Dans l’ombre des loges maçonniques, les frères trois points continuent de promouvoir une politique mortifère. En ce domaine, les francs-maçons français sont à l’avant-poste.

Ainsi, en Espagne, ce jeudi 9 février, c’est la Loge maçonnique Wolfgang Amadeus Mozart du Grand Orient de France à Madrid qui organise une rencontre pour plancher sur l’euthanasie.

Le sujet semble de première importance pour ces francs-maçons puisqu’ils y avaient déjà consacré la journée du 2 février. Voilà qui augure une nouvelle offensive mortifère au royaume hispanique.

Parmi les objectifs, s’en prendre aux clauses de conscience (article 143.4 du Code pénal espagnol) du personnel médical.

 

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2 commentaires

  1. Ils osent se réclamer de Mozart, mais:
    – Les francs-maçons de Vienne des années 1780 avaient tous reçu une bonne formation catholique, comme le reste des Viennois.
    – En ce qui concerne les futurs révolutionnaires français : Mozart n’a pas dépassé le 3e grade.
    – Son père, vice-maître de chapelle du prince.archevêque de Salzbourg, dont la correspondance écrite atteste un haut degré de pratique du catholicisme traditionnel pendant sa vie entière, lui aussi fut reçu, pendant une visite à son fils, comme franc-maçon de 1er grade de la même loge.
    – L’archicatholique Impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette, n’a pas proclamé la bulle papale contre les francs-maçons en Autriche parce que son mari, l’ex-duc François III de Lorraine devenu par élection et couronnement le Saint-Empereur Romain François, était franc-maçon.
    – Le tonus peregrinus (celui du dernier Ps. des Vêpres de dimanche, « In exitu Israel ») est utilisé par Mozart tant dans la Musique funèbre maçonnique de novembre 1785 que dans son dernier œuvre, le Requiem de 1791 (là pour le ℣. de l’Introït, chanté par soprano solo).
    – Son avant-dernier œuvre liturgique est l’‹Ave verum corpus›, composé gratuitement pour la Fête-Dieu de 1791 de la paroisse de Bade près de Vienne, dont le maître de musique était son ami. Lui-même est allé tenant un cierge dans une procession de Vienne ce jour-là, sa dernière Fête-Dieu.
    – Dans la semaine suivant la mort du compositeur le 5 décembre 1791 et son enterrement, une messe des défunts a été célébrée pour le repos de son âme dans St-Michel, église des musiciens de la Cour qui se trouve en face de la Hofburg. L’état de la partition autographe suggère qu’au moins l’Introït et le Kyrie de son Requiem inachevé ont été complétés en hâte, observant ses directions de redoublement, etc., pour être réalisés à cette messe, probablement par des membres de l’orchestre, du chœur et des solistes du théâtre où l’on donnait ‹La flûte enchantée[ ou : enchanteresse]›, dont la première avait eu lieu le 30 septembre 1791.

  2. Merci, voulez vous dire que , tout comme les oeufs, les fruits, le cosmos, la vie, être franc-maçon à l’époque de Mozart , ça n’a pas la même consistance et nature qu’aujourd’hui ?

    Les maçons d’aujourd’hui se consacrent ils plus à des simulacres de spiritualité au profit des affaires et des intrigues, en fait des gens d’aujourd’hui ?

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