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Voici les premiers points du programme de Civitas devenu parti politique. C’est incontestablement très différent du discours politique habituel.

Premiers points du programme de Civitas
 
– Abrogation de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat et rétablissement du catholicisme comme religion d’Etat
 
– Abrogation de la loi Taubira, avec clause de rétroactivité, pour l’annulation des “mariages” homosexuels et de tous leurs effets.

– Abrogation de la loi Veil et interdiction de l’avortement

– Abrogation de la loi Gayssot

– Interdiction de la PMA et de la GPA

 
– Au sujet des sociétés secrètes :
 
. Dans un premier temps, et sous peine d’interdiction d’exercice de la fonction, obliger à rendre publique l’adhésion à la franc-maçonnerie ou à toute autre société secrète dans les cas suivants : élus politiques et candidats aux élections, magistrats, fonctionnaires, journalistes.
 
. Dans un second temps, interdiction de la franc-maçonnerie et de toutes les sociétés secrètes, entrainant l’interdiction d’adhérer ou de fréquenter une société secrète.
 
– Suppression de tous les avantages fiscaux accordés aux partis politiques.
 
– Suppression de toutes les subventions à la presse
 
– Suppression du financement public des centrales syndicales
 
– Suppression à tous les échelons de l’Etat et des collectivités territoriales et locales des subventions accordées aux associations hormis celles dont l’objet exclusif est la recherche médicale, la préservation du patrimoine, l’activité sportive, l’aide au troisième âge, aux enfants défavorisés, aux personnes handicapées, aux anciens combattants, aux victimes de guerre, d’attentats, de la criminalité ou des catastrophes naturelles. Cette liste des associations véritablement d’intérêt général n’est pas exhaustive mais il s’agit de priver les très nombreuses associations parasites de subventions et de réaffecter l’argent du contribuable à ses véritables finalités.
 
– Suppression de tous les avantages fiscaux accordés aux associations hormis celles dont l’objet exclusif est la recherche médicale, la préservation du patrimoine, l’activité sportive, l’aide au troisième âge, aux enfants défavorisés, aux personnes handicapées, aux anciens combattants, aux victimes de guerre, d’attentats, de la criminalité ou des catastrophes naturelles.
 
– Interdiction dans toutes les écoles et universités de toute activité liée aux organisations communautaires et lobbies.
 
– Abrogation de tous les protocoles signés entre l’Etat (ou l’un de ses ministères) et des associations de type communautariste (LGBT, CRIF, LICRA,…)
 
– Rétablissement des corporations professionnelles
 
– Simplification majeure des obligations administratives des paysans, artisans, commerçants, professions libérales et petites entreprises
 
– Suppression des droits successoriaux
 
– Arrêt de toute immigration d’origine extra-européenne
 
– Organisation de la rémigration
 
– Remplacement du droit du sol par le droit du sang 
 
– Instauration de la préférence nationale (logements sociaux, emploi,…)
 
– Instauration de la règle de préférence nationale dans tout ce qui relève de la consommation par l’Etat, les collectivités territoriales et locales et de tout ce qui en dépend
 
– Abrogation de la loi Pompidou – Valéry Giscard d’Estaing – Rothschild de janvier 1973 responsable de l’endettement de la France
 
– Sortie de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN
 
– FREXIT
 
 

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54 commentaires

  1. Daniel PIGNARD says:

    Rien encore sur l’enseignement de l’évolution seule dans les écoles. Est-ce prévu de lui demander des comptes sur ses fondements scientifiques ?

    • Mais il y a des fondements scientifiques; Au contraire du 0créationnisme.

      • Daniel PIGNARD says:

        Ah bon, il y a des fondements scientifiques au fait que l’homme s’est fait tout seul sans qu’il soit besoin d’un ingénieur pour le concevoir et pour le fabriquer ?
        Il y a des fondements scientifiques pour affirmer que les dinosaures se sont transformés en oiseaux ?
        Ils aiment vous berner les scientifiques et vous en redemandez.
        Les scientifiques sur l’Antarctique annoncent 3270 m de glace = 800 000 ans (Est Rép 15 mai 2008), soit 1 m = 245 ans. Sauf que sur le Groenland, un avion chasseur P-38 a été retrouvé à 75 m sous la glace après seulement 46 ans.
        http://p38assn.org/glacier-girl-recovery.htm
        Les datations sont en fait très fantaisistes
        http://pleinsfeux.org/antarctique/#.U6AX3ii0OJs
        Les études de carottes de glace du « Global Invasive Species Programme », de Camp David, de Vostok et de tous les autres, s’appuient sur le paradigme qu’une couche équivaut à une année. Toutes les analyses isotopiques et chimiques assument cette délimitation fondamentale. La citation révélatrice vient de l’organisateur de l’expédition, « Richard Epps ». Il déclare singulièrement, « Qui vous a dit qu’une couche équivalait à une année ? Nous avons creusé à travers cinquante ans de temps et avons trouvé des milliers de couches dans 250 pieds ».

        Un couple il y a 36 000 ans aurait produit, avec une croissance annuelle de 4,73 pour mille (celle depuis le déluge), 2*1,00473^36000 = 1,2*10^74 habitants actuellement sur terre alors qu’il n’y en a que 6,7 milliards aujourd’hui.
        4 couples sortis de l’arche de Noé il y a 4351 ans auraient produit 8*1,00473^4351 = 6,6 milliards
        Quel calcul est le plus farfelu ?

        • « Aujourd’hui, près d’un demi-siècle après la parution de l’Encyclique, de nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse. Il est en effet remarquable que cette théorie se soit progressivement imposée à l’esprit des chercheurs, à la suite d’une série de découvertes faites dans diverses disciplines du savoir. La convergence, nullement recherchée ou provoquée, des résultats de travaux menés indépendamment les uns des autres, constitue par elle-même un argument significatif en faveur de cette théorie. »
          Jean Paul II le 22 octobre 1996.

          • L’ÉVOLUTION,
            UNE THÉORIE EN CRISE,
            (sauf pour Jean-Paul II)

