pentecoteA l’heure où le laïcisme continue son oeuvre de destruction et où la civilisation chrétienne s’effondre, il est bon de se rappeler les Vérités qu’implique la venue du Saint Esprit sur les apôtres le jour de la Pentecôte.

Vous trouverez ci-dessous un sermon prononcé par Mgr Lefebvre le 17 mai 1975, qui met bien en lumière les forces et les erreurs à l’oeuvre dans la destruction de l’Eglise et de nos sociétés. A lire jusqu’au bout.

« Nous profiterons de ces quelques instants pour évoquer ce que cette fête de la Pentecôte nous suggère. Essayons de nous représenter ce que pouvait être ce jour de l’Ascension et le moment pendant lequel Notre Seigneur est monté au Ciel. Les apôtres voyant Jésus monter au Ciel et disparaître dans les nuées, avaient les yeux fixés sur le Ciel.

Et nous les comprenons bien, eux qui avaient vécu avec Notre Seigneur devaient éprouver ce sentiment – et cet instinct si l’on peut dire – de savoir et de comprendre qu’ils avaient eu auprès d’eux le Ciel. Car qu’est-ce que le Ciel, sinon Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même, le Verbe de Dieu ? Ils avaient donc, en définitive, le Ciel dans leurs mains en quelque sorte. Ils le goûtaient et cette présence de Notre Seigneur auprès d’eux devait leur donner un charme, une paix, une sérénité inaltérable ; une confiance absolue.

Or voici que Notre Seigneur s’échappe de leurs regards et disparaît. Et c’est pourquoi leurs yeux restaient fixés vers le Ciel. Voici que les anges leur disent : Mais que faites-vous là ? Pourquoi attendez-vous ? Un jour Jésus reviendra comme Il est monté.

Et les apôtres se sont donc réunis au Cénacle pour attendre la venue de l’Esprit Saint. Car c’était cela que Notre Seigneur voulait leur donner. Le Ciel avait disparu de leurs yeux et presque de leurs coeurs, or précisément c’était le Ciel que Notre Seigneur voulait leur donner et leur donner par l’Esprit Saint.

Car ce n’est pas autre chose que l’Esprit Saint dans nos coeurs ; c’est le Ciel dans nos coeurs. C’est le Paradis commencé dans nos âmes. Si nous comprenons bien ce qu’est le Saint-Esprit et la grâce que le Bon Dieu nous donne par l’Esprit Saint dès le jour de notre baptême et par tous les sacrements que nous recevons et particulièrement dans la Sainte Communion, nous comprendrions que c’est le Ciel que nous recevons.

Les apôtres ont été remplis de l’Esprit de Jésus au moment de la Pentecôte et donc le Ciel a pris possession de leurs âmes et de leurs coeurs et jamais plus ils ne sont séparés de cet Esprit Saint et de Jésus. Ils ont compris tout ce que Jésus leur avait dit. Ils ont compris ce qu’était le Ciel par rapport à la terre ; ce qu’était l’esprit par rapport à la chair ; ce qu’étaient ces biens ineffables, ces biens éternels, devant les choses temporelles. Ils ont compris. Jusque là ils n’avaient pas compris.

Et quelle fut l’influence du Saint-Esprit dans leurs âmes ? C’est saint Paul qui nous le décrit par deux fois. Une fois lorsqu’il énumère les différents fruits du Saint-Esprit dans nos âmes. Je ne pourrai vous les énumérer tous, mais il parle de la patience, de la bénignité, de la mansuétude, de la paix, fruits du Saint-Esprit dans les coeurs. Et il le redit lorsqu’il parle des avantages de la charité, des qualités de la charité :

Caritas patiens est, benigna est, caritas omnia suffert, omnia crédit, omnia sperat (1 Co 13, 4 et la suite) : « La charité est patiente, la charité souffre, la charité croit, la charité espère, la charité aime, la charité demeure toujours ».

Voilà ce que saint Paul énumère et décrit de la charité, décrit de l’Esprit Saint. Et c’est cela l’Esprit Saint. C’est à cela que nous reconnaîtrons si nous avons l’Esprit Saint en nous. Si nous sommes humbles, doux, charitables, paisibles. Voilà les fruits que Notre Seigneur donne à ceux qui reçoivent le Saint-Esprit.

Cet Esprit Saint que nous avons en nous, que nous donne-t-il ? Que nous inspire-t-il ? Écoutons ce que racontent les Actes des Apôtres. Les Actes des Apôtres disent que dès que les apôtres ont reçu le Saint-Esprit, ils ont parlé. Ils avaient reçu des langues de feu, qui les désignaient, qui les marquaient, qui manifestaient la descente du Saint-Esprit en eux. Mais ces langues de feu ne signifiaient pas autre chose que désormais, ils avaient un coeur de feu. Un coeur de feu qui les ferait parler, qui les ferait prêcher. Parler de qui, de quoi ? De Notre Seigneur Jésus-Christ. Car c’est l’Esprit de Jésus qu’ils ont reçu : « Je vous enverrai mon Esprit ». C’est donc l’Esprit de Notre Seigneur et ils ont parlé de Notre Seigneur.

Et la phrase peut être la plus caractéristique des discours de saint Pierre alors que rempli du Saint-Esprit, il ne pouvait s’empêcher de parler, de prêcher déjà l’Évangile, de prêcher Notre Seigneur à tous ceux qui l’entouraient, il a dit :

Et non est in alio aliquo salus (Ac 4,12) : « Il n’y a pas de salut en dehors de Lui ».

