Menard 3

Discours de l’inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc

14/03/2015 – 14:30
Inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc

L‘inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc en remplacement de la rue du 19 mars 1962 a eu lieu le samedi 14 mars 2015 à 14h30.

Discours de Robert Ménard, Maire de Béziers, prononcé lors de l’inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc :

 

« Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les présidents, Mesdames, Messieurs,
Et surtout, chers, très chers amis, 

D’abord, merci ! Merci d’être là. Merci d’être venus au rendez-vous de la justice et de la fidélité. Honneur à vous qui, parfois, avez parcouru 500 kilomètres, 1000 kilomètres pour être ici. Votre présence, votre nombre, prouvent combien cette cérémonie répond à un impérieux besoin de réparation et de reconnaissance. Et puis, pourquoi ne pas le dire, votre présence me touche infiniment. Oui, merci d’être là. Pour nous, pour tous ceux qui nous ont quittés et, aussi, pour ceux qui viennent.
 Il y a des moments, il y a des gestes, il y a des paroles qui vous engagent totalement. Qui disent d’où vous venez. Qui disent ce qui est essentiel à vos yeux. Qui disent ce que vous êtes. Qui vous donnent l’occasion – rare, précieuse – de vous replacer dans une lignée, de rendre hommage aux vôtres, de saluer un père, une mère, une famille, de saluer votre famille.
Il y a des moments où il faut se rassembler, se retrouver, se souvenir, se tenir chaud les uns les autres. Il y a des moments où il faut dire non aux mensonges, à l’histoire trafiquée, réécrite, bafouée. Il y a des moments où trop c’est trop, où nos plus âgés meurent sans que jamais l’on ait reconnu leur travail, leur mérite, en un mot, leur vie .
 Oser dire, oser laisser penser que la guerre, oui la guerre d’Algérie s’est terminée le 19 mars, le jour de la signature des accords d’Evian, n’est pas seulement un mensonge, c’est une ignominie, une insulte à la mémoire de tous ceux – pieds-noirs, harkis, jeunes du contingent – qui ont été torturés, qui ont été émasculés, qui ont été tués, qui ont disparu après cette date, après cette capitulation, après cet abandon, après ce renoncement à ce que fut la France, à ce que fut la grandeur de ce pays, de notre pays. 
 

Sur l’estrade entourant le maire de Béziers,

l’épouse du commandant Hélie de Saint-Marc et ses deux filles.

À cela, nous ne pouvons nous résigner. À cela je ne peux me résigner. Parce que je pense à ma famille, à nos familles. Parce que je pense à mon père, à nos pères. Parce que je pense à ces cimetières abandonnés, saccagés, rayés de la carte, comme gommés de l’histoire officielle, expurgés des manuels scolaires qu’on impose à nos enfants, à nos petits- enfants. 
Voilà pourquoi je suis là aujourd’hui. Voilà pourquoi nous sommes là aujourd’hui. Pour rappeler à ceux qui nous ont trahis qu’ils ne pourront pas, éternellement, mentir, tromper, falsifier. L’Algérie de notre enfance, l’Algérie de nos aïeux, notre Algérie, ce n’est pas ce que certains veulent nous faire croire, ce n’est pas ce qu’un Benjamin Stora ne cesse d’écrire, ce n’est pas aux renégats, aux porteurs de valises d’en imposer l’image. De cela, nous ne voulons pas, nous ne voudrons jamais. 
 
Je le dis à l’adresse de ceux qui s’agitent là-bas, plein d’une haine titubante, enveloppés dans de vieux mensonges qui s’effilochent : le communisme est mort et ses derniers militants sont des spectres errant dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance. Ils ont voulu hier l’Algérie algérienne, ils ne veulent pas aujourd’hui de la France française. La traîtrise est leur patrie. Nos victoires leur châtiment.
 « À lire une certaine presse, écrivait Albert Camus en 1955, il semblerait vraiment que l’Algérie soit peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare, montés sur Cadillac… »
; 60 ans plus tard, rien n’a vraiment changé. Alors, si nous sommes ici aujourd’hui, c’est pour dire
 « assez ! ». Assez de ces contre-vérités sur les pieds-noirs qui n’étaient pas tous des colons roulant en décapotables américaines. Assez des mensonges sur le bilan de la colonisation. Assez de cette perpétuelle repentance ! 
 
