient des exclus pour qu’ils soient « saints » ensemble, pour cela il faut supprimer toute capacité de créer la richesse c’est-à-dire tuer l’industrie qui est aussi le but de l’ONU. Donc la sainteté c’est l’atteinte de la situation de vie la plus dramatique pour chacun qui nous fera selon ce pape « saint » selon la nature, car nous aurons par là respecté « notre maison commune » par la religion dite « écologique » et « panthéiste ». Mais cela ne peut s’obtenir que par un système socialiste religieux type « Développement humain intégral », dont nous avons la figure mondiale future en Chine dans Église patriotique de Chine.
      NB : Si le « riche » aime le « pauvre » pour savoir qu’il est riche. L’industriel se sait-il industriel parce qu’il y a des migrants, des pauvres, des clochards ou plutôt parce que son produit a du succès ? Le pauvre ne traduit-il pas pour lui une absence insupportable de capacité de marché ?

  14. Les indiens reprochaient à Mère Teresa de convertir les indiens… Cela, les médias n’en parlent pas. Cela aurait peut-être été très dangereux pour elle.
    https://www.youtube.com/watch?v=G6MvNl6IBfw
    https://www.youtube.com/watch?v=ylLTPaVag3s

  15. fatigara says:

    Chère Madame de Villasmundo,
    Vous êtes aussi intraitable que l’islam ! Peut-on vous en blâmer ? N’est-ce pas logique ? Tout vrai croyant se doit d’être intraitable envers ce qu’il croit et convaincu que ce qu’il croit est la seule et unique vérité. Sans quoi, c’est qu’il n’y croit pas vraiment. Le problème, c’est qu’il est possible, même sincèrement, de se tromper de vérité ou sur la vérité mais il n’est pas possible de tromper la vérité, et il est impossible que la vérité puisse se tromper et nous tromper sur la réalité comme sur ses résultats. Sans quoi, il n’y aurait pas de vérité, ce serait peine inutile d’en discourir. Et pour la cause, la vérité aussi est intraitable et intransigeante, ne souffrant aucun compromis, aucune faiblesse, aucun agencement, , aucun caprice des hommes. « Soyez parfaits comme l’est votre Père des cieux ! ». Bien sûr, plus facile à dire qu’à faire, « il y a loin de la coupe aux lèvres », « Qui suis-je pour juger ? », … Mais si l’on commence à tronquer ou détricoter la « théorie », à se fabriquer le surnaturel, à devenir « traitable », qu’en adviendra-t-il de la pratique et de ses résultats ? Le faux ne peut absolument pas produire les mêmes résultats que le vrai, c’est ce qui permet de les différencier. Peut-être en apparence, mais jamais en réalité. Un jour, toujours, les résultats ne manquent pas de rendre témoignage à ce qui est vérité en confondant ce qui est fausseté. C’est peine inutile que de faire abstraction de la Vérité ou de s’y soustraire. La miséricorde qui en fait abstraction est une fausse miséricorde.
    Si Mère Thérèsa a très bien fait ce qu’elle voulait faire (et on ne peut que l’en admirer), on peut en dire tout autant de vous-même, vous faites très bien ce que vous voulez faire, et ce que vous faites est rigoureusement conforme à la Vérité qui ne peut et ne veut nous tromper ni sur la réalité ni sur ses résultats.
    La référence que vous citez éclaire votre exposé (dici.org). Et ce n’est évidemment pas pour rien que nous en sommes arrivés à la fin des temps ! Du moins, pour ceux qui y croient selon les événements manifestes.
    Tel qu’il est soulevé par les médias, le cas de Mère Thérèsa est effectivement susceptible de générer un effet de syncrétisme tout à fait similaire à celui que poursuit le pseudo pape François dans le fait qu’on met l’action au dessus de la raison ou de la cause qui la suscite. On peut ainsi finir par ne plus voir que l’action et en oublier ou ne plus discerner la cause qui la suscite, il y a le risque d’un manque de témoignage rendu. De ce fait, dès que des personnes de religions différentes opèrent les mêmes actions avec le même zèle, on en arrive vite à dire – comme le chef religieux actuel de l’Eglise catholique – que toutes les religions se valent. Et c’est parti pour les dérives antichrist ! Rien d’étonnant que Bergoglio ait profité de cette aubaine. A ce train là, lui aussi sera vite canonisé ! Mais par qui ? Tout syncrétisme est antichrétien, antéchrist/antichrist. Il n’y aura bientôt plus d’Eglise ni de Bergoglio, et on parlera de moins en moins de mère Thérèsa. N’est-ce déjà pas ainsi pour le saint Père Damien ? On parle encore de « opération Damien », mais le saint, on l’a oublié. C’est cela, le syncrétisme. A défaut de mettre le Seigneur Christ au dessus de tout, la charité chrétienne (suscitée par l’amour du Christ) ne peut que s’éteindre, étouffée par la multitude des préoccupations terrestres. On finit par ramener le divin à l’humain, le céleste au terrestre, le surnaturel au naturel, le spirituel au matériel, l’éternel au temporel. « Il fallait faire ceci sans oublier de faire cela ».
