Le 3 octobre dernier, dans un centre d’accueil de pèlerins, à Rome, le prélat mexicain Raul Vera a soutenu ouvertement, devant quelque 80 personnes, que les activistes du lobby gay, qui se déclaraient catholiques,  étaient véritablement « les sauveurs de l’église ».

Mgr Vera possède tout un bagage d’idées assez tordues. Quant à la doctrine, par exemple, il a défendu la dépénalisation de l’avortement dans la ville de Mexico. Il a été également le principal expositeur d’un congrès organisé par “le forum européen des groupes chrétiens LGBT”, il a défendu avec acharnement un prêtre bisexuel scandaleux en arguant que c’était un très bon prêtre.

Par ailleurs, en septembre 2013, cet évêque, qui se dit catholique, a participé au 33ème congrès de théologie appelée « la théologie de la libération aujourd’hui », qui a eu lieu à Madrid. Là, il a défendu publiquement la théologie marxiste de la libération, au lieu de la condamner ! En plus, il s’est déclaré en faveur de l’évêque Samuel Ruiz, connu par son activisme marxiste et révolutionnaire.

Lors de son discours à Rome, il a présenté des arguments en faveur de l’homosexualité et de leurs unions en couples. Il a affirmé de manière scandaleuse que « traiter l’union d’un homme et d’une femme de normale ou naturelle, c’est raciste car les couples homosexuels sentent qu’ils ne sont pas de gens normaux, ce qui est complètement faux, non seulement ils sont tout à fait normaux, mais affirmer le contraire va à l’encontre de la vérité ».

En prenant des arguments qui se trouvent soi-disant dans les passages de la Bible, notamment dans l’évangile de Saint Matthieu, le Livre d’Ézéquiel, et l’évangile de Saint Jean, cet évêque conciliaire non seulement a affirmé que « les homosexuels sont les sauveurs du monde et de l’église », mais aussi il a souligné que le pape François « a besoin d’eux » car lui, le pape, a récupéré « l’évangile de l’amour et la miséricorde ».

Mgr Vera n’est pas seulement mal orienté quant à sa foi, mais il s’oppose avec notoriété à tout ce que l’Église a enseigné au niveau divin et naturel. Il est évident qu’il n’est pas possible de suivre un tel pasteur qui va à l’encontre de la nature même de l’être humain et qui ne suit pas le Christ. Mais au Vatican, personne n’y trouve visiblement quelque chose à redire !

Sodome et Gomorrhe furent détruites ; qu’adviendra-t-il de ce prélat et de ceux qui le laisse agir impunément ?

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5 commentaires

  1. Ce n’est qu’un signe parmi d’autres de l’apostasie d’une Eglise en marche pour se réduire à un « Mouvement d’animation spirituelle de la grande démocratie universelle »…Si le sel perd sa saveur, il n’est plus bon qu’à être jeté au sol et piétiné par les hommes », hélas ! Prions et agissons chacun à notre mesure et à notre niveau !

    • pamino says:

      Monseigneur, je vous remercie des sages propos que vous avez bien voulu exprimer ici à propos des hétérodoxes qui gèrent à ce moment l’Église occidentale ; il n’y a rien à y ajouter, sauf peut-être les paroles de St Pierre lui-même : νήψατε, γρηγορήσατε, ὅτι ὁ ἀντίδικος ὑμῶν διάβολος ὡς λέων ὠρυόμενος περιπατεῖ, ζητῶν τινα καταπίῃ, traduites par St Jérôme comme ‘sobrii estote et vigilate, quia adversarius vester diabolus sicut leo rugiens circuit, quærens quem devoret’.

  2. Le Vatican sanctionne et vire les bons cardinaux et évêques et garde les pourris.
    C’est un signe qui ne trompe pas.

  3. François ALLINE says:

    Ça tient plutôt du principe de réalité. Les homosexuels dans l’église ça n’a rien de bien nouveau. Ni dans la société en général d’ailleurs. Bien souvent comme médiateurs entre un féminin sans limite devenant désormais tout puissant et un masculin totalement débordé, tétanisé dont la virilité semble être désormais rangée au rang des accessoires inutiles.
    Je ne sais pas si Christ était chef de l’homme et celui-ci de la femme, mais ce qui est clair c’est que la femme est devenue cheffe de l’homme.
    La faute aux homos ?

  4. « il a défendu avec acharnement un prêtre bisexuel scandaleux en arguant que c’était un très bon prêtre. »

    Un très bon prêtre de l’Eglise catholique montre l’exemple de la sainteté. Celui-ci est prêtre de Satan.

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