A la dernière gay-pride de Londres, qui se veut non la marche des fiertés comme les lobbies Lgbt le prétendent mais l’exhibition de tous les fantasmes salaces, les marcheurs colorés ont élevé une pancarte avec écrit « Jésus est gay ». Un groupe d’homosexuels qui se définissent ex-musulmans en avaient fait autant avec l’inscription «Allah est gay ».

Les policiers sont intervenus pour cacher au plus vite la deuxième pancarte mais non la première.

Motif de ce traitement discriminatoire ? Les chrétiens catholiques, anglicans et protestants sont tellement habitués à se faire cracher dessus et à ce que leur religion et le Christ soient bafoués, pire ils tendent l’autre joue à toujours plus d’humiliations christianophobes, ils sont doucereux, ils essayent uniquement de jeter des ponts et d’offrir des mains tendues, ils ne veulent pas ériger de murs et aiment toutes les couleurs, ils célèbrent la liberté de chacun , même des ennemis qui insultent leur Dieu…

Les musulmans, au contraire, sont un peu plus agressifs et chatouilleux : ils tuent les caricaturistes du prophète Mahomet et ceux qui ne récitent pas le Coran de mémoire. Une pancarte qui fait d’Allah un sodomite pourrait ne pas être agréée par certains hommes à la barbe longue qui circulent dans les rues de la capitale anglaise… De quoi donc faire réagir au quart de tour, au nom de la paix sociale, la police londonienne aux ordres du politiquement et islamiquement corrects.

Si les évêques catholiques, pasteurs protestants et anglicans, n’ont pas moufté face à cette provocation blasphématoire et à l’inaction sélective des policiers britanniques, le fameux biologiste évolutionniste qui se considère athée Richard Dawkins a réagi sur twitter :

« Gay-Pride de Londres. La police est contente avec les pancartes « Jésus est gay ». Mais a banni la pancarte du @CEMB (Conseil des ex-musulmans) « Allah est gay ». Hypocrisie du type de @kpfa »

La Kpfa est une radio californienne qui affirme vouloir promouvoir l’accueil, la tolérance sociale et l’intégration et qui, en réaction à la déclaration du scientifique, a annulé un programme auquel aurait du participé Dawkins.

L’Occident s’avachit sous la pression de la mode arc-en-ciel tout en se soumettant à l’islam. Deux  attitudes superficiellement antinomiques mais qui  l’une comme l’autre font le jeu des mondialistes et autres paladins qui travaillent à la disparition de l’ancien monde européen pour le remplacer par une humanité malléable, brassée, dépravée, inculte, esclave de la jouissance sans frein et du matérialisme abâtardissant !

Francesca de Villasmundo

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41 commentaires

  1. cadoudal says:

    sodome et charia :

    deux roud up de la chrétienté, utilisés abondamment par la Révolution nihiliste nietzschéenne

    Dieu et le Roi !

  2. Dieu se chargera de les punir un jour, comme lorsque le Christ fut bafoué à Saint-Pierre en Martinique : la ville fut rasée et rayée de la carte; 2 survivants sur 30 000 habitants.
    http://www.zananas-martinique.com/communes/rub-eruption-mont-pele.htm

  3. Aube Nouvelle says:

    L’islam ou le christianisme ?
    Mathhieu 27:17-22 : « Pilate dit donc aux gens qui se trouvaient rassemblés :  » Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus que l’on appelle Christ ? Il savait bien que c’était par jalousie qu’on l’avait livré. Or, tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire :  » Ne te mêle point de l’affaire de ce juste ; car aujourd’hui j’ai été très affectée dans un songe à cause de lui.  » Cependant, les grands prêtres et les anciens persuadèrent aux foules de réclamer Barabbas et de perdre Jésus. Prenant la parole, le gouverneur leur dit :  » Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ?  » Ils dirent :  » Barabbas ». Pilate leur dit :  » Que ferai-je donc de Jésus que l’on appelle Christ ?  » Ils disent tous :  » Qu’il soit crucifié !  »

    Devinette : à quelle époque doit-on attribuer ce récit ?

  4. Luxettenebrae says:

    Oo « Allah is gay » ? Mais ça n’a aucun sens ! Un esprit n’a pas de corps (on entre dans le domaine du sexe des anges…)
    Par contre, même si je ne suis pas d’accord, il faut reconnaître qu’il y a un passage de l’Evangile qui peut prêter à confusion en ce qui concerne Jésus (enfin pour des gens qui ne pensent qu’à ça évidemment et qui ne connaissent pas le contexte de l’époque…))

    • Aube Nouvelle says:

      Vous nous feriez bien plaisir si vous pouviez nous citer « le passage de l’Evangile qui peut prêter à confusion en ce qui concerne Jésus », et nous dire ce qu’il convient de faire pour ne pas tomber dans la confusion notamment si on ne connaît pas le contexte de l’époque.

      • Luxettenebrae says:

        C’est justement parce qu’ils ne connaissent pas le contexte (repas romain) et qu’ils essaient de voir de l’homosexualité partout.
        Chapitre 13,23. (Evangile de Jean qui est donc bien placé pour savoir): « Or, l’un d’eux était couché sur le sein de Jésus; c’était celui que Jésus aimait. »
        L’idée « d’amour » est repris plusieurs fois pour Jean mais c’est surtout la position qui alerte? donc ça donne des idées à certains (Pour pour le verbe aimer dès qu’on remarque que le terme est aussi employé pour Lazare ET ses soeurs, on comprend vite que tout se joue à la traduction (nous n’avons peut-être pas de termes dans nos langues pour faire la différence).
        Cela dit de mon côté, je m’en moque un peu. Je pars du principe que Jésus n’a eu de relations avec personne et qu’il résistait donc aux pulsions sexuelles quelque soit leur nature. Le Piss Christ ou les caricatures particulièrement blasphématoires de Charlie Hebdo me paraissent pour le coup beaucoup plus grave et clairement anti-chrétienne pour le coup.