    On retrouve un même phénomène de syncrétisme dans les N.D.E. (Expérience proche de la mort) où la « lumière » en « bout de tunnel » ne s’identifie jamais et laisse à chacun le soin de l’identifier selon ses propres convictions. Il en résulte que tous ceux qui ont vécu ce phénomène (des millions de par le monde) en retiennent similairement cette « lumière » sans plus de considération et de distinction des convictions religieuses. Le Christ, Lui, s’identifie toujours : « Je suis Jésus que tu persécutes » (à St Paul). Et la TS Vierge Marie aussi : « Je suis l’Immaculée Conception ».
    Est-il possible de servir le Christ sans servir les frères dans le besoin ? Bien sûr que non !
    Est-il possible de servir les frères dans le besoin sans servir le Christ ? Bien sûr que oui !
    Evidemment, dans ce deuxième cas, cela ne peut se faire qu’en trompant sur la vérité, et les résultats ne peuvent qu’être différents, ne peuvent pas être véritables. Mais en attendant, ils ressemblent aux résultats de la Vérité, c’est là qu’est tout le danger de la confusion qui peut égarer « même, si possible, les élus ».
    On peut être certain que Mère Thérèsa n’a pas sciemment voulu tromper sur la Vérité. Mais il est certainement tout autant bienfaisant de nous rappeler, comme vous venez de le faire, ce qu’est la Vérité qui ne peut ni se tromper ni nous tromper sur la réalité ni sur ses résultats. Benoît XVI avait d’ailleurs « freiné » cette canonisation.
    Et ce qui est sans doute le plus trompeur dans le présent cas examiné, c’est certainement ce que Cécilien soulève dans le fait de la validité de la canonisation par un pape qui est manifestement le « faux prophète » dévoilé par l’Apocalypse, par La Salette et Fatima, « l’abomination de la désolation ». Mais tant qu’on ne veut pas admettre que nous sommes en train de vivre ces temps de fin des temps antichrétiens, il ne sera pas possible de se comprendre et de s’entendre, et c’est tout ce que Satan souhaite pour anéantir ce qui reste de la véritable Sainte Eglise catholique de Notre Seigneur Jésus-Christ.
    Medjugorje attire encore des milliers de pèlerins comme depuis des dizaines d’années. Pour le seul mois d’août, trois cents onze mil quatre cents eucharisties (311.400) ont été distribuées, soit plus de dix mil tous les jours. Et pourtant, tout est faux, bâti sur le mensonge, la division, la rébellion, la compromission, l’illusion. Les « êtres » que voient les visionnaires sont des êtres préternaturels qui leur disent aussi que « toutes les religions se valent ». http://www.medjugorje.hr/fr/evenements-de-medjugorje/statistiques/
    Mais le silence complice de l’Eglise catholique ne fait qu’entretenir la confusion. Une preuve que l’Eglise est devenue capable de nous tromper sur la Vérité. L’astuce des fausses manifestations surnaturelles est tout simplement de mélanger une petite quantité de faux dans une grande partie de vrai. Et çà marche ! La preuve : Jorge Bergoglio ! Mais ce n’est que parce que les gens se laissent tromper. Vous l’aurez certainement bien compris, nous atteignons les sommets de la confusion et de l’illusion. Nous n’en sortirons pas sans l’assistance d’une grandiose théophanie universelle.
    Merci, chère Madame de Villasmundo, pour votre dévouement à nous conduire sur « un sûr chemin de lumière vers Dieu et le Ciel ». Combien sont-ils encore à le faire ?
    Que Dieu Trinité vous garde et vous bénisse !

    • Nicodème says:

      La seule vérité qui tienne est la vérité du réel objectif , observable , prouvable mesurable (exemple , la terre est sphérique , enfin , à peu près !) , l’eau est composée de 11,1% d’hydrogène et de 88,89 % d’oxygène , dans une combinaison moléculaire de 3 atomes , etc…

      Dieu , enfin ce qu’on appelle Dieu comme principe Créateur et sans cause , est un cas spécial , car son existence s’impose à la raison , comme cause première de l’existant , bien qu’il ne soit pas à proprement parler prouvable .