Nec enim aliud nomen est sub cælo datum hominibus in quo oporteat nos salvos fieri (Ac 4,12) : « II n’y a pas d’autre nom par lequel nous devons être sauvés ».

Il n’y a pas d’autre nom que celui-là par lequel tous les hommes doivent recevoir le salut. Voilà la vérité essentielle, la vérité capitale. La vérité qui résume toute la vérité de l’Église. L’Église n’a été fondée que pour cela, pour donner le salut aux âmes par Notre Seigneur Jésus-Christ, en Notre Seigneur Jésus-Christ.

Et par conséquent, c’est le devoir de l’Église et ce sera votre devoir, mes bien chers amis, vous tous, lorsque vous serez prêtres, lorsque vous aurez comme mission de prêcher l’Évangile, de prêcher le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est cela que le Saint-Esprit a inspiré aux apôtres : le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il est Roi. Il a le droit de régner. Il a le droit. Et c’est un fait historique. Sa présence, entrée dans l’Histoire, ne peut plus être ignorée des hommes. Aucun homme ne peut ignorer que Notre Seigneur Jésus-Christ est venu pour les sauver. Et les hommes qui savent que Notre Seigneur est venu et par conséquent que Dieu est venu parmi eux pour les sauver, doivent accepter son règne, le règne de Notre Seigneur. Pas seulement le règne dans les individus et dans les personnes ; pas seulement le règne en chacun d’entre nous, mais le règne dans les familles, dans les foyers et le règne dans la Cité.

Ah voici qui est beaucoup plus difficile ! Admettre que Notre Seigneur doit régner sur les nations. Il est le Roi des nations. Il est Celui qui jugera, qui jugera tous les princes et les rois. Cela est inscrit déjà dans les psaumes. Et par conséquent, nous, nous devons être les hérauts du royaume de Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est cela que nous devons prêcher partout. Qu’il n’y aura pas de bonheur ici-bas, sans le royaume de Notre Seigneur Jésus-Christ. Que rien ne se fera de bien ici-bas sans Notre Seigneur Jésus-Christ. On ne peut rien faire sans la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est Lui qui est la source de tous nos actes méritoires. Nous ne pouvons pas mériter quoi que ce soit pour le Ciel, si nous n’avons pas en nous la grâce et l’Esprit de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Voilà des vérités qui sont évidentes pour les chrétiens, évidentes pour l’Église, mais que l’on ne veut pas recevoir et que beaucoup de catholiques aujourd’hui ne veulent plus recevoir.

On trouve inadmissible qu’il n’y ait pas de salut en dehors de l’Église. Qu’il n’y a pas de salut en dehors de Notre Seigneur Jésus-Christ. Et tout dernièrement encore je lisais dans le compte-rendu d’un synode épiscopal, que l’on pouvait estimer qu’il y avait des valeurs de salut dans toutes les religions.

Ceci est absolument faux, contraire à toute la doctrine de l’Église. Il n’y a pas de valeur de salut dans une religion fausse, dans une religion erronée. Il n’y a de valeur de salut que dans la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ et par conséquent dans l’Église catholique. Et tous ceux qui se sauvent se sauveront toujours par l’Église catholique, même s’ils sont dans d’autres religions, même s’ils ont vécu dans d’autres religions. Ils ne peuvent se sauver, ils ne peuvent entrer au Ciel que par Notre Seigneur Jésus-Christ. Il n’y aura rien d’autre au Ciel que le Corps mystique de Notre Seigneur, c’est évident.

Quelqu’un qui n’est pas membre du Corps mystique de Notre Seigneur pourra-t-il aller au Ciel, puisque Notre Seigneur Jésus-Christ c’est le Ciel, Il est Dieu et Dieu c’est le Ciel. Par conséquent quiconque n’est pas rattaché à Notre Seigneur Jésus-Christ ne sera pas dans le Ciel. Il n’y aura au Ciel personne qui ne soit membre du Corps mystique de Notre Seigneur.

Voilà des vérités que nous devons nous rappeler. Et je pense pouvoir dire d’une manière certaine que si l’on poursuit malheureusement notre séminaire et notre oeuvre ici, c’est précisément parce que nous affirmons ces vérités.

Parce que le monde ne veut plus entendre ces vérités. Et qu’il faut se conformer à l’homme moderne, qu’il faut écouter l’homme moderne. Qu’est-ce que cet homme moderne ? Qui est-il ? Que représente-t-il ? Sinon bien souvent celui qui ne croit pas en Notre Seigneur Jésus-Christ et qui ne veut pas croire en Notre Seigneur Jésus-Christ ; qui refuse le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui refuse sa grâce. On ne veut plus croire au surnaturel. On ne veut plus croire à la grâce de Notre Seigneur. On ne croit plus qu’à l’homme, à l’homme qui maintenant par sa science semble devoir gouverner le monde à la place de Dieu.

Eh bien, nous affirmons au contraire le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous voulons qu’il règne. C’est pourquoi nous L’adorons et nous cherchons à L’adorer d’une manière qui soit digne de Lui, digne de Notre Seigneur Jésus-Christ, digne de sa présence dans la Sainte Eucharistie. C’est pourquoi nous aimons nos cérémonies et que nous sommes attachés à cette liturgie qui, elle, exprime vraiment ce que nous pensons dans nos coeurs, ce que nous pensons dans le fond de nos âmes. Que Jésus est présent dans la Sainte Eucharistie et que nous L’honorons comme Dieu. Il est notre Roi. Il a droit à nos hommages. Il a droit à nos génuflexions. Il a droit à nos inclinations. Il a droit à des chants qui sont dignes de Lui, dignes du Ciel, qui rappellent le chant des anges. Voilà ce que nous voulons.

