» Pourquoi les femmes veulent-elles s’habiller comme des hommes quand elles ont la chance d’être des femmes ? Pourquoi perdre la féminité, qui est l’un de nos plus grands charmes ? On s’accomplit plus en étant charmante qu’en étant en pantalon et en fumant. J’aime beaucoup les hommes. Je pense que ce sont de merveilleuses créatures. Je les aime tendrement. Mais je ne veux pas en avoir l’air. Quand les femmes ont laissé tomber leurs longues jupes, elles ont fait une grave erreur… »

Tasha Tudor (1915-2008), illustratrice et auteur de livres pour enfants

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49 commentaires

  1. Cadoudal says:

    « L’ homme est ordonné à une activité vitale plus noble : la connaissance intellectuelle.

    Par rapport à la nature particulière, la femme est quelque chose de défectueux et de manqué.

    Car la vertu active qui se trouve dans la semence du mâle vise à produire quelque chose qui lui soit semblable en perfection selon le genre masculin.

    Mais si une femme est engendrée, cela résulte d’une faiblesse de la vertu active , ou de quelque mauvaise disposition de la matière , ou encore de quelque transmutation venue du dehors , par exemple des vents du sud qui sont humides , comme dit Aristote.

    Mais rattachée à la nature universelle , la femme n’est pas un être manqué : par l ‘intention de la nature elle est ordonnée à l’œuvre de la génération.

    Or l ‘intention de la nature universelle dépend de Dieu, et, c’est pourquoi, en instituant la nature , il produisit non seulement l ‘homme , mais aussi la femme. »

    (St Thomas d’ Aquin – somme théologique – 1ère partie ; q 92)

    • pamino says:

      Est-ce qu’il revient à ce sujet plus tard dans la Summa ?

      • Cadoudal says:

        oui ; l ‘inégalité homme-femme est un sujet qu’il aborde souvent;

        notamment concernant le sacrement de l ‘ordre

      • Cadoudal says:

        oui ;

        notamment sur l ‘impossibilité pour les femmes d’ accéder au sacerdoce;

    • En l’occurrence, j’estime que la réflexion de Saint Thomas d’Aquin n’est pas si intéressante parce qu’elle s’appuie sur Aristote, mais en ce qu’elle découle d’une lecture non biaisée de la Genèse. Toujours dans la question 92, je préfère cette citation de l’article 1, qui me semble plus limpide :

      « 2. Il y a deux espèces de sujétion. L’une est servile, lorsque le chef dispose du sujet pour sa propre utilité, et ce genre de sujétion s’est introduit après le péché. Mais il y a une autre sujétion, domestique ou civique, dans laquelle le chef dispose des sujets pour leur utilité et leur bien. Ce genre de sujétion aurait existé même avant le péché. Car la multitude humaine aurait été privée de ce bien qu’est l’ordre, si certains n’avaient été gouvernés par d’autres plus sages. Et c’est ainsi, de ce genre de sujétion, que la femme est par nature soumise à l’homme, parce que l’homme par nature possède plus largement le discernement de la raison. D’ailleurs l’état d’innocence, comme on le dira plus loin, n’excluait pas l’inégalité entre les hommes. »

      Je crois que le plus gros travers chez la femme, à notre époque, ce n’est pas l’impureté ou l’indécence, mais bien plus l’orgueil. Bien des Chrétiennes n’ont malheureusement pas l’humilité de reconnaître leur infériorité vis-à-vis de l’homme. Cela ne signifie pas qu’elles sont de moindre valeur, la réalité est que leur dignité consiste en leur dépendance de l’homme, parce que la femme lui a été ordonnée dès l’origine par la Volonté divine, elle a été faite pour lui, pas l’inverse, et qu’ainsi, seulement ainsi, elles peuvent accomplir leur devoir, que ce soit dans le Mariage ou non. Il y a beaucoup de femmes insensées qui veulent se mettre en avant, qui se conçoivent même indépendamment de l’homme, et dans les faits ne tiennent pas compte de la hiérarchie naturelle : or, là n’est pas l’exemple que la Très-Sainte Vierge Marie a donné.

