jubilé de la miséricorde

Dans un précédent article notre consœur Emilie Defresne citait quelques passages du sermon de M. l’abbé Patrick de La Rocque, curé de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, dans lequel il fustigeait la faiblesse de l’église conciliaire face à l’islam :  « Si l’Islam est présent aujourd’hui en nos pays, c’est en premier lieu à cause de l’Eglise qui a eu honte de son message de Jésus-Christ, unique Sauveur! ».

Dans son sermon l’abbé évoque aussi la future année sainte de la miséricorde lancée par le Pape François à l’occasion du cinquantième anniversaire du Concile Vatican II. Et, très clairement, il appelle ses fidèles à ne participer en aucune façon à ce jubilé car il est inconcevable de  fêter dans la jubilation 50 ans de ruine de l’Eglise.

Nos lecteurs trouveront ci-dessous ce superbe sermon où tout est clair, net, catholique.

Christian LASSALE 

 

Dimanche 6 septembre 2015 – Sermon de M. l’abbé Patrick de La Rocque :  ces 50 ans ne peuvent être l’occasion que de pénitence et non de joie

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit,

Bien chers fidèles,

A écouter vos nombreuses interrogations ces derniers jours, il me faut revenir sur un événement qui s’est déroulé cette semaine et qui en laissé plus d’un – à juste titre – quelque peu perplexe. Le 1er septembre, le Pape, le jour même où il recevait le tristement célèbre Mgr Gaillot, évêque déposé par Jean-Paul II, ce même jour le Pape écrivait et publiait une lettre adressée à Mgr Fisichella, en charge du prochain Jubilé de la Miséricorde. Dans cette lettre, il édicte quelques principes d’application de ce jubilé, tout d’abord pour l’ensemble des fidèles catholiques, puis pour des cas particuliers : les malades, les personnes âgées, les prisonniers… et les membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Paradoxe de ce pape qui, par le fait même, nous reconnaît ouvertement et publiquement comme catholiques. Cela fait cinquante ans qu’on le sait, mais voilà qu’il le reconnaît publiquement. Que dit-il, nous concernant ?

« J’établis, dit-il, par ma propre disposition, que ceux qui au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, s’approcheront pour célébrer le sacrement de la réconciliation – vous avez compris la confession, sacrement de pénitence – j’établis donc que ceux qui s’approcheront des prêtres de la Fraternité Saint-Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés. »

Quelle est la portée, la raison d’être de cette disposition ?

La première chose qui est claire, c’est qu’en cette lettre, le pape nous invite, veut nous impliquer dans ce jubilé de la Miséricorde. Il importe en tout premier lieu de nous interroger sur cela. Qu’est-ce que ce jubilé ? Devons-nous, pouvons-nous y participer, ou non ?

Un jubilé, vous le savez – le terme est courant – est un anniversaire que l’on célèbre dans la joie, dans la jubilation. Vous célébrez le jubilé d’argent ou d’or de votre mariage, nous de notre sacerdoce. Evénement joyeux dans lequel nous rendons grâce à Dieu pour ses bienfaits. Dans l’Eglise, les jubilés sont la plupart du temps un anniversaire de la Rédemption de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Par exemple, en l’an 2000, dans sa Bulle d’indiction – c’est l’acte pontifical par lequel le pape décrète un jubilé – le pape Jean-Paul II ouvrait le jubilé précisément pour célébrer le grand Mystère, magnifique, de l’Incarnation rédemptrice de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Il disait, c’étaient les premiers mots de sa Bulle d’indiction : « Les yeux fixés sur le Mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu, l’Eglise s’apprête à franchir le seuil du troisième millénaire ».

