Jacques_Brel 2

Le journal La Libre Belgique révèle une anecdote « politiquement incorrecte ».

En 1973, David Bowie présente un album de reprises, parmi lesquelles il y avait une réinterprétation d’Amsterdam, la fameuse chanson de Jacques Brel, traduite en anglais par Mort Shuman.

L’admiration de David Bowie pour Jacques Brel est telle qu’il demande à le rencontrer lors d’un passage à Paris en 1973. Mais Jacques Brel refuse, dégoûté par la bisexualité affichée par David Bowie. Selon Jérôme Soligny, journaliste et biographe de Bowie, Jacques Brel avait répondu :

« Comment un pédé pareil peut-il croire que je pourrais avoir envie de le voir ? »

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33 commentaires

  1. « Comment un pédé pareil peut-il croire que je pourrais avoir envie de le voir ? »

    Réponse idiote.
    C’est en tant qu’artiste qu’il admirait que Bowie demandait à le voir, pas en tant qu’homme, dont il devait aussi se fiche complètement.

  2. michelb says:

    Jacques Brel a chanté « quand on a que l’amour à offrir… »

    Peut-être en manquait-il?

    il fût un homme chanteur à remuer les tripes

    http://www.espacebrel.net/index.php/test-les-flamand-e-s-dansent-sans-sourire

  3. Vieux Jo says:

    Quel est l’intérêt de cet article ?

  4. tirebouchon says:

    Brel avait tout de même le droit d’aimer qui il voulait… Mais en quoi cela a-t-il un intêret ? C’est du domaine de l’anecdote…il y a tellement de problèmes graves et urgents à régler dans notre société française que savoir qui aime qui et qui deteste quoi alors que cela ne nous apporte aucune réponse, aucune solution…Cet article et sans intêret ! Point ! Cependant si j’intervient et donne mon avis c’est principalement pour solliciter de votre bienveillance afin d’éviter ce type d’information et paraître ridicule, ce que je ne souhaite pas. Remerciements sincères !

    • michelb says:

      Brel parle d’un pédé mais pas de n’importe quel pédé.
      Il parle d’un pédé pareil.
      Peut-être aurait-il accepté de rencontrer un pédé pas pareil?
      Toujours est-il qu’on apprend que Brel n’apprécie pas les pédés et qu’il a une haute estime de lui, il ne se mélange pas.
      Cette petite histoire ne parle pas de la souffrance infligée à David Bowie.
      Mais on voit que Jacques Brel n’y va pas par 4 chemins et il est du franchise inflexible.

      C’est Jacques Brel aussi qui disait « les femmes j’ai pas bien compris??!! »

      En fait, on pourrait écrire beaucoup sur cette simple phrase.

      Au niveau connaissance, on apprend plusieurs choses sur Brel et Bowie.

  5. L’intérêt de cet article serait d’analyser l’évolution de la liberté d’expression,la soumission des artistes aux mondialistes. A vos copies.

  6. Maître Cube says:

    Hi, Hi, Ho, Ho, Ha, Ha, Ouarf, Ouarf !

  7. Je ne voit pas l’intérêt de mettre cette article , tout simplement salir un grand homme comme Jacques Brel et surtout c’est encore une connerie dès média et il y a encore des abruties qui partage OMG

  8. Vieux Jo says:

    @ C’est surtout se faire le propagateur de médisances et de calomnies, le complice de journaleux gauchistes, par un site qui se dit par ailleurs profondément catholique.

  9. @ Cet article a pour but de montrer la virilité des hommes d’antan et d’un Brel – on serait curieux d’entendre sa réaction aujourd’hui – et accessoirement l’alignement des artistes actuels sur le politiquement correct, comme l’a très bien dit Elieja.
    Ce genre de discours que l’on n’entend plus guère que dans les banlieues … fait énormément de bien.
    ‘Pédé’ est tout simplement l’abréviation de pédéraste …
    Cet article, parmi les concerts de louange, y compris de médias de « réinformation », à cet inverti de Bowie est également à remarquer. Médias-Presse.Info a été bien seule à se distinguer.

    • Vieux Jo says:

      Et je ne vois pas en quoi dire : »Comment un pédé pareil a-t-il pu croire que j’avais envie de le voir »
      a pour but de montrer la virilité des hommes d’antan.

      Il ne faut quand même pas non plus se voiler la face. Tel qu’il est présenté ici, cet article n’a pas sa place dans un site de ré information. La phrase elle-même est une propagande contre les homosexuels, il ne faut donc pas ensuite se plaindre de nous accuser de les exclure. Ce qui n’est pas catholique. Seul le péché est à condamner, pas le pécheur.

      • michelb says:

        « Seul le péché est à condamner, pas le pécheur. »
        C’est bien le message du Christ , Vieux Jo

        • Oui, nous n’avons pas à juger/condamner les personnes car c’est justement le ministère de Jésus qui jugera tous les hommes selon leur foi ET (pas ou) leurs œuvres. Ne nous y trompons donc pas, le pécheur sera bien condamné mais pas par nous, nous qui ne pouvons qu’avertir…
          Et d’ailleurs, la Bible le dit et mon expérience le confirme : on finit par imiter les personnes que l’on juge.
          Il est néanmoins nécessaire de faire preuve de discernement en toute situation et de juger les actes (à commencer par les nôtres), ce qui aboutit souvent à se taire et méditer la leçon mais peut aussi déboucher sur une déclaration publique comme le ferait un président qui condamnerait un acte terroriste.

