Jusqu’où la folie humaine peut-elle conduire ? Searah Deysach, l’étrange mère d’un « enfant non genro-conformiste » vend via internet de faux pénis « extra-petits » pour les enfants transgenres de moins de cinq ans.

Il s’agit de « garnitures » en silicone destinées aux petites filles qui s’identifient à des petits garçons.

Le site TransKids commercialise différents modèles de prothèses sexuelles pour petites filles transgenres : au choix, « circoncis » ou non et déclinés en plusieurs coloris – noix de cajou, caramel et noisette – et en plusieurs tailles pour des enfants de 5 à 8 ans.

Ces articles, classés dans la catégorie « extra-petits », font partie d’un certain nombre de produits pour enfants transgenres. Outre les livres et albums à colorier d’un genre particulier, le site vend des sacs (à l’effigie des tortues ninja et autres superhéros) pour ranger leur faux sexe ainsi que des gadgets pour permettre aux petites filles de « pisser debout ».

« Souviens-toi que l’entraînement perfectionne! » dit le commentaire.

Searah Deysach, la gérante du site, s’occupe depuis plusieurs années d’autres sites dédiés aux sexualités « non conformistes » et gère également un sex-shop. Tout ceci explique peut-être pourquoi elle dit avoir un enfant « non genro-conformiste », non ?

 

 

 

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2 commentaires

  1. « non genro-conformiste » ; elle veut dire tout au plus « qui ne se conforme pas aux deux stéréotypes physiques, mâle et femelle, que la natur nous propose », dans lequel cas elle aurait dû dire « non sexuellement conforme », parce que normalement il n’y a que deux sexes, les hermaphrodites étant de rares anomalies.
    Dans la grammaire il y a trois genres, dont le troisième a disparu dans les langues descendues du latin : le masculin, le féminin et le neutre (‘le ni-ni’). Mais normalement il n’y a pas de ni-ni humains, juste comme normalement il n’y a pas d’humains à trois ou quatre bras. Il ne faut pas chercher à inclure ce qui n’est pas normal dans la définition de ce qui est normal, et c’est pour cela qu’il ne faut pas chercher à remplacer le mot ‹sexe› par le mot ‹genre›.
    Le premier pas pour entrer dans cette boue linguistique se fait quand on réduit ‹rapport sexuel› en ‹sexe›, ce qui dilue la signification ‘mâle/femelle’ de ce dernier presque à l’extinction sémantique. Si l’on se préoccupe seulement de l‘économie du temps, on peut toujours réhabiliter ‹baise› (elle-même à l’origine un euphémisme, il ne faut pas l’oublier). Sinon, on sous-entend toujours ‹rapport sexuel›, ou même ‹organe sexuel›, quand on entend ‹sexe›, aidé bien sûr par l‘euphémisme (mais oui) anglais omniprésent « to have sex with s. o. ». (Il y a sûrement un Purgatoire linguistique réservé aux anglophones.)

  2. Cette femme a un visage porcin. Qui correspond avec ses activités.

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