        • Aube Nouvelle says:

          Merci Luxette,
          Votre réponse est tout à fait celle que j’attendais, et j’en suis ravi. Je suis désolé de vous avoir un peu forcé la main mais certains, soit par ignorance involontaire, soit par sophisme, sont enclins à faire des raccourcis qui inversent le sens de l’Evangile.
          Ainsi, il n’y a pas de confusion possible envers votre pensée et vos convictions, c’est beaucoup mieux. Vous ne m’en voudrez pas ?

        • @ Luxettenebrea

          Il y a aussi ce passage dans Marc (X, 21, 22), que vous auriez pu citer :
          « Jésus, l’ayant regardé, l’aima,… »

          Or, si on rajoute le début et la suite du texte, on comprend ce que veut dire « aimer » pour Jésus. Il faut observer les commandements et savoir se dépouiller pour Lui, qui est Dieu.
          « Tu connais les commandements : « Ne commets pas l’adultère, ne porte pas de faux témoignages, abstiens-toi de toute fraude, honore ton père et ta mère. » Il lui répondit : « Maître, j’ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. » Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit: Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. » Mais lui, affligé de cette parole, cet homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens. »

          • Luxettenebrae says:

            Tout à fait juste vous avez raison (désolée, je n’avais pas vu votre commentaire avant).

      • [Ev.Joann.11 :] Marie, Marthe et Lazare sont frère et sœurs. Lazare est grièvement malade et risque de mourir. Les sœurs envoient un message à Jésus :
        « Seigneur, celui que tu aimes (v.3 φιλεῖς / amas) est malade. »
        St Jean explique :
        « Jésus aimait (v.5 ἠγάπα, diligebat) Marthe et sa sœur et Lazare. »
        Jésus n’arrive qu’après la mort de Lazare. Marie lui reproche de n’être pas venu plus tôt pour empêcher la mort de son frère et tombe à ses pieds en pleurant. Bientôt Jésus pleure aussi. Les badauds juifs disent :
        « Voilà de quel mode il l’aimait » (v.36 ἔφίλει, amabat). On va à la tombe où Jésus ressuscite Lazare.
        [Ev. Joann. 12 :] Six jours avant la pâque on fait un dîner à Béthanie avec Jésus comme hôte d’honneur; Marthe sert et Lazare est parmi ceux qui pour ainsi dire s’attablent avec Jésus ; en fait selon la mode universelle de l’époque ils s’allongent sur des sofas devant lesquelles on va apporter de petites tables basses avec les aliments. C’est à ce moment que Marie prend une livre d’onguent précieux dont elle oint les pieds de Jésus avant de les sécher avec ses cheveux. Ce détail rappelle avec insistence l’histoire parallèle racontée par St Luc, 7.36 sqq.: une femme, ayant appris la présence de Jésus et son invitation a dîner par un pharisien de sa connaissance, vient, avec une vase en albâtre contenant de l’onguent, à la maison ou les invités se sont déjà allongés, reste debout (ce détail est donné par St Luc) à l’arrière où se trouvent les pieds des invités, pleure sur ceux de Jésus, les sèche avec ses cheveux et les oint ; selon les paroles de Jésus plus tard au pharisien, elle n’avait eu de cesse d’embrasser ses pieds depuis son entrée dans la maison, où elle était connue comme prostituée. (C’est grâce à elle que nous avons le parable des deux débiteurs relaxés, l’un de cinquante et l’autre de cinq cent deniers.) Il reste à dire que deux vers plus tard (Ev.Luc. 8.2) il est question d’une « Marie qu’on appelle Madeleine, de laquelle sept démons étaient sortis ».
        Mais pour revenir à St Jean, voici des détails linguistiques importants :
        Les instances de l’idée « aimer » dans le passage en question sont véhiculées par deux verbes: φιλέω ‘amo’ et ἀγαπάω ‘diligo’. Il y a un autre verbe grec traduisible avec ‘aime’ qui ne se trouve point ici : ἐράω, celui qui a donné ‹érotique› et ‹pédéraste›, qui n’a pas de contrepartie en latin et par conséquence en français non plus. Παῖς ‘petit garçon, enfant, esclave’ Un pédophile n’est pas forcément un pédéraste, et la pédophilie qui dégénère en pédérastie dégénère en ce qui continue à être sanctionnée comme crime, bien que les relations homosexuelles tout court n’en constituent plus un. Laissons donc ἐράω et ses composés, qui sont tous ici absents. Le verbe φιλέω est le plus neutre des trois, comme ‘j’aime’ en français, ‘I like‘ en anglais et ‘ich mag‘ en allemand. Le verbe ἀγαπάω commence chez Homère comme – je laisse tomber le pronom sujet – ‘salue avec affection’ ; chez les tragédiens ‘montre de l’affection pour un mort’, puis ‘aime’ comme Dieu aime les hommes et les hommes aiment Dieu ; en ce qui concerne les prostituées (!) ‘aimer bien’, puis ‘caresser’, ‘affectionner’, ‘désirer’ (l’argent, la lumière, l’obscurité); ‘persuade’, ‘prie’ (je te prie), puis ‘je trouve ça bien’. ’j’en suis content’, ‘j’aime bien’, ‘je veux faire’, puis ‘je tolère’, ‘je subis’.
        En ce qui concerne Ev.Joann.13.23, l’original est ἦν δὲ ἀνακείμενος εἷς ἐκ τῶν μαθητῶν αὐτοῦ ἐν τῷ κόλπῳ τοῦ Ἰησοῦ, ὃν ἠγάπα ὁ Ἰησοῦς·, que traduit la Vulgata Sixto-Clementina ‘erat ergo recumbens unus ex discipulis ejus in sinu Jesu, quem diligebat Jesus’. Bien que grand admirateur de St Jérôme comme traducteur, je trouve personnellement qu’on aurait dû ici prendre plus au pied de la lettre le préfixe ἀνα- de κείμενος ‘liegend’ ἐν τῷ κόλπῳ, donc comme ‘allongé contre le sein’, avec l’effet plutôt ‘ad sinum’ que ‘in sinu’. De toute façon, comme l’a déjà remarqué plus ou moins un autre contributeur, manger allongé sur un divan à côté de son voisin lui aussi allongé est plus promiscu qu’être assis sur une chaise voisine de la sienne.