Les yeux fixés sur le Mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu… Nous étions face à un jubilé tout à fait traditionnel, classique quant à sa nature même, et c’est pourquoi nous y avons participé allègrement, tout en nous tenant largement à l’écart de toutes les manifestations dramatiques qui se sont déroulées à l’occasion de ce jubilé. Qu’elles soient œcuméniques ou interreligieuses, malheureusement elles se sont multipliées. Mais le jubilé en soi, ce jubilé-là était tout à fait catholique, traditionnel ; et avec des actes catholiques, traditionnels, nous y avons participé. Faisant une double profession de foi, tout d’abord par ce pèlerinage à Rome, puis en prenant la défense de la foi, et à cette fin Mgr Fellay nous avait demandé de rédiger une étude approfondie sur le si grave Problème de la réforme liturgique. (1)

Qu’en est-il du jubilé d’aujourd’hui ? Que vient-il célébrer ? Il faut pour cela regarder la Bulle d’indiction du pape François par laquelle il décrète ce jubilé. C’est là que sont décrits le but et l’intention du jubilé. Or, ce texte est extrêmement clair. Il s’agit d’y célébrer les cinquante ans du concile Vatican II.

L’Eglise, dit le pape, ressent le besoin de garder vivant cet événement. Et c’est pourquoi, dit-il, j’ouvrirai la Porte Sainte, pour le cinquantième anniversaire de la conclusion du concile œcuménique du concile Vatican II.

Vatican II s’est achevé le 8 décembre 1965, et c’est donc à cette date, pour le 50ème anniversaire de cet événement, que s’ouvrira ce jubilé.

Pouvons-nous nous réjouir, jubiler, de cet événement que fut le concile Vatican II ? Il est évident, malheureusement, que non.

Ce concile a en lui-même toutes les causes de la décadence, de la déchéance, qu’a connues l’Eglise depuis 50 ans ; que ce soit au niveau doctrinal, au niveau pastoral. Un seul exemple très présent aujourd’hui, cette immense faiblesse de l’Eglise devant les fausses religions. Si l’islam est aujourd’hui présent dans notre pays, si fort et si vif, c’est en premier lieu à cause de l’Eglise qui a caché, qui a eu honte de son message sur Jésus-Christ, Unique Sauveur ; de l’Eglise hors de laquelle il n’y a point de salut. Nous subissons toutes les conséquences pratiques de ces principes erronés, énoncés par le concile. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Alors, il est évident que nous ne pouvons pas nous réjouir de cet événement du concile. Ces cinquante ans, pour nous, et pour qui cherche à avoir un regard objectif de lucidité, doctrinale et pastorale, ces cinquante ans ne peuvent être l’occasion que de pénitence et non de joie.

Revenons à ce texte de mardi dernier pour en voir les enjeux, ce qu’il cache par derrière lui-même. Il y a là sans aucun doute beaucoup d’habileté de la part du pape François. Depuis des années, des décennies, ils cherchent à nous faire reconnaître le concile Vatican II et ses nouveaux principes erronés. Ils ont cherché à nous les faire reconnaître par principe, en essayant de nous faire signer de prétendues déclarations doctrinales.

Etant à Rome dans ces discussions doctrinales de 2009 à 2011, je peux vous dire qu’on en a vu passer des textes de déclarations doctrinales qu’ils voulaient nous faire signer. Et ils ont échoué. Alors, plutôt que de nous faire reconnaître par principe tous ces nouveaux enseignements, ils cherchent à agir par la praxis, à nous faire poser des actes qui, en eux-mêmes, par leur nature, impliquent de manière implicite la reconnaissance de tout cela.

Ils veulent nous faire participer au jubilé célébrant les 50 ans du concile Vatican II.

Nous sommes là – je ne juge nullement des intentions, je prends seulement quelques leçons d’histoire – nous sommes là face à une tactique proprement révolutionnaire, bien connue des marxistes. Quand le révolutionnaire ne peut atteindre les principes de celui qu’il considère comme son ennemi, il cherche à lui faire poser des actes concrets par lesquels celui-ci met entre parenthèses ses principes.

Par exemple, lisez le livre de Madame Hue, « Dans les prisons de Chine ». Elle raconte comment, étant affamée, on lui refusait toute nourriture jusqu’à un vendredi où on est venu lui apporter de la viande, pour qu’elle renonce à ses principes de vie catholique. En théorie pure, elle aurait pu en manger ; elle mourait de faim, il y avait une circonstance grave… Mais elle avait très bien compris qu’on voulait porter atteinte à ses principes catholiques. Et elle a refusé. C’est elle qui avait raison.