      Il existe , certes , mais il est inconnaissable , et on doit se garder comme la peste de tous les « prophètes » ou prétendus tels qui disent parler en son nom . Ou du moins examiner leurs faits et dits avec beaucoup de prudence .Cela dit , j’avoue que le Linceul de Turin , en l’authenticité duquel j’ai longtemps cru , me pose d’énormes problèmes , car , s’il est authentique , comment pourrai-je continuer à rester sceptique ?

      En revanche , si on s’invente une autres sorte de « vérité » , non objective , non démontrable , non prouvable , parce que ça nous fait plaisir , on est alors dans la croyance (exemple , islam , judaïsme , christianisme , etc…) , et c’est au nom de l’attachement absolu et sans examen à des croyances , souvent toutes plus imbéciles les unes que les autres que les hommes se foutent sur la gueule . Disons que c’est souvent un prétexte (notamment ds le cas de l’islam ) .

      P.S.(pour les cons) : je ne suis pas un troll , mais je pense par moi-même , et il m’est arrivé de changer d’avis tout au long de ma vie , d’où des apparentes contradictions dans mes propos , j’en suis conscient , mais il est inutile de m’insulter pour autant (avis aux tridentins de service) . Merci à tel ou tel « conciliare » , assez indépendant d’esprit pour être hostile à « François » premier , qui , loin de vouloir allumer un bûcher , dit vouloir prier pour moi . M’enfin , s’il croit que Dieu, l’écoute , hein ….

      • benorun974 says:

        Vous me faites de la peine Nicodème, vraiment je suis sincère. Je m’excuse de vous avoir insulté. Mais il faut avouer que vos propos ne sont ajustements pas très orthodoxes, un mélange de gnose, d’athéisme, de protestantisme. Et vous aussi vous passez votre temps à insulter les cathos, surtout les tridentins ( qu’est-ce qu’ils vous ont fait ?).
        Je vous laisserai tranquille dorénavant, bonne continuation à vous

        • Nicodème says:

          Je vous pardonne bien volontiers . Qu’est-ce qu’ils m’ont fait ? Ils m’ont volé mon enfance , ils m’ont terrorisé dans mon adolescence , et , aujourd’hui encore , le poison que j’ai reçu m’empêche de vivre . Oui , c’est vrai , les courants de ce qu’on appelle le Renouveau m’ont fait beaucoup de bien , mais c’était un autre habillage de la réalité catholique , imbuvable (le « saint » sacrement , les indulgences , etc..) .. La découverte de l’orthodoxie m’a fait beaucoup de bien , mais je ne puis plus y adhérer entièrement aujourd’hui (je peux parler de l’orthodoxie ,que je connais bien , mais je ne parle pas EN orthodoxe , attention !!). Ne cherchez pas des qualificatifs , encore une fois , j’essaye de penser librement , et je préfère penser que Dieu s’est retiré du monde plutôt qu’il y interviendrait . Je ne crois pas et n’ai en fait jamais cru en la Rédemption . Cela me paraît totalement absurde . J’essaye donc de vivre en respectant le Décalogue , et si j’y arrivais , ce ne serait pas si mal . Bien sûr , ej crois en Dieu , je lis encore les Ecritures , et les commentaires des pères , mais avec du recul , en conservant mon libre jugement : je ne suis pas un esclave (c’est bien Shaül de Tarse qui l’avait dit , non ?) .

          Que le Seigneur vous garde , comme on dit parfois …

          • J’apprécie votre franchise, j’aimerais que vous habitiez le Québec, je vous inviterais de venir passer un temps à mon ermitage. Je crois que nous avons assez de choses en commun pour pratique l’entraide mutuelle.

        • Ce genre d’excuse est une bonne occasion pour affirmer votre superbe condescendance et une dernière opportunité d’affirmer votre mépris pour votre interlocuteur. Demander pardon pour l’offense, c’est tout à fait différent.

          • benorun974 says:

            Et votre jugement à mon encontre est non fondé car vous ne savez rien de la sincérité de mes propos, vous interpréter. L’Evangile du jour devrai être pour vous (et pour moi aussi du coup).