  5. Aube Nouvelle says:

    Pourriez-vous nous dire ce que vous pensez des apparitions mariales de Fatima en 1917 et s’il est possible, s’il est établi, qu’il ne s’agirait que d’inventions humaines de l’autorité de l’Eglise pour déformer le message du Christ ?

    • Il ne faut pas oublier qu’on n’est pas obligé de croire à ces apparitions, qui ont seulement été déclarées dignes de croyance, ce qui n’exclut pas tout à fait l’autre possibilité. La prudence conseille de laisser la question ouverte et comme toujours de prier. L’intolérance et la bigoterie de beaucoup de partisans des apparitions mariales rend quelquefois difficile de rester l’esprit ouvert. Si j’étais mère je ferais mon mieux pour corriger l’attitude de tels enfants.

      • Aube Nouvelle says:

        Le message auquel vous répondez a été envoyé par erreur, comme expliqué dans le message rectificatif adressé aux Administrateurs du site.
        Toute prophétie authentique ne peut être qu’une vision anticipative, instructive et préventive d’une réalité qui lui est ultérieure. Ce n’est donc pas la prophétie qui fait la réalité ultérieure, c’est cette réalité qui suscite la prophétie, l’avertissement. Et c’est au départ de cette réalité, lorsqu’on la vit contemporainement, qu’on peut conclure à l’authenticité de la prophétie. Certainement qu’alors, il devient urgent d’y croire. Lorsqu’en 1938 apparaît la mystérieuse « aurore boréale » annoncée comme signe précurseur de la 2ème guerre mondiale, cela ne veut pas dire que cette guerre reste inévitable. Certainement qu’alors, si on avait cru en Fatima, on se serait converti d’urgence, la deuxième guerre aurait peut-être pu être évitée ou atténuée dans ses horreurs. (suite message suivant)

        • cadoudal says:

          trois jours après le miracle du soleil , vu par 70000 témoins, le 13 octobre 1917, Lénine réunissait ses collaborateurs -dont Staline et Trotski – pour déclencher la prise du pouvoir à Saint Petersbourg.

          et ce fut la Révolution d’ Octobre , le bolchevisme et ses 100 millions de morts, la 2° guerre mondiale;

          • Aube Nouvelle says:

            Merci pour votre participation.
            Selon la connaissance de l’Histoire que vous rappelez, on peut être à présent certain que ces faits actualisent ceux qui sont exprimés en Apocalypse 12 :1-4 dont « En arrêt devant la Femme en travail, le Dragon s’apprête à dévorer son enfant aussitôt né. »
            La « Femme en travail » (d’un enfantement mystérieux : l’avènement de Jésus-Christ)) est incontestablement la Vierge à Fatima, le dragon qui se tient à ses pieds (donc au même moment, le 20 au 27 octobre 1917), est le communisme qui a répandu ses erreurs dans le monde entier jusqu’au sommet de l’Eglise catholique.
            Fatima est le bout de la corde, il suffit de tirer pour savoir ce qu’il y a à l’extrémité. Encore faut-il accepter d’entendre et de voir, de comprendre et de croire.

        • @ Aube Nouvelle « Toute prophétie authentique ne peut être qu’une vision anticipative, instructive et préventive d’une réalité qui lui est ultérieure. Ce n’est donc pas la prophétie qui fait la réalité ultérieure, c’est cette réalité qui suscite la prophétie, l’avertissement »

          C’est très vrai. Je vous recommande donc à propos de Fatima la conférence du père Joseph de Sainte-Marie, faite le 12 octobre 1981 :
          http://www.livresenfamille.fr/p12018-rd_pere_joseph_de_sainte_marie_o.c.d._fatima_salut_du_monde.html

          Je vous mets un extrait très intéressant sur ce qu’il dit au sujet des prophéties en s’appuyant sur l’Ecriture sainte :