On rapporte encore comment, toujours en cette Chine communiste, pour réduire à néant une paroisse profondément catholique, les troupes communistes ont cherché à obliger les fidèles à simplement sortir les bancs de leur église pour les brûler. Ce n’était pas un acte directement sacrilège. Ce n’était pas porter atteinte au Saint-Sacrement. Ces catholiques, forts de leur foi vive, évidemment ont refusé. Ils avaient raison.

Je crois que pour nous aujourd’hui, c’est exactement, quoiqu’à une échelle différente, les mêmes situations dans laquelle nous sommes. Garder cette force dans la foi, cette force paisible, cette force douce mais ferme, consiste justement à garder nos principes, les principes catholiques tout simplement, qui rejettent l’erreur. Garder ces principes et vivre conformément à ces principes. Ne pas vivre conformément à des principes auxquels on reste intérieurement attaché c’est tout simplement ce qu’on appelle le libéralisme.

Alors, peut-être certains me diraient : mais quand même on y gagne puisqu’à travers cela, le pape reconnaît la validité, la licéité de nos confessions. Je vous répondrais : tant mieux, tant mieux pour les âmes timorées, tant mieux pour les âmes qui ne sont pas de cette paroisse. Mais pour vous, là-dessus, il est évident que vous n’avez aucun doute et que cette reconnaissance n’apporte absolument rien.

Vous le savez : pour que le prêtre puisse pardonner, il doit avoir juridiction. Or dans l’Eglise, il existe trois sortes de juridictions. Il y a ce qu’on appelle la juridiction ordinaire. Le pape a une juridiction ordinaire sur l’Eglise universelle ; l’évêque a une juridiction ordinaire sur son diocèse : premier type de juridiction, la juridiction ordinaire. Deuxième type de juridiction, c’est la juridiction déléguée. L’évêque ne pouvant pas assumer toutes les confessions de son diocèse, délègue une partie de sa juridiction au curé, lequel curé va déléguer à nouveau à ses vicaires. Deuxième type de juridiction, la juridiction déléguée ; toujours donnée par l’Eglise, par des intermédiaires, par une chaîne humaine.

Il y a encore un troisième type de juridiction, toujours donnée par l’Eglise – toute juridiction vient forcément de l’Eglise, vient forcément du pape de la loi de l’Eglise. Eh bien précisément, dans le droit canonique, la loi de l’Eglise, il y a ce troisième type de juridiction, qu’on appelle de suppléance et par laquelle l’Eglise, le Souverain Pontife donc, donne sa juridiction automatiquement aux prêtres, à tout prêtre dans certains cas, dans des cas que l’on appelle de nécessité. Ces cas de nécessité, c’est tout simple, ils sont gérés par ce grand principe du droit canonique : la première loi de l’Eglise, c’est le salut des âmes. Et quand le salut des âmes est menacé, l’Eglise par sa loi donne automatiquement donne sa juridiction à tout prêtre pour pouvoir exercer le ministère, le bien auprès de ces âmes ; juridiction de suppléance. Notez bien, pour éviter certaines équivoques : certains disent que la juridiction de suppléance est donnée aux prêtres par les fidèles. C’est radicalement faux. Les fidèles n’ont aucune juridiction. La juridiction est toujours donnée par l’Eglise. Et l’Eglise, le pape, donne la juridiction directe aux prêtres, indépendamment de la chaîne humaine, pour pouvoir accomplir les actes nécessaires au salut.

Qu’il y ait cas de nécessité aujourd’hui, c’est hélas plus qu’évident. Ne serait-ce que dans ce domaine de confession pour ne prendre que celui-ci. Il n’y a pas une semaine au bureau de garde sans que nous n’ayons des personnes, extérieures à cette paroisse, qui viennent nous voir pour se confesser, alors qu’ils sortent d’un confessionnal d’une paroisse parisienne. Scandalisés par ce qu’on leur a dit, par la notion de péché complètement dénaturée que le prêtre censé les confesser avait. Alors ils sont venus ici pour pouvoir recevoir une véritable absolution. Et cela n’est pas le fait de tel ou tel curé. C’est malheureusement un fait qui est dans toute l’Eglise.