            PS: j’aimerai mettre un terme à cette discution, je voulai juste rester en bons termes avec Nicodème. Merci

  16. Madame Francesca de Villasmundo, j’ai cherché à mieux vous connaître sur Facebook et sur la toile, mais sans succès. MPI devrait demander à ses journalistes de se présenter, sur Facebook, par exemple, de fournir leur photo ainsi que leur cheminement de foi.

    Vous êtes libre de ne pas endosser la canonisation de mère Thérèsa, mais votre article a semé la division parmi les frères ce qui est un contre-témoignage et un scandale auprès des gens simples dont je fais partie.

    Vous vous attribuez le rôle de canoniser selon vos critères alors que je me demande quel esprit vous anime ???

    • MPI pratique là une politique saine qui tend à rendre plus difficiles les argumenta ad personam, lesquels n’ont rien à chercher dans une discussion désintéressée.

      • Je m’attendais à une réponse de Madame Francesca de Villasmundo qui en certaines occasions n’a pas la langue dans sa poche et qui, il me semble, peut répondre elle-même.
        Quand vous parlez de discussion désintéressée, vous me faites bien rire.
        Tous ces êtres sans face, sans nom et sans vécus sont des fabulations chimériques.

    • @ Pierre
      Hélas, je comprends fort bien que cet article vous choque. Plus le temps nous éloignera du fatidique concile Vatican II et plus les catholiques conciliaires trouveront incompréhensible la Tradition bimillénaire de l’Eglise catholique.

      Pour que vous puissiez comprendre les arguments développés dans cet article il vous faut remonter aux sources de l’authentique Église qui depuis 50 ans a dévié de sa route.

      Ne trouvez-vous pas scandaleux que le pape actuel favorise les musulmans au détriment des catholiques ? Que de ce fait il n’y ait plus personne pour défendre les catholiques ? Si le catholicisme est la Voie, la Vérité et la Vie comme l’a proclamé Notre-Seigneur Jésus-Christ, alors pourquoi le pape actuel s’ingénie-t-il à le détruire au profit de la religion musulmane ?

      Jésus a dit de répandre son Évangile par toute la terre et de convertir, que seule la Foi et le baptême sauveront, il n’a pas dit de dé-convertir, comme le fait le pape françois actuellement… Réfléchissez et renseignez-vous aux sources de la foi que ne dispense plus aujourd’hui le Vatican.

      Un excellent ouvrage passionnant vous éclairera sur tout cela si ça vous intéresse, il s’agit du « Catéchisme catholique de la crise dans l’Eglise » de l’abbé Gaudron. C’est un petit livre qui fait le point sur les changements que le concile vatican II a apporté à la doctrine catholique. Il se lit aussi facilement qu’un roman.

      • MA Guillermont says:

        Chouanne mais nous savons fort bien ce qu’il se passe dans l’Église Conciliaire !
        Il faut que les prophéties se réalisent …
        Tout est écrit , Anti-pape + prélats maconniques +TIEDEUR des fidèles correspond à l’apostasie .
        Cela étant , nous ne quitterons pas la barque de St Pierre !
        Un capitaine abandonne t-il le bateau en perdition ?
        Vous connaissez la prophétie de Don Bosco , pourquoi personne n’en parle ?
        Et pourtant !
        Je pourrais écrire des pages et des pages .
        Cela ne servirait à rien .
        Mère Teresa est une âme choisie de Dieu , elle a été béatifiée par St Jean – Paul II , canonisée par JMB qui est capable du meilleur comme du pire ce qui est le « propre » de celui qu’il sert …
        Gardez vos certitudes , nous garderons les nôtres …
        Dex Aïe !

      • Chouanne, de tous ces échanges, il faudrait en faire une pièce de théâtre que l’on pourrait appeler : « Thérèsa au pays des longs couteaux » ou peut être avez-vous une meilleure idée ????

        « Jésus a dit de répandre son Évangile par toute la terre et de convertir, que seule la Foi et le baptême sauveront »; de telles confrontations ne sauveront personne; vous même avez-vous été baptisée après avoir cru ?

  17. Madame Francesca de Villasmundo, comment retourner à l’église fondée par Jésus, je crois que la dernière église sera comme la première, et en mieux par les effusions de l’Esprit Saint comme promis.

  18. Francesca de Villasmundo says:

    Deux précisions :
    Pour les commentaires : je n’en modère aucun. Ce n’est pas mon rôle.
    Pour l’anonymat : jusqu’à la fin du au Moyen-Age, bien des artistes et des écrivains étaient anonymes. Car seuls les arguments et le raisonnement ont de l’importance. Par la suite, le pseudonyme a toujours été pratiqué par de nombreux écrivains et journalistes. MPI ne déroge pas à cette règle tout en privilégiant le poids de l’argumentaire plutôt que la célébrité des journalistes.