Nous voulons aussi L’honorer de notre foi, dans la doctrine que nous enseignons à ces jeunes gens qui sont venus ici pour la recevoir, pour recevoir la vraie foi. La doctrine qui nous apprend que Dieu est tout, que l’homme n’est rien. Que Notre Seigneur Jésus-Christ est le seul moyen de salut et qu’il est le seul moyen de salut qu’il faut prêcher à tous ceux qui veulent se sauver. Voilà ce que nous affirmons, voilà ce que nous croyons.

Mais cela est contraire à ce que veut l’oecuménisme moderne qui veut précisément niveler toutes les religions. Niveler notre religion catholique au niveau de la religion protestante et des autres religions. Cela nous ne l’accepterons jamais. Il n’y a de Dieu que Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous ne connaissons pas Luther, ni Bouddha, ni les autres chefs des religions qui ont été tout simplement inspirées par le diable pour détourner les hommes de la Vérité, de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Nous voulons considérer Notre Seigneur comme notre Roi. Nous voulons qu’il règne dans nos maisons, dans nos familles, dans nos cités. Nous n’accepterons jamais que dans les cités, les religions soient mises sur le même pied.

Sans doute c’est impossible à vouloir immédiatement. Mais nous voulons garder le principe. Sinon il n’y a plus de droit public de l’Église. Le droit public qui donne à l’Église des pouvoirs dans les Sociétés. L’Église est une société qui a des pouvoirs dans la société civile, qui doit être reconnue par la société civile.

Certes actuellement, par la malice des hommes, ses pouvoirs ne sont plus reconnus ou très peu reconnus. Et hélas même dans les pays où ils sont reconnus, ces pays sont persécutés par ceux qui devraient les défendre.

Qui a armé la main qui a assassiné le chancelier autrichien Schuschnigg ? Qui a armé la main qui a tué Garcia Moreno ? Qui poursuit Franco et qui a poursuivi Salazar lorsqu’ils étaient dans leur pays des hommes d’État chrétiens ? Qui voulaient que Notre Seigneur règne dans leur pays. Ceux-là sont persécutés. Ceux-là on les recherche. Ceux-là on essaye de les assassiner. Parce qu’ils veulent que Notre Seigneur règne dans leur pays.

Pourquoi Jeanne d’Arc a-t-elle été brûlée ? Parce qu’elle voulait rétablir le règne de Notre Seigneur dans le pays de France.

Voilà ce que nous devons penser. Voilà ce que nous devons croire. Et cette persécution que nous subissons aujourd’hui, n’est pas autre chose que celle-là. Il ne faut pas la placer sur un autre plan. Ce n’est pas sur des détails que nous sommes attaqués. Nous sommes attaqués parce que nous voulons le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, le règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ, parce que nous voulons l’affirmer, que nous ferons tout pour que ce règne arrive, pour que le règne de Dieu, le règne de Notre Seigneur arrive, le règne de la très Sainte Vierge Marie.

C’est pour cela que nous sommes persécutés. Nous le savons bien. Et particulièrement par ceux qui dans l’Église, pactisent avec l’ennemi. Malheureusement parmi ceux qui pactisent avec l’ennemi, il y en a désormais qui occupent des postes importants dans l’Église et par ces postes importants s’efforcent de nous faire passer aussi dans ce pacte avec l’ennemi et essayent de nous entraîner dans des compromis qui sont absolument inadmissibles ; qui sont contraires à Notre Seigneur Jésus-Christ, contraires à l’honneur de Dieu, contraires à l’honneur de Notre Seigneur et de la très Sainte Vierge Marie. Et cela nous ne le voulons pas.

Dans les inter-communions, dans les hospitalités eucharistiques comme on les appelle maintenant, tout cela ce sont des blasphèmes, des sacrilèges que nous ne pouvons pas accepter. Quis ut Deus ? Voilà ce que nous devons dire : Quis ut Deus Jésus-Christus ? Qui est comme Notre Seigneur Jésus-Christ ? Voilà ce que nous devons croire. C’était le cri de Jeanne d’Arc. C’est le cri qu’elle répétait de saint Michel Archange.

Eh bien, c’est celui-là que nous devons répéter. C’est celui-là que nous devons garder dans nos coeurs pour toujours. Quelles que soient les persécutions que nous puissions subir. Nous devons être unis à Notre Seigneur, unis à la très Sainte Vierge Marie, unis à notre très Saint-Père le pape, unis à tous les évêques de l’Église.

Mais peut-être quelquefois en étant unis avec eux, unis contre eux d’une certaine manière, s’ils disent des choses qui ne sont pas admissibles. Mais si d’une part ils disent des choses admissibles, d’autre part ils disent des choses qui ne sont pas admissibles, nous serons avec eux lorsqu’ils diront des choses admissibles, mais nous serons contre eux quand ils diront des choses inadmissibles. Parce qu’ils se détruisent eux-mêmes, ils détruisent alors l’Église. Et nous, nous voulons au contraire construire l’Église, la construire sur les bases de toujours, pas sur des bases qui nous seraient propres, sur les bases comme celles dont je viens de vous entretenir, celles qui sont inspirées par l’Esprit Saint. Voilà notre désir. Notre but n’est pas autre que celui-là.

Nous demandons aujourd’hui à l’Esprit Saint et à la très Sainte Vierge Marie qui a été remplie de l’Esprit Saint, de nous garder toujours dans l’Esprit Saint, dans cet amour, dans cette charité, dans cette humilité. Nous ne voulons pas nous croire plus que les autres.