Il n’y a qu’à regarder le synode sur la famille. Quand on en est à se poser la question de la reconnaissance dans l’Eglise de l’union homosexuelle, quand on en est à dire : « Quelqu’un qui pèche contre nature reste en état de grâce, il peut communier », quand on en est à dire : « Quelqu’un qui a renié le serment de fidélité fait devant Dieu le jour de son mariage peut communier », il y a, au plus haut niveau de l’Eglise, un cas grave de nécessité. Et voilà pourquoi, depuis des années, des décennies, toutes les absolutions, tous les sacrements, mariages, absolutions, que vous recevez en cette paroisse, vous le savez sont et valides et licites. Vous avez constaté combien ils étaient sanctificateurs parce qu’à travers eux, oui, le Christ, l’Eglise agissait. Oui, ils étaient valides et licites.

Alors, dans ce jubilé, ce que le pape met dans la balance, face à ce qu’il nous demande – nous réjouir d’un concile délétère – vous voyez, ça n’a aucun poids.

Ce qu’il nous faut aujourd’hui demander pour nous à notre saint Patron, saint Pie X, c’est tout à la fois cette grande fermeté dans la foi, cette grande unité dans notre vie, guidée et dirigée par cette foi magnifique. C’est lui demander cette grande charité en ces temps de confusion où tant et tant de personnes hélas sont perdues, sont comme égarées ; une grande charité à leur endroit. Ne les jugeons pas, ne les condamnons pas, mais pour nous restons dans cette grande fidélité qui vous a caractérisés depuis si longtemps, c’est elle qui pour ceux-là sera véritable lumière.

Ainsi soit-il.

Abbé Patrick de La Rocque, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

Transcription : Y. R-B pour LPL

 

(1) En présentant officiellement à Jean-Paul II, en 2001, Le problème de la réforme liturgique (PRL) , la Fraternité Saint-Pie X a voulu montrer le lien intime existant entre la crise liturgique et la crise théologique. La dissonance des enseignements épiscopaux, survenus depuis,montrent à l’évidence l’urgence d’une clarification doctrinale, qui seule permettra un véritable renouveau liturgique. [Le problème de la réforme liturgique : en vente à la Librairie Française au prix de 5. 35 €]

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13 commentaires

  1. Le 8 décembre est le jour de la conception de la sainte et bienheureuse Vierge Marie.
    Raison de plus de ne pas « collaborer », au pire sens de ce mot, avec les pires collabos.
    PS
    En plus, ils nous prennent pour des cons…

  2. scoubidou says:

    Il n’est pas le seul a avoir alerté ! pour rappel :

    Mgr Fellay : « Prêcher une miséricorde sans la nécessaire conversion des pauvres pécheurs serait un message vide de sens pour le ciel, un piège diabolique qui tranquilliserait le monde dans sa folie et sa rébellion de plus en plus ouverte contre Dieu. Alors que le ciel est formel : « de Dieu, on ne se moque pas » (Gal. 6, 7). »

  3. Vieux Jo says:

    «  »La « miséricorde » est un des thèmes-clefs subversifs du pontificat du pape François, qui va permettre de poursuivre et relancer la révolution dans l’Eglise.

    ‘Miséricorde pour le péché’ (monseigneur Lefebvre à propos du concile Vatican II). Désormais, charité et miséricorde pour le péché ! Miséricorde pour la fornication et le péché contre-nature.

    1) C’est le premier jubilé qui n’est pas en rapport avec un moment de la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

    2) Il n’y avait pas de date de la vie de Notre-Seigneur à laquelle se référer. Le Saint Père a donc donné, comme occasion de ce jubilé, le 50ème anniversaire de Vatican II ; c’est là qu’on voit que cet anniversaire n’est qu’un chausse-pied, car cela fera le 51ème anniversaire et non le 50ème.

    3) Ce jubilé est annoncé comme « Jubilé spécial de la miséricorde ». C’est un pléonasme, car tout jubilé est en soi miséricordieux, car fait pour effacer péchés et dettes dues au péché. Mais là aussi, ce qui est recherché, c’est la mise en exergue de la « miséricorde ».

    4) Et ce jubilé est basé sur une fausse miséricorde car on y trouve même dans les propos du pape un encouragement à l’œcuménisme envers orthodoxes et Islam.