    Pour Pierre Faucher : Je n’ai aucun critères de canonisation. Bien au contraire. Je m’en tiens à ce que l’Église a toujours pratiqué en matière de canonisation, aux règles canoniques traditionnelles. J’ai cité deux textes, l’un d’un prêtre de la FSSPX, l’autre des Pères Dominicains d’Avrillé, à la base de mes articles, qui tous les deux fondent leurs argumentations pour contester la béatification de Mère Teresa (et canonisation aujourd’hui) sur ces règles traditionnelles que le concile Vatican II et l’Église conciliaire ont jeté aux orties.
    J’ai deux mille ans de christianisme derrière moi qui animent ma réfutation de la canonisation de Mère Teresa. Vous avez 50 ans de révolution conciliaire pour fonder votre acceptation de cette canonisation.
    S’il y a division parmi les frères, c’est la révolution conciliaire qui en est la cause. Certainement pas la Tradition bi-millénaire de l’Église catholique.

    • Brava Francesca !

    • ( je m’en tiens à ce que l’Église a toujours pratiqué en matière de canonisation, aux règles canoniques traditionnelles.)

      Toutefois , Francesca de Villasmundo , est-ce que la Canonisation d’une personne engage l’Infaillibilité Pontificale !?

    • « J’ai deux mille ans de christianisme derrière moi qui animent ma réfutation de la canonisation de Mère Teresa. Vous avez 50 ans de révolution conciliaire pour fonder votre acceptation de cette canonisation. » Argument expéditif ! Et il est « canon ! » En fait vous êtes d’Eglise et elle est catholique.

      • Le vous est qui ?
        Je souligne les contradictions pas catholique du tout de la FSSPX concernent les canonisations d’un Souverain Pontife , le vicaire de NSJC !..

        Toute Canonisation proposé a l’Eglise Universelle est sous le couvert de l’infaillibilité Pontificale !.. t’elle est les deux ans de Christianisme derrière nous !..

        A moins que les  » Papes  » de Paul VI a François ne le soit pas de droit !?

        A contrario , vous commettez un grave péché contre la Foi & la Tradition en jugent une sentence définitive & irrévocable rendu en matière de Foi ( Canonisation d’un Saint ) d’ un Vicaire de Jésus-Christ sur la Terre !..

        • « Toute Canonisation proposé a l’Eglise Universelle est sous le couvert de l’infaillibilité Pontificale ! »

          • R.P. Goupil, S.J., La Règle de la Foi, p.64-65 a écrit:

            L’Eglise est infaillible dans la canonisation des saints.
            […] Le Pontife est infaillible quand il édicte une sentence définitive, et qu’au nom de son autorité suprême il oblige les fidèles à tenir une chose pour vraie. Or tel est le cas de la sentence de canonisation. […] Une telle sentence est nécessairement infaillible, car il ne se peut que l’Eglise entière soit astreinte par son chef à honorer un damné ni un homme inexistant. […] Le jugement dogmatique de la canonisation, assuré de l’assistance du Saint-Esprit, dépasse en certitude la condition préliminaire de l’étude historique, sans évidemment la contredire. […] L’Eglise juge infailliblement des faits dogmatiques; or la canonisation des saints en est un.

            • C’est ce que je pensais. Merci, Léon, pour la référence du R.P. Goupil.
              Charlemagne « fut canonisé par l’anti-pape Pascal III le 29 décembre 1165. Cette canonisation, faite par un antipape, ne fut jamais contestée par un Pontife romain. »
              http://wordpress.catholicapedia.net/bienheureux-charlemagne/

              • Voici ce que nous dit dom Guéranger, en son Année liturgique.

                Au gracieux souvenir de la douce martyre Agnès, un grand nombre d’Églises, surtout en Allemagne, associent aujourd’hui (28 janvier) la mémoire imposante du pieux Empereur Charlemagne. Le respect des peuples était déjà préparé en faveur de la sainteté de Charlemagne, lorsque Frédéric Barberousse fit rendre le décret de sa canonisation par l’antipape Pascal iii, en 1165 : c’est pourquoi le Siège Apostolique, sans vouloir approuver une procédure irrégulière, ni la recommencer dans les formes, puisqu’on ne lui a jamais demandé, a cru devoir respecter ce culte en tous les lieux où il fut établi.

            • Alors, il faut prier à saint Charlemagne ?