          « B – Le mystère de Fatima : réflexion théologique.
          Voilà donc, mes chers amis, les réflexions que je développe dans la première partie de la conférence… La deuxième partie sera développée plus rapidement. Mais je voudrais essayer de vous en présenter les idées essentielles, car elles sont d’une extrême importance.
          J’ai dit le message et, déjà, son fondement théologique. Ce que je vais faire maintenant, c’est le but de la deuxième partie, c’est d’approfondir ce fondement théologique. Je le fais en trois points, en trois questions extrêmement importantes. Je dirai un mot des deux premières ; je ne ferai que mentionner la troisième, qui est trop difficile et qui ferait l’objet d’une conférence à part.
          8 – La première question est celle de l’obligation pour l’Église, d’écouter les demandes de la Vierge et d’y répondre. Je sais que je touche là un point délicat. J’espère n’avoir pas manqué à la prudence théologique et pastorale et ne rien dire qui ne soit fondé avec certitude dans la doctrine la plus sûre de la Tradition et du Magistère de l’Église. Ces précautions un peu solennelles sont nécessaires…
          L’Église a-t-elle, oui ou non, l’obligation d’écouter la Vierge ? Si vous posez la question à un simple fidèle, il vous répondra avec le bon sens de la Foi : « bien évidemment ». Et il aura raison. Car enfin, si la Mère de Dieu se dérange et vient pour parler, la moindre des choses, c’est que nous lui obéissions comme à notre Mère. Que nous soyons le dernier des frères convers, ou des employés de bureau, ou que nous soyons le Pape, en face de la Mère de Dieu nous sommes également en face de notre Mère et si elle nous dit sa volonté, il faut lui obéir. Fort bien et c’est exact.

          Cela étant, il y a quand même une difficulté pour montrer cette obligation d’obéir à la Vierge. Elle vient d’abord du fait que ces messages de Marie sont quelque chose de relativement récent dans l’histoire de l’Église. Ils remontent finalement au XIXe siècle. Avant, c’est vrai, il y avait eu le Message du Sacré-Cœur. Et puis, quand on remonte ainsi le cours de l’histoire, petit à petit, on voit que depuis les « Actes des Apôtres », il y a toujours eu des « prophéties » dans l’Église. Des prophéties : voilà, je viens d’employer le grand mot qui va nous permettre de répondre à notre première question et de faire un déplacement d’axe qui va débloquer ce problème.
          Car jusqu’ici, la difficulté que l’on éprouvait en la matière venait de ce qu’en dehors de la Révélation évangélique, qui seule est objet de la foi théologale, cela est clair, cela est hors de discussion : seul l’Évangile est objet de foi théologale, la foi du baptême…Jusqu’ici donc, on raisonnait ainsi : en dehors de l’Évangile, tout le reste, ces affaires des « âmes privilégiées », ce sont des « révélations privées ». Et en face de ces révélations privées, on est plus ou moins libre de croire ou de ne pas croire, d’en prendre ou d’en laisser. La personne concernée, elle, peut avoir une obligation de croire à ce qui lui est dit, et encore certains hésitent à l’affirmer, c’est étonnant mais c’est ainsi. Et puis on en restait là. À cette mentalité viennent s’ajouter des textes de l’Église, depuis Benoît XIV jusqu’à Pie X, qui disent : l’Église ne fait que permettre de croire, et d’une foi simplement humaine, aux messages des révélations et aux apparitions privées.
          Grâce à Dieu, depuis quelques temps, des théologiens comme le Père Balic, Président de l’Académie Mariale internationale à Rome, des Evêques et des Cardinaux, comme le Cardinal Cerejeira, Patriarche de Lisbonne et donc responsable de Fatima, bref, des voix hautement autorisées se sont fait entendre pour dire : mais enfin, ce n’est pas suffisant ; si Dieu parle, il faut quelque chose de plus qu’une simple foi humaine et facultative dans la réponse à lui donner. Ce quelque chose de plus, voilà, me semble-t-il, comment on peut le fonder théologiquement.

          Il y a les « révélations privées », très bien ; ce sont des messages communiqués à des âmes pour leur bien particulier. Et il y a des « prophéties publiques » données à l’Église pour sa conduite, pour la conduite des âmes.
          Si nous lisons maintenant les « Actes des Apôtres » et les « Épîtres » de Saint Paul, nous découvrons des paroles étonnantes, comme celle-ci dans l’Épître aux Éphésiens : « L’Église est fondée sur les Apôtres et sur les prophètes » (Éph. 2:20) Or, il s’agit là, tout le contexte le prouve, des prophètes du Nouveau Testament. Et si nous lisons l’ensemble des « Actes des Apôtres », et si nous relisons l’histoire de l’Église, nous nous apercevons que tout au long de cette histoire, à côté du charisme apostolique, c’est-à-dire la hiérarchie ministérielle sacerdotale, il y a toujours eu des charismes prophétiques pour soutenir, guider et orienter cette hiérarchie dans sa mission. Voilà la grande vérité.
          Ajoutons ceci : le hiérarque et le prophète sont l’un et l’autre subordonnés à la Parole de Dieu, à l’Évangile du Christ, mais selon des voies différentes et complémentaires. Certes, l’autorité ultime appartient au hiérarque, à l’Évêque, au Pape. Seulement, le Pape a le devoir d’écouter le prophète. Saint Paul le dit : « N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophètes, recevez tout, discernez, et ce qui est bon, retenez-le » (1 Th 5 19-21). Voilà la parole de l’Évangile. Voilà la volonté de Dieu sur la base de laquelle on peut et on doit affirmer que la prophétie appartient à l’économie de la conduite du peuple de la Nouvelle alliance, que la prophétie est essentielle à la vie de l’Église, elle l’est de la manière suivante : le prêtre, le Pontife discerne – c’est lui qui juge – si la parole du prophète est de Dieu ou non. Mais une fois qu’il a discerné et s’il a reconnu que telle parole prophétique est de Dieu, alors c’est à lui d’obéir, non pas au prophète mais à Dieu dont le prophète est l’instrument.
          Voilà, je crois, la manière théologique de montrer que l’on n’est pas libre en face d’un message prophétique une fois qu’il est reconnu d’origine divine, mais que c’est un devoir de le recevoir et de s’y soumettre. Voilà pourquoi, Mes Très Révérends Pères et chers amis – mais je sais que nous sommes tous également convaincus de cette vérité – voilà pourquoi c’est un devoir pour le Pape et pour les Évêques d’obéir à la Vierge et d’accomplir ses demandes de Fatima, un devoir qui n’est pas autre chose qu’une partie de leur charge pastorale et apostolique.