            Introduction

            La théorie Darwinienne de l’évolution généralisée des espèces est actuellement enseignée, ou plutôt assénée, à tous niveaux de la vie sociale et scolaire, dès l’école maternelle jusque dans les universités du 3ième âge. Des conférences, des classes vertes, des émissions de télévision, des sites pédagogiques et touristiques, bref, toutes les ressources techniques disponibles sont au service de ce mythe qui est devenu le dogme incontournable, sous peine de déchéance intellectuelle, d’un siècle dont le cri d’orgueil répète sur tous les tons « nous ne voulons pas qu’Il règne ».
            Pour faire douter de Dieu et de sa Révélation rien n’est plus ef-ficace. Nos ennemis le savent bien et le témoignage poignant de Mgr O’Gara que nous joignons à cet article, est là pour l’illustrer et le prouver.
            Il est presque impossible de trouver dans la presse officielle, un livre traitant des origines des espèces et de l’homme en particu-lier, sans rencontrer l’affirmation suivante : « Tous les biologistes s’accordent à dire que l’évolution est un fait établi ». Eh bien non, il y a de nombreux biologistes qui affirment le contraire, mais on ne les connaît pas car on n’en parle pas. Il est de notre devoir de nous informer et de nous instruire sur ce sujet. C’est le contrepoi-son nécessaire pour nous-mêmes et pour notre entourage. Ne croyons pas que l’évolutionnisme théiste (qui dit que l’homme est issu de l’évolution pour tout ce qui concerne son corps, mais que son âme reste le privilège d’une création Divine immédiate) prôné par nombre de « catholiques » puisse nous rassurer et nous dis-penser de ce travail. Bien au contraire, car elle rassure et endort, mais les dégâts sont les mêmes : le doute, le rejet de l’inerrance biblique. Bref, on croit encore en Dieu mais on ne croit plus Dieu ! C’est une trahison, un blasphème.
            C’est pourquoi la Voix des Francs Catholiques vous propose cet article de réflexion écrit par un biologiste sur le registre du bon sens et, disons le, du sens de la Foi, ainsi que deux ouvrages très abordables, complémentaires et profondément catholiques, réédités par les éditions Saint Rémi :
            -L’un du Révérend Patrick O’Connel intitulé : « Science d’aujourd’hui et problèmes de Genèse » qui se focalise sur l’origine de l’homme et les fameux fossiles préhominiens. Dé-montrant avec l’appui des plus hautes autorités scientifiques que dans chaque cas on a eu recours à la fraude et au mensonge. Il montre aussi comment des catholiques progressistes français en particulier, ont largement contribué, en s’appuyant sur Teilhard de Chardin, à faire passer ces idées dans le subconscient catholi-que.
            -Le deuxième livre de Paula Haigh est intitulé : « L’évolution est un mensonge, trente thèses contre l’évolutionnisme théiste ». C’est un remarquable petit condensé d’objections et d’arguments montrant, en se plaçant sur le plan de la philosophie et de la théologie la plus abordable, que l’évolution théiste est une hérésie qui débilite et défigure l’Eglise plus efficacement encore que l’évolutionnisme athée, car il attaque insidieusement la doc-trine catholique et la tradition.

