Décidément l’attentat terroriste islamique contre Charlie hebdo en janvier 2015 ouvre la voie au contrôle de la pensée,  pour ce gouvernement nostalgique du bolchévisme soviétique!

Tout comme les attentats de janvier et la lutte antiterroriste ont servi de prétexte à la loi sur le renseignement qui instaure la surveillance généralisée, la lutte contre la radicalisation djihadiste sert à justifier la mise en place d’un contrôle resserré sur les écoles hors contrat. Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Education nationale, l’a annoncé hier : elle entend déployer un « pôle » de surveillance au sein de l’Inspection générale qui sera chargé de ce contrôle renforcé. Premières cibles – au moins par le nombre – les établissements de confession catholique qui forment l’immense majorité de ces écoles vraiment libres.

Les nouvelles écoles hors contrat sont déjà soumises à une obligation de déclaration préalable auprès des services du maire, du procureur de la République (!), du préfet et du recteur d’académie. Un lourd parcours qui multiplie les embûches et les possibilités de refus. Chargés de contrôler « l’hygiène » et les « bonnes mœurs », ces autorités n’ont pas un droit de regard direct sur les contenus de l’enseignement. Mais dans la pratique on sait combien ces exigences matérielles, de plus en plus tatillonnes, pèsent sur l’enseignement hors contrat, offrant la possibilité d’un contrôle idéologique déguisé.  (RITV)

Contrôler « les bonnes moeurs », un comble pour ce gouvernement qui enseigne les dépravations les plus abominables dés la maternelle!

« La jurisprudence est plus claire aujourd’hui et permet de vérifier qu’on n’y prêche pas des choses contraires aux valeurs de la République », a déclaré le ministre en réponse à une question de Jacques Myard (UMP), député des Yvelines.

L’information est rapportée par Caroline Beyer, du Figaro, qui axe son article autour de la réalité des (rares) écoles hors contrat islamiques.

C’était d’ailleurs le sens de la question de Jacques Myard, qui interrogeait Najat Vallaud-Belkacem sur une autorisation accordée à un chef d’établissement « qui n’avait pas la nationalité française », qu’il qualifiait de « problématique ». Sans cette question, on n’aurait peut-être pas su que le ministre entendait déployer ce nouveau « pôle » pour permettre la mise en coupe réglée des écoles hors contrat.

Mais c’est l’ensemble des écoles hors contrat qui sont visées, et à n’en pas douter c’est tout le sens de cette nouvelle réforme qui est bien moins « antiterroriste » qu’idéologique, parfait déploiement du plan de refondation de l’école décidé par Vincent Peillon.
Najat Vallaud-Belkacem s’engage dans la prévention des « dérives sectaires » : les écoles catholiques hors contrat dans le viseur. Mme Vallaud-Belkacem a annoncé que depuis décembre 2014, dans le cadre de la prévention des « dérives sectaires », quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur le « hors contrat ».

Caroline Beyer cite l’« entourage » du ministre qui a donné cette précision supplémentaire : « Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République. »  (RITV)

Cette prétendue « seule limite », qui n’est en réalité pas la seule est de taille, puisque les valeurs de la République empiètent de plus en plus sur la morale chrétienne, qui est le fondement de la société française.

Excusez du peu ! C’est en réalité une limite de taille qui étend son champ de… nuisance à partir du moment où l’on fait respecter l’intégralité du contenu des « valeurs républicaines ». Il s’agit de la forme de l’Etat, du gouvernement et de la désignation du pouvoir. Du principe de souveraineté : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » Et du principe démocratique : « la loi est l’expression de la volonté générale ». C’est ce qui fonde la supériorité de la loi civile sur la loi morale dans le régime ou nous vivons : il n’y aura plus qu’à s’aligner.

Il faut y ajouter les « valeurs républicaines » et maçonniques, maintes fois affirmées contre les convictions religieuses, depuis la proclamation de la République, et encore plus nettement affirmées depuis les attentats de janvier. Laïcité, droit au blasphème, liberté d’expression absolue – dans l’exacte mesure de la conformité aux principes susdits.
Le contrôle des écoles hors contrat portera sur les « valeurs de la République »
Tout cela peut aller encore beaucoup plus loin : habillement, mixité obligatoire, cours de religion surveillés, traque de l’« homophobie » dans l’enseignement moral… Le champ est vaste et les outils sont en place pour l’étendre.

Bien que sa hiérarchie ne l’affirme plus guère en France, les valeurs ou plus exactement l’enseignement, la vérité et le bien proclamés par l’Eglise catholique ne peuvent être en conformité avec ces « valeurs de la République » puisqu’ils ne dépendent pas de la volonté du plus grand nombre… affirmée de la manière tyrannique et trompeuse que l’on sait par les détenteurs du pouvoir politique.

Un tel contrôle des écoles hors contrat est nécessaire à la « dictature du relativisme » dénoncée par Benoît XVI, il en serait une forme d’aboutissement et marque une volonté d’emprise absolue de l’idéologie maçonnique de la laïcité de révolte contre Dieu.

Que le contenu des enseignements donnés au sein des écoles hors contrat doive être soumis à un contrôle de l’inspection académique n’est pas nouveau : cela fait plusieurs années que les gouvernements de droite comme de gauche, de Xavier Darcos à Vincent Peillon et aujourd’hui Najat Vallaud-Belkacem insistent sur la nécessité d’exposer tous les enfants au « socle commun », sinon aux programmes et aux modes de progression mis en place par l’Education nationale.