      • Sandrine says:

        @ « parce que l’homme par nature possède plus largement le discernement de la raison.  »

        C’est d’ailleurs grâce à son discernement qu’Adam a mangé le fruit défendu et nous a transmis le péché originel.
        Merci au discernement naturel d’Adam…

        • Vous avez raison, non, Adam n’a pas fait preuve de discernement en préférant écouter la voix de sa femme alors qu’elle lui avait désobéi, ce en cédant aux tentations d’orgueil et d’indépendance susurrées par le serpent.

          Il doit vous venir à l’esprit qu’il aurait mieux fait de corriger Eve, et que bien des Maris sont de même confrontés à ce genre d’épreuve : là également, je suis forcé de vous donner raison. Comme le disait Saint Bernard, que nous fêtons aujourd’hui : « Adam n’a pas discipliné Ève, il ne l’aimait pas. » Cela fait penser au fameux proverbe : Qui aime bien, châtie bien. Car si le Chef ne châtie pas les erreurs et fautes de ceux dont il est responsable, il commet lui-même le péché auquel il consent.

          En validant le péché originel commis par Eve, Adam a condamné la race humaine : cela doit pour nous demeurer une leçon à jamais gravée dans notre esprit. La mollesse et la lâcheté du Chef de famille est plus à redouter qu’un excès de sévérité ou une prétendue tyrannie, qui ne sont que trop souvent prétexte à la révolte.

          • Sandrine says:

            Oui j’ai raison, et vous avez raison de le confirmer.
            Il doit donc vous venir à l’esprit que saint Thomas d’Aquin a tort, puisque j’ai raison.
            L’homme par nature est loin de posséder plus largement le discernement de la raison, étant donné que la raison de ce 1er homme, qui était parfait et qui avait tous les dons (que nous n’avons plus), n’a pas su discerner qu’il désobéissait à Dieu en mangeant le fruit défendu !… bref, il n’a pas su discerner un truc que tout le monde peut discerner.
            Elle est plutôt pitoyable votre lâcheté à ne pas vouloir reconnaître ce que vaut réellement votre discernement… Heureusement, vous ne trompez que vous-même. Même la femme de Ponce Pilate avait plus de discernement que son mari lorsqu’elle l’a prévenu de ne pas avoir de problème avec ce juste qu’était Jésus.
            Vous devez être bien malheureux dans la vie pour soutenir mordicus une chose qui va justement contre la raison. Mais n’ayez crainte, Dieu vous fera comprendre votre orgueil, et Il vous rendra heureux.
            Que le Coeur immaculé de Marie vous apprenne, comme une bonne mère, ce qu’est le discernement de la raison, qualité (ou vertu naturelle…) qui vous manque encore.

          • Vous êtes un parfait exemple de ce que je disais plus haut, amer et stérile, il ne sert à rien de vous raisonner, même avec humour et charité comme je l’ai tenté, car vous êtes manifestement révoltée. Saint Thomas d’Aquin ne fait que rappeler la doctrine catholique sur les rapports entre l’homme et la femme, précédemment rappelée par Saint Paul, et surtout, accepté largement par le bon sens de tous les temps, sauf jusqu’à très récemment.

            L’orgueil de la femme est très cruel, car il s’oppose frontalement à l’amour qu’éprouve le Mari pour sa tendre épouse. Si l’épouse ou la jeune fille suit son devoir, alors jamais son Chef ne trouverait le besoin de lui rappeler sa faiblesse et son infériorité, au contraire, il serait prêt à donner sa vie pour défendre cette fleur délicate et fragile, mais qui est pour lui d’un prix inestimable.

            Cela vous met de l’urticaire ? Eh bien justement ! Posez-vous la question, relisez votre message en toute bonne foi, et au lieu de prétendre m’enseigner le discernement de la raison, demandez au Cœur immaculée de la Sainte Vierge, que vous ne semblez pas vouloir imiter, la vertu d’humilité.