Si le Bon Dieu nous donne la grâce de suivre la Tradition, la grâce de demeurer dans la lumière du Saint-Esprit, nous ne nous en glorifions pas, mais nous prierons pour que le Bon Dieu fasse que cette lumière s’étende à nouveau comme autrefois sur tous les pays de l’Europe et sur le monde entier. »

Mgr Marcel Lefebvre, vigile de la Pentecôte, le 17 mai 1975.

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29 commentaires

  1. Eric says:

    « Qui poursuit Franco et qui a poursuivi Salazar lorsqu’ils étaient dans leur pays des hommes d’État chrétiens ? »

    Franco un homme d’Etat chrétien !? Lui qui par sa révolte contre le gouvernement espagnol fut responsable de la mort de 600 000 Espagnols durant la guerre civile, sans parler des milliers d’Espagnols républicains et anarchistes qui furent opprimés ou martyrisés dans les prisons fascistes jusqu’en 1975 !

    Franco était l’allié de l’Eglise de Satan, l’Eglise qui marche main dans la main avec le grand capital.

    • Franck says:

      Ce que vous avancez s’inscrit parfaitement dans la propagande actuelle. Vous n’avez même pas fait l’effort de vérité et vous prétendez nous resservir cette « soupe » infecte. Apparemment quelque chose en vous empêche l’œuvre de l’Esprit Saint.
      Plus grave il se peut que vous fassiez votre, le mensonge.
      Dans les deux cas, je prie l’Esprit Saint pour qu’il vous éclaire ou qu’il vous « désarme », c’est selon.

    • Tchetnik says:

      600 000?

      Pourquoi pas 6 000 000, tant qu’à faire?

  2. Xavier Celtillos says:

    Oui, Franco homme d’Etat chrétien, très chrétien, qui a combattu avec succès et chassé avec raison les républicains espagnols qui violaient, tuaient et pillaient tout ce qui était chrétien.

    La guerre civile n’a pas éclaté par hasard, elle le fruit de la haine anti-chrétienne des républicains espagnols, et Franco a eu raison de faire ce qu’il a fait.

    • Parce que bien sûr ce cher Franco était exempt de toute haine. Le fait d’avoir reçu très tôt le soutien de Hitler, connu pour son amour du genre humain, n’est qu’une coïncidence.

      Et d’avoir réprimé dans le sang les mouvements ouvriers contestataires, c’est juste une interprétation personnelle de l’Evangile. Ils étaient cocos de toutes façons : même leur sang était rouge.

      Et les enfants volés du franquisme, arrachés à leurs mères républicaines qui auraient pu les contaminer avec leurs idées, c’était juste pour sauver d’innocents bébés d’une mauvaise éducation morale… peu importe qu’on ait impliqué des religieuses pour voler les enfants et dégagé de juteux profits ; l’alliance de la politique et du religieux (dans toute son horreur) vaut bien de menus sacrifices à la morale, quand bien même on prétend la défendre.

      C’est terrible de voir combien, encore aujourd’hui, nombre de croyants donnent l’absolution à des fumiers et en condamnent d’autres pas forcément pires, juste sur le simple critère de savoir lequel des deux prononce « Amen » ou pas. Pourquoi le fait de se déclarer chrétien donnerait droit à commettre des crimes que l’on dénonce chez d’autres ?

      • Franck says:

        Rem

        pas la peine de venir vomir vos rengaines laïcardes sur ce blog de réinfo. Vos sources svp. Votre intervention est un tissu de sophismes et d’inversions accusatoires fabriquées par vos maîtres dont vous vous faites le serviteur zélé.
        Pour eux et donc pour vous, le « peuple » ce ne peut-être que ceux qui par paresse, machiavélisme ou plus souvent hélas par stupidité suivent les « aventures » les plus hasardeuses et mortifères au nom de l' »émancipation » des peuples, du progrès et toutes les « tartes à la crème » servis pour le plus grand bonheur des empoisonneurs de conscience. Et, comble de l’aveuglement, vous déniez à la masse qui s’est ralliée à la contre révolution Catholique (salvatrice) le même titre. Quelle belle objectivité!
        Je suis quasiment sûr qu’à vos yeux, pas encore dessillés, Bachhar El Assad est un affreux dictateur, que l’Otan mène une guerre juste contre les méchants régimes faaaachistes du Moyen-Orient, que le grand remplacement opéré en Europe est une vue de l’esprit ou une « chance » pour la Fronce..Etc

      • Tchetnik says:

        «  »Parce que bien sûr ce cher Franco était exempt de toute haine. Le fait d’avoir reçu très tôt le soutien de Hitler, connu pour son amour du genre humain, n’est qu’une coïncidence. » »

        -C’est vrai que le soutien de l’Union Soviétique, à l’époque bien plus criminelle, à la république est tout ce qu’il y a de plus humain et bisous-tout-plein, fiston.

        «  »Et d’avoir réprimé dans le sang les mouvements ouvriers contestataires, c’est juste une interprétation personnelle de l’Evangile. Ils étaient cocos de toutes façons : même leur sang était rouge. » »

        -Réprimés A NOM DE LA RÉPUBLIQUE. Balle dans le pied.

        «  »Et les enfants volés du franquisme, arrachés à leurs mères républicaines qui auraient pu les contaminer avec leurs idées, c’était juste pour sauver d’innocents bébés d’une mauvaise éducation morale… peu importe qu’on ait impliqué des religieuses pour voler les enfants et dégagé de juteux profits ; l’alliance de la politique et du religieux (dans toute son horreur) vaut bien de menus sacrifices à la morale, quand bien même on prétend la défendre. » »

        -Histoire qui a une barbe longue comme ça et qu’on retrouve aussi dans le camp d’en face.

