Réflexion sur la place de la virilité dans un monde féminisé et le retour des clans.

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7 commentaires

  1. Soupape says:

    Le monsieur qui figure en première de couverture … ferait bien de se raser ! …

    Il serait plus propre !

    Il n’est pas un homme, encore moins un Chef, … mais un tyran, … ce qui n’a rien à voir …

    Les gens qui éprouvent le besoin de s’affirmer de cette façon

    ont parfois des problèmes de virilité …

    En tout cas, qu’il ne s’étonne pas … s’il n’y a pas beaucoup de femmes …

    qui veulent le fréquenter …

    On lui recommande un bon psy … .

  2. Bien sur j’ignore s’il est aussi viril que l’affiche le pretend, mais une chose est certaine, il fait crado et tueur en serie.

  3. P'tite tête says:

    J’ai beaucoup aimé cette intervention et je pense acheter le livre, car il semble très complet.
    Je comprends que les hommes puissent se sentir mal à l’aise dans cette société.
    A force de voir le monde « contre l’homme » et non « avec l’homme », les féministes ont fait beaucoup de dégâts, et pas seulement auprès des hommes.
    Mais leurs contradictions les perdent.
    Dernière en date : Berlusconi et Ribery sont poursuivis pour avoir eu des relations sexuelles avec des jeunes filles de 16 ans. A côté une femme mariée et mere de famille se glorifie d’avoir mis dans son lit un ado de 15 ans (voir les photos, un bébé). C’est le monde idéal des féministes.

  4. Un macho, encore un !

  5. Pétard, ça devient grave ! Il n’y a que dans les médias que l’on se pose cette question ou dans les villes de bobos dont la capitale parisienne ! Vous nous emmerdez à nous bassiner avec ça et d’en parler sans arrêt, vous faites le jeu idéologique des lobbies.

    Pour être un homme, un vrai, ce n’est pas forcément assumer à tout prix sa virilité et ses hormones. C’est avant tout assumer ses responsabilités et les conséquences de ses actes ! Et vous pourrez alors constater que les lopettes qui nous dirigent ne sont vraiment pas des hommes…

    Quant aux deux commentaires précédents, je leur répondrai : l’habit ne fait pas le moine et ne vous fiez pas aux apparences. Apprenez d’abord à connaître les gens avant de vous faire une opinion et de juger vos semblables. C’est en réagissant de la sorte que des Sarkozy, des Hollande et des Macron sont élus. L’image est trompeuse et c’est là dessus que compte les responsables de communication vous arnaquent à chaque élection. On juge un homme (ou une femme) d’après ses actes, pas selon son apparence….

  6. Soupape says:

    La question méritait d’être posée,

    car effectivement, la masculinité se perd, en même temps que la féminité d’ailleurs.

    Mais la photo publiée dans l’article, n’est vraiment pas la solution !.

    Je vais finir par croire que les extrêmes droite en barres de fer

    sont, comme les cancres recrutés par la dame lepen,

    destinés à servir de repoussoirs … afin d’éviter surtout de réussir !.

    Vive Victor Orban !

  7. Expression à revoir says:

    Un monde où l’avortement est un droit fondamental est-il un monde « féminisé »?
    Un monde où les femmes au foyer n’obtiennent aucune considération sociale est-il un monde « féminisé »?
    Un monde où on propose aux femmes de louer leur ventre est-il un monde « féminisé »?
    Tout à fait d’accord avec Soupape: si la masculinité se perd, la féminité aussi.
    Un monde féminisé – un monde transgenre, n’est pas possible:
    – D’abord parce que les deux genres y sont présents à égalité (Genèse I 27).
    – Ensuite, parce que si les hommes perdent leur virilité, il est exclu qu’ils se féminisent pour autant. A moins que notre définition de la femme n’aie pas bougé depuis Aristote et qu’on la voie encore en négatif, comme un homme raté.

    Si on veut parler d’un monde où les femmes trouvent de plus en plus leur place dans des carrières jusque là réservées aux hommes, il faudra trouver une autre expression.

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