reportage-france24-donbass-fake

Le reportage d’Elena Volochine récemment diffusé sur France24 présente un trafiquage honteux des images et des personnages, pour leur faire dire l’inverse de ce qu’elles disaient en réalité au moment du tournage, ce qui est assez facile à faire avec les techniques actuelles de traitement des images quand le but poursuivi est la désinformation.

Le décryptage de ce brûlot de France 24 est l’occasion de faire un état des lieux de la situation sur la ligne de front du Donbass aujourd’hui. Une guerre un peu oubliée en raison des événements de Syrie, mais qui continue de façon larvée, avec des morts, des prionniers, et où les troupes de Kiev continuent de bombarder journellement un secteur ou l’autre des républiques de Nouvelle-Russie, sans que Merkel ou Hollande, signataires des accords de Minsk, n’obligent leur protégé Porochenko à respecter les engagements qu’il a également signés.

Exemple de manipulation des images:

« Des camions aux plaques d’ immatriculation de l’armée russe » commente Eléna Volochine de France 24, dans son reportage sur le Donbass. Sur la plaque du camion qu’elle montre, nous lisons, « дк 4980 », дк (=DK) de Donetsk, qui indique, non pas une immatriculation de l’armée russe, mais une immatriculation de la République de Donetsk. Tout le reportage est à l’avenant.

Dans la vidéo ci-dessous, Christelle Néant, une autre journaliste qui était présente lors des prises de vues du reportage de France24, a passé au crible, à l’appui d’images, ce brûlot signé Eléna Volochine:

Christelle Néant a dénoncé dans l’urgence les principaux mensonges d’Héléna Volochine. Voici quelques précisions complémentaires puisées en grande partie auprès du travail très documenté d’Erwan Castel, séquence par séquence:

Une présentation tendancieuse dés le début
 

« Guerre de communication et de désinformation car Moscou ne veut pas reconnaître sont implication qui est pourtant évidente… » (00’40 »), selon Eléna Volochine. 

Des conclusions en préalable de toutes démonstration, cela n’est pas très objectif. Pourtant les experts militaires du renseignement de l’OTAN reconnaissent n’avoir aucune preuve de « l’implication » de l’armée russe dans le Donbass. Des experts du renseignement allemand, italien, l’ont reconnu : l’armée russe n’est jamais intervenue dans le Donbass.
 
« L’Otan avait annoncé que les Russes allaient envahir l’Ukraine alors que, selon les renseignements de la DRM, rien ne venait étayer cette hypothèse », a-t-il déclaré. « Nous avions en effet constaté que les Russes n’avaient pas déployé de commandement ni de moyens logistiques, notamment d’hôpitaux de campagne, permettant d’envisager une invasion militaire et les unités de deuxième échelon n’avaient effectué aucun mouvement. La suite a montré que nous avions raison. »
Déclaration corroborée par le chef du renseignement ukrainien lui-même, qui n’est parvenu à compter que 56 volontaires de nationalité russe:

volochine-rts« Comme toujours la DNR accuse le camp ukrainien d’être à l’offensive » (01’26 »), selon Eléna Volochine.
 
Or, les comptes rendus réguliers de l’OSCE inventorient quotidiennement dans ses rapports les zones bombardées. Selon l’OSCE 70% d’entre elles se situent sur le territoire des Républiques du Donbass.
« La même OSCE a aussi constaté à 4 reprises cette année des bombardements ukrainiens réalisés sur les postes des observateurs chargés de la surveillance du cessez-le-feu (Aleksandrovka, Yasinovataya et Shirokino). Ensuite,  les principales offensives terrestres qui ont eu lieu cette année,se sont déroulées à Yasinovataya (mars) Aéroport (mai) Debaltcevo (juin) et Kominternovo (octobre) A chaque fois les ukrainiens ont été battus (sauf à Yasinovataya où la ligne de front a reculé) après avoir attaqué notre première ligne de défense. »  (Source)

Depuis le mois de juin les bombardements ukrainiens, à part une courte accalmie en septembre, sont de l’ordre de 400 à 800 violations quotidiennes du cessez le feu occasionnant des victimes et des destructions quotidiennes…  la DNR a donc toutes les preuves (confirmées par l’OSCE) et la légitimité d’accuser Kiev.