          Ces problèmes, je l’ai dit, sont encore peu étudiés. La réflexion théologique sur ce point est encore très peu développée. C’est pourquoi l’essai que je propose dans mon texte écrit me semble très important et pour sa portée générale et pour son application au message, c’est-à-dire à la prophétie publique de Fatima. Si elle est de Dieu, l’Église doit la recevoir et s’y soumettre. Or depuis longtemps l’Église l’a reconnue comme venant de Dieu. Elle doit donc l’accomplir et de toute urgence.
          Voilà donc la première question qu’il fallait mettre au clair. Encore une fois, vous le voyez, nous rejoignons la réponse du bon sens chrétien : évidemment, si la Vierge a parlé, il faut lui obéir. Oui, et c’est très beau, ce bon sens. Mais enfin pensons d’autre part au poids de responsabilité de l’Autorité qui doit peser ses actes et n’entreprendre une action qu’avec la certitude d’obéir à Dieu. Et c’est l’humble mais indispensable travail du théologien que de proposer à la hiérarchie une réflexion, dont elle est juge aussi, mais qui a pour but de l’aider dans son travail pour parvenir à une certitude de la vérité. »

          Un lien avec une plus grande partie de la conférence :
          https://myriamiralasource.wordpress.com/2016/05/02/conference-du-pere-joseph-de-sainte-mariefatima-12-octobre-1981fatima-salut-du-monde/

      • Aube Nouvelle says:

        (Daignez excuser mes coupures, mais apparement, dans mon cas, la machine n’accepte qu’une dizaine de lignes)
        Si l’Eglise et l’Humanité sont en train de mourir, ce n’est que parce qu’on n’a pas cru en La Salette et Fatima, deux manifestations qui se greffent sur l’Apocalypse, donc sur la Révélation à laquelle on est obligé de croire, deux manifestations qui ne font qu’éclairer et actualiser la Révélation. On ne veut toujours pas y croire, et bien maintenant, nous sommes en train d’en voir et d’en vivre les résultats apocalyptiques. Encore deux ans !
        A part cela, d’accord avec vous qu’il ne faut surtout pas fonder sa raison sur un tas d’illusion, un tas de fausses manifestations mariales, fausses manifestations surnaturelles, faux prophètes et fausses prophéties. Mais détourner l’attention des vraies prophéties, c’est tout à fait l’objectif que poursuit Satan avec toutes ses faussetés (Medjugorje, San Damiano, ….). Il ne faut donc pas faire son jeu.

      • @ pamino « Il ne faut pas oublier qu’on n’est pas obligé de croire à ces apparitions »

        « L’Eglise est fondée sur les Apôtres et sur les prophètes » (Paul aux Ephésiens). Le contexte montre que saint Paul ne parle pas des prophètes de l’A.T, mais de ceux du N.T.

        « N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophètes, recevez tout, discernez, et ce qui est bon, retenez-le » (I Thess. 5, 19-21)

        « La prophétie appartient à l’économie de la conduite du peuple de la Nouvelle Alliance »
        « la prophétie est essentielle à la vie de l’Eglise »
        « la manière théologique montre que l’on n’est pas libre en face d’un message prophétique une fois qu’il est reconnu d’origine divine, mais que c’est un devoir de le recevoir et de s’y soumettre.(…) Voilà pourquoi (…) c’est un devoir pour le pape et pour les évêques d’obéir à la Vierge et d’accomplir ses demandes de Fatima, un devoir qui n’est pas autre chose qu’une partie de leur charge épiscopale et apostolique. (…) Si (la prophétie publique de Fatima) est de Dieu, l’Eglise doit la recevoir et s’y soumettre. or depuis longtemps l’Eglise l’a reconnue comme venant de Dieu. Elle doit donc l’accomplir et de toute urgence. » (conférence du père Joseph de Sainte-Marie, carme, le 12 octobre 1981)

        • Tradidi quod et accepi.

          • Votre enseignement a été incomplet.
            « N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophètes, recevez tout, discernez, et ce qui est bon, retenez-le » (I Thess. 5, 19-21)

            • pamino says:

              C’est la deuxième fois que vous citez cela. Ce que citait Mgr Lefebvre est aussi du St Paul, 1 Cor. 2, 23, le commencement de l’Épître de la Fête-Dieu. J’essaie d’imiter Mgr Lefebvre en faisant ce qui est recommandé dans le passage que vous citez ; j’essaie d’encourager d’autres à en faire autant ; mais évidemment il y en a qui pensent que le saint va trop loin avec cette liberté de discernement qui est à peu près celle prônée par MCF68. L’enseignement que j’ai reçu est celui que recevaient tous les catholiques à l’époque, et s’il a été plus complet que le vôtre, ce n’est certainement pas de votre faute mais un accident du temps.