    Il y a derrière ce jubilé, une volonté déterminée de préparer les esprits au synode prochain et à ses conclusions, volonté ne craignant pas de pousser jusqu’à des artifices ballots pour motiver ce jubilé. » »

    (Extraits d’un sermon entendu récemment).

  4. « ces cinquante ans ne peuvent être l’occasion que de pénitence et non de joie »

    Pénitence dans la joie! car « Dieu aime celui qui donne avec joie. »

  5. Ultima Ratio says:

    ( il y a ce troisième type de juridiction, qu’on appelle de suppléance )

    Qu’elle juridiction de suppléance ?
    Les clercs de la Frat sont des clercs non approuvés !
    La seul juridiction donné au Canon 1917 est a l’article de la mort , soit le Can 882 point final !

  6. C’est dingue de voir où peut mener l’entêtement et comme le démon doit se réjouir de vous voir refuser la main qu’il vous tends sans cesse…sous pretexte d’être persuadé d’avoir raison et en n’acceptant pas ce que l’esprit saint a pu inspirer a son église depuis vatican 2.
    vous oubliez que nous raisonnons souvent en hommes avec notre vision humaine et limitée alors que les Papes sont en « ligne directe » avec Dieu.
    si Dieu n’avait pas voulu de vatican 2 …je pense qu’il ne serait jamais produit.
    vous devriez vous poser la question : et si c’était la fssp10 qui n’a pas compris qu’il s’agissait bien de la volonté de Dieu?
    De plus par pitié , cessez de faire dire a vatican 2 ce qu’il n’a jamais dit pour vous donner l’impression d’être dans le vrai.
    le vatican n’a jamais dit que les homosexuels pourraient communier ni que ce n’était plus un péché mortel etc…..
    vous interpretez les choses a votre manière….
    même si l’eglise dit qu’il faut respecter et être en paix avec les autres religions et ceux qui ne pensent pas comme nous, elle a toujours clammé que toutes les religions ne sonr pas égales mais contiennent des  » parties » de la vérité catholique. Ce qui est vrai..car l’esprit souffle ou il veut et personne ne peut lui dire :  » ne va pas ici ou ne va pas là »……mais que le seul chemin du salut reste Jésus-Christ !

    L’église n’a jamais trahi et est toujours restée ferme sur le dogme….
    tout le reste c’est du pipo et des interpretations erronées pour lui faire dire ce qu’elle ne dit pas……exactement comme font les évangéliques…c’est pour cela qu’une nouvelle église se crée dans le monde toutes les 5 minutes parce que personne ne veut obeïr au Pape et chacun y trouve des pretextes qui justifie son attitude entêtée et pendant ce temps le Christ souffre de voir son église divisée alors qu’il a toujours désiré l’unité en disant : « qu’ils soient un comme mon pere et moi sommes un… » et qu’il a toujours placé l’Amour de Dieu et du prochain au dessus des lois, des visions humaines et de tout.
    oui il faut tout faire en faveur de plus de paix de fraternité et d’amour .
    car vous risquez d’être surpris un jour de voir des musulmans arriver au ciel avant vous peut-être parce que dans leur comportements ils se seront montrés plus  » chrétiens » que nous.
    car ceux ne sont pas ceux qui disent seigneur seigneur..qui seront sauvés mais ceux qui font la volonté de Dieu qui est que nous nous aimions les uns les autres….TOUS car tous crées par Dieu.y compris le Zoulou dans sa jungle…..et cela même monseigneur Levebvre l’avait compris.
    et comme dirait la chanson de Yannick Noah: « il n’y a vu du ciel, aucune ligne sur la terre ».
    les limites c’est nous qui les mettons pour gêner la volonté de Dieu qui a dit que les forces du mal ne gagneraient jamais contre l’église…..donc arretons de gêner la volonté de Dieu comme disait Escriva Ballaguer.