Oui, nous pataugeons dans une perpétuelle contrition. Honteux de ce que nous avons été. Honteux même, parfois, de ce que nous sommes. Quand la France intervient en 1830 en Algérie, elle mène une guerre de conquête longue et impitoyable, c’est vrai ! Mais, faut-il le rappeler, il s’agissait de mettre hors d’état de nuire les pirates qui sévissaient depuis la côte algéroise. Ces forbans n’étaient pas des pirates d’opérette : ils enlevaient, suppliciaient, réduisaient les chrétiens en esclavage. Le rappeler, est-ce se transformer en avocat inconditionnel de l’épopée coloniale ? Bien sûr que non ! 
 
Faut-il le redire aux révisionnistes de tout poil, la présence française en Algérie, ce sont des ports, des aéroports, des routes, des écoles, des hôpitaux. Ce sont des marais asséchés, des maladies éradiquées. Mais aussi du soleil sur la peau, des éclats de rire sur les plages, des filles à la peau suave, un ciel comme il n’en existe nulle part ailleurs. L’Algérie, disait ma mère, c’est notre paradis à nous, ce paradis qu’on nous a enlevé, ce paradis qui hante, toujours, plus de cinquante ans plus tard, nos cœurs et nos mémoires. Après nous avoir pris notre pays, certains voudraient maintenant nous priver de nos souvenirs. Et nous faire croire que les combats ont cessé le jour où des traîtres signaient un cessez-le-feu qui n’était rien d’autre qu’un lâche abandon, un vil renoncement. Demandez aux Algérois de la rue d’Isly ! Demandez aux Oranais du 5 juillet ! Demandez aux milliers, aux dizaines de milliers de harkis ! Demandez à nos martyrs ! [Il ne s’agit pas de martyrs au sens chrétien du terme! Ndlr] Demandez-leur ce que furent les jours, les semaines, les mois qui ont suivi cette véritable capitulation ! On voudrait les faire disparaître une seconde fois ! On voudrait les oublier, les nier. 
 
Les oublier ? C’est hors de question. Comment oublier ces Européens enlevés par le FLN afin de récupérer le sang dont il avait besoin pour soigner ses 
combattants ? Vidés, oui vidés de leur sang, au sens clinique du terme… Et dire que certains continuent de se vanter d’avoir été les « porteurs de valises » de ces terroristes qu’on applaudit dans la bonne presse. C’est raté. Nous sommes ici des milliers pour porter témoignage. Nous sommes ici pour dire haut et fort notre vérité, la vérité. Pour la jeter à la figure de tous ceux qui nous font la morale, qui nous parlent du sens de l’histoire, des accommodements auxquels nous devrions nous résigner. Nous sommes ici pour dire tout cela à ceux qui armaient le bras des assassins, des bourreaux des Français d’Algérie. 
 
Des assassins, des bourreaux qui nourrissent encore aujourd’hui une haine à l’égard de la France, de ses valeurs, de son histoire, de ses combats, de sa civilisation. Une haine qui pousse certains à abattre des journalistes parce qu’ils sont journalistes, à abattre des policiers parce qu’ils sont policiers, à abattre des Juifs parce qu’ils sont juifs. Cette haine de la France est comme une insulte, comme une gifle pour d’autres musulmans, pour nos amis musulmans, pour nos frères harkis, eux qui ont choisi la France, qui sont morts pour la France. Eux qui ont été massacrés, certains écorchés vifs, ébouillantés. Eux qui ont été abandonnés sur ordre de l’État français, livrés à la vindicte du FLN. 
 
Mais que s’est-il donc passé ? Que s’est-il passé pour qu’aujourd’hui, dans notre pays, on occulte à ce point la réalité de notre histoire ? Tout simplement que, alors qu’on obligeait un million de Français à quitter leur Algérie natale, on ouvrait la France – quasi simultanément – à des millions d’immigrés bien décidés pour certains à ne jamais se sentir, à ne jamais devenir des Français à part entière. 
 
Colonisation de peuplement, disait-on de la présence française en Algérie. Il faut parler aujourd’hui, en France, d’immigration de peuplement, d’immigration de remplacement. Un chassé-croisé dont l’histoire a le tragique secret et dont je redoute que nous ne cessions de mesurer les funestes, les dramatiques conséquences. Je voudrais me tromper. Je crains d’avoir raison. 
 