        • Aube Nouvelle says:

          Merci Efgy,
          Pour votre ferme et sérieux témoignage dont vous pouvez être certaine qu’il vous reviendra en grâces. Mes connaissances sont bien médiocres à côté des vôtres. Je sais seulement, dans la profondeur de l’amour divin, que le Seigneur Christ Jésus, notre Seigneur, aime tellement sa sainte Mère qu’Il lui a confié la mission de son second « enfantement » mystérieux (son avènement universel) dont parle l’Apocalypse 12:1-12. N’est-ce pas de la pure logique de l’amour divin infiniment logique et du Fils qui s’est fait homme que la Sainte Mère qui a enfanté le Messie il y a deux mil ans« enfante » aussi son Avènement universel en ce moment ? Le livre de l’Apocalypse est un livre « scellé jusqu’à la fin des temps » (voir Daniel et Apoc.), c’est-à-dire qu’on ne peut le comprendre que lorsque vient le temps de la fin des temps.

        • Aube Nouvelle says:

          Avec certitude, la TSV Marie à La Salette et Fatima est « l’ange » à qui le Seigneur Christ a confié la tâche de « desceller » le livre de l’apocalypse, de le rendre compréhensible, de pouvoir en donner une interprétation correcte. Quelle erreur immense et tragique de ne pas avoir compris Fatima ! Nous allons devoir bientôt en supporter les conséquences bien plus douloureuses que celles que nous pouvons observer actuellement et qui en sont quand même les prémices. Je ne suis pas de la FSSPX (autre nation et pas d’infrastructure à disposition). Mais j’admire Mgr Fellay qui a eu le courage, lors d’une conférence en Amérique, de rappeler les propos de Sœur Lucia qui disait : « Lisez les chapitres VIII à XIII de l’Apocalypse. Tout le troisième secret de Fatima ests là ». Je suis désolé de devoir abrégé. Il y a tellement à dire, mais pour celui qui a bien voulu entendre, tout a déjà été dit.

          • « « Lisez les chapitres VIII à XIII de l’Apocalypse. Tout le troisième secret de Fatima est là »

            Oui. Et les apparitions de Notre-Dame à Akita sont elles aussi importantes. Elles confirment Fatima :
            http://trinite-sainte-et-mariemamere.over-blog.com/article-message-de-notre-dame-de-akita-1973-1981-un-terrible-avertissement-2-70084922.html

            • Aube Nouvelle says:

              Bien évidemment ! C’est pour cela que, pour ceux qui se sont vraiment intéressés à la question, aux affaires de Dieu et de son Eglise, avec un coeur marial à l’écoute de la TSV Marie, « tout a déjà été dit ». Et ce qui pourra encore être dit ne fera que confirmer ce qui a déjà été dit. Vous devez certainement savoir, selon vos connaissances de la Sainte Ecriture que « Dieu leur a suscité une force d’aveuglement ». Mais pas à ceux qui se sont abandonnés au Coeur Immaculé de sa Sainte Mère. Et ceux-là, me semble-t-il, regardent aussi vers Garabandal qui, sans être reconnu (non constat de supernaturalitatae), s’authentifie de lui-même par les événements actuels. Je dois encore préparer une réponse à un autre de vos commentaires. Mais j’ai des ennuis avec l’expédition. Après dix lignes, le bouton « Laisser un commentaire » disparait, et il faut donc que je procède par petits morceaux. Comment faites-vous pour envoyer de longs commentaires ?

              • Perlimpinpin says:

                Pour écrire de longs commentaires, vous appuyez à la fin de celui-ci sur la touche « entrée » comme si vous vouliez sauter des lignes pour écrire encore un nouveau paragraphe. Puis vous n’avez plus qu’à supprimer à nouveau ces lignes (il faut qu’elles soient nombreuses souvent) pour voir le bouton « publier votre commentaire » réapparaître.

                Il y a d’ailleurs une vidéo de la soeur à Akita traduite en anglais avec son message très inquiétant : https://www.youtube.com/watch?v=3YP3cgj7DGc

                • Aube Nouvelle says:

                  Merci beaucoup Perlimpinpin !
                  Pour votre participation, votre attention et votre conseil technique.
                  Je vais essayer l’astuce, et, si elle marche, vous aurez certainement l’occasion de pouvoir vérifier toute la valeur de votre suggestion.

                • Aube Nouvelle says:

                  Génial, votre astuce ! Une vingtaine de « enter », puis remonter avec l’autre flèche (celle au-dessus de « enter »)
                  Encore merci.
                  Pour la vidéo, je ne connais pas bien l’anglais, mais je connais très bien Akita dont le message est d’autant plus inquiétant qu’il rejoint d’autres prophéties.

                  • Le bouton de Tabulation à gauche (touche avec les flèches dans les 2 sens) est une manip encore + simple.
                    Vous appuyez sur cette touche jusqu’à le cadre « Laisser un commentaire » apparaisse, et il n’y a plus qu’à cliquer dessus.

                    • Aube Nouvelle says:

                      Merci Efgy,
                      Effectivement, je viens de l’expérimenter sur un autre sujet.
                      Vous connaissez vraiment tout !