Le matériel militaire des troupes du Donbass

« Une guerre d’artillerie où les contacts avec l’ennemi sont rares » (02’15 »)
 
Pour justifier le matériel et les munitions en dotation au sein des forces de la DNR, Volochine essaye d’enfiler le masque d’un expert militaire pour réfuter les prises de guerre réalisées par les milices. Oublie-t-elle les prises ou redditions de toutes les casernes du Donbass (police, armée, forces de frontières, SBU (Service de renseignement ukrainien), le ralliement aux milices avec armes et bagages de centaines de soldats et surtout les désastres des chaudrons (Sud, Iliovaisk et Debaltcevo) dans lesquels Kiev a perdu près de 40% de son parc blindé et artillerie par exemple ? 
« Depuis cette époque, explique Erwan Castel, volontaire du Donbass, effectivement la guerre du Donbass est « une guerre d’artillerie » et essentiellement du fait de Kiev qui tire chaque nuit des tonnes de munitions sur le front, tandis que les Républiques, elles, ne ripostent qu’en cas de nécessité de légitime défense. » « Il est vrai que les forces armées des Républiques qui étaient aux standards soviétiques, se sont alignées de leurs organigrammes jusqu’à leurs uniformes, sur un modèle russe au moment de leur modernisation, mais tout en continuant à se battre avec les matériels issus de la guerre (certaines unités hors-mêlée sont encore équipées de SKS vieux de 60 ans !) » « Pour finir, les Républiques conscientes de la problématique du ravitaillement des munitions, ont entrepris de moderniser et relancer la cartoucherie de Lugansk, engageant des frais qui seraient inutiles si la Russie assurait cette logistique. » « Si Volochine, dans l’étude du conflit du Donbass veut étudier les ingérences des puissances étrangères auprès des belligérants, je l’invite plutôt à regarder les aides militaires étasuniennes, conseillers, instructeurs, matériels et même armements qui viennent même d’être officialisés par le congrès cette année (sans parler des contractors et mercenaires des pays de l’OTAN qui servent dans les rangs de l’ATO) ». 
La prétendue journaliste attaque DONi Press
 
 
« Une mise en scène pour un prochain reportage » (00’15 »), selon Elena Volochine
 
La scène se déroule à Zaitsevo, un village situé au Nord de Gorlovka et qui est bombardé quotidiennement depuis des mois.
 
Ici, le reportage de France 24 aborde le travail de l’agence de presse DONi dont nous apercevons dans le reportage Christelle Néant et Katia Katina qui travaillent pour elle. La journaliste de France 24 accuse gravement l’agence DONi de réaliser des mises en scène mensongères afin d’accuser l’armée ukrainienne de violer le cessez le feu. Christelle Néant s’est expliquée dans sa vidéo ci-dessus, sur cette séquence du reportage, en signalant par exemple que l’un des 2 hommes surpris et enregistrés n’est pas en réalité un reporter de DONi mais « Anton » un volontaire servant dans les rangs de l’armée de la DNR.
micro

« Pour ce qui est de la conversation capturée, les russophones contactés repèrent que sa syntaxe qui est hachée révèle des collages évidents de plusieurs bouts de phrases pour un montage mensonger. Un technicien du son m’a également rapporté que la qualité de l’enregistrement, que Volochine veut nous faire croire réalisé par l’appareil porté en bandoulière par son technicien, est impossible à obtenir en plein air et avec les mouvements observés par le preneur de son.

Christelle Néant qui était présente lors de cette séquence s’explique en détail (08’00 ») sur ce bidouillage de France 2 : assemblages de conversations capturées à un autre moment (et qui concernaient une reconstitution de combat prévu à Saur Moghila près de la frontière russe) et présentées comme capturées sur le front à cet instant. Or sur la vidéo on voit nettement un troisième homme discuter mais « bizarrement » sa voix n’est jamais entendue sur l’enregistrement ! Autre miracle réalisé par France 2, on entend le commandant Altaï rire à la fin de sa prétendue capture son… or l’intéressé n’était pas présent au moment des faits. (Source)

« Des Ourals aux plaques d’immatriculations de l’armée russe » (00’45 »)

camions-aux-plaques-d-immatriculation-armee-russe

Mensonge car « DK » suivi d’un numéro est précisément une immatriculation militaire de la République de Donetsk, ce qui semble de la plus grande logique.

« La DNR a désormais son armée qui s’entraîne dans des camps à ciel ouvert » (00’56 »), selon Volochine

Volochine devrait nous montrer des camps d’entrainement militaire couverts… Mais en plus cette allusion sous-entend que les blindés sont russes. Or, les services de renseignement de l’OTAN n’ont pas su produire une seule photo de blindés russes dans le Donbass depuis plus de 2 ans. Il est vrai que l’agent de propagande Volochine n’est pas seule à présenter des fausses preuves, puisqu’une photo d’archive de 2009 en Géorgie avait été présentée comme preuve d’un invasion russe  de l’Ukraine en 2014!