      • Pie XII, déclaration aux jésuites réunis en Congrès à Rome, 10 septembre 1958 :
        Que parmi vous il n’y ait pas de place pour l’orgueil du libre examen, qui relève de la mentalité hétérodoxe plus que de l’esprit catholique, et selon lequel les individus n’hésitent pas à peser au poids de leur jugement propre même ce qui vient du Siège Apostolique.

    • Nicodème says:

      Attention !! chère madame , vous vous appropriez indûment la tradition du premier millénaire , où l’Eglise était catholique dans son essence ET orthodoxe dans sa foi (je rappelle à ce sujet que le Pape avait fait graver ds la cathédrale romaine sur le tombeau présumé de St Pierre l’intégralité du véritable credo de Nicée-Constantinople , càd sans le rajout carolingien du « filioque » ) . Vous devriez parler de la tradition romaine millénaire (depuis 1054 , date admise pour marquer le passage de Rome à l’hétérodoxie , et, non « bimillénaire » . Il s’agit là d’un mensonge indéfiniment répété dans l’Eglise romaine , et les gens qui le produisent et le colportent ne savent même pas qu’ils mentent .

  19. Et que penser donc de ceux qui voient des saints chez les musulmans: Maria Simma nous rapporte cette anecdote où la Sainte Vierge en personne aurait signalé une musulmane comme la personne la plus sainte dans une vallée italienne. Qu’il y ait de très bonnes personnes chez les musulmans cela ne fait aucun doute, mais de là à parler de sainteté! Il y a comme un hic et un gros HIC.

    • Hanna, les saints n’existent que pour l’Eglise catholique. Dans les autres religions, il n’y a pas de saints, ils ne les reconnaissent pas; ce qui se comprend très bien, puisqu’une personne ne peut pas être sainte si elle ne croit pas au vrai Dieu.
      Qu’il y ait « de très bonnes personnes » est fort possible, mais qu’elles soient saintes sans croire au vrai Dieu est impossible.
      Il y a beaucoup d’apparitions de la Sainte Vierge qui sont de fausses apparitions (c’est-à-dire qui viennent du démon).

  20. Sylvain says:

    @Léon,

    « est-ce que la Canonisation d’une personne engage l’Infaillibilité Pontificale !? »

    L’Église vit Sa Passion depuis la promulgation « infaillible » d’une hérésie formelle , elle n’est donc plus à un contradiction près.

    « Le problème théologique posé par Vatican II réside tout entier dans le fait de voir un pape légitime uni à toute l’Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.

    Il y a trois lieux théologiques dans l’énoncé du problème. 1/ La légitimité pontificale ; 2/ le Magistère ordinaire & universel ; 3/ l’orthodoxie doctrinale. Or, l’examen consciencieux, minutieux, approfondi, impartial, de ces trois lieux théologiques montre que pas plus l’un que l’autre ne peut être trouvé en défaut dans le cas qui nous occupe : 1/ Le pape est bien légitime ; 2/ le cadre du décret incriminé est bien celui du Magistère ordinaire & universel, doté de soi de l’infaillibilité ; 3/ la doctrine y contenue est bien formellement hérétique. Pas moyen, en effet, pour refuser de prendre acte de la contradiction-rupture rentrée dans l’Église par cet acte conciliaire, de trouver une porte de sortie en récusant l’un ou l’autre de ces trois lieux théologiques, en disant : 1/ Le pape qui a signé Dignitatis n’était pas pape (thèse sédévacantiste) ; ou encore : 1/bis, il n’était plus pape formaliter, mais seulement pape materialiter (thèse guérardienne qui est une sorte de sédévacantisme mitigé) ; ou encore bien : 2/ le cadre du décret peccamineux n’est pas celui du Magistère ordinaire & universel, et donc n’est pas doté de l’infaillibilité, ou plus hérétiquement dit encore : ledit Magistère ordinaire & universel n’est pas vraiment infaillible, ou ne l’est pas tout le temps (thèse lefébvriste, également brandie par la CRC de feu l’abbé de Nantes) ; ou enfin : 3/ le contenu doctrinal n’est pas formellement une hérésie, on peut trouver une « herméneutique de continuité » comme dit le pape Benoît XVI, entre la doctrine traditionnelle et la Liberté religieuse (thèse des « Ralliés »).

