Cette exposition, à l’initiative du Conseil Municipal de Foucarville, est une première sur la thématique. Un projet ambitieux pour une commune de 130 habitants, et sans la volonté d’un groupe de passionnés et le soutien de la population, rien n’aurait été possible.

L’exposition retrace l’histoire de ce camp et la vie quotidienne des officiers et soldats allemands emprisonnés. Grâce à une collection riche en objets, films et témoignages, les visiteurs pourront découvrir l’univers carcéral à cette époque et son objectif de rééducation des jeunes soldats allemands.

Infos pratiques

L’exposition proposée par le Conseil Communal de Foucarville (commune nouvelle de Sainte Mère Eglise) sera présentée en 3 langues (français, anglais, allemand) au Musée du Débarquement de Utah Beach du 1er mars au 30 novembre 2017.

Horaires du Musée :

Du 1er octobre au 30 novembre : 10h00-18h00
Fermeture de la billetterie 1h avant celle du Musée

Contacts :

Musée du Débarquement de Utah Beach : musee@utah-beach.com / 02 33 71 53 35

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6 commentaires

  1. Rééducation. Comme en URSS.

  2. Jacques says:

    De 1944 à 1947 ???
    J’ignorais que nous avions gardé prisonniers des allemands jusqu’ en 1947.
    Une raison de plus d’avoir honte.

  3. Yves IMBERT says:

    Dont une partie utilisée au déminage

  4. Françoise says:

    Effectivement, ils ne devaient pas rentrer chez eux sans avoir « réparé » sur une période de deux ans après la guerre, par exemple déminer. Comme ils n’avaient pas d’expérience en déminage, j’ai vu des reportages TV selon lesquels des milliers de jeunes Allemands prisonniers en France sont morts dans l’explosion de mines à désamorcer; par ailleurs ils étaient si mal nourris que beaucoup sont morts de dysenterie dans d’affreuses douleurs. Cela, on nous l’a longtemps caché et me fait mal au coeur.
    La vengeance est bien un plat qui se mangent froid, et les payeurs souvent ne sont pas les coupables.

  5. Le salaud de Boudarel a peut être fait ses classes dans ce type de camp français qui étaient très nombreux à l’ époque de la France « gaulo bolchevique » !!!!!! Heureusement que la Vérité refait surface, même si c’ est un peu tard !!

  6. Bardamu says:

    Dans le musée minier dont je m’occupe, il y a des peintures murales faites avec des pigments trouvés sur place par un des 20 prisonniers « travailleurs libres » allemands. Ils ont été assez bien traités, certains ont même épousé des filles du coin mais ne sont pas restés sur place pour des raisons compréhensibles à cette époque. Ils ont même eu des certificats de travail dont nous avons les copies. Rien à voir avec certains camps en France, et surtout sur la rive est du Rhin où Eisenhower avait parqué des centaines de milliers de prisonniers dont une grande partie est morte de faim (il avait interdit aux civils de leur porter de la nourriture) ou d’autres mauvais traitements. J’en profite souvent pour faire remarquer aux visiteurs qu’il y a eu des criminels de guerre des deux côtés.

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