Face aux drames d’hier, il est des hommes qui ont su dire non. Des hommes qui n’ont pas hésité à tout risquer, à tout perdre pour des valeurs qui étaient, qui faisaient toute leur vie, au point d’être prêts à mourir pour elles. Hélie de Saint Marc était de ceux- là. On les appelle des héros. Un mot qui sonne comme un anachronisme à une époque, la nôtre, où l’on nous serine qu’on ne va quand même pas mourir pour des idées, où la vie, son confort, ses petites habitudes justifient tous les compromis, toutes les compromissions. Je ne vais pas avoir l’outrecuidance de rappeler les états de service, les engagements, le prix payé par Hélie de Saint Marc devant les membres de sa famille qui nous font l’immense honneur d’être aujourd’hui parmi nous. 
 
« Se tenir à la pointe de soi-même. » Voilà une phrase du commandant de Saint Marc qui dit, avec la plus grande justesse, l’exigence de sa vie, de toute sa vie. De l’Occupation à la perte de l’Algérie, rien n’a pu anéantir ce cœur vif, ce cœur exemplaire. Né mille ans plus tôt, son histoire serait celle d’une chanson de geste. Hélie de Saint Marc est un preux, un orphelin d’un ordre spirituel et guerrier, tenant sa vie comme une lance. 
 
Henry de Montherlant écrivait : « Il y a le réel et il y a l’irréel. Au-delà du réel et au-delà de l’irréel, il y a le profond ». La vie et les livres d’Hélie de Saint Marc sont un périple vers les profondeurs de l’être, dans le fond sans fond de son âme. Comme Ulysse, jamais les épreuves ne le détournèrent de sa destination, j’allais dire de sa destinée. Voyages des camps et des prisons, voyages des batailles et des carnages. Voyage vers ce qu’il appelait « le tremblement sacré des choses invisibles ». 
 
Je citerai encore le commandant de Saint Marc, et il faut le citer souvent, car il ne fut pas seulement un chef mais aussi un remarquable éducateur. Non pas un donneur de leçons, ni un « coach de vie » comme l’on dit aujourd’hui, mais un homme qui a beaucoup vécu, beaucoup vu, immensément ressenti. 
Le commandant écrivait, et son petit-fils nous l’a rappelé à l’instant : « La vie est un combat, le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent. » Et il ajoutait : « Vivre, ce n’est pas exister à n’importe quel prix. » 
 
Dire comme lui que la vie est un combat n’est pas faire l’apologie de la guerre, n’est pas faire de la guerre sa profession de foi. C’est un simple constat : si une vie, c’est aimer, partager, éduquer, c’est aussi une somme d’épreuves, de contrariétés, d’oppositions, d’expériences et d’engendrements. C’est cette somme qui fait une vie. Et celui qui refuse ce combat ne vit pas. Dire que vie et combat sont de la même substance est une adresse d’espoir. Voilà ce que nous dit le rescapé de Buchenwald. Il faut espérer et faire de son espoir un bélier qui fracasse toutes les murailles. Il faut même espérer au-delà de toute raison. C’est Héraclite qui disait : «Qui n’espère pas l’inespérable ne le découvrira pas. »
 Ici, je le sais, nous espérons, nous n’avons jamais cessé d’espérer. Nos espoirs sont nos fidélités. Et nos fidélités comme nos espoirs trouvent en ce jour leur récompense, comme elles trouveront demain, en d’autres lieux et sur d’autres plans, des satisfactions encore plus décisives pour notre nation et notre peuple. 
 
Le commandant de Saint Marc est l’homme d’une génération. Une génération qui, de septembre 1939 à juillet 62, ne connut jamais le répit et la paix. Une génération qui, entre la débâcle et l’abandon, connut cent victoires. Une génération qui nous a laissés seuls avec les souvenirs de sa gloire. C’est elle, aussi, qu’en ce jour nous célébrons. Gloire à eux ! Gloire aux compagnons du Commandant de Saint Marc, gloire à ceux d’Indochine, à ceux d’Algérie, gloire à ceux des prisons qui étaient alors les garnisons de l’honneur. Oui, comme vous, comme beaucoup d’entre vous, j’ai lu les livres de celui dont cette rue portera dorénavant le nom. Et je n’ai pas honte de vous le dire : j’en ai eu les larmes aux yeux, regrettant presque d’avoir été trop jeune pour être confronté à des choix qui forcent le destin et font de vous un homme. 
 