            Peut-être qu’ensuite, en ayant premièrement recouvré la bonne volonté, vous comprendrez qu’Adam a pu posséder un discernement, une intelligence, par nature supérieurs à ceux d’Eve sa femme, et même de loin supérieurs aux nôtres, tout en choisissant consciemment et volontairement de valider et de consommer le péché de son épouse. La gravité de ce péché et de ses conséquences se mesure à l’aune des grâces qu’avait reçu le père du genre humain. Pareillement, Lucifer avait beau être le mieux doté des Anges, il fut aussi le plus malavisé de s’opposer à la Volonté de son Créateur.

            • Sandrine says:

              Votre orgueil est bien loin de l’humilité, de la douceur, de la tendresse et de la délicatesse du Coeur de Jésus, dont le fardeau est si doux et si léger.
              Vous ne reconnaissez même pas ce qui saute aux yeux.
              Prenez donc exemple sur le Sacré-Coeur si aimable, bon et semblable à celui d’un enfant, pour qu’Il vous apprenne ce qu’est le véritable discernement de la raison, et surtout qu’il fasse discerner qu’en vous, vous n’avez de propre et personnel que vos péchés. Tout le reste, pour chacun d’entre nous, est tiré du Coeur de Dieu. Mais vous y mettez tant d’obstacles qu’il ne ressort de vous que de la hauteur, et de l’orgueil mal placé. Les hommes comme vous sont nombreux, en particulier à notre époque, où l’orgueil est roi. Faites votre examen de conscience et demandez-vous en toute humilité si vous auriez plu à la Sainte Vierge, et Dieu vous rendra heureux.

            • Écoutez, vous me faites un procès d’intention et ne répondez pas sur le fond, c’est tout de même gonflé. Je crois vraiment que le petit nombre de bien que j’ai pu faire jusqu’à maintenant ne vient que de Dieu, et que le grand nombre de bien que j’espère accomplir à l’avenir aussi. Je suis peut-être un grand pécheur, et je n’ose pas me présenter comme un exemple d’humilité. Cependant, la question n’est pas là ! Il s’agit de vérité que tout un chacun peut et doit entendre, puisque cela fait partie de la doctrine catholique. Pour ma part, je ne fais que répéter ce qu’enseigne la Religion chrétienne : l’homme et la femme ne sont pas égaux, il existe une hiérarchie entre les sexes. Je le rappelle d’autant plus que cette vérité élémentaire a été obscurcie à notre époque. Je ne vois pas pourquoi je tirerai orgueil de cette réalité naturelle, je ne considère pas qu’il y a compétition entre l’homme et la femme, de plus, je sais pertinemment que cette hiérarchie n’empêche pas à un homme de se damner, tandis qu’une femme peut grandement se sanctifier.

              Le fait est que vous n’acceptez pas cette hiérarchie, puisque vous vous êtes gaussée de ce qu’énonçait Saint Thomas d’Aquin. Or, ne pas accepter une réalité naturelle voulue par Dieu, relisez le début de la Genèse s’il vous plaît, c’est précisément être révolté. La preuve c’est que vous semblez voir le genre masculin comme votre ennemi (alors qu’il est la source d’où dérive le genre féminin) : vous vous moquez du discernement d’Adam, en oubliant complètement ce qu’a fait Eve, de même vous prétextez de l’indécence des hommes à la messe comme pour justifier l’immodestie des femmes, qui n’en serait qu’une conséquence. Cela s’appelle de la mauvaise foi. Pour ma part, je ne tente pas de défendre le mauvais comportement de quelques hommes, je rappelle le principe que l’homme a autorité sur la femme, et aucune société ne peut être viable si chacun des sexes ne reconnaît sa juste place.