            Réponse d’un biologiste à un ami troublé,

            Cher ami,
            Merci de m’avoir fait parvenir l’article au titre rassurant « Non, l’Eglise n’a pas réhabilité Darwin » du N° 1272 du Courrier Heb-domadaire de P. Debray, daté du 11 Novembre 1996, concernant cette information si grave qui est parue récemment dans la presse au sujet de la reconnaissance par Jean-Paul II du bien fondé de la théorie de l’évolution.
            Certes, Jean-Paul II n’a pas dit qu’il réhabilitait Darwin. En voilà une belle consolation! Ce n’est qu’un titre journalistique destiné à accrocher le lecteur mais qui résume bien le problème. Par contre, ce qu’il a cautionné, c’est bel et bien la théorie de l’évolution, car dire que: « désormais la théorie de l’évolution est plus qu’une hy-pothèse » implique qu’elle devient une certitude. Voici le passage en question lu par Jean-Paul II devant l’académie pontificale des sciences : « …Aujourd’hui, près d’un demi-siècle après la pa-rution de l’encyclique (il s’agit de Humani generis de pie XII), de nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse », et JP II de préciser :  » Il est en effet remarquable que cette théorie se soit progressivement imposée à l’esprit des chercheurs, à la suite d’une série de découvertes faites dans diverses dicipli-nes du savoir. La convergence, nullement recherchée ou provoquée, des résultats de travaux menés indépendam-ment les uns des autres, constitue par elle-même un argu-ment significatif en faveur de cette théorie… « . Il s’agit sans conteste de la théorie généralisée qui implique un continuum dans le monde vivant et une filiation entre les grands groupes d’êtres vivants depuis l’apparition supposée de la vie dans la soupe pri-mordiale. C’est bien en ce sens d’ailleurs que l’a perçu P. Debray et tous ceux qui ont entendu cette affirmation de Jean-Paul II qui se répand comme une traînée de poudre et désarme les quelques velléités de résistance qui existaient encore au milieu du martelage scientifico-médiatique pro-évolutionniste auquel est soumis toute la société actuelle.
            Une telle affirmation n’est cependant pas du tout partagée par le Pr. Denton, biologiste moléculaire, directeur du centre de généti-que humaine de Sydney en Australie, qui pense et démontre qu’au contraire la génétique moderne remet totalement en cause cette hypothèse venant ainsi confirmer le défi à la théorie que constituait déjà l’absence quasi générale des multitudes de formes de transition (les fameux chaînons manquants ) qu’implique cette hypothèse, sans parler des autres défis que posent l’embryologie, le calcul probabiliste et les démentis apportés par la découverte des soi-disant fossiles vivants (ex. le Cœlacanthe). Je vous conseille de lire et de relire cet ouvrage préfacé par le Pr. M.P. Schutzenberger (membre de l’Académie des Sciences). Scientifi-quement parlant, il constitue, à mon avis, la meilleure étude que je connaisse sur le sujet (L’évolution, une théorie en crise, par Michael Denton, 1992, Champs, Flammarion). C’est un livre pas-sionnant, remarquablement traduit, d’une lecture facile et très pé-dagogique pour toute personne s’intéressant à la biologie et qui plus est remarquablement documenté. Je cite un extrait de sa conclusion : « Quelle que soit notre opinion sur le statut ac-tuel de la théorie darwinienne, quelles que soient les raisons de son attrait incontestable ou la réalité de son état de crise, il est une chose certaine : après un siècle d’efforts intensifs, les biologistes n’ont pas réussi à lui apporter une quel-conque validation significative. De fait, la nature n’a pas été réduite au continuum exigé par le modèle darwinien et le hasard n’est pas non plus devenu plus crédible en tant qu’agent créateur de la vie… En fin de compte, la théorie darwinienne de l’évolution n’est ni plus ni moins que le grand mythe cosmogonique du XXe siècle ». Il est clair, contrairement à ce qu’affirme Jean-Paul II, que si la théorie de l’évolution s’impose à tous les niveaux de la société, ce n’est pas à cause de la concordance des preuves scientifiques qui au contraire la contredisent, mais bien pour des raisons idéologiques orches-trées au niveau mondial, car elle représente la seule explication « apparemment » cohérente permettant d’éliminer le recours au surnaturel.
            Il est tout de même paradoxal, mais surtout dramatique, que Jean-Paul II choisisse précisément le moment où cette hypo-thèse est battue en brèche par la science moderne elle-même, pour y apporter sa caution avec toutes les conséquences destruc-trices que cela entraînera !
            Contrairement à P. Debray qui ironise pour discréditer l’article du Monde en réponse à la phrase de Jean-Paul II et tente ainsi de se conforter dans sa propre opinion selon laquelle cette informa-tion n’a rien qui puisse troubler la conscience catholique, je trouve cette réponse du Monde tout à fait pertinente. Voilà leur conclusion : « Les conséquences de cette réhabilitation peuvent être considé-rables. La distance ainsi prise avec la lecture fondamentaliste de la Bible ris-que d’entamer tout l’édifice dogmatique chrétien, fondé sur le péché originel et l’existence du mal, qui a façonné nos mentalités occidentales. Sans la notion de la culpabilité héréditaire, liée à la dérive du premier homme, Adam, les dogmes centraux de la foi chrétienne, comme le péché originel et la Rédemp-tion, ne sont pas compréhensibles. Or, à partir du moment où l’on admet que l’homme n’est pas né du doigt de Dieu, mais s’est dégagé progressivement de l’animalité, toute la manière d’appréhender l’existence du mal dans le monde doit être révisée. En comblant son retard par rapport aux exigences posées par la communauté scientifique, l’Eglise voit s’ouvrir sous ses pas un fossé vertigineux ». Je laisserai encore la parole à Denton qui partage l’avis du Monde :  » L’importance culturelle de la théorie de l’évolution est donc incommensurable, …elle représente le triomphe de la thèse séculière qui … a évincé la vieille cosmologie naïve de la Genèse dans l’esprit de l’homme occi-dental ». Il est clair que les ennemis de notre sainte religion ont par-faitement vu, contrairement à P. Debray, les conséquences dra-matiques de cette petite phrase.
            P. Debray se console, voire s’enthousiasme, parce que Jean-Paul II dissocie l’évolution du matérialisme biologique de Darwin. En effet d’après lui l’évolution ne concernerait que la partie matérielle de l’homme (son corps, ses aptitudes physiques bref tout ce qui est « animal » chez lui). Dieu, maître de l’évolution, se serait décidé un jour, vu probablement le niveau avancé auquel était arrivé l’animal hominidé, à choisir l’un d’entre eux pour lui insuffler son Esprit afin qu’il lui ressemble, le connaisse, l’aime et le serve .
            Il faut vraiment n’avoir jamais médité sur les conséquences d’une telle hypothèse de  » la création immédiate de l’âme humaine dans un corps animal préexistant  » pour afficher un tel réconfort. Imaginons 5 min la situation de ce pauvre Adam : La veille de sa transformation il était un animal, mi-singe mi-« homme », loin d’avoir la grâce et l’agilité des autres animaux qui peuplaient la sa-vane forestière. Il vivait au milieu d’une nombreuse tribu luttant pour la vie dans un environnement des plus hostiles mais ayant cependant réussi à se faire une place dans la niche écologique qu’il occupait (évolution oblige et c’est l’image que nous en donne la préhistoire). Tout à coup, après une belle nuit étoilée par exem-ple, il se réveille Homme. Dieu lui a insufflé son Esprit. Le voilà conscient de la dépendance d’un Dieu qui l’a transformé, de sa destinée surnaturelle, il est doué des puissances de l’âme que sont la volonté et l’intelligence. Remarquez que ce n’est pas tout, le ca-téchisme nous l’apprend, et c’est de Foi, que dans sa bonté sura-bondante Dieu lui conféra ses dons préternaturels que sont entre autres l’impassibilité (absence de souffrance), l’intégrité (parfaite subordination du corps aux puissances de l’âme), l’immortalité, la science infuse sans parler de la parole (ce qui est parfaitement in-compatible avec ce que nous laisse entrevoir la vision évolution-niste). Le voilà donc qui se réveille en pleine conscience au milieu de ses frères et sœurs, de ses parents, de sa tribu qui ne sont composés que d’animaux stupides, mais physiquement absolu-ment semblables à lui. Quelle horreur !, quelle angoisse n’a t-il pas dû ressentir !, quel choc psychologique abominable auquel aucun équilibre n’aurait pu résister ! Que devient le Paradis terrestre dans tout cela ?, au grenier des vieilles lunes probablement lui aussi. Peut-on aimer un Dieu qui aurait fait une pareille mons-truosité et, qui plus est, aurait soumis cette pauvre « créature » confrontée à cette inconcevable prise de conscience dans un monde de lutte pour la vie, à une épreuve d’obéissance qui devait conduire, en cas de défaillance, à la condamnation de toute sa descendance à la damnation éternelle.
            En se plaçant du strict point de vue naturaliste de l’évolution, la débilité physique de l’homme est à elle seule un argument très fort contre l’évolution de l’animal hominidé préalable à l’acquisi-tion des puissances de l’âme conférées par Dieu pour lui donner sa qualité d’Homme. Il aurait dû en effet atteindre un degré mi-nimum d’autonomie, d’agilité, de résistance, d’instinct au moins égal à celui des animaux contemporains afin de pouvoir subsister avec quelques chances de succès dans la lutte pour la vie implaca-ble qu’il devait soutenir. Or l’homme par sa nature est le contraire de tout cela. Extrêmement dépendant d’un long apprentissage jusqu’à un âge avancé, il est dépourvu de fourrure ou des plumes lui permettant de résister aux intempéries, ni agile, ni rapide pour échapper à ses prédateurs, d’une force physique très modeste pour sa taille, sujet, contrairement aux animaux sauvages, à toutes sortes de maladies (le trou de la sécu est là pour l’attester). Bref, sans les puissances de l’âme qui lui permettent de compenser su-rabondamment, grâce à son industrieuse activité, ses défaillances physiques, un tel « animal » n’aurait eu aucune chance de survie.
            Non, franchement une telle hypothèse ne peut conduire dans le meilleur des cas, qu’à la négation de Dieu, mais beaucoup plus sû-rement à la haine de Dieu.
            D’ailleurs quoiqu’en disent Jean-Paul II et P. Debray ce n’est pas ce qu’implique la théorie de l’évolution qui d’après eux est « plus qu’une hypothèse ». D’après cette théorie, les puissances caracté-ristiques de l’homme que sont la capacité de raisonner, de conce-voir des abstractions, de les exprimer par un langage etc.., émer-gent bien de la matière et ne sont que le résultat du jeu complexe des régulations hormonales et de l’évolution du cerveau qui n’a fait que se complexifier au cours du temps. Cette hypothèse ne nie pas forcément l’existence d’un Dieu, mais c’est alors le Grand Architecte de l’univers des francs-maçons déistes qui aurait donné l’impulsion initiale (Big-Bang cité par P. Debray) pour ensuite se désintéresser de sa création et la laisser peu à peu progresser (grâce à l’évolution) vers le point oméga, c’est-à-dire rejoindre Dieu lui-même. On retrouve Teilhard de Chardin et les déviations des théologiens modernistes comme Blondel et de Lubac qui nient toute discontinuité entre le naturel et surnaturel et d’une certaine manière les élucubrations du New-âge qui prétendent que l’humanité est enfin arrivée à un degré d’évolution suffisant pour prétendre entrer en contact avec ses maîtres extra-terrestres. Cette théorie qui nie Notre-Seigneur et toute la révélation, qui conduit qu’on le veuille ou non aux théories racistes, a cependant « l’avantage », par rapport à l’hypothèse de P. Debray et de Jean-Paul II, d’avoir une certaine cohérence interne (non intervention de Dieu) qui constitue sa force de séduction pour tous les néga-teurs de la Révélation chrétienne.