 

« Sous couvert d’anonymat, dans un témoignage rare, ce combattant accepte de raconter » (2’29 »), selon l’agent de propagande Volochine

Une pseudo interview d’un milicien est présentée sous couvert d’anonymat. L’anonymat est une requête fréquente utilisée dans les reportages d’investigation, mais le décor de l’entretien et les détails révélés par l’informateur doivent permettre d’authentifier le lieu, la qualité de l’informateur, et ses informations. Or ici pas l’ombre d’un fait précis d’une date ou d’une preuve quelconque, rien qu’une propagande de guerre, qui aurait pu, aussi bien, être enregistrée derrière un rideau parisien, pour tenter de pimenter au montage un reportage en manque de sensationnel.

Bernard-Henri Lévy, qui a toute sa part dans le désastre du Maïdan, est un spécialiste bien connu des trucages de cette sortes, photo-montages et bidonnages, mais ce n’est pas le sujet, quoique ce soit la même école.

La russophobie s’étend à l’aide humanitaire russe !

 

Volochine, malgré son patronyme slave laisse transpirer dans ses commentaires une russophobie psychotique telle, qu’elle en arrive à condamner une aide humanitaire dispensée aux populations bombardées du Donbass uniquement parce qu’elle vient de Russie !

Elle traverse au Nord de Donetsk une zone ravagée par la guerre, sans s’en émouvoir.

« Dans ce secteur Nord de Donetsk, les bombardements continuent depuis les combats de l’hiver 2014-2015, chaque semaine des obus continuent de tomber dans le quartier qu’elle visite. Il suffit de consulter les rapports militaires quotidiens de la DNR et même de l’OSCE pour le constater où d’y vivre comme moi depuis 6 mois. » explique Erwan Castel qui vit sur place, et qui poursuit, « La Russie est seule à aider la population bombardée du Donbass. Depuis le début du conflit, un quarantaine de convois de centaines de camions ont fait parvenir de l’aide alimentaire et médicale, des vêtements, équipements de vie courante etc. dans le Donbass. Depuis la réouverture des liaisons ferroviaires entre Russie et Donbass, effectivement des matériaux de construction sont certainement acheminés dans les Républiques afin de pouvoir reloger des familles ayant perdu leurs maisons ou pour réparer des habitats endommagés. »  

Cette critique aveugle de l’aide que la Russie fournit aux Novorusses trahit la haine féroce d’Elena Volochine, pour ce peuple et pour la Russie. En effet la livraison de l’aide humanitaire est garantie par le point 7 des accords de Minsk qu’ont signé Porotchenko, François Hollande, Angella Merkel et Vladimir Poutine.

L’économie de la DNR en plein redémarrage

On ignore si des circuits indirects sont utilisés par la Russie pour assurer une activité bancaire et économique via l’Ossétie du Sud, mais si ces moyens permettent de débloquer le blocus de Kiev qui a fait main-basse sur les retraites des habitants de Novorossiya, ou de l’Occident qui a bloqué les comptes bancaires  du Donbass, y compris des hôpitaux et des écoles, alors bravo la Russie! Cela prouve que les banksters de New York et leurs copains d’Ukraine n’ont pas encore tous les pouvoirs dans ce monde.

« Au marché la plupart des stores sont baissés » (01’26 ») 

« Mayak, explique Erwan  Castel, est l’un des nombreux marchés de Donetsk. Il est essentiellement spécialisé dans la téléphonie et la micro-informatique et ferme en milieu d’après-midi et le lundi. La prise de vue de ce marché réalisé par Volochine est intentionnellement faite pendant les heures de fermeture des magasins pour illustrer ainsi un autre lieu commun de la propagande de guerre occidentale qui prétend que Donetsk est une cité vidée de ses habitants et dont l’économie vit au ralenti !

Or voici par exemple une photo prise sur un marché de Donetsk, situé pourtant à portée des canons ukrainiens, qui chaque matin accueille plusieurs milliers de visiteurs. »

Après la diffusion de ce torchon, l’émule sous-douée de Goebbels a rajouté quelques commentaires:

« Les salaires des fonctionnaires sont pleinement versés » (01’09 »)

Voilà une autre bonne nouvelle pour les républiques du Donbass. Mais rien ne prouve que ce soit la Russie qui les paye, la DNR a des ressources, c’était même la partie riche de l’Ukraine, qui faisait vivre l’Ouest pro-Union-européenne.

« Les usines ne fonctionnent pas » (01’22 »)

« Dans le Donbass, explique Erwan Castel qui y vit, l’économie, certes ralentie en 2014 par la guerre, continue de fonctionner et la production est toujours là, des produits alimentaires aux ressources énergétiques. Si on prend l’exemple du Charbon qui est le secteur phare du Donbass. Avant le guerre l’oblast de Donetsk produisait 2,8 millions de tonnes de charbon par mois.