              Si vous reconnaissez humblement qu’en tant que femme vous devez obéir à votre Chef, Père ou Mari, alors vous aurez déjà fait beaucoup dans l’accomplissement de votre devoir d’état. On pourrait dire sans exagération que la désobéissance des femmes est la racine de presque tous les maux sur terre. Même un mauvais Mari peut être gagné par la conduite amoureuse et respectueuse de son épouse, en revanche, si celle-ci se croit fondée à lui chercher querelle (si elle ne tient pas compte de la hiérarchie, qu’elle est révoltée), il ne peut qu’arriver malheur à cette maison.

              Pour votre édification, voici un petit florilège de saintes paroles d’autorité sur la question que nous traitons. Que le Cœur immaculé de Marie que nous fêtons en ce jour puisse vous porter conseil :

              • Pierre, I. ch. 3, 1-7. Que les femmes soient pareillement soumises à leurs maris, afin que, si quelques-uns ne croient pas à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, lorsqu’ils verront votre conduite chaste et respectueuse. Que leur parure ne soit pas celle du dehors, la frisure des cheveux, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt ; mais celle qui convient à l’homme caché du cœur, par la pureté incorruptible d’un esprit doux et modeste, qui est d’un grand prix devant Dieu. Car c’est ainsi qu’autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient, soumises à leurs mari : telle Sara, qui obéissait à Abraham, l’appelant son seigneur ; Sara dont vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien et sans vous laisser troubler par aucune crainte. Vous de même, maris, montrez de la sagesse dans vos relations avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible, les traitant avec honneur puisqu’elles sont, aussi bien que vous, héritières de la grâce de la vie, afin que vos prières ne soient point empêchées.
              • I Tim. ch. 2, 12.Je ne permets point à la femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme.
              • I Tim. ch. 2, 8-15. Je veux que les hommes prient en tout lieu, levant des mains pures, sans colère et sans contestations. De même je veux que les femmes prient vêtues d’une manière décente, qu’elles se parent avec pudeur et réserve, et non de tresses ou d’or, ou de perles, ou d’habits somptueux, mais de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de piété. Que la femme reçoive l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets point à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite. Et Adam n’a pas été séduit ; mais la femme, ayant été séduite, est tombée dans la transgression. Cependant elle sera sauvée par la maternité, si elle persévère dans la foi, et la charité, et la sainteté, unies à la réserve.
              • I Cor. ch. 11, 3-15. Mais je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ. Tout homme qui prie, ou qui prophétise, ayant la tête couverte, déshonore sa tête. Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise, sans avoir la tête voilée, déshonore sa tête ; car c’est comme si elle était rasée.Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe les cheveux. Mais s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou rasés, qu’elle se voile la tête. L’homme ne doit pas se voiler la tête, parce qu’il est l’image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme. Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. C’est pourquoi la femme, à cause des Anges, doit avoir sur sa tête la marque de la puissance de l’homme. Toutefois, l’homme n’est pas sans la femme, ni la femme sans l’homme, dans le Seigneur. Car de même que la femme a été tirée de l’homme, ainsi l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? et la nature même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour un homme de laisser croître ses cheveux, mais que si la femme les laisse croître, c’est une gloire pour elle, parce que les cheveux lui ont été donnés en guise de voile ?
              • I Cor. ch. 14, 34-35. Que les femmes se taisent dans les églises, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ;car il est honteux pour une femme de parler dans l’église.