              • @ Aube Nouvelle « Mais pas à ceux qui se sont abandonnés au Coeur Immaculé de sa Sainte Mère »

                Oui. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort le dit spécialement des « apôtres de la fin des temps »; ce sont ceux qui auront une dévotion spéciale et totale envers la très Sainte Vierge Marie qui seront préservés et qui atteindront une plus grande sainteté.

                • Aube Nouvelle says:

                  Merci pour votre suivi Efgy
                  Vos compléments sont précieux dans le fait qu’ils réfèrent à des faits réels qu’on peut constater à notre époque et qui permettent donc de fonder la propre raison de façon indéfectible et inébranlable.
                  Il est en outre remarquable qu’apparemment, seuls ceux qui se tournent vers la TSV Marie se tournent évidement aussi vers ses manifestations et en reçoivent la lumière pour réaliser ce qui se passe autant que ce qui va se passer.
                  St Louis Marie disait aussi : « Certains aimeraient mieux avoir un serpent dans la poche qu’un chapelet ».
                  Si vous aviez un peu de temps à perdre, pourriez-vous visualiser le commentaire déposé (le tout dernier) concernant le processus d’abolition de la Sainte Eucharistie ?
                  Vous me feriez bien plaisir si vous pouviez en faire une critique sans réserves, selon la rigueur que je vous connais.

                  • J’ai lu votre commentaire. Il demande réflexion, bien qu’à première vue, je ne sois pas aussi pessimiste que vous. Dès que j’aurai plus de temps, je vous répondrai, peut-être en regardant si l’hébreu, pour Daniel, ne donne pas quelques éclaircissements à la prophétie.
                    Udp.

                    • Aube Nouvelle says:

                      Merci pour votre réponse Efgy,
                      Vous me consolez un peu car pour le moment, je suis tout près de m’en aller, tellement je commence à en avoir assez ! L’autre sujet sur lequel je me débats (Victor Orban – nous assistons à la mise en œuvre …) pourra vous le faire comprendre.
                      Mais puisque vous daignez bien vouloir vous instruire du sujet pour me donner une réponse, je vais encore m’accrocher un petit temps.
                      Permettez-moi de préciser que la position que je tiens relève de la pure logique de l’évolution de l’actualité dans l’Eglise. Elle est aussi celle à laquelle fait allusion le blog très sérieux (me semble-t-il) Christroi qui n’est pas du tout un site eschatologique. Mais la vérité, la réalité, saute tellement aux yeux que plusieurs blogs sérieux commencent, non pas à proclamer le proche Avènement de Jésus-Christ, mais à nous « mettre la puce à l’oreille ».
                      Mais, comme je vous l’ai exprimer, je compte sur votre rigueur pour avoir une réponse fiable, car, apparemment, jusqu’à présent, personne ne veut accepter de donner des arguments, des faits, qui puissent permettre d’établir une certitude indéfectible et inébranlable. Tout le monde semble tourner « autour du pot » ! Et ce n’est bien-sûr pas la hiérarchie de l’Eglise qui va le faire puisque c’est elle qui est décrite dans l’Apocalypse comme génératrice de la fin des temps.Quand la réalité de l’actualité rejoint ce que décrit la prophétie, il n’y a plus aucun doute à avoir que cette prophétie s’actualise, s’accomplit.
                      Merci d’avance pour votre patience et votre suivi.
                      (Et encore merci pour l’astuce, cela fonctionne vraiment bien)

    • Luxettenebrae says:

      J’ignore si vous vous adressiez à moi (je m’excuse dans le cas contraire pour mon intervention). La seule personne que je connais qui ait remis en question les apparitions de Fatima était Protestant donc je suis un peu surprise.
      Tout dans l’enquête de l’époque menée à l’époque et les suspicions des évêques écarte cette hypothèse (rappelons que l’enquête doit vérifier plusieurs choses notamment qu’il ne s’agit pas d’inventions des voyants, que les voyants n’aient pas été abusés par des actions humaines et surtout que l’apparition soit bien mariale et ne soit pas d’origine diabolique). Je fais assez confiance au clergé de l’époque pour ça. En revanche, si les apparitions elles-mêmes sont avérées, les autres déclarations des voyants plusieurs dizaines d’années plus tard peuvent prêter au doute (pour de simples questions de mémoire) et les révélations personnelles en dehors du cadre des apparitions ne font pas l’objet d’enquête. Elles sont donc moins fiables.
      En revanche, je ne comprends pas le rapport avec notre sujet.

      • Aube Nouvelle says:

        Votre étonnement est tout à fait justifié. La réponse que vous visez était destinée à quelqu’un dont le message (dans le cadre du présent sujet) m’est parvenu sur ma messagerie mais pas sur l’interface de dialogue. Or, j’ai répondu au départ de l’application « Répondre » de la messagerie sans d’abord vérifier la publication du message sur l’interface. Précisément, le contenu de ce message était plutôt protestant que catholique. Je ne peux pas vous le reproduire par respect des personnes.
        Rien de perdu ! J’ai pu connaître vos opinions sur Fatima et je suppose que vous y croyez.

  6. Aube Nouvelle says:

    Chers Administrateurs de MPI,
    En vous priant de bien vouloir m’excuser pour l’envoi de ce message effectué au départ de la messagerie en réponse à un autre sans d’abord avoir vérifier sa publication. Cela ne se reproduira plus, le réflexe est acquis !
    Permettez moi, au passage, de vous remerciez vivement pour votre réalisme et votre sérieux dans votre engagement. Les réalités les plus graves sont aujourd’hui tellement tournées en dérision que ce comportement suscite l’impression qu’elles n’existent plus du tout. Et forcément, on ne s’inquiète plus de ce qui n’existe plus. Rien d’étonnant que de la sorte, c’est toute la sainte foi en Jésus-Christ qu’on assimile à de l’illusion, du rêve et du jeu.
    Merci pour votre « sûr chemin de lumière vers Dieu et le Ciel ».
    Maranatha !