    Car ni l’une ni l’autre de ces prétendues « solutions » ne tiennent devant le feu de la vérité. C’est-à-dire que, après l’examen théologique rigoureux et honnête, reste intégralement debout, indestructible, écartelant, l’énoncé du problème, précisément ce que nos yeux catholiques voudraient bien certes ne pas avoir à contempler, pas plus que les onze Apôtres ne voulaient voir Jésus en croix, à savoir que, quant au décret de Vatican II sur la Liberté religieuse, pour en rester à lui, on est bel et bien en présence d’un pape légitime uni à toute l’Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.

    Comment puis-je alors rendre compte à mon âme de la Foi, face à telle situation qui semble invinciblement lui montrer que « les portes de l’enfer ont prévalu contre l’Église » ?

    Pour vivre catholiquement cette situation ecclésiale que la Providence divine nous met devant les yeux de l’âme parce qu’elle veut que nous la vivions, il faut, premièrement, ne pas refuser de… la voir, c’est-à-dire de prendre acte de la réalité vraie de cette « si grande contradiction » (He XII, 3-4) qu’elle manifeste. Cela semble élémentaire, mais le difficile réside justement dans ce tout premier grand point, et il demande généralement une radicale métanoïa, une véritable conversion de l’âme à la réalité que Dieu manifeste en ce monde dans son Église. Conversion cependant indispensable, car refuser d’en prendre acte, c’est s’exposer à rejoindre peu ou prou le camp de Satan, même et surtout quand on prétend le combattre (car « il n’y a pas de plus grand désordre de l’esprit que de vouloir que les choses soient, non ce qu’elles sont, mais ce que l’on voudrait qu’elles soient »). Or, quand la réalité de Dieu incarné en ce monde s’appelle la Passion, qu’elle soit celle du Christ ou actuellement celle de l’Église, cela, premièrement, demande un véritable sacrifice de l’âme que de l’accepter et d’en prendre bon acte. »

    http://eglise-la-crise.fr/index.php/component/content/article?id=102

  21. « Le problème théologique posé par Vatican II réside tout entier dans le fait de voir un pape légitime uni à toute l’Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.)

    – C’est là votre erreur , car de droit divin un hérétique formel et public et notoire ne fait plus partie ipso facto ( can 118.4 ) du corps Mystique de la St Eglise Catholique et ne peut donc avoir aucune Juridiction !..
    De droit et de fait Vatican II n’est qu’un conciliabule !.. ( illégitime de droit & fait )

    • MYSTICI CORPORIS CHRISTI

      LETTRE ENCYCLIQUE
      DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE XII

      SUR LE CORPS MYSTIQUE DE JÉSUS-CHRIST
      ET SUR NOTRE UNION EN LUI AVEC LE CHRIST

      (20). Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat – comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie – de séparer l’homme du Corps de l’Eglise.

      • Sylvain says:

        Certes mais il faut hérésie formelle et apostasie volontaire, consciente. L’hérésie simplement matérielle n’est pas un péché formel qui sépare de Dieu.

    • Sylvain says:

      Canon 188§4 : « En vertu du droit, tout office devient vacant par résignation tacite, ipso facto et sans nulle déclaration, si le clerc a publiquement abdiqué la foi catholique »

      DHP s’inscrivant dans le cadre de l’infaillibilité, il est théologiquement IMPOSSIBLE de dire que les Pères de l’Église actuelle ont chuté ensemble dans l’hérésie PAR CET ACTE-LA, et donc, ce n’est pas par cet acte-là qu’on peut les déclarer déchus de leur office, ce ne peut être que par « une abdication publique de la Foi catholique » ANTÉRIEURE à DHP.
      Donc, pour prouver que le siège de St Pierre est vacant depuis Paul VI, il faudrait citer un seul acte de Paul VI antérieur à DHP qui serait formellement une abdication publique de la Foi catholique (idem pour les Pères conciliaires, pris en corps d’institution).
      Vous n’en trouverez pas.
      Plus d’info ici : http://eglise-la-crise.fr/images/stories/users/43/BulleDePaulIVLImpubliableA5RvisMisEnFormeMai2015.pdf

      • Est-ce que Vatican II promulgue des hérésies formelles d’après-vous ?

      • R.P. Libermann, Commentaire sur l’evangile selon Saint Jean, p.101 a écrit:
        Tandis que ceux qui ne croient pas sont déjà jugés, parce qu’ils ne croient pas au nom du Fils unique de Dieu. Il faut observer ces mots : Jam judicatus est. Ils sont chargés de péchés, qui renferment la matière de leur jugement et d’une ample condamnation. […] Et par là même leur condamnation est toute prononcée …

        (2) Ne s’agit-il pas ici de ce en quoi consiste le canon 188,° 4, lequel n’étant pas une peine ecclésiastique (puisque ne figurant pas au livre V [des Peines] du code de droit canonique) est assimilé à la renonciation tacite, laquelle est la conséquence d’un fait, c’est-à-dire l’exile et la séparation de l’hérétique de son propre mouvement, qui implique la démission !?