              • Eph. ch. 5, 22-33. Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses. Vous, maris, aimez vos femmes, comme le Christ aussi a aimé l’Église, et S’est livré Lui-même pour elle, afin de la sanctifier, après l’avoir purifiée dans le baptême d’eau par la parole de vie, pour Se la présenter Lui-même comme une Église glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée. De même les maris aussi doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et la soigne, comme le Christ le fait pour l’Église, parce que nous sommes les membres de Son corps, formés de Sa chair et de Ses os. C’est pourquoi l’homme abandonnera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair. Ce mystère est grand : Je dis cela par rapport au Christ et à l’Église. Ainsi, que chacun de vous individuellement aime sa femme comme lui-même, et que la femme révère son mari.
              • Saint Augustin : Voilà pourquoi, s’il était permis à un homme d’avoir plusieurs femmes, une femme ne pouvait avoir plusieurs maris, même dans le cas de fécondité de sa part et d’impuissance de la part de son époux. Ceci repose sur une loi secrète de la nature qui cherche l’unité dans le chef; tandis que si la raison naturelle ou sociale le permet, plusieurs inférieurs peuvent, sans honte, reconnaître la direction d’un seul maître. Un seul esclave n’a pas plusieurs maîtres, tandis qu’il est dans l’ordre qu’il n’y ait qu’un seul maître pour plusieurs esclaves. De même nous ne voyons nulle part qu’une pieuse épouse ait eu deux ou plusieurs maris vivants, tandis que l’histoire nous montre des maris ayant chacun plusieurs femmes, quand les lois de la société le permettaient, ou que les besoins de l’époque l’exigeaient; un tel état de choses n’est point contraire à la nature du mariage. En effet un seul homme peut suffire à plusieurs femmes, mais une femme ne saurait suffire à plusieurs maris. Ce principe est fondamental. Ainsi Dieu a sous sa puissance toutes les âmes, car, pour elles, il n’y a qu’un seul Dieu véritable ; tandis que pour une seule âme, livrée à plusieurs faux dieux, il n’y a plus de possible que la fornication et non la génération. (De ce qui est bien dans le mariage, ch. XVII)
              • Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église : S’il devait compatir à sa femme, il devait la discipliner, puisqu’elle était son inférieure, car l’homme est le chef de la femme.
              • Pie XI, Pape : Nombre d’entre eux poussent l’audace jusqu’à parler d’une indigne servitude d’un des deux époux à l’autre ; ils proclament que tous les droits sont égaux entre époux ; estimant ces droits violés par la « servitude » qu’on vient de dire, ils prêchent orgueilleusement une émancipation de la femme, déjà accomplie ou qui doit l’être.
              • Pie XII, Pape : […] maris, vous avez été investis de l’autorité. Dans vos foyers, chacun de vous est le chef, avec tous les devoirs et toutes les responsabilités que comporte ce titre. N’hésitez donc point à exercer cette autorité ; ne vous soustrayez point à ces devoirs, ne fuyez point ces responsabilités. La barre de la nef domestique a été confiée à vos mains : que l’indolence, l’insouciance, l’égoïsme et les passe-temps ne vous fasse pas abandonner ce poste.
              Dom Bernard Maréchaux OSB :
              • Mais, si la femme doit être soumise à l’homme comme à son chef naturel, elle lui est assujettie plus strictement encore, en ce que, séduite et l’ayant entraîné au mal, elle a une réparation à lui faire et une punition de son péché à subir.
              • En s’effaçant ainsi le plus possible, la femme se réhabilitera pleinement, elle deviendra pour l’homme un appui, une force, un instrument de salut. Humiliée par le souvenir d’Ève, et acceptant son humiliation, elle se revêtira peu à peu de Marie.
              Saint Curé d’Ars :
              • Cette femme qui est méprisée de son mari n’est donc pas malheureuse dans son état parce qu’elle est méprisée, mais parce qu’elle ne connaît pas sa religion, ou parce qu’elle ne pratique pas ce qu’elle lui ordonne. Apprenez-lui sa religion, et, dès que vous verrez qu’elle pratiquera, elle cessera de se plaindre et de se croire malheureuse. (Sermons du Curé d’Ars, tome troisième, XIIIe dimanche après la Pentecôte : sur le service de Dieu)