La nouveauté, c’est que ce socle commun devient de plus en plus idéologique, et que les moyens se multiplient pour en vérifier le respect, au détriment des – coûteux – espaces de liberté choisis par les parents dans l’enseignement hors contrat ou à domicile, lui aussi soumis à des règles de plus en plus strictes et à un contrôle qui se renforce au fil des ans. Source: Anne Dolhein  (RITV)

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9 commentaires

  1. Hydro says:

    La secte maçonnique (luciferienne) sévit et se pose en défenseur des « valeurs » dégénératives du lent pourrissement à l’œuvre depuis 1789. L’évidence est sous nos yeux et ils usent d’abord de violence idéologique puis de violence physique si nous refusons leur diktat. Ils sont bel et bien de vrais suppôts de l’enfer ce faisant. plutôt que de défendre la veuve et l’orphelin, ils défendent l’inverti et le déviant.
    Les néo-bolcheviques nous enferrent.

  2. Tchetnik says:

    C’était évident dès le départ. Appliquer des lois dictatoriales au nom de la liberté et de la tolérance en prenant des prétextes bidon, pour opprimer des populations n’ayant rien à voir avec lesdits prétextes, et camouflées sous un vocable volontairement vague est une spécialité de ce régime d’hypocrites.

  3. Christiane says:

    Qu’attendons-nous pour nous débarrasser de ces nuisibles qui se sont emparés du gouvernement et qui nous conduisent à la destruction de nos racines et de notre pays; ne les laissons pas nous détruire et foutons les dehors sans attendre les élections présidentielles; en deux ans ils auront eu largement le temps de nous anéa

    • LANKOUDU says:

      Organiser la « destitution » du chacal et de ses sbires une fois pour toutes .
      Les lois FRANCAISES doivent le permettre compte tenu de l’anéantissement du pays , des lois liberticides décrétées par le toréador sioniste de l’allégeance aux USA (et à Bruxelles !) et de la perte de l’identité FRANCAISE au profit de certaines autres .

  4. Christiane says:

    Qu’attendons-nous pour nous débarrasser de ces nuisibles qui se sont emparés du gouvernement et qui nous conduisent à la destruction de nos racines et de notre pays; ne les laissons pas nous détruire et foutons les dehors sans attendre les élections présidentielles; en deux ans ils auront eu largement le temps de nous anéantir.

  5. Champallier says:

    Ce qu’il faut bien comprendre et se mettre dans la tête une bonne foi pour toute, c’est que la République est une religion et non pas un type de gouvernement parmi d’autre. Vincent Peillon ne cesse de le crier, et François Hollande le rappelle fréquemment, en disant qu’il ne suffit pas de se dire Républicain, comme le fait Marine Le Pen afin de se faire reconnaître, pour l’être.
    Etre Républicain, c’est un état d’esprit tout dévoué à la libre pensée, à l’antiracisme, à l’antifascisme, à l’égalitarisme, à l’antiélitisme et à la profession de foi de la Shoah.
    La théologie catholique nous apprend que selon l’ordo liturgique du Concile de Trente et non le nouvel ordo-missae de Vatican II, que dans les sacrements, le rite observé en bonne et due forme, confère l’intention.
    Il en est de même, comme le dit Mgr Gaume, dans le traité du Saint-Esprit (en 2 volumes) avec la Révolution. Satan a lui aussi son Eglise (la Franc-maçonnerie), ses prêtres (les grands vénérables des loges), ses gouvernements (les républiques), ses séminaires (les écoles publiques), son histoire (l’évolutionnisme), etc…
    On ne peut prétendre défendre la vérité en allant se nourrir, même un peu dans l’idée de s’en servir contre, à tous ces rateliers.
    Un proverbe dit que pour souper avec le diable, il faut une cuillère plus longue que la sienne. Nous en sommes bien là. Nous n’avons pas, en ce moment de cuillère plus longue que le diable, c’est pourquoi, il faut s’en remettre entièrement à la providence et invoquer particulièrement Ste Jeanne d’Arc de susciter de vrais chefs spirituels et politiques pour nous tirer de ce gouffre dans lequel nous précipitons.
    Des chefs qui croient que tout pouvoir vient d’en haut et non d’en bas comme le pensent les démocrates.
    Mais pour cela, il faut le mériter.
    Prière, pénitence et formation doctrinale.

    • Lars says:

      Rectification : le proverbe dit que même avec une plus longue cuillère il ne faut PAS souper avec le diable. C’est-à-dire jouer au plus malin, comme le font si bien les démo(n)crates.

  6. HUGUEL says:

    Oui Christiane et Lankoudu il faut supprimer cette racaille d’illuminés. Ce sont les étrangers qui se moquent de nous en voyant
    la façon dont nous sommes gouvernés.

  7. Depuis bien longtemps nous avons des responsables politiques, infréquentables, bonimenteurs, tout ce petit monde, méprisent les petites gens « de la France d’en bas », ceux qui depuis des années travail pour leur pays en faisant confiance à ceux qui ont la responsabilité de gouverner. Le résultat nous l’avons devant nos yeux, ils ont saboté la France(nos élites) eux qui avaient depuis des lustres tout en main pour faire de notre pays un beau pays avec ses valeurs, sa dignité, son honneur. Mais tous ces gens n’ont comme devise « laxisme », non je ne juge pas, je constate.

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