Et puis, je me suis dit que j’avais tort. Que chacun, à son époque, est face à des engagements qui, sans avoir le caractère dramatique de ces années algériennes, n’en sont pas moins cruciaux, vitaux. Aujourd’hui, notre pays est face à une crise qui engage son avenir, sa vie, sa survie. Et face à ces dangers, Hélie de Saint Marc, son courage, son panache, sont d’une actualité brûlante, d’une force existentielle. 
 
Allons-nous abandonner la France, laisser faire, nous réfugier dans des slogans aussi creux, aussi vides qu’une rengaine publicitaire, qu’un discours de politicien censés nous faire oublier les responsabilités des uns et des autres ? 
 
Il y a 50 ans, je m’en souviens, vous vous en souvenez, nous tapions sur des casseroles en scandant « Al-gé- rie fran-çaise ». Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, avec la même détermination, dire non à cette France métissée qu’on nous promet, qu’on nous annonce, qu’on nous vante. Dire non à cette France multiculturelle qu’on nous impose. Mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes. Cette France que pieds-noirs et harkis ont admirablement incarnée, cette France pour laquelle un Hélie de Saint Marc s’est battu pendant la résistance, en Indochine et en Algérie. Cette France que nous voulons transmettre, intacte, à nos enfants.  Alors, pour Hélie de Saint Marc, pour tous ceux qui sont morts en Algérie, persuadés que nous étions en France, que nous nous battions pour la France, pour tous ceux qui l’ont quittée, définitivement orphelins d’une partie d’eux-mêmes, je voudrais avant que nous entonnions « Le chant des Africains », je voudrais, en votre nom à tous, je le sais, dire, redire, répéter ce qui est notre viatique, notre credo, notre passé et, je l’espère, notre avenir : « Vive la France », « Vive la France française ! »  » (Source: Ville de Béziers.fr)

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20 commentaires

  1. Oui, une vie tourmentée mais une belle vie d’engagement ! :
    la Résistance à dix-neuf ans, la déportation à Buchenwald, l’aventure et le chagrin en Indochine, l’engagement et la révolte en Algérie, la prison et le silence.
    Témoin de nos déchirures, Hélie de Saint Marc a été parfois du bon côté, parfois du mauvais, mais pour lui, c’est toujours la même histoire : témoignage d’espoir sur l’aventure humaine.
    Et il mérite bien … une rue en France !

    Tous ses livres, ceux qu’il a écrits mais aussi ceux qui parlent de lui et ceux qu’il a préfacés sont en diffusion sur Livres en Famille : http://livresenfamille.fr/p6095-helie_de_saint_marc_toute_une_vie.html

  2. tirebouchon says:

    Très bel hommage à un Français qui mérite le respect et la reconnaissance, un homme d’honneur, un de ces hommes qui manquent cruellement à notre pays ! Merci à Robert Ménard et à la Ville de Béziers qui nous redonnent le gout d’une France fière d’elle même et de ses enfants, de tous ses enfants qui l’aiment. Il faut souhaiter que ce soit là parmi les premiers pas de la Reconquista….Je ne ferai par ailleurs pas honneur à un homme qui s’est nourri, enrichi, goinfré en France en la détestant du fond de son cœur puisqu’il aura choisi de se faire enterrer la bas….son corps ayant été « rapatrié » dans l’avion du terroriste et criminel Abdelaziz Bouteflika » le père du génocide des Harkis. Cet homme dont je ne citerai pas le nom pour ne pas vomir ne reposera pas en paix je le crains !

  3. ABOU BAKAR says:

    L’Algérie était arabe et berbère et musulmane;l’Algérie française a toujours été une fiction;tout cela devait finir par un tragédie :la tragédie de la conquête jamais acceptée par les vaincus d’abord qui a vu périr un million d’indigènes entre 1830 et 1870 soit un tiers de la population et la tragédie de l’indépendance avec un million de morts,blessés et disparus et l’exode de un million de pauvres gens pour la plupart qui ont tout perdu.
    Il faut aussi avoir le courage de dire la vérité devant l’exaltation d’une aventure certes romantique mais cruelle et sanglante mais en dehors de tout bon sens.