              • JONES Marie-Madeleine says:

                Monsieur, je me demande bien pourquoi vous argumentez avec des âmes qui ne font qu’arguer…
                MMEJ

                • Peut-être bien que mon zèle est mal placé, et d’ailleurs mon but est avant tout de témoigner, non de convaincre, le reste dépend de la grâce de Dieu et de la bonne volonté de la personne. J’essaie de faire au mieux, mais il se peut que je me surestime.

              • Bonsoir Lars,
                L’homme et la femme sont semblables, c’est Dieu qui le dit à Adam.

                • Avec vous par contre, cher Efgy, je me suis déjà épuisé. Si vous n’avez rien de mieux depuis la dernière fois, je ne m’engagerai pas plus loin.

                  • Le Sommelier says:

                    Je vous savais patient . En outre vous êtes raisonnable . Ne me décevez pas ! Tenez bon !

                  • Je sais, cher Lars. Vous vous êtes épuisé en vain. Vous n’avez pas d’arguments et vous ne pouvez pas vous engager plus loin, je le sais.
                    Que le Coeur immaculé de Marie fasse de vous le vrai chef de famille que vous souhaitez être. Elle exaucera vos prières, soyez patient !

                    • Le Sommelier says:

                      Faux cul ! J’ avais suivi à l’ époque avec intérêt votre duel avec Lars qui vous a laissée électrocutée plusieurs fois , mais votre masochisme n’ est pas soignable aux électrochocs . Lars ne pouvait évidemment pas le savoir ! aussi insistait-il en dosant peu à peu charitablement la tension et l’ intensité, mais vous vous démeniez à chaque fois plus férocement dans les filets de Larsen qui faisaient entrer en résonnance les distorsions de vos raisonnements !
                      Priez surtout pour vous .
                      Charité bien ordonnée commence par soi-même .

                    • Merci, Le Sommelier.
                      Je suis d’accord avec vous : Charité bien ordonnée commence par soi-même.
                      Union de prières et de sacrifices dans le Coeur immaculé de Marie.

                    • Le Sommelier says:

                      Moi, pas una cum Efgy . Moi pas confiance secte conciliaire . Moi Pape Rigologlio pas Pape et fait pas rigoler, non plus guignologlio !
                      Moi cabane Auvergnat fond des bois ! Moi sauvage , truite dans la rivière et pas ballon sur autel, sinon panpan fusil de 12 sur cochon Vatican II !

                    • MA Guillermont says:

                      Une sauvage … aussi
                      Moi c’est la grotte .
                      Avec Benoît XVI
                      En terre d’Oc parce que le climat du plateau de la Haute – Loire …trop rude

                    • Sandrine says:

                      Vous avoir un sérieux problème mental.

                    • @ Le Sommelier

                      Ce qui me navre, vous savez, c’est que Efgy ne tient pas compte de ce que nous disons, souvent il répond à côté, rendant nos efforts inutiles.
                      Le pire, c’est que je ne suis même pas sûr qu’il puisse indiquer clairement le point de désaccord, et donc où précisément il faudrait une preuve, du coup la discussion part dans tous les sens. Par exemple, Efgy vient de dire, « l’homme et la femme sont semblables » : or, c’est complètement à côté de la plaque, puisque je reconnais évidemment qu’ils sont semblables, et semblables ne veut pas dire égaux.

                    • Le Sommelier says:

                      @Sandrine, moi pas discutailler avec femme os dans le nez et plume dans le cul, moi plumes sur tête, femme faire vaisselle pendant que Grand Sachem prépare guerre pour retour Grand Manitou .

                    • Le Sommelier says:

                      Moi pas aimer cheval mécanique Benoit 16 soupapes et laisse grotte pour ours . Moi binaire, préférer cheval mécanique deux roues sans sabots de fer avec squaw califourchon, chaudron dans sac à dos et sac à main scalp yankee ! Mais Sandrine pas vouloir chevaucher avec moi car gros problème mental, mais moi très gentil car savoir scalper cochon Vatican II !

                    • MA Guillermont says:

                      Message bien reçu
                      Sitting-cowArcimboldo

                    • Sandrine says:

                      @ Le Sommelier

                      Toi plumes sur tête, va tuer gibier et moi faire cuisine, fainéant ! Va faire courses, si toi rien rapporter qui se mange, moi rien à mettre dans marmite, et toi pas manger, va-nu-pieds !

                    • le Sommelier says:

                      Moi aimer ton langage ! Toi commence devenir raisonnable, va dans jardin et ramasse courge, hé patate !

