Nouvelle chronique d’une époque renversante !

Le Conseil d’État vient de se pencher sur un sujet hautement sociétal dans les bassins aquatiques et de pondre une décision stérile. Désormais la reproduction, somme toute chose la plus naturelle qui soit, des orques et des dauphins en captivité est interdite. Au nom du respect de la nature, au nom du bien-être des animaux, pour mettre fin à la marchandisation de ces animaux marins, pas de bébés pour ces cétacés dont les spectacles font la joie des bambins.

Mais en revanche la détention d’enfant par des couples de même sexe, donc naturellement stériles, est tout-à-fait permise. Grâce à la PMA, à la GPA, et toutes ces formes barbares de marchandisation de l’enfant…

Nous vivons vraiment une époque sans repères ni valeurs…

Francesca de Villasmundo  

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5 commentaires

  1. Perlimpinpin says:

    Ils détestent le parc aquatique d’Antibes, tout ce qui met en valeur notre pays. C’est la dignité et l’honneur de l’homme qu’ils veulent détruire.

  2. PERONNET says:

    C’est vraiment le monde à l’envers !

  3. Saint-Plaix says:

    J’avoue que je suis toujours exaspéré par les réactions de « la bien-pensance de nos milieux » dès qu’on parle de nature et en premier lieu d’animaux!
    Là tous les amalgames sont de mise et les rapprochements les plus douteux sont la règle!
    En quoi le fait de s’intéresser aux problèmes de sauvegarde de la flore et de l’instrumentalisation déraisonnable de la faune serait un indicateur d’une quelconque « inversion des valeurs »?
    Ce n’est certainement pas en soutenant et en continuant la pratique de la marchandisation animale que l’on contribuera à faire cesser la marchandisation humaine!
    C’est là une évidence qui décidément ne semble pas effleurer les dénonciateurs des pratiques effectivement honteuses de l’hystérie reproductive mercantile humaine…
    Tout ce qui risque de ce produire, c’est la monté d’une indignation croissante, déjà palpable, qui va conduire à un réel retournement de l’opinion contre la problématique humaine dès qu’elle est représentée comme opposée aux problématiques animales…
    Et je ne vois pas par exemple en quoi – commentaire sidérant de bêtise – le fait de s’interroger sur la condition animale et de statuer sur les limites qu’on doit imposer à de nouvelles « domestications » serait l’indice d’une volonté de détruire « la dignité et l’honneur de l’homme »…
    C’est vraiment n’importe quoi!
    Tout l’essor de la civilisation, toujours rurale historiquement au départ, notamment chrétienne en occident, s’est fondée techniquement sur la réelle complicité de l’homme et des espèces animales qui l’entouraient, notamment celles qu’il avait su domestiquer…
    Ce mépris proprement haineux de l’animal est très nouveau dans la mentalité…
    (Je ne citerai en exemple que la statuaire des lanterneaux de la célèbre cathédrale de Laon qui montre des bœufs sortant dans chaque arc: un hommage des compagnons et tailleurs de pierre aux attelages qui, des décennies durant, ont acheminé des tombereaux de pierres sur la butte à travers des raidillons abrupts!
    Je ne crois pas que célébrer l’effort de ces animaux dans la construction de la cathédrale soit la marque flagrante d’une « atteinte à la dignité de Dieu »!
    Plus l’homme se multiplie et plus la place laissée aux espèces sauvages, notamment prédatrices les plus « gênantes » pour lui, va s’amenuisant…
    Alors si certains veulent persévérer dans le mépris de l’animal, l’immobilisme et l’ignorance face à la disparition des espèces, et le soutien sans faille à l’exploitation mercantile la plus déraisonnable, je prédis d’ici une quarantaine d’années une réelle inversion valeur dans un monde où l’animal sera devenu précieux parce que bien plus rare que l’homme…
    On verrait ainsi dans les Pyrénées la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’ours comportant un quota d’abattage de bergers, révisé chaque année pour en réguler les populations…
    (Là on pourra parler d’inversion des valeurs…)
    Et cela n’est pas totalement de la science fiction!
    Comment a-t-on sauvé le fameux panda géant en Chine?
    Bien avant les fameuses nurseries qui font aujourd’hui la joie des touristes et contribuent à la propagande du régime, une politique drastique fut mise en place: peine de mort systématique pour tout individu ayant tué un panda ou simplement se trouvant en détenir une peau!
    Les Chinois ne rigolent pas!…
    Un jour, peut être pas si lointain, on pourrait voir la même chose chez nous…
    Ce jour là il sera trop tard pour pleurnicher sur « l’inversion des valeurs »: il ne fallait pas en provoquer les effets en s’indignant à tort du refus actuel d’une exploitation animale à tort grossièrement justifiée, comme étant opposée à la condition humaine…
    Surtout dans un monde de plus en plus urbanisé: un univers bétonné où l’animal, élément médiatique s’il en est, exerce une réelle fascination…
    Mais je sais que je parle dans le désert et que je ne convaincrai ici personne…
    J’ai juste tort d’avoir raison trop tôt…

  4. pamino says:

    En passant par Laon il y a quelques années je me suis arrêté exprés pour visiter la cathédrale, mais malheureusement je n’ai pas vu les bœufs. L’église elle-même était dans un état de décrépitude déplorable …

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