En 2014, la guerre et surtout la perte, dans les territoires occupés par Kiev, d’importants complexes miniers notamment au Nord de Donetsk, de Avdiivka jusqu’à Slaviansk a considérablement fait chuter la production. Mais en 2015 un programme industriel restauré a permis de relancer l’activité minière sur les 88 mines présentes sur les territoires des Républiques pour atteindre le million de tonnes mensuel dès 2015 et le dépasser en 2016.

Aujourd’hui le Donbass, non seulement produit sa propre consommation mais se permettait même d’exporter en direction de l’Ukraine jusqu’à ce que cette dernière augmente ses bombardements (la DNR a envoyé par exemple 300 tonnes de charbon à l’Ukraine en juillet 2016.) »

« il doit y avoir des élections mais seulement dans le cadre de la législation ukrainienne » (03’41 »)

« Si cette journaliste/agitateuse de France 24 a effectivement raison quand elle précise que les élections locales engagées par les Républiques du Donbass ne s’inscrivent pas dans le cadre législatif ukrainien demandé par les accords de Minsk (point 4: « Entamer un dialogue sur la réalisation d’élections locale et désignation des territoires concernés »), elle oublie de mentionner que c’est Kiev qui en est responsable.

En effet les nouveaux accords de Minsk signés le 11 février 2015 prévoyaient la finalisation de leur feuille de route pour la fin de la même année, mais, hormis une stabilisation de la ligne de front,  rien n’a évolué depuis 2 ans, entre autre parce que :

  • Kiev, en violation du point n°1, ne cesse de bombarder quotidiennement la population civile et d’attaquer régulièrement les positions républicaines;
  • Kiev, en violation du point n°8 ,continue de maintenir un blocus économique contre les populations du Donbass;
  • Kiev, en violation du point n°10, mainitient et même renforce les unités de mercenaires étrangers sur le front du Donbass;
et surtout :
  • Kiev, en violation des points N°4 et 11, refuse de réformer sa constitution pour permettre la mise en œuvre d’élections locales et la définition d’un statut spécial. (Source)

Sébastien Hairon épingle lui aussi  un nouveau reportage collabo sur l’Ukraine diffusé récemment.

 volochine-rtsA propos d’Eléna Volochine: elle intervient sur de nombreux gros médias du Système. Sur la photo ci-contre, elle travaillait pour la Radio-Télévision Suisse, qui, effectivement développe le même type de propagande que France Télévision. De toute évidence son rôle est celui d’un agent d’agitation dissimulé sous une activité de reporter.

Le jeudi 20 juin 2013 Gérard Depardieu la traite de « salope » en raison de deux reportages mensongers qu’elle a fait à son propos.

Sur son profil Facebook, Elena Volochine se présente comme journaliste d’Itélé. Cela en dit long sur la fiabilité des informations diffusées par cette chaine.

emiliedefresne@medias-presse.info

Quelques références en lien avec cet article de réinformation:

Départ des cosaques du Don pour le Donbass en 2014 – Ce sont les troupes qui sont parties à l’appel de la Novorossiya attaquée par le régime de Kiev, et qui ont constamment vaincu son armée.

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2 commentaires

  1. blague-à-part says:

    Il s’agit d’agit-prop (agitation-propagande) de la part de cette agente secrète qui a mis trois mois pour faire ses petits tripatouillages sur les images. Mais les nouvelles d’Erwan Castel sont actuelles et c’est très intéressantes.
    C’est normal que la Russie aide la Nouvelle-Russie, même si à cause de la baisse du pétrole qui remonte seulement maintenant, elle était dans une passe un peu difficile. Ce qui n’est pas normal c’est que le reste de l’Europe soit complice de la dictature de Kiev et soit indifférente aux souffrances de cette population.

    Il ne faut rien croire de tout ce qui est diffusée à la TV sur le Moyen-Orient ou sur l’Ukraine. Il n’y a que du trafic d’images.

  2. Elle a mis trois mois pour conclure qu’une plaque d’immatriculation de Donetsk est une immatriculation de l’armée russe ? Même comme agent d’agitation elle est nulle! Mais emploer une photo de 2009 prise dans un autre pays en prétendant qu’il s’agit d’une preuve de l’invasion russe, c’était pas mal non plus!

    Il faut savoir que la plupart des journalistes de grande écoute sont au service d’agence de renseignement. La plupart du temps ils sont volontaires, mais ils peuvent aussi céder à des menaces. Leurs reportages sont souvent facilement démontables, parce que presque personne ne vérifie. Devant un écrans les cerveaux sont des éponges.

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