        «  »C’est terrible de voir combien, encore aujourd’hui, nombre de croyants donnent l’absolution à des fumiers et en condamnent d’autres pas forcément pires, juste sur le simple critère de savoir lequel des deux prononce « Amen » ou pas. » »

        Les Cocos anars en Espagne ont fait dans les 900 000 victimes, les Franquistes dans les 60 000.

        l’Inquisition Espagnole a fait dans les 6000 victimes en 340 ans, la révolution dite française, 300 000 en 6 ans.

        Il y eut dans les 5300 condamnations pour raisons politiques en Russie Impériale entre 1830 et 1917, plusieurs centaines de milliers pendant la même période en URSS.

        Sans oublier les dizaines de milliers d morts Cristeros…

        On n’est plus dans l’opinion, mais simplement dans l’arithmétique. Et un certaine logique d’appréciation.

        «  »Pourquoi le fait de se déclarer chrétien donnerait droit à commettre des crimes que l’on dénonce chez d’autres ? » »

        -Mais personne ne le dit, mais bizarrement, le Christianisme demeure certainement l’héritage le moins criminogène et le plus valorisant pour la dignité humaine de toute l’Histoire. Celui qui mérite le moins de critique, mais aussi celui que tu attaques le plus avec tes copains. On a le courage et la culture qu’on peut.

        • Tchetnik says:

          90 000 disais-je donc. pas 900 000.

          • « -C’est vrai que le soutien de l’Union Soviétique, à l’époque bien plus criminelle, à la république est tout ce qu’il y a de plus humain et bisous-tout-plein, fiston.
             »
            Bien sûr que non, mon grand. Mais en quoi cela annule-t’il le cas inverse ? Le coup du « pareil que toi », ça fait un peu léger comme argument.

            « -Réprimés A NOM DE LA RÉPUBLIQUE. Balle dans le pied. »
            Au no nom de la république, OFFICIELLEMENT. Tout comme on tue des gens AU NOM DE DIEU. N’importe qui peut faire exploser une bombe dans un musée au nom de la culture. Balle dans rien du tout, donc : tout au plus un retour à l’envoyeur dans votre cas.

            « -Histoire qui a une barbe longue comme ça et qu’on retrouve aussi dans le camp d’en face. »
            Encore une fois, l’inhumanité et le crime n’ont jamais été bornés à un seul camp. Vous n’auriez pas un autre genre d’argument ?

            « On n’est plus dans l’opinion, mais simplement dans l’arithmétique. Et un certaine logique d’appréciation. »

            Parce que pour vous, les vies humaines et la justice relèvent de l’arithmétique ? On devrait absoudre un criminel sous prétexte qu’il a fait moins de morts que son codétenu ?
            Je me fous de savoir si un tueur ou un violeur a fait dix ou dix mille victimes, ca ne change pas la souffrance de ces dernières. Quatrième réédition du même argument foireux.

            « le MOINS criminogène », certes, mais donc tout de même criminogène… en même temps, qu’est ce qui ne l’est pas ? Et ce n’est pas le christianisme que j’attaque, et encore moins avec ces « copains » qu’en bonne machine de prêt à penser vous pensez me prêter.

            La culture, je fait effectivement ce que je peux. Pour le courage, je préfère voir la réalité en face que plutôt que comme je la voudrais – ça n’empêche pas de bosser pour.

            Oui, parce que se contenter du « moins » pire », c’est autre chose de « faire au mieux ». Réfléchissez donc là-dessus.

            Toute ma compassion.

            • Oh, j’oubliais : « mais aussi celui que tu attaques le plus »

              Du tout. Ce n’est pas la foi que j’attaque, mais son coté irrationnel et nocif. Et je suis bien plus virulent envers l’islamisme, qui fait bien plus de victimes physiques et mentales.

              Mes préférés c’est ceux-là : http://www.courrierinternational.com/article/2015/02/20/la-terre-ne-tourne-pas-c-est-prouve

              Au moins les chrétiens les plus extrémistes n’en sont plus là (ou alors il faut vraiment bien chercher). Reste plus qu’à leur ouvrir les yeux sur d’autres aspects de la nature, mais ça viendra bien. C’est même plutôt bien engagé… chacun son rythme, quoi.

            • Tchetnik says:

              « « Bien sûr que non, mon grand. Mais en quoi cela annule-t’il le cas inverse ? Le coup du « pareil que toi », ça fait un peu léger comme argument. »

              -Non coco, ça le recontextualise et montre ton côté deux-poids-deux-mesurees, vis-à-vis d’un camp qui en quantité comme en qualité a certainement bien plus à se reprocher.

              « Au no nom de la république, OFFICIELLEMENT. Tout comme on tue des gens AU NOM DE DIEU. N’importe qui peut faire exploser une bombe dans un musée au nom de la culture. Balle dans rien du tout, donc : tout au plus un retour à l’envoyeur dans votre cas. »

              -Négatif, camarade;

              Au nom de la république, de ses dirigeants, de ses principes, en parfait accord avec ceux cis. Tu as encore bien du mal à admettre qu’on a bien plus tué au nom de tes principes qu’au nom des nôtres.

