affiche the song 
« Tout n’est que vanité et poursuite du vent. »
Richard Ramsey et les studio City on a hill avaient annoncé, il y a trois ans leur intention de produire un film qui parlerait de façon actuelle de la quête permanente de Salomon pour l’amour vrai dans son sens profond, capable de toucher tous les publics. « The song » c’est la chanson de Salomon, Dieu est omniprésent du début à la fin du film et l’adultère et donc la polygamie, ainsi que le gender et l’homosexualité n’y sont même pas concevables. Nous sommes donc aux antipodes du politiquement correct LGBT, féministe ou pro-avortement et on comprend que l’auteur du film prenne des précautions de langage pour que son film ne soit pas diaboliser. 

Vidéo de lancement du film:

Le film « La chanson », (Autres vidéos à la fin) est à regarder par tous les amateurs de beaux sentiments, tous les fiancés, toutes les familles et tous ceux qui aiment le beau en général, parce que le beau et le bon sont les finalités de ce film, c’est un diamant au milieu de la pourriture habituelle. Belles images, belles musiques, belles chansons, belle morale, belle histoire, bons acteurs.

Paru le 26 Septembre 2014, il utilise le récit du Cantique des Cantiques du Roi Salomon, magistralement tissé dans la trame d’une très actuelle histoire d’amour dans le vrai sens sacramentel. Le film suit la carrière de Jed King ( Alan Powell), un chanteur-musicien, fils d’une star de la musique country, David King. Le symbolisme commence par les noms et ils ne manquent pas tout au long du film. L’histoire amène la vie et les enseignements de Salomon dans les réalités d’aujourd’hui avec l’ascension, la chute et la rédemption d’une star de la musique pop. Jed King, le héros, aspire à la sagesse que n’a pas eu son père et voit sa vocation de chanteur comme une mission au service de Dieu. 

Capture3

La tentatrice de Salomon (Proverbes chapitre 7)  fait son apparition sous la forme de la violoniste Shelby Bale (joué par Caitlin Nichol-Thomas). 

7.21 – Elle le séduisit à force de paroles, Elle l’entraîna par ses lèvres doucereuses.

7.22 – Il se mit tout à coup à la suivre, Comme le boeuf qui va à la boucherie, Comme un fou qu’on lie pour le châtier

«La chanson » est un film à la gloire du caractère sacré du mariage, à la gloire de l’amour configuré à celui de Dieu. Une sorte d’anti-synode des évêques sur la famille qui s’est tenu à la fin de l’année dernière. Ce film sublime l’amour conjugal, c’est tout l’opposé de l’Eucharistie accordée aux divorcés-remariés, qui serait -horreur!- l’acceptation par l’Eglise et donc par le Bon Dieu de l’adultère. Lors du dernier synode sur la famille, le pas n’a finalement pas été franchi, mais qu’en sera-t-il du prochain synode ?Alan+Powell+Song+Movie+Premiere+

Ce film est une version moderne de l’histoire du roi Salomon: le Cantique des cantiques, l’Ecclésiaste et les Proverbes en forment la trame. Le héros principal, un chanteur idolâtré, est le narrateur, il parle avec les mots de Salomon en arrière-fond, tout-au long du film qui dure deux heures. Il voulait avoir la sagesse d’éviter les écueils du monde, contrairement à son père, mais comme Salomon il suivra le chemin ardu du pécheur tenté par le monde, sa vaine gloire et ses honneurs. La tentation du veau d’or avec ses mirages de la société de consommation, lui servira d’excuse… Il connaîtra les chutes, s’en relèvera et chutera encore… L’incarnation de la tentation est remarquablement incarnée par Caitlin Nicol-Thomas.  Loin d’être une histoire d’amour à l’eau de rose, c’est un film puissant où Dieu est omniprésent, sans que jamais cependant, la religion  soit clairement définie, bien qu’il y soit question d’une chapelle, d’absolution des péchés et du caractère sacré du mariage.Tentation

les chansons jouent aussi un rôle important, elles sont les révélateurs des personnages, surtout de l’épouse (Ali Faulkner) et de l’époux (Jed King pour le film), de leurs combats, de leurs scrupules et de leur idéal du mariage et de la famille. La beauté des musiques, actuelles, s’accordent merveilleusement bien avec le sujet. Elles ont le défaut d’être en anglais, mais c’est un film comme on n’en voit plus en France.

L’auteur du film, Richard Ramsey explique ainsi: « Les cinéphiles seront vraiment en résonance avec l’histoire d’amour et la grande musique et la mise en garde qu’il offre sur ce qui se passe lorsqu’on part à la conquête de la gloire et de la fortune -au détriment d’autres choses- qui conduisent à la destruction de soi-même. »

« l’histoire étant dérivée du Cantique des Cantiques, vous savez l’expression que Salomon utilise si souvent dans l’Ecclésiaste est « la poursuite du vent. » Il était un homme d’une richesse inédite qui avait la connaissance et la prospérité … mais tout cela l’a laissé insatisfait.  Je pense que la musique et les carrières de la musique sont de larges  avenues pour explorer comment on peut tout avoir sans rien avoir en réalité. »

« Il y a des choses qui se sont passées que nous avons ressenties comme miraculeuses depuis le début [du film]- comme parvenir à se financer à la dernière minute. » (Source)

«J’ ai vu tout ce qui se fait sous le soleil. Tout cela n’est que vanité et poursuite du vent.  » Salomon

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Malgré l’omniprésence des Ecritures le film n’est pas du tout moralisateur, c’est avant tout une profonde histoire d’un amour vrai qui engage, mais la morale au sens classique du christianisme, y est omniprésente. « Quand on est sous les projecteurs, expliquera Jed, on n’aperçoit plus les étoiles dans le ciel. »

Le film comme le Cantique des cantiques, s’interprète à divers degrés. Le degré immédiat est perceptible de tout un chacun, les autres degrés sont à découvrir par ceux qui ont quelques connaissances de l’Evangile.  L’amour humain est une image de l’amour parfait de Dieu qui a donné son Fils pour notre rédemption.

La chanson

De même que Salomon tire ses conclusions dans l’Ecclésiaste, le film s’achève sur ces paroles:

« Savoure la vie avec la femme que tu aimes, chaque jour de cette vie de vanité qui t’est donnée sous le soleil. Voilà ton lot dans la vie et dans la peine que tu prends sous le soleil. » (Ecclésiaste 9: 9)

« Pour conclure ces paroles, et tout bien considéré, crains Dieu et observe ses commandements. Tout est là pour l’homme. » (Ecclésiaste chapitre 12)

Ci-dessous  chansons interprétées dans le film:

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Un commentaire

  1. Hélas, trois fois hélas ce merveilleux film ne fera pas beaucoup d’ entrées face au film de Djamel Debbouze matraqué de pub et distribué dans 800 salles , torchon qu’il faut boycotter.

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