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Toute révolution passe aussi par la guerre des mots. La révolution sexuelle n’y fait pas exception. L’AJL, association  des journalistes LGBT, propose donc à tous les professionnels des médias des éléments de langage rassemblés dans un kit dont le seul titre – «Informer sans discriminer» – participe déjà à la subversion sémantique en induisant la victimisation des personnes LGBT.

Des exemples ? Un journaliste « gay friendly » ne parlera plus de gay pride  mais de la Marche des fiertés, terminologie volontairement passe-partout. L’expression « avouer son homosexualité » doit être bannie parce qu’elle induit que l’homosexualité est une faute. Et, bien sûr, la théorie du genre n’existe pas, c’est un slogan de base de tout bon journaliste.

Huit rubriques sont répertoriées : « choisir les bons mots », « le lobby gay et la « théorie du genre » », « en finir avec l’invisibilité des lesbiennes », « les représentations stéréotypées des homosexuels masculins », « affirmer l’existence des bisexuel-le-s », « respecter les personnes trans », « VIH/sida, comment en parler? », etc. On y insiste beaucoup aussi sur le choix des images. La consigne, c’est que les médias ne doivent rien montrer de ridicule ou de choquant des défilés LGBT.

Ils sont une trentaine de journalistes de diverses rédactions (AFP, Mediapart, Télérama, 20 minutes, Radio France,  TV5 Monde, Arte,…) à se retrouver au sein de cette Association de Journalistes LGBT (AJL) créée en 2013 et à participer à la promotion de ce kit de la guerre des mots. Marie Labory, présentatrice du journal d’Arte, ouvertement lesbienne. Mathieu Magnaudeix, journaliste à Médiapart. Alice Coffin, journaliste chez 20 minutes et activiste au sein de La Barbe et du Collectif Oui Oui Oui. Lucas Armati, journaliste chez Télérama. David Belliard est journaliste chez Libération et France Culture, et conseiller de Paris EELV  à la Mairie du 11e. Sylvain Dépée est journaliste chez Radio France. Marie Kirschen, rédactrice en chef de la revue lesbienne Well Well Well, a travaillé précédemment pour L’Express. Elisabeth Lebovici, militante LGBT proche des FEMEN, a commencé le journalisme chez Libération mais elle a été rédactrice en chef de Beaux Arts Magazine et a aussi travaillé pour  ARTE. Hugo Lindenberg est pigiste, notamment pour Mediapart et Libération. Joël Métreau est journaliste chez 20 Minutes. Fabien Randanne est journaliste chez 20 Minutes. Dominique Thiéry écrit pour Libération. Alain Miguet a travaillé pour Libération mais il dirige maintenant… la ligne Azur. Jérôme Pasanau est notamment journaliste pour Europe 1 et RMC. Didier Roth-Bettoni a été rédacteur en chef du Mensuel du Cinéma et de La Saison Cinématographique. Xavier Marquet est rédacteur en chef pour TV5 Monde. Hélène Hazera, journaliste trans, a commencé chez Libération et est productrice à France Culture, tout en restant militante d’Act Up et de la CNT. Léa Lootgieter est journaliste chez Têtu  et vice-présidente de… SOS Homophobie. Elle est spécialisée dans la propagation du vocabulaire destiné à culpabiliser les opposants aux revendications LGBT. On se souviendra notamment de ses efforts pour imposer chez ses collègues les mots « biphobie » et « transphobie » sans oublier « LGBTphobie ».

L’AJL compte également proposer une charte aux rédactions afin qu’elles s’engagent à « parler de façon neutre de tous les genres, et des personnes Trans ou Queer(LGBTQ), Intersexués (LGBTQI), qui manquent encore de visibilité« .

L’AJL rappelle qu’aux Etats-Unis, la National Lesbian and Gay Journalists Association (NLGIA) existe depuis 1990 dans le but d’ « améliorer la couverture médiatique des questions LGBT« . Vous avez dit lobby ?

 

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13 commentaires

  1. chambssy says:

    « respecter la consigne », c’est ce dont on a bourré le crâne des pauvres petits trentenaires à venir qui nous intiment l’ordre (en question); ils n’ont pas fini de s’en mordre les doigts, eux qui appellent « liberté » un mot d’ordre et « rappel à la loi » le fruit de leur formatage

    • Exquisiteur says:

      MEME SUR CE SITE vous vous laisser BATTRE PAR LA LGBT

      Cessez d’utiliser SON VOCABULAIRE ET SON CODE SEMANTIQUE;

      vous faites la GUERRE, le sort de cette guerre c’est le futur de notre pays dévasté idéologiquement.

      merci d’utiliser LE MEME MARIAGE POUR TOUS qui traduit la REALITE JURIDIQUE votée par des FACHOCIALISTES qui ont abandonné la raison et le vivre ensemble.

      les modes de consommation sexuelles doivent ils:
      a) être gérés par la loi en raison de leur nature( les bonnes et les mauvaises, le bien et le mal exprimer dans la loi , une atteinte à la LIBERTE

      b)ces modes sexuels doivent ils « ouvrir des droits ou priviléges aux citoyens ? sur quels critéres ? l’arbitraire et le caprice narcissique du législateur ????? (atteinte à la Fraternité vivre ensemble)

      c) l’Egalité versus EQUITE: « nul n’est censé être dispensé d’obéir à la Loi » c’est l’EGALITE
      Le ministre infame de la JUSTICE n’est pas le ministre de l’EGALITE.
      Sinon les FACHOCIALISTES auraient voté la loi
      MEME REVENUS ET PATRIMOINE POUR TOUS .

      Vous avez compris ce qu’est la guerre idéologique contre des lois idéologiques qui détruisent la fraternité cad le vivre ensemble pacifiquement dans un pacte de paix civile négocié (constitution donc ordre public)

  2. où peut-on se procurer une version internet de ce kit?

  3. Pingback: Journalisme LGBT et guerre des mots : le travai...

  4. Elieja says:

    Perso j’ai déjà appris à mes gosses qu’un garçon qui aime un garçon c’est un PD, et qu’une fille qui aime une fille c’est une gouine et que ce sont des tarés et que Dieu déteste ça.
    Voilà.

  5. Exquisiteur says:

    Y a t il des journalistes (ceux qui n’abandonnent pas leur poste d’utiliser la raison) qui vont combattre ces idéologues faux journalistes ?

    Réveillez vous donc, EMPAREZ VOUS DES DEVISES DE LA REPUBLIQUE et défendez la .

    Ne laissez pas l’ordre LGBTiste FACHOCIALISTE détruire

    FRATERNITE du vivre ensemble en paix civile négociée
    L EGALITE l’obeissance de/ pour tous à la Loi
    LA LIBERTE , la loi ne disant pas le bien et le mal mais gérant les conséquences des actes de Liberté.

  6. Pingback: » LMPT Collectif Oise

  7. le gall says:

    Cette fresque est à 100 m de là où j’habitais, à Ménilmontant, quant à Azera c’est un trans juif que j’ai connu…vulgaire à souhait ! les autres trans non juifs que j’ai connus n’avaient pas sa place dorée…un milieu odieux..à part Orla !

  8. le gall says:

    Homos, trans ou pas…le point commun : la Juiverie !

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