        Chanoine Bargilliat, Droits et Devoirs des curés, p.30 a écrit:

        La renonciation tacite (c. 188) est la conséquence d’un fait qui implique la démission; et c’est le Droit lui-même qui intervient pour l’imposer et l’accepter.

        Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit:
        Ce principe est des plus certains. Le non-chrétien ne peut, en aucune manière, être Pape, tel que Cajetan l’admet lui-même (lib. c. 26). La raison en est qu’un individu ne peut être la tête de ce qu’il n’est pas membre; alors celui qui n’est pas chrétien n’est pas membre de l’Eglise, et un hérétique manifeste n’est pas un chrétien, tel que clairement enseigné par Saint Cyprien (lib. 4, epist. 2), Saint Athanase (Scr. 2 cont. Arian.) Saint Augustin (lib. de great. Christ. cap. 20), Saint Jérôme (contra Lucifer) et autres; conséquemment, l’hérétique manifeste ne peut être Pape.

        Ce qui explique pourquoi le canon 188, ° 4, n’étant pas une peine puisque ne figurant pas au livre V « des Peines » du code de droit canonique, n’utilise pas les termes « dévie notoirement » au lieu de « dévie publiquement », puisque ceux-là feraient référence à l’intention (connue publiquement) au for interne d’enfreindre la loi, c’est-à-dire à la mauvaise foi, et donc que celui qui se maintiendrait extérieurement acatholique – tout en étant de bonne foi au for interne ou en faisant en sorte qu’il soit impossible de connaître ses dispositions internes – pourrait tenir un office dans l’Eglise et exercer ainsi une juridiction au for externe bien qu’il ne profèsse pas extérieurement la foi catholique (c’est exactement la conception FSSPX de l’Eglise). De cette manière, l’unité de foi dans l’Église ainsi que sa visibilité seraient réduite à néant puisque l’Eglise serait composée de membres adhérant extérieurement à diverses doctrines contradictoires. À l’inverse, les termes « dévie publiquement » désigne celui qui extérieurement et publiquement ne professe plus le catholicisme indépendamment des dispositions internes (dont lesquelles seul Dieu est juge).

        Chanoine Cyrille Labrecque, Consultations Théologiques, p.492 a écrit:

        … l’hérétique ou le schismatique, fût-il de la meilleure foi du monde, n’appartient pas à l’Église; donc, extérieurement et publiquement, l’Eglise ne saurait le traiter comme un de ses enfants, ne saurait rien lui octroyer du patrimoine familial; donc elle ne saurait lui accorder la participation aux choses saintes confiés à sa gestion par le Christ.

        Parallèlement : l’hérétique matériel ?

        Fr. Michael Müller C.SS.R., The Catholic Dogma, pp. 186,7 a écrit:

        Un catholique qui se trompe par ignorance n’est point hérétique matériel ; il est membre du corps du Christ… Rien de la sorte n’est vrai d’un hérétique matériel parce que celui-ci est exclu de l’Église et donc point membre du corps du Christ.

        Ainsi, l’hérétique matériel est visé au for externe (jusqu’à preuve de sa bonne foi canon 2200) par l’excommunication prévue au canon 2314, et ne fait pas partie de l’Église en tant que société externe.

        • Le P. Libermann (s’il s’agit du fondateur des Pères du Saint-Esprit) était un converti du Judaïsme et de ce fait ultra-catholique. Ma grand-tante par contre me citait sa mère qui lui disait : « Il ne faut pas être plus catholique que l’Eglise, ma chérie ».

          • Commentateur autorisé !..

            • 1843-1935.

              • 1802-1852 , il est vénérable !..
                Le décret d’héroïcité des vertus du serviteur de Dieu, fut publié le 19 juin 1910 par le Pape Pie X. Il est déclaré comme étant Vénérable de l’Église catholique.
                Il est fêté le 2 février !..

          • ( Ma grand-tante par contre me citait sa mère qui lui disait : « Il ne faut pas être plus catholique que l’Eglise, ma chérie ».)

            -D’évidence , ta grand-tante et sa mère a perdu une occasion de garder le silence pour le moins !..

  22. L’article sur Mère Teresa est stupéfiant de bêtise !

  23. Vous avez de l’humour.

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