              « Encore une fois, l’inhumanité et le crime n’ont jamais été bornés à un seul camp. Vous n’auriez pas un autre genre d’argument ? »

              -Personne ne dit le contraire, fils, mais tu as manifestement bien du mal à l’admettre. Si tu étais logique tu devrais alors écrire « tous les camps ont été salauds » mais bizarrement tu ne t’en prends toujours qu’aux mêmes, en l’occurrence les moins criminels.

              « Parce que pour vous, les vies humaines et la justice relèvent de l’arithmétique ? On devrait absoudre un criminel sous prétexte qu’il a fait moins de morts que son codétenu ?
              Je me fous de savoir si un tueur ou un violeur a fait dix ou dix mille victimes, ca ne change pas la souffrance de ces dernières. Quatrième réédition du même argument foireux. »

              -On t’a déjà démontré que le chiffre sans regrouper toute la réalité, a son importance. Il démontre comment un camp peut systématiser et institutionnaliser la violence, en faire un mode de gouvernement sur la population qu’il a sous ses ordres.
              Sinon, si tu cherches LE système qui n’aurait pas fait de morts, ça ne va pas t’aider beaucoup vu que tous en ont fait. Par conséquent, il faut bien les classer et le tiens arrive en bas de la liste.

              « certes, mais donc tout de même criminogène… en même temps, qu’est ce qui ne l’est pas ? Et ce n’est pas le christianisme que j’attaque, et encore moins avec ces « copains » qu’en bonne machine de prêt à penser vous pensez me prêter. »

              -Natürlich.

              Un peu tard pour faireune marche arrière, même si c’est une spécialité de la communauté, fils.

              Tu ne t’en prends jamais aux autres. CQFD.

              « La culture, je fait effectivement ce que je peux. Pour le courage, je préfère voir la réalité en face que plutôt que comme je la voudrais – ça n’empêche pas de bosser pour. »

              -Tu vois surtout la réalité qui t’arrange, pas telle qu’elle est caractérisée ni tele qu’elle est transmise par des gens qui en ont l’expérience, fiston.

              « Oui, parce que se contenter du « moins » pire », c’est autre chose de « faire au mieux ». Réfléchissez donc là-dessus »

              -Je n’ai rien à réfléchir, fils, vu que les tiens ne font pas « au mieux ». Tu es mal placé, au vu de tes idôles pour la ramener sur le sujet.

              « Toute ma compassion »

              -Toutes nos prières pour une conversion et une plus grande lucidité.

              « « Du tout. Ce n’est pas la foi que j’attaque, mais son coté irrationnel et nocif. Et je suis bien plus virulent envers l’islamisme, qui fait bien plus de victimes physiques et mentales. »

              -Dans ce cas, tu devrais- logiquement – t’en prendre à ceux qui ont la foi irrationnelle en la république maçonnique et humaniste.

              « Au moins les chrétiens les plus extrémistes n’en sont plus là (ou alors il faut vraiment bien chercher). Reste plus qu’à leur ouvrir les yeux sur d’autres aspects de la nature, mais ça viendra bien. C’est même plutôt bien engagé… chacun son rythme, quoi. »

              -C’est vrai que courrier est une référence de ce que Volkoff appelait la désinformation.

              En l’occurrence, les Chrétiens extrémistes n’n n’ont jamais été là. Il suffit de lire Bede le Vénérable pour le savoir, mais, encore une fois, on a la culture qu’on peut. Et pour parler de certaines choses, c’est pourtant indispensable d’en avoir, tchado.

      • Franck says:

        Ah, Rem, j’oubliais.

        Avec votre grille de lecture, les vendéens auraient été des terroristes….

        La narrative républicaine est hystériquement partisane, diabolisatrice en diable si j’ose dire pour tous ceux qui s’opposent à sa vérité. En outre elle n’a laissé filtrer qu’une infime proportion des tombereaux de témoignages ou d’analyses propres à la confondre. La « gueuse » a un projet pour l’humanité et ce n’est certainement pas le retour du Christ.
        Contrairement aux fausses idées véhiculées sur le net, même parmi la soit-disant résistance, les catholiques (à part peut-être quelques caricatures corrompues savamment mises en lumière par notre ploutocratie de l’ombre) ont largement donnés de leur honneur, de leur statut, et de leur sang pour la patrie. Mais après deux siècles de luttes inégales, au terme d’une longue campagne d’abêtissement généralisé, de persécution sournoise et ciblée à leur encontre, enfin d’une corruption massive du peuple et des idées, peu parmi nous reste actif sur le front du combat.
        Il n’en demeure pas moins que 1500 ans de Christianisme ont génétiquement imprégnés l’essence même de ce pays et beaucoup aujourd’hui reviennent à la vie. Attendez-vous à un torrent de Sainte Colère et d’indignation pour les deux cents ans volés à la France et à son honneur.

        • Je ne considère pas les vendéens comme des terroristes, pourquoi le ferais-je ? Gardez vos présomptions sur ce que je peux penser, ou posez la question directement.

          Et s’il est vrai que la République a commis des crimes contre ce peuple, alors elle doit le reconnaître et faire acte de repentance, et intégrer ce chapitre à l’instruction.

          Sinon, je suis bien conscient de l’héritage chrétien de la France, même si je suis loin d’avoir le bagage culturel pour appréhender pleinement. Et j’en suis content aussi (de l’héritage).

          J’ai aussi en horreur de laïcisme acharné qui voudrait gommer cette part prépondérante de notre culture. La suppression des crèches et de autres ornements, c’est de la connerie pour moi. Les coquilles du chemin de Compostelle qui passent par Cahors sont là depuis longtemps que la mairie, et ça ne force personne à prier.