    • Une chose est sûre : Dieu n’a pas arrêté Vatican II.
      Or les desseins de Dieu sont impénétrables, et ses pensées ne sont pas nos pensées, mais au-dessus de nos pensées humaines.
      D’un mal, Il peut sortir un bien, c’est pourquoi Il PERMET le mal.
      Ainsi, Il a permis la mort du Christ, pour le bien de nos âmes, pour notre Rédemption.
      Si Vatican II a été un mal pour certains, il faut qu’ils se convertissent dans le sens où ils doivent voir AUSSI la volonté de Dieu; or, pour cela, ils doivent avoir un regard surnaturel, et non plus naturel comme l’ont eu les apôtres au moment de la Passion du Christ. Seule Marie a eu ce regard surnaturel. En ces derniers temps, nous nous devons d’imiter Marie dans sa foi pure, surnaturelle, confiante, car n’oublions pas que c’est Elle qui a mérité « d’écraser la tête du serpent ». Sa foi n’est donc pas une foi passive, mais victorieuse du démon.
      « A la fin le Coeur immaculé de Marie triomphera ».

      • Justement dans toutes les apparitions actuelles Marie nous demande d’écouter le Pape et vatican 2.

        • … et de BEAUCOUP prier pour le pape et les évêques!!!

        • « d’écouter le Pape et vatican 2. »

          Où dit-elle d’écouter Vatican II ???

          • Que je saches…le Pape actuel est sous Vatican 2.
            De plus je connais personnellement une mystique reconnue par son diocèse, ( ce qui est assez rare) qui a vu en vision Saint jean- Paul 2 qui lui montrait Bergoglio 8 ans avant qu’il ne soit élu et Jésus lui a dit qu’il serait un grand signe de SA miséricorde pour notre temps si troublé et qu’il se ferait appeler François !
            Si ça ce n’est pas esperer le meilleur pour vatican 2 , je n’sais pas ce que c’est.
            c’est pour cela que je prie également pour que les sédévacantistes cessent de critiquer l’église catholique tant aimée de Dieu.
            Car en croyant bien faire ils scient la branche sur laquelle ils sont assis.
            a noter que la mystique en question ne connaissait pas Bergoglio, qu’elle n’a reconnue que le jour de son election.
            Donc vive ce Pape béni de Dieu.

    • Jacques jacques says:

      Dieu a voulu Vatican II. Argument facile.
      Pour le reste, je pense que vous êtes grandement ignorant.

      Je crois savoir que l’église interdit la communion des divorcés, remariés donc adultérins. Mais Dieu est miséricordieux : un divorce civil ,non suivi de mariage adultérin, et avec abstinence à ma connaissance n’interdit pas ma communion.
      Je n’ai jamais entendu dire que les homosexuels étaient d’office excommuniés ni de l’église papale,ni avant Vatican II, ni non plus de la fraternité Saint Pie X.
      Alors , avant de condamner avec mépris la Fraternité Saint Pie X, cultivez vous!
      La Fraternité Saint Pie x multiplie les vocations , Vatican II les a rendues plus rares et fragiles que les oasis dans le désert.François qui dit que nous recherchons tous Dieu, musulmans ,bouddhistes, juifs…. et catholiques, et que nous ne faisons que l’approcher de « différentes manières », par ces mots Le « pape » François nie la Trinité, nie même Jésus Christ qui ne serait plus qu’une « manière  » d’aborder Dieu.

      Vatican II est satanique et Dieu n’a jamais voulu Satan dans l’église.

  7. pamino says:

    « un encouragement à l’œcuménisme envers orthodoxes et l‘islam »
    Pas d’amalgame ! C’est ça qu’il faut crier là, je crois. Mais prenons seulement les orthodoxes ; il faut bien être œcuménique envers le Patriarche Œcuménique établi à la Nouvelle-Rome (son papier à en-tête dit cela et non pas Constantinople ou Istanbul, tous les deux quand même noms de lieu grecs, l’un officiel et l’autre une corruption de εἰς τὴν πόλιν ‘à la ville’) ; en plus sa liturgie est digne et belle et incontestablement tout aussi valide que celle de notre estimée FSSPX, fait que celle-ci ne conteste pas. Je suis donc pour l’œcuménisme en ce qui concerne les orthodoxes. Un grand auteur anglais catholique, G. K. Chesterton, a dit : « L’orthodoxie, c’est ma doxie, et l’hétérodoxie, c’est la doxie de quelqu’un d’autre ».

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