            Après avoir défendu la réalité du processus de l’évolution, P. Debray, défiant toute logique, affirme que de toute façon nous n’avons plus de soucis à nous faire car depuis l’apparition de l’homme le processus s’est arrêté et maintenant c’est éventuelle-ment l’homme qui contrôle sa propre évolution. Sur quelles don-nées s’appuie-t-il pour dire cela ? C’est totalement absurde, car l’évolution par principe, résulte automatiquement de l’interaction du vivant et de son environnement. Il n’y a donc aucune raison, si l’évolution est une réalité, pour que son processus s’arrête. Si, pour justifier son assertion, il s’appuie sur le fait que depuis l’épo-que historique on ne constate plus d’évolution c’est, il me semble, une très forte indication qu’elle n’a jamais existé.
            Alors pour pouvoir interpréter la Révélation à sa guise et relé-guer ce qui dérange sa thèse dans le genre Contes et Légendes, P. Debray sort l’arme suprême qui consiste à mettre des étiquettes infamantes à ceux qui voudraient malgré tout croire encore à l’inerrance de la Révélation biblique. Ce sont des « fondamentalis-tes » comme les musulmans du même tonneau, de même qu’il y a des « traditionalistes », voire ce qui est pire des « intégristes » et j’en passe … Remarquez que si vous êtes tout cela à la fois, il est pro-bable que vous soyez enfin « catholique ». Certes la Bible n’est pas un livre de sciences exactes et le but premier de la Révélation n’est pas de nous parler de biologie. Elle parle selon les apparen-ces qui parfois et même souvent peuvent correspondre à la ré-alité. Qu’on le veuille ou non ce livre Révélé et sans erreurs (cf. acte de Foi) peut donner des indications qui font référence aux lois créées par Dieu et qui gouvernent l’organisation du monde matériel, sans que pour autant l’on tombe ipso facto dans l’erreur fondamentaliste. Il y a tout de même de temps en temps quelque chose de vrai dans ce que raconte la Bible , même dans le double récit de la Genèse !.
            N’en déplaise à Jean-Paul II et à P. Debray, Dieu dans sa pres-cience et sa sollicitude pour notre faiblesse, afin de nous donner des arguments pour déjouer les pièges à venir du côté d’une cer-taine science moderne, inspirée par le père du mensonge pour ar-racher Dieu des consciences et promouvoir l’homme à sa place, Dieu, dis-je, a condamné la théorie de l’évolution de la façon la plus absolue et avec une insistance qui ne peut être attribuée au hasard. En effet, dans le récit de la création il répète tel un « leit-motiv », pour chaque création d’un être vivant : »selon son espèce il le créa », signifiant par là que chaque grand groupe tel qu’il est désigné dans la Genèse, a été créé avec ses caractéristiques pro-pres et excluant qu’ils puissent dériver les uns des autres comme l’affirme le principe de l’évolution, qui au dire de JP II, est « plus qu’une hypothèse » et donc une certitude. Pourquoi Dieu qui est notre Père aurait-il affirmé avec tant d’insistance un tel détail s’il n’était pas exact ? Par pure recherche poétique ! Bien sûr que non, mais bien évidemment pour nous donner des éléments de juge-ment afin de préserver notre Foi. Il est tout à fait remarquable et rassurant de constater avec Denton que la génétique moléculaire moderne arrive à la même conclusion, au grand étonnement et désappointement des évolutionnistes eux-mêmes.
            Enfin, Dieu qui ne parle pas pour ne rien dire, mais bien pour nous instruire, Dieu qui est la Vérité même et qui ne peut mentir, ne nous dit pas qu’il a pris un animal pour créer l’homme. Il prend bien soin de préciser qu’il le fit à partir du limon de la terre, c’est-à-dire à partir des éléments qui composent la création (où P Debray a-t-il pris que le limon était de la matière vivante ?). Pour-quoi aurait-il caché le fait qu’il ait pris un animal pour lui insuffler son Esprit s’il l’avait réellement fait ? S’il prend la précaution au contraire de bien nous préciser que l’homme n’a pas été fait à par-tir d’un animal, c’est peut-être pour nous prémunir contre cette erreur si préjudiciable pour la Foi. Il n’y a rien là-dedans qui ne soit compréhensible par le plus petit d’entre les humains et ce n’est pas demander au texte biblique des explications scientifiques de haute volée que de savoir lire le texte qui nous est proposé. Vouloir nier une telle évidence c’est retirer au texte biblique toute crédibilité, toute possibilité de transmettre une quelconque vérité, et c’est précisément ce que veulent arriver à prouver nos adversai-res.
            Comme si cela ne suffisait pas et afin de nous convaincre da-vantage que l’homme n’a aucune parenté avec un animal préexis-tant, Dieu demande à Adam de les nommer tous et de se choisir si cela est possible une compagne parmi eux ! Voilà une demande étonnante ! Or que répond Adam après avoir soigneusement examiné toutes les créatures vivantes ? Non, décidément, aucune ne pouvait lui être une aide et une compagne. S’il était issu d’un animal qui, dans l’hypothèse évolutionniste ne pouvait pas être unique, il n’aurait dû avoir que l’embarras du choix pour trouver une « femelle » capable de satisfaire son instinct animal de procréa-tion parmi les nombreuses cousines et autres hominiens qui lui étaient en tous points physiquement semblables. Il l’aurait trouvée jolie mais stupide, un idéal que beaucoup lui envierait actuelle-ment !
            Tout cela est bien triste et il faut vraiment avoir perdu de vue la grandeur et de la dignité de l’homme, chef-d’œuvre de l’amour de Dieu, pour adhérer sans frémir à de pareilles théories.
            Si les théories scientifiques modernes, qui ne sont pas La Science, vous troublent (je reconnais qu’il y a parfois de quoi), ré-citez souvent votre acte de Foi en pensant à la Révélation et rap-pelez-vous: « que celui qui a des oreilles pour entendre, entende, et des yeux pour voir, voie », rappelez vous surtout que : »si vous n’êtes comme des petit enfants vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ». Or le propre d’un petit enfant est de croire dur comme fer ce que lui enseigne son père, malgré les méchants camarades et malgré la maîtresse qui lui disent le contraire. Or notre Père est le Dieu trois fois Saint, qui nous a révélé notre ori-gine et notre finalité. Je crois donc malgré le monde, malgré la « science », malgré Jean Paul II et malgré la multitude que je ne viens pas d’un animal mais que j’ai été créé en Adam, le premier homme, corps et âme à l’image et à la ressemblance de Dieu selon le modèle parfait qui est Notre-Seigneur Jésus-Christ et que la Femme l’a été à partir du côté de l’homme comme l’Eglise est is-sue du côté du Christ. C’est ce qui justifie notre entière responsa-bilité dans la faute originelle, ainsi que la sublime grandeur de no-tre destinée.
            Il est effarant de voir à quel point la Jean-Paulâtrie post-conciliaire obscurcit les esprits au point de les rendre aveugles et dénués de tout bon sens. Dire que cette information n’a aucune conséquence sur le dogme du péché originel et sur tout l’édifice de la Foi est vraiment incroyable. A force de ne pas vouloir re-connaître que Jean-Paul II est un agent, conscient ou inconscient, des ennemis de l’Eglise, on en arrive inexorablement à tout faire pour l’excuser, à adopter leurs thèses et à contribuer à les faire admettre à ceux que l’on devrait au contraire mettre en garde. Notre-Seigneur, lui-même, nous a pourtant avertis par la voix de ses apôtres (saint Paul, deuxième épître à Timothée, 3, 11) : « Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et de leurs démangeaisons d’oreille, ils se donneront des maîtres à foison et détourneront l’oreille de la Vérité pour se tourner vers des fables ». La punition de cette apostasie a été claire-ment énoncée par Notre-Seigneur lui-même « je les rendrai sourds et aveugles afin qu’ils n’entendent pas (la parole de vérité) et ne voient pas (les pièges du démon) ». Après avoir avec son prédécesseur dénaturé le Saint Sacrifice de la Messe, modifié le rituel de tous les sacre-ments au point de les rendre plus que douteux, après avoir intro-duit et promulgué les pires déviations (faux œcuménisme et ren-contres du même nom, liberté religieuse) toutes formellement condamnées par toute la tradition (Papes et conciles compris), après avoir contribué à divulguer l’hérésie de la Rédemption uni-verselle (on peut faire son salut dans toutes les religions, on est tous sauvés du fait de l’incarnation par laquelle Jésus-Christ a as-sumé toute la nature humaine), après l’abominable trahison de Reims où il a publiquement affirmé que le baptême de Clovis ne différait en rien d’un baptême ordinaire, niant ainsi indirectement toute la mission de la France fille aînée de l’Eglise et protectrice temporelle du Saint Siège (affirmée et perpétuellement confirmée par toute la tradition, les Papes et Dieu lui-même: cf. Sainte Jeanne d’Arc et le Sacré Cœur), après avoir aussitôt rappelé au contraire que la mission de la France consistait à répandre à tra-vers le monde les valeurs de Liberté, Egalité, Fraternité qu’elle avait si bien su promulguer jusqu’à présent (il s’agit donc de ré-pandre avec encore plus de zèle si cela était possible les principes révolutionnaires édulcorés à la sauce des Droits de l’Homme), voilà qu’il s’attaque aux fondements mêmes de la Foi en lançant discrètement l’idée que l’évolution est « plus » qu’une hypothèse, selon une méthode bien connue pour son efficacité (on lance le débat pour faire progresser l’idée dans l’opinion publique, puis on opère éventuellement un léger recul pour faire taire les opposants trop bruyants et enfin on officialise la chose dans un emballage adéquat). Tout cela sur fond de préparation du grand jubilé de l’an 2000 qui va consister pour l’église « catholique » à renier tout son passé, à demander pardon pour le mal que l’on aura, soit di-sant, fait aux hérétiques de tout poil et enfin à rejeter la royauté universelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ, seul nom par lequel pourtant nous pouvons être sauvés.
            Si vous croyez après cela que Jean-Paul II est encore le vrai vi-caire du Christ, infailliblement inspiré du Saint-Esprit et qu’il faut donc le suivre dans l’établissement de la nouvelle religion humani-taire universelle qu’il bâtit sur les ruines de la Religion Catholique, au point d’accepter maintenant le principe de l’évolution qui nous est imposé pour des raisons idéologiques au nom de la Science qui, au contraire lorsqu’elle est lue objectivement, en démontre l’impossibilité, j’y perds mon latin. Remarquez bien qu’au-delà de la plaisanterie le problème est on ne peut plus grave, il s’agit tout simplement de notre salut éternel.