  7. Aube Nouvelle says:

    Merci à Efgy,
    Pour la reproduction de l’extrait de la conférence du Père Joseph de Sainte-Marie , extrait au contenu duquel j’adhère évidement pleinement puisqu’il correspond à l’objectif poursuivi depuis des mois. Pour le reste, il est trop tard pour encore m’en instruire selon la ferme conviction, uniquement établie sur base de la réalité de l’actualité qui ne trompe pas et dont n’importe qui peut s’instruire, qu’il reste peu de temps. Cent ans après Fatima, la coupe va commencer à déborder. Il est en outre très déconcertant (et fatiguant) de tenir sans cesse les mêmes propos au sein d’un monde qui tourne toute la réalité en dérision pour n’en faire que du rêve, du film et du jeu. C’est un peu comme s’épuiser à remplir en vain un tonneau dont on a enlevé le fond. Cela suscite le désir de se soustraire à cet enfer de l’illusion où plus rien n’est réel, réaliste et sérieux.
    Il est à espérer que, bientôt, chacun puisse réaliser l’immense gravité des événements surtout si Rome en venait à instaurer une « fausse messe œcuménique » (pour protestants et catholiques conjointement) qui serait le sommet de l’abolition (de la conscience) du perpétuel sacrifice, de la Sainte Messe, de la Sainte Eucharistie. En cela s’accomplirait le projet de Luther qui avait dit : « Détruisons la messe et nous détruirons l’Eglise ! ». Comprenons bien que toute la réalité, la valeur, la dimension de la Sainte Eucharistie ne repose pas sur une bulle qui la dogmatise ou la « dédogmatiserait » mais uniquement, comme dès le départ et bien avant d’avoir été dogmatisée, sur la conscience et la foi qu’on en a. Qu’est-ce donc que « l’abrogation du perpétuel sacrifice » dont a parlé le prophète Daniel ? C’est l’abrogation, par tous les moyens possibles de la conscience de la Sainte Eucharistie. Comprenons donc l’expression de Luther comme « Détruisons la conscience de la Sainte Eucharistie et nous détruirons l’Eglise !. » C’est évident puisque la Sainte Eucharistie est le « don de Dieu » qui se donne vraiment et pleinement aux hommes. Elle est toute la foi catholique et le cœur palpitant de l’Eglise catholique. Il y a longtemps que cette conscience a commencé à s’estomper par l’esprit protestant qui s’est infiltré. Mais jamais la hiérarchie ecclésiastique de l’Eglise catholique, n’avait elle-même « légitimé », « officialisé », généré délibérément cette abolition de la conscience de la Sainte Eucharistie comme elle l’a fait sur base du deuxième synode sur la famille (octobre 2015) qui a engendré Amoris Laetitia, stratégie redoutable et pernicieuse d’anéantissement de la Sainte Eucharistie comme aussi des structures de la Sainte Eglise catholique. Ce qui pourrait rejoindre Daniel 11 :31 « Des troupes se présenteront sur son ordre; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l’abomination du dévastateur. » (Bible Louis Segon). « Se présenteront sur son ordre », cela fait penser à une convocation pour un synode.
    Pour mieux comprendre la réalité de l’abolition, il est peut-être utile de détailler la signification du mot « abolir » : annuler, rendre inactif, destituer, répudier, mettre un terme à la validité, effacer la mémoire ou le souvenir des choses passées, dissoudre, désunir, détruire, démolir, anéantir, rendre vain, renverser, priver de succès, amener au néant, mettre fin à l ‘existence de quelque chose, supprimer.
    On peut donc considérer que la fausse messe en cours d’élaboration (où le prêtre catholique devrait prononcer les paroles de la consécration à voix basse donc sans plus de certitude qu’on puisse l’entendre consacrer) ne serait pas forcément le début de « l’abolition du perpétuel sacrifice » mais tout aussi bien son sommet selon ce qui a déjà été convenu, consenti, décidé, entrepris bien avant. En tout cas, cette fausse messe achèverait rapidement de dissiper cette conscience de la Sainte Eucharistie dans le cœur du grand nombre qui, avide d’humanisme, s’empresserait de s’en accommoder alors que le petit nombre n’aurait d’autre choix que de se tenir à l’écart.. Plus de véritable Eucharistie = plus de véritable Eglise du Seigneur Christ Jésus. Et cela ne peut que provoquer le Seigneur Dieu tout puissant à intervenir pour que soit sauve sa promesse : « Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ! ».
    Il y a donc lieu de rester excessivement vigilant envers l’évolution de ce projet. Car s’il vient à se réaliser, il n’y aura plus d’époque ultérieure pour que se produise cette abolition puisque la présente époque l’aura déjà accompli.

    • pamino says:

      Je suis d’accord avec vous. S’il a y le choix d’aller à l’apparition ou aller à la messe, il faut aller à la messe ; car là, on peut être sûr d’avoir à faire directement et physiquement avec Dieu, et l’Église n’a pas besoin d’annoncer aux catholiques que la messe est digne de croyance.

      • Il faut écrire « d’avoir affaire » et non « d’avoir à faire ».

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