    • L’histoire du monde est celle de la confrontation Dominants/ dominés. Dans notre vieux pays de conquérants et de conquis, l’on devrait pouvoir se rendre compte que la voie du multiculturalisme, du reniement, de la repentance … que l’on cherche à nous imposer, pour nous soumettre à une idéologie utopique, va nous conduire tout droit à une confrontation infernale, si l’on continue à se laisser faire. La France n’est pas une terre d’Islam, tout comme l’Algérie n’a pu demeurer française. La concorde entre l’Occident chrétien et l’Orient musulman ne peut survenir que si la culture de chacun est respectée et ne cherche pas à s’imposer. Cela implique que la présence musulmane soit numériquement limitée, à l’instar de la Juive, en France, qui, elle, a toujours su s’adapter intelligemment ne pouvant pas s’imposer quantitativement . Le mélange des différences est bénéfique dans un pays, si chacune respecte, adopte la culture du pays. transrealisme.org

      • Comment peut-on traiter ainsi les Pieds Noirs ? Vous avez la mentalité de ces traites qui ont contribué à tuer, par leur idéologie décervelée, leurs compatriotes français, Pieds Noirs et Harkis, et à les mépriser lors de leur exode en France, et, qui, maintenant, osent les traiter de boulets à enterrer.
        Vous n’avez de l’Algérie qu’une connaissance limitée à votre bourrage de crâne idéologique qui a opprimé des millions de personnes.
        Vous tenez, en définitive, le propos d’un fossoyeur de la France et de l’Humanité. Enfermé dans l’aveuglement de votre certitude, l’on ne peut gentiment dire : Pardonnons-le, il ne sait pas ce qu’il dit et fait …, avec l’espoir que la lucidité vienne vous effleurer …

    • Chouanne says:

      ABOU de souffle toujours là pour souffler son air fétide! Il fallait trouver une solution aux rapines et aux crimes des arabes, sarrasins, barbaresques qui depuis des siècles faisaient des razzias sur les côtes européennes et ne vivaient que de la rapine et de l’attaque des bateaux marchands, et du trafic d’esclaves.

      La France a été beaucoup trop laxiste comme d’habitude! Cela ne pourra pas durer.

      • Monsieur T says:

        Il y a de la piraterie au large de la Somalie et de l’Indonésie, il faut donc vite aller les coloniser, c’est ça?
        La France n’avait rien à faire là-bas. Les razzias devenaient de plus en plus anecdotiques, la supériorité technologique de l’Occident était sur le point de nous garantir une sécurité maritime totale, c’était l’affaire de quelques années, les pirates n’auraient pas eu d’autre choix que de se recycler s’ils ne voulaient pas partir en mer pour se faire couler. Le trafic d’esclaves allait disparaître également, faute d’acheteur, l’abolition pointant le bout de son nez.
        L’extrême-droite française toujours prête à répondre présent quand il s’agit d’endosser les erreurs de la maçonnerie et de l’anti-France, vraiment, que les derniers pieds-noirs se dépêchent de disparaître, on a l’impression d’entendre ces retraités rosbeefs descendants de ceux qui avaient été éjectés de France par Jeanne d’Arc et qui peuplent aujourd’hui l’Aquitaine nous dire qu’ils sont chez eux. Le boulet pied-noir qui ne sert à rien, vous ne reverrez jamais l’Algérie les gars et vous le savez, doit être éjecté des rangs nationalistes.

        • Ancien du 1er RPIMa says:

          Alors le coco , serais tu toujours prêt à porter des valises pour le FLN .
          Tes messages sont insultants pour la Mémoire de ceux qui ont donné leur vie , afin que ce pays reste l’Algérie Française .
          A mon avis , tu étais certainement parmi les tueurs de la rue d’Isly ce 24 mars 1962 .
          Tu me dégouttes !

        • Comment peut-on traiter ainsi les Pieds Noirs ? Vous avez la mentalité de ces traites qui ont contribué à tuer, par leur idéologie décervelée, leurs compatriotes français, Pieds Noirs et Harkis, et à les mépriser lors de leur exode en France, et, qui, maintenant, osent les traiter de boulets à enterrer.
          Vous n’avez de l’Algérie qu’une connaissance limitée à votre bourrage de crâne idéologique qui a opprimé des millions de personnes.
          Vous tenez, en définitive, le propos d’un fossoyeur de la France et de l’Humanité. Enfermé dans l’aveuglement de votre certitude, l’on ne peut gentiment dire : Pardonnons-le, il ne sait pas ce qu’il dit et fait …, avec l’espoir que la lucidité vienne vous effleurer …

        • mamadou says:

          Faut arrêter le délire renseignez vous sur les missions de sauvetage de la Sainte Trinité, pendant plusieurs siècle ils ont rachetés les esclaves aux esclavagistes algériens de la fillette de 8 ans au vieillard de 70 ans, je pense que la France a été plutôt souple envers les algériens, entre les gens qui se retrouvaient embroche vivant au bout d’un pique, dépecer etc…etc…etc la France est plutôt gentille a coter de l’Algérie.