            Bien amicalement

            Pierre Saglio
            (Ingénieur Agronome, Docteur ès Sciences, ancien Directeur de Recherches en Physiologie Végétale à L’INRA et diplômé de l’Institut Pasteur en microbiologie)

            Document Annexe

            DARWINISME – SECULARISME – COMMUNISME
            Mgr. Cuthbert M. O’Gara

            Dans son livre « The surrender to secularism » (L’abandon au sécula-risme), Mgr. Cuthbert M. O’Gara, qui fut évêque de Yuanling, en Chine, écrit avec des mots émouvants pour nous mettre en garde contre l’évolutionnisme. Dans l’introduction intitulée « Darwinisme – Sécularisme – Communisme », il présente ses remarques ainsi: « Mon message concerne le sécularisme, qui fraie la voie au communisme. »
            Quand les troupes communistes ont occupé mon diocèse elles furent suivies dans un très court délai par le corps de propagande – la branche civile des forces rouges – une organisation, certaine-ment plus disciplinée, plus zélée, plus fanatique que l’Armée po-pulaire de Libération elle-même. La population entière, ville et campagnes, fut immédiatement organisée en catégories distinctes – école primaire et secondaire, élèves et professeurs (catholiques, protestants et païens), commerçants, artisans, membres de chaque profession (oui, même les simples coolies). Chacun, pendant une semaine ou plus, était forcé d’assister au séminaire prévu pour sa propre catégorie et, là, il fallait bon gré mal gré écouter la ligne communiste officielle.
            Maintenant, je demande quelle était la leçon donnée aux endoc-trinés ? On pourrait supposer que cela eût été quelques perles de sagesse répandues par Marx, Lénine ou Staline! Ce ne fut cepen-dant pas le cas. La première leçon, la leçon fondamentale donnée fut que l’homme descendait du singe – le Darwi-nisme ! Cela choqua naturellement les chrétiens (Catholiques et Protestants) dirigeant des séminaires et on pouvait s’attendre à ce qu’ils réagissent violemment. Les non-chrétiens, qui en Chine sont communément considérés comme des païens, et qui consti-tuent la grande majorité de la population, furent également oppo-sés à la théorie de l’évolution car depuis des temps immémoriaux le peuple chinois, par une sorte de voie nébuleuse, croyait en un Etre Suprême, au salut et en l’existence après la mort.
            Etes-vous surpris que les communistes chinois choisissent le Darwinisme comme pierre d’angle pour construire leur nouvelle structure politique? Au début, cette opération me laissa perplexe. J’avais cru qu’ils commenceraient par exposer les principes éco-nomiques de Marx. Plus tard, dans une geôle rouge, la raison de cette tactique inattendue me devint très claire. A cette époque j’avais très bien compris que le but premier du gouvernement de Pékin était d’extirper toute croyance et pratique religieuse en Chine, particulièrement pour détruire de fond en comble l’Eglise catholique. Après deux ans de détention et de souffrance où je dus supporter, avec mes moines et mes religieuses, toute sorte d’entraves et d’humiliations, je ne savais que trop combien la clause de « liberté religieuse », insérée dans la Constitution de 1948 n’y figurait que pour aveugler les gouvernements étrangers et n’avait aucune sorte de validité à l’intérieur de la Chine rouge. La politique officielle, rigide et cruelle, était parfaitement claire. Reli-gio delenda est. La religion doit être détruite.
            Le Darwinisme nie Dieu, l’âme humaine, et la survie. Dans ce vide le communisme entre comme le maître exclusif de l’escla-vage intellectuel qu’il a créé. Dans les prisons rouges dans lesquel-les je fus détenu, le slogan « amenez-nous votre esprit et tous vos problèmes disparaîtront », était inculqué dans l’esprit des prison-niers avec brutalité et une lassante monotonie. Seul un holocauste rabaisssant la personne humaine peut rassasier l’appétit de domi-nation du régime rouge de Pékin.