      • Sam de Souce says:

        La propagande, l’agression perpétuelle, la provocation vulgaire, c’est la lgtb
        On a le droit de se défendre, non ?

  10. Vieux Jo says:

    @attention quand même : un pédéraste est celui qui s’adonne à des plaisirs sexuels avec des adolescents, de jeunes hommes. L’homosexuel est celui qui a des pratiques sexuelles avec des adultes de même sexe.

    • michelb says:

      merci de la précision que « pédé » montre aussi la confusion qu’un seul mot a dans les esprits.

      beaucoup de mots, utilisés dans une même discussion, mais ayant un sens différent pour chaque locuteur, conduisent à l’impasse.

      ce doit être une caractéristique aujourd’hui car on recule.
      Alain Souchon – On avance – YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=kcMAj9gFC24

      • Philologie de souche : l’élément ped- dans ‹pédérastie› représente le mot (le ou la) παῖς, παιδός ‘enfant, esclave’; pour ‘esclave’ cf. aussi lat. ‹puer› ainsi que ‘boy’ dans l’usage de propriétaires d’esclaves aux États-Unis avant 1865 et plus tard là-bas pour ‘nègre’ tout court. Pour parler du petit ami d’un homme, les Grecs disaient τὰ παιδικά ‘ses enfanteries’ (au neutre pluriel).

        • A noter qu’entre homos on aime quand même beaucoup les relations de soumission maître/esclave et qu’avec l’âge on peut chercher de la viande fraîche (un minet à initier quoi), d’où un glissement plus qu’anecdotique vers la pédérastie lorsque c’est le plaisir sexuel qui prime…

    • Vous serez d’accord que dans les 2 cas, il s’agit de pratiques à condamner et même à combattre.
      De plus, il y a très souvent (sans généraliser) de liens entre ces 2 définitions : un « homosexuel » est souvent un enfant ou jeune qui a été abusé dans son enfance.
      Nous ne sommes pas non plus obligés d’adopter le politiquement correct des dictionnaires de langue française.
      Pour ce qui est de l’usage du terme « homosexuel », je vous renvoie à l’article de : https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2015/08/10/les-homosexuels-nexistent-pas/.

      • Vieux Jo says:

        « Vous serez d’accord que dans les 2 cas, il s’agit de pratiques à condamner et même à combattre. »

        Vous sortez du sujet.

        « De plus, il y a très souvent (sans généraliser) de liens entre ces 2 définitions : un « homosexuel » est souvent un enfant ou jeune qui a été abusé dans son enfance. »

        Cela vient plus vraisemblablement de l’éducation qu’il a reçue à la maison,(ne parlons pas de l’école…) ; depuis la télé, puis l’informatique et les jeux vidéos, plus de conversations entre parents et enfants, plus de liens filiaux. L’homme est fait pour aimer et être aimé. Un enfant qu’on place délibérément devant la télé « pour avoir la paix » dès qu’il manifeste un besoin affectif, se tournera vers les autres, généralement dans la rue, et ces autres peuvent être pervers. D’ailleurs, les pédophiles, ceux qui abusent des enfants sexuellement, sont bien plus des éducateurs que des religieux comme les merdias essaient de le faire croire. C’est arrivé encore récemment, et cet éducateur a été muté… dans une autre école ! Mais cette information, vous ne la lirez pas dans l’AFP. Imaginez s’il s’agissait d’un prêtre !!

        « Nous ne sommes pas non plus obligés d’adopter le politiquement correct des dictionnaires de langue française.
        Pour ce qui est de l’usage du terme « homosexuel », je vous renvoie à l’article de : https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2015/08/10/les-homosexuels-nexistent-pas »

        Que ne le faites-vous donc vous-même, Emily 😉

      • « un « homosexuel » est souvent un enfant ou jeune qui a été abusé dans son enfance. »

        C’est Lucas qui va être content de cette définition!

        • Certes mais un bi c’est un gros cochon qui ne pense qu’à niquer de la viande et j’en connais pour pouvoir l’affirmer.

  11. BOarf.J’espère que c’est inventé, je vois pas comment qqun écrivant de tel textes pourrait émettre une pensée si nauséabonde , haineuse et stupide.C’est un truc qu’un gangsta rap pourrait sortir dans un clash, c’est dire le niveau.
    Rien que l’amalgame pd a qqchose d’insultant est souvent lié à des mentalités des plus rances appréciant les  » motherfucker » « bitch » sale pute » et compagnie, ce n’est pas meme question de sympathie ou non pour les homos, de croire que c’est une déviance ou pas; c’est de la vulgarité du plus bas niveau qui soit en plus de juger les gens sur leurs moeurs et non sur leur travail.

  12. Sam de Souce says:

    C’était l’heureux temps où l’on avait encore le droit d’être normal.
    Non que ce fut recommandé, mais encore toléré.

    Voir Jean Pierre Ferland « je le sais » en 68

  13. Marc Neirinck says:

    J’ai lu les commentaires de tous….il y a du juste et des conneries, mais personne n’a pensé qu’il est facile de faire dire ce qu’on veut au sujet de 2 personnes décédées

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