          Puis tu confond les pirates somaliens braques de bateaux de marchandise car ils crèvent la dalle, les algériens eux enlevaient des gens pour finir esclaves, je crois que les somaliens ne viennent pas sur les cotes francaises pour enlever des gamines pour ensuite les violee dans leur harem.
          Dans l’histoire la france n’a fait que répondre aux agressions algerienne.

          Si un mec agresse un ado a la sortie du lycée, tant que la victime n’aura pas mis une branlée a son agresseur , l’agresseur continuera de l’agresser régulièrement ben c’est a peu près pareil avec la relation France Algérie , la france a mis une branlée aux algériens pour stopper leurs agressions et sa a fonctionner point

          • François says:

            Bien dit Mamadou!

            • mamadou says:

              Et pour la peine je vais me faire un couscous accompagne d’une bonne bouteille de sidi brahim pour honorer la mémoire du duc d’Orléans et du 8e bataillon de chasseur!
              T’as beau courir, tu ne m’rattraperas pas !
              T’as beau courir, tu ne m’rattraperas pas !

    • Henri says:

      Tius ces chiffres sont faux.Un simple exemple il ya plus de mort de Musulmans par le FLN que par l’armée française L’Algérie avu sa

      • Henri says:

        population d’origine multiplier par la présence française. Chiffres à caution ne reposant sur aucune base sérieuse.

    • Tchetnik says:

       » de la conquête jamais acceptée par les vaincus d’abord qui a vu périr un million d’indigènes entre 1830 et 1870 soit un tiers de la population et la tragédie de l’indépendance avec un million de morts,blessés et disparus  »

      -Sources, dates, lieux, preuves?

      « et l’exode de un million de pauvres gens pour la plupart qui ont tout perdu. »

      -En effet, mais pas précisément les vôtres.

    • A l’inverse, une France musulmane, multi ethnique et culturelle ne serait-elle pas aussi une illusion, source de terribles confrontations se terminant par le renvoi des intrus ?

  4. Ah oui ? Vous êtes contre la colonisation Monsieur T ? Eh bien allez donc dire ça à vos complices mondialistes américains et sionistes en Ukraine !
    Votre langage de vieux con de la seconde guerre bandériste ne trompe personne! Que dites-vous de la déculottée magistrale et cuisante, de la débâcle débandade de vos amis à Debaltsevo ? Il y a longtemps que le cadavre pourri de Bandera

    • Monsieur T says:

      « Eh bien allez donc dire ça à vos complices mondialistes américains et sionistes en Ukraine ! »

      Mieux vaut prendre les armes que les américains et sionistes donnent pour les retourner contre eux que de s’allier avec des néo-communistes et des antifas descendants d’homo sovieticus négationnistes de l’Holodomor, sans parler de leurs chefs dont les enfants s’éclatent dans l’Ukraine « fasciste » à faire du shopping et se faire refaire les seins, lol!

      « Que dites-vous de la déculottée magistrale et cuisante, de la débâcle débandade de vos amis à Debaltsevo  »

      Regardez une carte du Donbass, les terroristes antifas tiennent à peine 1/3 de la région.

      « Il y a longtemps que le cadavre pourri de Bandera »

      Bandera est un héros assassiné par la racaille rouge dont vous soutenez les descendants, honte à vous, pauvre m….

  5. Bravo M. Ménard, vous êtes un héros pour notre temps et c’est sur l’héroïsme d’hier que nous bâtiront l’avenir!

  6. ABOU BAKAR says:

    Que de passion devant l’histoire qu’on ne peut refaire!sur l’Algérie française,il y avait peut-être une possibilité de partition mais De Gaulle en a décidé autrement!
    Aujourd’hui la France est une colonie américano- sioniste,notre unique porte -avions est sous commandement américain,le général doit se retourner dans sa tombe,notre langue est gravement menacée par l’anglais et non pas par l’arabe,c’est cela qu’il faut voir en toute lucidité.
    Il faut quitter l’UE et l’Otan et revenir à notre bonne vieille monnaie le franc si nous voulons continuer à être une nation,la grande nation!
    Qu’il y ait un dossier immigration à régler,personne ne le conteste mais il ne concerne pas l’islam.
    Beaucoup de musulmans sont d’ardents nationalistes français.

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