père-henri-boulad

Le père Henri Boulad consacre une homélie aux limites de l’hospitalité et évoque, par analogie, l’immigration qui envahit l’Europe.

Une réplique pleine de bon sens à ceux qui dénaturent le sens de la charité et réclament l’accueil sans condition de toujours plus d’immigrés.

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13 commentaires

  1. Rémi de VÖLN says:

    He! Bergoglio, tu devrais regarder cela!!

  2. pamino says:

    Je remarque une tendance, sans doute due en dernier lieu à l’influence de l’anglais, à remplacer ‹l’abbé N.› avec ‹le père N.›. Cette tendance a l’effet d’abolir la distinction historique et utile entre prêtres membres d’un ordre religieux (p. ex. le père Lefebvre après son entrée dans l’ordre des Pères du Saint-Esprit) et prêtres séculiers (p. ex. l’abbé Lefebvre à son ordination). Une influence secondaire en français est peut-être le fait que les prêtres allemands de la FSSPX s’appellent indûment ‹Pater› (indûment parce qu’il ne s’agit pas d’un ordre canonique mais simplement d’une association pieuse). En italien aussi les prêtres religieux s’appellent Padre Pio, O.F.M. Cap., etc., mais les séculiers Don Camillo, Don Giovanni, Don Lorenzo Da Ponte etc. L’usage de la FSSPX en allemand accuse l’influence de l’anglais, dans laquelle langue les prêtres tous confondus s’appellent et se font appeler ‹Father›. D’autre part ‹Le seigneur hautement digne› / ‹Leurs hautes dignités› n’est plus de nos jours très possible en allemand, donc je leur propose ‹Vater› comme les prêtres orthodoxes germanophones comme slavophones, et le maintien de ‹Pater› pour les seuls prêtres religieux comme ç’a été toujours le cas.

    • Je suis d’accord avec vous. Je me suis d’ailleurs posé la question pour la formule avant la confession : « Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai beaucoup péché. » Pourquoi nous enseigne-t-on à dire « mon Père » et pas « Monsieur l’Abbé » ?

      • IMOGÈNE says:

        Bonsoir Efgy,
        Parce que tout simplement Monsieur l’abbé est le Père de nos âmes.

      • Marie Gerard says:

        Parce qu’un abbé dirige une abbaye.
        Un curé, une paroisse – il habite dans une cure.
        etc. … .

        Lors de la confession, nous demandons à Dieu par l’intermédiaire du prêtre, de nous pardonner. Pas à un homme quelconque.
        myriamir.wordpress.com
        notredamedesneiges.over-blog.com
        bibliothequedecombat.wordpress.com

      • claire says:

        Parce que vous demandez a Dieu le père !
        L’abbé lui , il sert de portable pour envoyer le texte a Dieu !

        Ma question est : pourquoi toujours larmoyer parcequ’on a péché ?

    • Bonjour, Pamino,

      Cette distinction Père / Abbé est nouvelle et mondaine, elle remonte à l’existence de nombreux abbés commendataires (on appelle ainsi un laïc ou un clerc séculier portant le titre d’une abbaye et en percevant les revenus, sans cependant recevoir la consécration abbatiale; la charge pratique étant dévolue à un religieux qui n’a pas droit au titre d’abbé ni à la consécration abbatiale, et qui ne touche que la portion congrue, d’où le surnom de congruaire donnée à ce religieux) parmi les tonsurés des salons nobles du XVIIIe siècle *. Déjà, Mgr Barbier de Montault s’élevait contre cet usage:

      « Le terme abbé, qui n’indique aucune fonction particulière dans l’Église, est employé journellement en France d’une manière aussi absurde qu’inconvenante. Qu’on l’applique à un séminariste ou à un prêtre sans place, très-bien ; mais qu’on n’en gratifie pas ceux qui ont droit à mieux. Leur donner moins, c’est les rabaisser. Ainsi on ne peut pas dire à tout ecclésiastique : L’abbé N. ou Monsieur l’abbé, mais on doit s’exprimer plus correctement en donnant à chacun le titre qui lui convient : le vicaire N., le curé N., L’archiprêtre N., le chanoine N., ou, quand on lui adresse la parole : Monsieur le vicaire, M. le curé, M. l’archiprêtre, M. le chanoine, M. le vicaire général. On pousse même l’abus du mot abbé jusqu’aux dernières limites de l’absurde, car on emploie à la fois le moins d’abord et le plus ensuite. »
      (Appendice sur le costume ecclésiatique, Paris, 1878, p.580; livre téléchargeable au lien suivant: http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=274)

      J’ai toujours été contre cet usage, j’appelle tous les prêtres « Révérend Père » ou « Votre Révérence » ou « mon Père »; quand je parle allemand, je dis « Hochwürdiger Vater ». Notez que Mgr Barbier de Montault préconisait de dire « Vénérable » pour les prêtres sans charge d’âme, donc pour plupart des réguliers, et « Révérend » pour les curés**; mais je trouve « Révérend » plus approprié pour tous, car « Vénérable » s’applique officiellement: 1) aux personnes dont le Pape a signé le décret d’héroïcité des vertus; 2) aux personnes qui, avant la Réforme de 1905, avaient reçu ce titre dès leur introduction en cause de béatification, même s’ils n’ont pas obtenu depuis ledit décret (p.ex. la Vénérable Marie d’Agréda). Dans la liturgie latine (Confiteor), tout le monde dit « Pater »; dans ma liturgie (byzantine), on dit « Seigneur » (Despota, vocatif de Despotes). Je ne dirai « Abbé » qu’à un vrai Abbé ou à un Abbé commendataire (cela existe encore dans le rite byzantin, sous le titre d’Archimandrite, concédé fréquemment à des clercs séculiers); pour un séminariste ou un religieux non prêtre, je dis « très honoré Frère ».