            L’auteur:
            Né au Canada, en 1886. Ordonné prêtre au Monastère Passio-niste de Saint-Michel, dans le New Jersey, en 1915. Envoyé comme missionnaire en Chine en 1924. Consacré évêque de Yuanling en 1934. Souffrit les arrestations, la prison et les tortures en 1941 et 1949. Expulsé de Chine en 1953. Décédé à Saint-Michel le 13 mai 1968.

            Tiré de Daylight n°16 (été 1995)

            Article du n°1 de la revue La Voix des Francs Catholiques, revue des éditions Saint-Remi http://www.saint-remi
            Numéro complet en ligne :
            http://saint-remi.fr/fr/index.php?controller=attachment&id_attachment=83

            • Cher Bruno ou Pierre ?

              J’avoue que j’ai eu un peu de mal à tout lire. Le professeur Brian Alters (McGill University) estime que 99,9 % des scientifiques acceptent la théorie de l’évolution. Pendant un moment il est vrai une infime partie d’entre eux a défendu la thèse du  » dessein intelligent »
              Depuis la publication du «wedge document»
              Le dessein intelligent est désormais classé aux États-Unis dans les théories néo-créationnistes.
              Bien conscients qu’il est impossible de prouver l’existence d’un grand architecte d’un grand horloger ou de Dieu tout simplement uniquement à partir de l’incomplétude de la science, ces scientifiques théistes prétendent qu’ils ont trouvé des lacunes dans la théorie de l’Evolution que seul un dessein intelligent, mais je pourrai dire un être suprême ce serait la même chose pourrait combler.
              La démarche adoptée par les tenants du dessein intelligent s’oppose à la démarche scientifique en ce qu’ils ne tentent pas de démontrer que leurs arguments sont valables mais demandent à leurs détracteurs de prouver qu’ils ne le sont pas. (Inversion de la charge de la preuve)

              Alors que le modèle scientifique de l’évolution est corroboré par des faits observables et reproductibles, comme le principe des mutations, du flux génétique, de la dérive génétique, de la sélection naturelle et de la spéciation, les critiques démontrent que l’hypothèse du dessein intelligent repose sur des éléments qui ne peuvent être reproduits ni observés, et ne répond donc pas au principe de réfutabilité de Karl Popper : une théorie ne peut être qualifiée de scientifique que si elle permet des prédictions pouvant être invalidées par l’expérimentation.
              En introduisant une explication externe, le dessein intelligent ne respecte pas non plus un autre principe scientifique, celui du rasoir d’Ockham, car il crée une entité supplémentaire pour expliquer un phénomène sans que cela apporte de lumière supplémentaire en l’état.
              Ces scientifiques sont d’ailleurs si peu sûr de leur théorie que suite à des décisions judiciaires défavorables le Discovery Institute réoriente une nouvelle fois ses campagnes de communication en faveur d’une « analyse critique de la théorie de l’évolution ». Il ne soutient plus l’enseignement du dessein intelligent, il tend plutôt à le décourager pour éviter les problèmes légaux.

      • trop-bon says:

        Faux , même Darwin est revenu sur sa THÉORIE de l’évolution qui est encore compromise .
        Aller aussi sur le site pour +d’infos :
        http://reinformation.tv/fossiles-stromatolithes-trop-vieux-evolutionnisme-dolhein-59618-2/

        • Sans rire c’est çà votre référence. Un site catholique…. La théorie de l’évolution est acceptée par l’immense majorité de la communauté scientifique (+ de 99 %) Je laisse de coté les quelques zozos croyant au dessein intelligent. Qui d’ailleurs n’y croient même plus eux mêmes.

          Un lien un peu plus pertinent : http://www.cnrs.fr/darwin/
          C’est simple sans être pesant.

          • Il n’existe absolument aucune preuve de la macro-évolution et pourtant vous y croyez.
            Avouez que c’est cocasse pour quelqu’un qui ne cesse d’opposer la croyance à la raison, de surcroit sur un site catholique…

            Pour les hommes de bonne volonté uniquement :
            https://www.youtube.com/watch?v=VzvlANQrf3g

            • Tout au long de l’Origine des espèces, Darwin insiste sur les imperfections de structure et de fonction du monde vivant. Il ne cesse de souligner les bizarreries, les solutions étranges qu’un Dieu raisonnable n’aurait jamais utilisées. Et l’un des meilleurs arguments contre la perfection vient de l’extinction des espèces. On peut estimer à plusieurs millions le nombre des espèces animales vivant actuellement. Mais le nombre des espèces qui ont disparu après avoir peuplé la terre à une époque ou une autre doit, d’après un calcul de G.G. Simpson, s’élever à quelques cinq cents millions au moins.

              • Et alors ? Ca ne prouve absolument rien, mais vous restez malgré tout un fervent croyant…

              • @ MCF68

                – « ’un Dieu raisonnable n’aurait jamais utilisées »
                Ah ? Selon quels critères pouvez-vous dire cela ?

                – « Et l’un des meilleurs arguments contre la perfection vient de l’extinction des espèces. »
                En quoi c’est le meilleur argument ?
                Vous faites de Dieu une machine. Croyez-vous, par ex, que le rire ou l’humour viennent de l’Homme ?
                Dieu n’a créé la Terre (et l’Univers) que pour sa meilleure création : l’Homme.
                Dieu fait ce qu’Il veut. Vous (en tant que scientifique) voulez penser à sa place, le calibrer selon vos vues personnelles. Mais Dieu n’est pas une fabrication de l’intelligence.
                Dieu EST, et surtout, Il est incréé. Personne ne peut comprendre Dieu parce que personne n’est Dieu.
                On ne cherche pas à comprendre Dieu, on cherche avant tout à Le connaître, afin de mieux L’aimer. Et c’est par son Fils incarné qu’on peut Le mieux connaître. On peut aussi L’appréhender par Sa création, mais pas L’y enfermer.

                • Je ne cherche pas à comprendre Dieu. Je répète juste et de manière inlassable qu’il n’y a pas d’explication surnaturelle. Pas de grand horloger pas de grand architecte. Le monde n’est ni beau ni merveilleux. Il est. C’est tout.