  3. Eric says:

    Franck et Xavier Celtillos, j’ai lu « Hommage à la Catalogne » de George Orwell et je condamne évidemment les destructions d’églises et les assassinats de prêtres perpétrés par les anarchistes, mais si le clergé avait été du côté du peuple au lieu d’être du côté de la bourgeoisie et de l’aristocratie prédatrices qui n’étaient en rien chrétiennes, ces crimes n’auraient pas eu lieu. Pendant quelques mois à Barcelone en 1937 l’ordre bourgeois avait été aboli et les Barcelonais fraternisaient.

    Il faut vraiment que vous soyez des fanatiques pour affirmer que le Saint-Esprit approuvait les massacres perpétrés par Franco et ses sbires.

    Ne vous en déplaise, on ne peut pas se dire chrétien et être un défenseur du capitalisme en 1936 comme aujourd’hui.

    • Franck says:

      Eric connaissez-vous le mot réaction?
      Vous ne semblez pas avoir pris la mesure de ce qui se jouait pour l’Europe et le monde sur le « Théatre » Espagnol. La lutte engagée était de la même nature que celle des Christeros, sauf que le pouvoir se déroba à la clique Franc-Maçonnique mondiale grâce au courage d’une grande partie du peuple Espagnol encore profondément Catholique et de l’immense Courage de Franco.
      Ensuite votre « sensibilité » est d’autant plus suspecte qu’elle n’a de penchant que pour les populations lâches et moutonnières qui favorisaient l’entrisme et la gangrène insufflée volontairement par l’alliance ténébreuse, mensongère et génocidaire (depuis l’origine)du bolchévisme et de la finance apatride qui ne cesse de se nourrir sur le sang des peuples. Cette diabolique alliance, un temps retardée par des hommes de grand courage, est hélas plus proche que jamais d’établir son règne principalement par le manque de clairvoyance (entendez Sagesse) de la classe éduquée qui a le devoir de discerner pour le salut et le bonheur de leur compatriote. La Sagesse, fruit du discernement est d’abord un don de l’Esprit Saint. Priez, puisque vous êtes croyant, afin d’obtenir cette grâce.

    • Tchetnik says:

      La plupart des membres du clergé n’étaient ni d’un côté ni de l’autre à l’origine et, d par leur origine et mode de vie, certainement plus proches du peuple modeste que du gros capital. QU’il y ait eu quelques évêques ventripotents ensuite n’enlève rien, il y a bien eu un Judas parmi les 12 Apôtres.

      Ce qui n’enlève rien à votre appréciation sur le fait de ne pas soutenir un capitalisme deshumanisant, apatride, matérialiste, relativiste et rapace par ailleurs.

  4. Eric says:

    Franck a écrit : « La lutte engagée était de la même nature que celle des Christeros, »

    Certainement pas ! Les Christeros étaient issus du peuple mexicain, tandis que Franco était l’allié du haut clergé qui se moquait des souffrances du peuple espagnol. Si l’Eglise avait été du côté du peuple, jamais les anarchistes n’auraient assassiné des prêtres et détruit des églises.

    « Tous les croyants étaient unis et partageaient entre eux tout ce qu’ils possédaient. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l’argent ainsi obtenu entre tous, en tenant compte des besoins de chacun. »

    Acte des Apôtres, 2. 44-45

    Les franquistes, qui étaient pro-capitalisme en plus d’être des fascistes, crachaient sur cet extrait du Nouveau Testament.

    • Tchetnik says:

      Les Franquistes n’étaient pas « fascistes », vu que cette idéal politique implique justement une certaine idée socialiste. la seule qui ait réussi du reste, en dehors de celle des rois et empereurs.

      Franco était conservateur, ce qui implique le maintien d’un certain ordre social, mais il fut certainement moins pro-bourgeois et pro-capital que ne le sont les républiques Françaises qui ont toujours fait tirer sur la foule, comme en Juin 1848.

      Je rappelle que, quand Franco a réprimé la grève des Asturies en Octobre 1934, c’est au nom de la république Espagnole qu’il le fit. C’est elle qui fut pro-capitaliste alors, les bourgeois rêvant à un nouveau Février 1917 à l’Espagnole.

      Vous n’avez pas complètement tort sur le fond, sur votre critique du capitalisme, mais disons que ce qui fut mauvais fut d’en faire un système politique, comme en 1789, système qui prend en otage l’ensemble de la nation et du peuple. Quand l’initiative capitaliste privé reste puremeent économique, elle eut être accompagnée d’une intervention de la puissance publique de manière à ce qu’elle s’exerce positivement, en respectant les intérêts et la dignité des autres classes, ouvrières en particulier. Un George Sorel l’avait théorisé, mais les rois comme Louis XIV, Nicolas II, des ministres comme Colbert, Stolypine, des pays comme la République de Venise avaient déjà appliqué ce principe sans le savoir. Ne pas remettre en cause les classes, mais les faire manger à la même table.

      Simplement, dire que Franco fut du côté capitaliste est réducteur et n bonne partie faux.
      De plus, les communistes et anarchistes n’ont pas besoin de prétexte pour assassiner ou torturer des Chrétiens. Ils le font parce que leur idéologie leur recommande de les exterminer. (même si, du côté anar, les choses sont un poil plus nuancées, Nestor Makhno n’étant as Durutti).

      Enfin, sur la propriété privée personnelle dans le Christianisme, il est vrai que le Christ nous demande de n’y accorder aucun prix, de ne pas en faire un sens de la vie, mais ne l’interdit pas non plus. A condition de l’utiliser de manière saine et juste.