      * Il en eut de scandaleux: le neveu de Voltaire, plus voltairien que son oncle, était abbé commendataire, il empêchera Voltaire de se confesser sur son lit de mort mais écrira un faux certificat d’impossibilité de confession pour lui obtenir une sépulture ecclésiastique dans sa propre abbaye de commende, malgré l’interdiction épiscopale qui arriva trop tard. Le droit de nommer aux abbayes de commende (plus de 90% des abbayes masculines de France) fut concédé au roi de France lors du concordat de 1516; dans le Saint-Empire mais non en France, il y eut aussi des abbesses commendataires. Saint Pie X durant son cardinalat fut nommé par Léon XIII abbé commendataire.

      ** Je cite (ibidem):
      « Un curé, un bénéficier et un recteur d’église sont tous désignés par le qualificatif de révérend, « reverendus, » de même que le clergé d’une église ; « Reverendus clerus ecclesiae S. N. »
      Tout prêtre qui n’a pas de titre spécial, est appelé vénérable, « venerabilis. » Après le titre vient un autre qualificatif Dominus, qui ne se redouble que pour les prélats : « Reverendus Dominus canonicus
      N., R. D. parochus N. » »

  3. IMOGÈNE says:

    Enfin, un prêtre qui dit vrai. Mon Dieu, que cela fait du bien !

  4. Mon Père, ou m l’abbé

    Je vous livre mes réfections spontanées suite à votre homélie.

    Le bon sens vous guide tel le saint-esprit visitant les apôtres. C’était il y a deux mille ans! avant la venue de Bergoglio.

    Aujourd’hui, le pape en absence de toute politique déclarée, encourage les déportations massives des populations d’Orientation pour les soustraire à leur pays d’origine et les déraciner afin que commence le massacre des populations autochtones occidentales.
    Ce crime mondialiste, vous avez raison avec tous ceux qui le dénoncent, n’est rendu possible que par le silence et la lâcheté des communautés d’accueil forcées par leurs gouvernements, capots vendus aux oligarchies, chargés de nous réduire au silence avant de nous soumettre à l’esclavage.

    L’envahisseur que vous décrivez prend la peau du colonisateur de tous les temps. Le 21° siècle n’échappe pas à la règle. Les EU, l’Europe…ne cessent de violer les économies de pays dits en voie de développement ou riches mais soumis à l’atroce misère dans laquelle nous les acculons, pauvretés mortifères: alimentaire, médicamenteuse, culturelle…
    L’exemple le plus évident: l’Etat d’Israël qui se vit au dessus des lois vole sans cesse, impunément, la terre de ses voisins.

    Pour ne pas avoir pris conscience de ce mal universel, l’Occident s’apprête à subir le sort de ses ainés en colonisation car, pour l’instant, David commande aux goyim de se soumettre à la volonté de Jéhovah qui ordonne à son peuple bien aimé, peuple élu dans son coeur, de faire régner la démocratie sur la planète en imposant le NOM(nouvel ordre mondial), la religion et la pensée uniques.

    Notre silence, à brève échéance, nous condamne à périr par les armes de la démocratie universelle sous le joug d’une minuscule minorité qui domine le monde par le privilège démoniaque de la finance et donc des élections pour légaliser le crime.
    Nous plions sous le poids de dettes qui n’existent que dans le catéchisme de la nouvelle dictature mondialiste.

    Sans une solidarité universelle, nous allons tous nous faire massacrer à l’exemple de nos concitoyens du Proche et du Moyen-Orient. Car le problème n’est pas occidental mais Mondial et nous sommes tous, sans exception, à la même enseigne.

    • maradon tres justes exellant nous avons decouvert le complots mondialiste vendu leures ame a satan et sous couvert de propagandes sociolo sovietik et ses millions de morts deporters des millions denvahisseures qui vient imposer leures sauvageries ferocents et barbares et leures moeurs et razia imposer par les demoniques mondialistes qui imposents des valeures demoniaues a loccident pour emporter le plus dame en enfer se pretes et le reflets de se certains ont compris ils et guider par le saint espritrealistes et dicernent la guerres qui et meners contre dieu et loccidents ils y a des limites a la tolerences sans une solidarites romaines greto ils nous faconnent a une grande union totilarismes sovietik merci m l abèè ne regners pas votre heritages et dites la verites satan pere du mensonge

  5. luciferg says:

    C’est François le Pape qui aurait dû tenir ces propos…pardon ,cette homélie. Ce prêtre a tout compris. Ouvrir les « portes » de l’UE à ces hordes de musulmans (comme le souhaite François le pape) c’est tuer une civilisation, et achever ce qui reste du christianisme.Cette homélie devrait inspirer fortement M. LE PEN;Quand à François H. il est dans les mêmes dispositions que François Le pape ; non seulement ils ouvrent les porte de l’UE mais ils vont chercher les sans papiers sur place.

  6. Patricia says:

    Voilà des paroles frappés au coin du bon sens!

  7. angel says:

    Il a dit c q tous les chrétiens lucides aimeraient entendre et non pas des crétins chrétiens qui acceptent tout et n’importe quoi !

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