                  Darwin avec sa théorie de l’évolution qui sera plus tard compléter par les travaux de la génétique montrent que nous sommes le résultat d’une évolution.
                  Cette théorie est acceptée par la communauté scientifique. Et même au delà Jean Paul II l’a reconnu.

                  Dans la doctrine catholique un saint peut t’il se tromper ?

                  La création de l’Univers s’explique par le BB. Qui a été démontrée par l’abbé Georges Lemaître.

                  Les scientifiques n’ont pas besoin de l’hypothèse Dieu.

                  • @ MCF68

                    La Genèse ne dit pas que la Terre est plate.

                    • Job 26 :7 :« Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant…. Il a tracé un cercle à la surface des eaux…»

                  • @MCF68

                    D’abord, le livre de Job n’est pas la Genèse. C’est job qui parle donc, et il ne contredit pas la Genèse. Il ne dit pas que la terre est plate : « Il suspend la terre sur le néant » ne dit pas que la terre est plate. On peut très bien comprendre que la terre est ronde. Sa forme ne change rien. Elle est tout aussi bien suspendue sur le néant.
                    Et ensuite, il faut tout citer.
                    Par exemple « Il a tracé un cercle à la face des eaux » est suivi de « à la limite qui sépare la lumière des ténèbres. »

                • @ MCF68

                  Le monde est beau, car il est le reflet de la beauté de Dieu. C’est pourquoi on peut atteindre Dieu par la création, comme l’ont bien compris les philosophes grecs de l’Antiquité.

                  • Les progrès de la science apportent chaque jour une explication plus complète aux phénomènes que l’homme attribuait autrefois aux divinités.
                    Ainsi, nombreuses sont les erreurs avérées parmi tout ce que les religions ont affirmé par le passé (La Genèse, La Terre est plate, au centre du monde…). Pourquoi les croire dans ce qu’elles affirment aujourd’hui ?

                  • Les philosophes grecs ne prêtaient pas la Création de l’Univers aux divinités, mais à un être unique.

      • Daniel PIGNARD says:

        Ce que MCF68 n’a pas le droit de voir :
        Vidéo d’un Ptérodactyle en vol dans le ciel de l’Idaho (USA) :
        http://www.msn.com/fr-ca/video/viral/un-pt%C3%A9rodactyle-aper%C3%A7u-dans-le-ciel-de-lidaho-%C3%A9tats-unis/vi-AAe484F?ocid=sf
        Le vol majestueux et non saccadé élimine à mon avis un vol mécanique.
        A noter le retournement pour regarder en arrière, ce qu’aucun film fantastique ne montre à ma connaissance.

        Monstre marin dans le « Lake Windermere », altitude 39 m, 66 m de profondeur.
        http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/12/1950298-une-veritable-photo-du-monstre-du-loch-ness-devoilee.html
        http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140918.OBS9588/independance-de-l-ecosse-qu-en-pense-le-monstre-du-loch-ness.html

        • N’avez-vous donc pas conscience, monsieur, que pour qu’une espèce se perpétue il faut au moins mille spécimens, et qu’il n’y a strictement aucune chance pour que mille pleiosaures n’aient jamais été repérés et abondamment prouvés dans un lac, fut-il grand voire immense, d’autant que ce type de bestioles devrait bouffer toute la poiscaille et remonter sans cesse pour respirer ?

          Quand à votre com plus haut sur le calcul de la population, ce qu’il m’a fait rire ! N’avez-vous jamais entendu parler des famines, des guerres, des épidémies ou tout simplement du fait que nos premiers ancêtres ne disposaient pas des moyens de dominer la nature comme nous le faisons et par conséquent mourraient bien plus fréquemment et bien moins tardivement ?

          Séireusement, 4 couples au départ ? Dégénerescence incestueuse, ca vous dit rien ?

          D’ailleurs, ça m’a toujours fait rire de voir qu’un des points communs de la genèse biblique avec les anciens mythes comme ceux d’egypte antique commencent bel et bien par l’inceste… mais ça expliquerait pas mal de choses sur les capacités intellectuelles d’aucun ^^

          • Daniel PIGNARD says:

            « il faut au moins mille spécimens »
            Dans une basse cour, il n’y a pas 1000 poules et ça se perpétue. Rigolo !

  2. Patricia says:

    C’est ce que j’attendais. C’est un bon début…
    Nous allons réfléchir pour ce qui est du reste.
    Merci Seigneur!

  3. Imposture says:

    MPI il va falloir avoir le courage de laisser passer mon commentaire, voici quelques suggestions en matière économique :

    http://imposture-bibliotheque-de-combat.over-blog.com/baisse-tendancielle-de-la-part-des-salaires-dans-le-pib-la-theorie-marxiste-en-mauvaise-posture.html

  4. Yves ESSYLU says:

    Je n’ai rien contre le Belge mais Franchement je préfère la stature et le programme de H de Lesquen

    je préfère également me battre pour les chrétiens en général que pour une église dont les agissements ont créé les conditions de la révolution de 1789

    • Imposture says:

      @Yves ESSYLU Est-ce qu’on doit en déduire que vous êtes un libéral sur le plan économique ?

      Voici le programme économique du Nationa-libéral Henry de Lesqen :

      https://www.youtube.com/watch?v=KG0GfxRguIk

      C’est bien ça que vous voulez : transformer les salariés en esclaves au nom du sacro-saint libéralisme, parce qu’il y a de belles équations mathématiques (qui ne décrivent pas la réalité soit dit en passant) ?

      • yves ESSYLU says:

        Je suis pour la suppression des boulets de l’Etat qui détruisent nos entreprises et nos emplois pas pour le cosmopolitisme de l’internationale socialiste mais pour comprendre ça il faut connaître la gestion d’une entreprise autrement qu’au travers des « économistes » du front de gauche
        Sans H de Lesquen Radio courtoisie aurait disparue depuis longtemps quels que soient les critiques que l’on puisse formuler sur son caractère très affirmé.
        Quant aux dernier exploits en date des marxistes regardez donc l’état du Venezuéla et celui du Zimbawé, c’est cela que vous voulez pour la France , alors votez FN mrc et en prime vous aurez le sort des chrétiens d’Orient ?

        • Imposture says:

          Ca y est dès qu’on n’est pas libéral on est un communiste…
          Etes vous pour le monopole de la création monétaire réservé aux banques privées ? Lesquen ne parle pas beaucoup de ce sujet bizarrement.

          • Yves ESSYLU says:

            Comme tout bon décérébré par le marxisme vous répondez à une question par une autre dépourvue de toute pertinence dans la situation actuelle
            Réalité: Dés l’instant où vous êtes favorable au maintien de la tête sous l’eau des entreprises vous êtes un ennemi pour les « sans dents » et pour ceux qui prennent le risque d’entreprendre

            • Imposture says:

              Saviez-vous que le montant total récolté par l’impôt sur le revenu ne sert uniquement qu’à payer les intérêts de la dette publique Française ?
              Saviez-vous que nous devons les 2000 milliards d’euros de dettes publiques à la loi Pompidou-Rothschild de 1973 ?
              Avez-vous vu la plongée de la part des salaires dans le PIB depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale à cause des mesures libérales prises par les gouvernements de gauche comme de droite ?