    • Franck says:

      Merci Technic pour toutes ces explications. Je comprends bien moi aussi la vision d’Eric qui se voudrait généreuse mais fait le lit de toutes les subversions. Elle a été longtemps dans l’air du temps. Transposé dans le contexte actuel, elle consiste pour certain à feindre (une majorité hélas peut le faire de bonne Foi) de s’émouvoir du sort de ces pauvres Jihadistes affreusement malmenés par la cruelle et innomable répréssion du Faaaachiiiiste tyran Bachaar El Assad. Elle crée la confusion entre une Élite aristocratique réellement amoureuse de son pays et fraternellement liée à son peuple et son pendant Apatride, malveillant, haineux, fourbe, mensongé et pour tout dire génocidaire. Celui-ci, c’est celui qui finance les brigades internationales d’hier comme d’aujourd’hui (Daesh). Donc les gens si cher à mon cœur qu’ils puissent être, si par leurs actions irrépressibles entrainent mon pays dans le sang et le chaos, il est légitime de les mettre hors d’Etat de nuire quelque-soient les bonnes raisons qu’ils ont eu ou on cru avoir pour agir avec pertinacité.
      Quand je parle de combat de même nature des Christeros, c’est que je parle d’un combat pour le Christ. ET arrêtez de nous faire un inventaire à la Prévert des insuffisances, injustices ou autres indignités du régime Franquiste, cela ne constituerai jamais qu’une infime partie des terribles destructions tant physiques que psychologiques que l’Ennemi Capitalo-Bolchévique a entrepris sur cette planète. Alors oui Franco a été un contre-feu admirable à cette vague de mort et de destructions et tant mieux s’il a pu s’appuyer sur une bourgeoisie Espagnole Catholique et Patriote. Vous ne semblait pas comprendre que c’est précisément en vous en prenant à la seule aristocratie bienveillante pour la nation vous faites partie de ces idiots utiles qui permettent de faire avancer l’agenda déjà quasiment abouti des ennemis les plus farouches des peuples et des nations.
      Je suis désolé Eric mais je crois que vous êtes de la catégorie de ceux qui regardent le bout du doigt….

      • Tchetnik says:

        Les Cristeros se sont battus contre le régime de Plutarco Elias Calles, qui était l’émanation ploutocrate des Banksters qui sont justement les mêmes à avoir financé 1917.

        • Volodymir Bellovak says:

          D’accord ( sur ces questions ) avec vous « Tchetnik »!…

        • Franck says:

          Tchetnik

          Excusez-moi d’avoir écorché votre pseudo.

          Sans doute une assimilation inconsciente car vos démonstrations sont avant tout techniques et bien sourcées.
          Je les partage.
          J’espère que vous n’avez pas pensé que la deuxième partie de mon texte où je parle d’inventaire à la Prévert vous était destinée. J’étais toujours dans ma démarche de réponse à Eric.
          Je constate que votre approche correspond mieux à la contre argumentation que ma perception Eschatologique et un brin émotionnelle.
          Il me semble vous avoir déjà lu sur Agoravox.
          Amitiés

          • Tchetnik says:

            L’Eschatologie a naturellement son utilité, elle est même indispensable et première vu qu’elle nous parle de Dieu et du sens profond de Salut et de sainteté qu’Il donne à nos vies.

            Cependant, ce sens s’incarne dans une humanité fragile, complexe, avec des aspects matériels, historiques, culturels particuliers, dont il faut tenir compte.

            La Vérité pour nous ne sera jamais dialectique demeure toujours une, indivisible, éternelle, immuable, universelle, source de Bien, de Beau, de Juste, mais elle doit, pour réaliser ce sens de Salut et de Sainteté, emprunter des voies parfois surprenantes et difficiles. ce qui fait que parfois, des intérêts en apparence contradictoires peuvent, temporairement au moins, coïncider et converger.

            Parfois, la théologie suffit, parfois il lui faut du contexte culturel et historique comme adjuvant.

  5. Jaguar says:

    Franco fut le pire pour l’Espagne après les rouges, le Franquisme fut en définitive une dictature de l’ultradroite la plus conservatrice d’Europe, la situation aurait été radicalement différente si José Antonio Primo de Rivera, un authentique révolutionnaire nationaliste et chrétien et la Phalange avaient pris le pouvoir…L’exécution de J.A Primo de Rivera convenait parfaitement à Franco, il se débarassait d’un rival et avait un martyr pour la cause…

    • Franck says:

      « Ultradroite conservatrice » sont les mots même forgés par l’ennemi pour définir leur détestation de la société traditionnelle catholique.

      Je me souviens enfant. J’ai passé des vacances d’été.
      Le calme salvateur qui régnait, l’Espagne le devait à l’ordre Franquiste. Et à part quelques excités revanchards, je ne vois pas qui cela dérangeait.
      Comparez donc avec nos banlieues cosmopolites ou règne une totale insécurité et l’affront permanent….
      Société de désespoir qui aurait pris 30 ans d’avance si à l’époque le Capitalisme Bolchévique avait triomphé

  6. Jaguar says:

    Camarada Franck
    le fait d’avoir passé enfant, vos vacances d’été en Espagne ne fait que donner plus de poids et de force à votre commentaire… ceci dit que pensez vous des exécutions de phalangistes par les franquistes en 1942…??

  7. On mesure en relisant ce sermon de Mgr Lefebvre d’il y a 40 ans combien le monde a changé.
    Petit partage d’une vidéo sur l’Esprit Saint :
    http://epitres.com/le-saint-esprit-c-est-qui-faire-l-experience-de-dieu-pere-jm-bot/

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