Christian Gerondeau est ingénieur polytechnicien et travaille sur les questions environnementales depuis plus de dix ans. Il a publié de nombreux ouvrages sur le sujet.

Ce livre raconte l’histoire d’une mystification planétaire qui ne doit rien au hasard et dont les principaux auteurs furent dans les années 1980 une poignée d’activistes déterminés qui travaillent aujourd’hui pour les Nations Unies.

Le principal vecteur d’une vision catastrophiste de l’influence possible de l’homme sur le climat est connu en français sous le sigle de GIEC. Il s’agit d’un organisme politique dont la mission a été volontairement orientée sur base du présupposé que l’homme a nécessairement une influence active négative sur le climat. Dépendant des Nations Unies, le GIEC est une filiale commune de l’UNEP (United Nations Environement Programme) et de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale). Contrairement à ce qu’il répète, le GIEC n’est pas un organisme d’experts mais est composé des représentants des 194 pays qui y adhèrent et dont l’immense majorité ne dispose évidemment d’aucun expert en sciences climatiques.

Les Nations Unies, l’Union Européenne, l’OCDE, la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, l’Organisation Mondiale de la Santé et même le pape François, tous répètent à l’unisson la vision idéologique et pessimiste de l’évolution du globe élaborée par le GIEC qui a reçu pour cela le prix Nobel de la Paix. Seuls deux chefs d’Etat, Vladimir Poutine et Donald Trump, font pour l’instant exception.

Christian Gerondeau s’attache à dévoiler l’extraordinaire processus qui a permis de faire cautionner par des milliers d’experts des contrevérités flagrantes qu’aucun d’entre eux n’aurait accepté de signer isolément.

Au passage, on apprend que c’est un dirigeant officiel de Greenpeace, payé par le lobby de l’industrie photovoltaïque, qui est à l’origine du seul scénario qui affirme contre toute évidence que 80% de l’énergie de la planète pourraient êtres fournis en 2050 par les énergies renouvelables.

Un chapitre entier démonte magistralement l’encyclique « Si laudato » du pape François qui attribue à la Planète un caractère divin selon une logique qui aurait probablement été autrefois considérée hérétique.

Radicalement à contre-courant, ce livre se veut aussi rigoureusement scientifique tout en restant très pédagogique.

Climat : la grande manipulation, Christian Gerondeau, éditions L’Artilleur, 270 pages, 18 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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3 commentaires

  1. vaxelaire says:

    C’est se que j ‘ai toujours pensé ,et aussi pour nous faire payer des taxes ,tout est une histoire de fric ,et ceux qui cautionnent ,comme Greenpeace et d ‘autres ,c ‘est qu ‘ils en croc ,c ‘est comme ceux qui cautionnent les labbos ,pour qu ‘ils nous vendent leurs médicaments soient disant bénéfiques bons pour la santé
    ,et que l ‘on s ‘aperçois des Années après étaient dangereux ,qu ‘il y a eu des morts ,des infirmes etc

  2. Jean Poitou says:

    La grande manipulation. Quel titre bien choisi pour un ouvrage de manipulation comme l’auteur aime en faire depuis des années.

  3. La grande majorité de ceux qui se disent « écologistes » sont des idéologues qui en réalité ne connaissent strictement rien. J’en veux pour preuve d’avoir côtoyé ces « spécialistes » de l’environnement lors de la construction d’une LGV. Beaucoup de communes rurales étaient traversées, et les agriculteurs et éleveurs des secteurs impactés étaient écœurés par les inepties de ces « ingénieurs de l’environnement » qui de toute évidence n’avaient aucune idée de la réalité des choses. Un exemple parmi tant d’autres: Les « barrières à batraciens » qui consiste en la mise en place de bâches de polyane semi enterrées et ressortant d’une cinquantaine de centimètres de haut le long de l’emprise travaux lorsque il y a traversée de zone humide afin « d’éviter aux grenouilles de se faire écraser en pénétrant sur l’emprise ». En réalité, ces braves bêtes s’en moquent et l’on en trouve de part et d’autre des fameuses barrières, lesquelles lors de leur enlèvement en fin de chantier laisseront fatalement une grande partie du polyane déchiré qui les constituent enfouie dans le sol; bonjour la protection de l’environnement sans parler du coût conséquent de cette opération inutile. Et ce n’est qu’un exemple du « savoir faire » de nos « spécialistes »…

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