              Cordialement

    • Legio Patria Nostra says:

      Je suppose que vous voulez rire. Lesquen, le fou qui ridiculise les nationalistes avec des mesures aussi idiotes que la destruction de la Tour Eiffel ? Non, merci.
      Laissez la politique à des gens sérieux. Civitas a présenté une équipe de gens qui font référence. Escada s’est bien entouré. Des gens comme Pierre Hillard, Marion Sigaut, Claude Meunier-Berthelot, … Derrière Lesquen, il n’y a que son ombre.

      • " Pour le coup " says:

        Vous oubliez de citer … Hindi …pour un parti fondamentalement catholique …
        C’est dit .

      • yves ESSYLU says:

        Commencez par lire son programme de REEMIGRATION avant de vous arrêter à ses lubies
        Quand je vois la tronche de clerc d’Escada au côté de Soral l’islamophile; je rigole

        • Legio Patria Nostra says:

          Va donc regarder la tronche de ton Lesquen… Et encadre-là au-dessus de ton lit avec celle de son modèle Netanyaou.

  5. Legio Patria Nostra says:

    Enfin !
    Ça c’est du programme. Net, clair. On n’y fait pas dans la demi-mesure.

  6. Bravo et félicitations a CIVITAS, je trouve votre entrée politique reussie et vos objectifs tout a fait en accord avec la foi chrétienne. Malgré certaines critiques de la part de certains, sur les conseillers, je suis en accords avec vous et votre position de rassemblement et de conciliation, tout en étant respectueux de l’intégrité avec les valeurs chrétiennes. Que Dieu bénisse votre engagement et votre travail.

    • Yves ESSYLU says:

      « Respectueux des valeurs chrétiennes » avec le marxiste islamophile SORAL comme conseiller ?
      Il faut oser !

      • Legio Patria Nostra says:

        On sait que vous préférez le janséniste Lesquen, admirateur de Netanyaou et de la république maçonnique. On connait le résultat de ce tandem. On a déjà donné. Civitas apporte d’autres réponses et c’est très bien ainsi.

  7. Bonjour
    La loi de 1803 article 18 jamais abrogée dit qu’un français es français par le droit du sang non du sol
    Donc il s’agit de le savoir et le faire savoir afin de la respecter

    • Munioz says:

      la loi de 1803-03-08 promulguée le 18 mars 1803 est abrogée par la loi 1927-08-10 art.13
      la loi en vigueur modifié par Ordonnance n°2005-759 du 4 juillet 2005 – art 17.
      Cette loi est une partie du Titre 1er bis : De la nationalité française
      Chapitre II : de la nationalité française d’origine
      Section 1 : Des Français par filiation
      mais il n’y a pas que ça :
      Article 17 : La nationalité française est attribuée, s’acquiert ou se perd selon les dispositions fixées par le présent titre, sous la réserve de l’application des traités et autres engagements internationaux de la France.
      Article 17-1 : Les lois nouvelles relatives à l’attribution de la nationalité d’origine s’appliquent aux personnes encore mineures à la date de leur entrée en vigueur, sans préjudicier aux droits acquis par des tiers et sans que la validité des actes passés antérieurement puisse être contestée pour cause de nationalité.
      Les dispositions de l’alinéa précédent s’appliquent à titre interprétatif, aux lois sur la nationalité d’origine qui ont été mises en vigueur après la promulgation du titre Ier du présent code.
      Article 17-2 : L’acquisition et la perte de la nationalité française sont régies par la loi en vigueur au temps de l’acte ou du fait auquel la loi attache ces effets.
      Les dispositions de l’alinéa qui précède règlent, à titre interprétatif, l’application dans le temps des lois sur la nationalité qui ont été en vigueur avant le 19 octobre 1945.

  8. Nostradamus says:

    Tout ça c’est trés bien, mais quand est-ce qu’on enlève leurs enfants aux opposants politiques pour les réeduquer dans des couvents et les faire adopter par des gens bien ?

    On pourrait aussi décréter la Terre à nouveau plate, tant qu’on y est… tant de siécles de gagngrène morale avec leur foutue raison athée, ça commence à bien faire !

  9. Félicie Aussi says:

    Enfin !

    Bravo !

    Aides-toi, le Ciel t’aideras.

  10. @ MCF68 « Dans la doctrine catholique un saint peut t’il se tromper ? »

    Un saint est saint par ses vertus, et non pas pour ses propos.

  11. Dans le premier point du programme de Civitas (– Abrogation de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat et rétablissement du catholicisme comme religion d’Etat), ce serait bien de trouver la réponse à la demande du Sacré-Coeur : mettre le Sacré-Coeur sur le drapeau français. Pour que le catholicisme soit religion d’Etat, il est indispensable que ce soit le Sacré-Coeur qui règne.

  12. le christianisme n’est pas que catholique ! la France est chretienne , et le catholisisme fait partie du christianisme , tout comme les orthodoxe ou les protestants ! aujourd’hui plus que jamais les chrétiens ,nous devons nous unirent ! c’est vitale . c’est tous ensembles que nous pourrons faire front a la monter violente de l’islam . sans cette union sacré , l’islam anéantira notre peuple chretien par la violence !

  13. Excellent programme à l’interdiction de la franc-maçonnerie près ; elle doit être combattue, ses membres doivent se déclarer (et on devrait avoir le droit de récuser un juge franc-maçon quand on est catholique) et non pas interdite car l’interdiction justifie ceux qui demandent l’interdiction de Civitas ! Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’ils te fassent. Enfreindre cette règle est injuste et immoral.

    De plus, la fixette sur la franc-maçonnerie prouve qu’on leur accorde un importance exagérée : les causes culturelles, économiques, sociologiques, idéologiques, religieuses de la révolution et de la décadence ne doivent pas être omises ; la franc-maçonnerie a été décimée par la révolution française, dire qu’elle l’a dirigée est faux. Elle a contribué à l’affaiblissement des valeurs de la monarchie très chrétienne mais certainement pas planifié et piloté les choses car la révolution est le fruit de la bêtise et du fanatisme, elle est non pilotable, non gérable.

    Prétendre interdire, c’est prendre vous-même la voie de l’interdiction au nom des principes démocratiques ; la liberté est un don de Dieu, on ne force pas à croire à la vérité, c’est lui faire injure de l’imposer par la force, c’est la desservir aussi car c’est le meilleur moyen de renforcer le système en légitimant la diabolisation et l’amalgame avec d’autres phénomènes politiques. C’est rendre un immense service à vos ennemis !

    • Et peux t’on récuser un juge catholique quand on est athée (ou franc maçon ou juif ou musulman ou agnostique) selon vous ?

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