                    • Sandrine says:

                      Toi idiot fini, toi avoir rien planté, moi rien à ramasser, vaurien ! Toi jamais travailler terre, toi paresseux, toi finir en enfer, toi chef à plumes des paresseux !

                  • Je me demande cher Efgy si cela vous arrive de relire nos échanges ? Moi oui, et je suis d’autant plus effaré de votre persévérance dans l’aveuglement !

              • Sandrine says:

                Lars,
                Vous n’avez que des citations à me donner. Mais les faits vous donnent tort.
                La raison dont vous parlez certainement, et qui vous est naturelle (je veux bien le croire), est celle que les francs-maçons adorent comme leur Dieu unique. Ce n’est pas la raison surnaturelle de l’unique et vrai Dieu que l’on doit adorer. Cette raison -là est une vertu qui s’acquiert, et il est évident que peu d’hommes l’ont…
                Vous êtes un disciple franc-maçon qui s’ignore.

                • Je ne suis pas désolé de n’avoir que la doctrine catholique à vous donner, parce que telle est la vérité, en revanche, cela me désole que vous ne vous remettiez pas un petit peu en question. Je ne fais pas une fixette sur la raison. Simplement, l’homme est fait pour commander, diriger, devenir Chef de famille, voire Chef de Chef de famille, pas la femme. En conséquence, il est tout naturel que la responsabilité du commandement appelle un discernement, une intelligence plus grande : Dieu fait bien les choses.
                  Enfin, ce n’est pas parce que je ne parle pas de surnature, que je n’y crois pas. Evidemment, l’intelligence naturel ne suffit pas, mais la grâce surnaturelle vient compléter, élever la nature, et non faire table rase de la hiérarchie et de l’harmonie qui réside en cette nature.

                  • Sandrine says:

                    La grâce n’est pas un dû. Elle s’obtient.
                    Quant au reste, tous nos chefs, nos dirigeants actuelles du monde entier prouvent que vous avez tort.

                  • Précis says:

                    Et Jeanne d’Arc ? Une femme qui a commandé des hommes.Avec succès d’ailleurs.

                    • Le Sommelier says:

                       » Jeanne s’ impose aux capitaines  » Mal Pétain .

  2. Blandine says:

    Moi, dès que j’ai compris que j’ai été genderisée à mon insu ! Je ne porte que des robes et des jupes et je suis heureuse de chérir ma féminité. Je suis heureuse aussi de ne plus offenser Dieu ! Une femme l’offense quand elle porte un pantalon.

    • pamino says:

      Pur che porti la gonnella,
      Voi sapete quel che fa.
      (fin de l’air du catalogue de Leporello dans ‹Don Giovanni›)
      J’aime bien les femmes en robes et jupes. Si ce n’est pas indiscret, Blandine, que pensez-vous quand vous voyez un Écossais, voire une sentinelle grecque en jupe ?

    • L’offense à Dieu:
      « Une femme ne portera pas un habit d’homme, et un homme ne se servira pas d’un vêtement de femme ; car il est abominable devant Dieu, celui qui fait cela. » [Deutéronome, XXI, 05]
      ABOMINABLE … ! ce n’est pas rien!

      • La tunique (du Christ) est un habit d’homme que je vois peu d’hommes porter. Pourtant tous, dans l’A.T., portait une tunique longue.
        La mode de nos rois, avec leurs perruques, leurs poudres et leurs fanfreluches, a tout flanqué par terre. Oh ! zut alors !…

  3. Voici un site remarquable, que je me permets de recommander à tous les lecteurs de MPI:
    https://femmeapart.com/regles/

    • Sandrine says:

      Parlons donc des hommes en tee-shirt à la messe, qui veulent sans doute prouver leur virilité par leurs musculatures déployées, ou en bermuda ou pantalon moulant dont l’indécence est si grande que même en baissant les yeux, on n’évite pas certaines formes dignes des « tapins de trottoir ».
      C’est tout simplement scandaleux. Qu’on est loin de la tunique du Christ qui cachait toutes formes et à ce titre était un vêtement vraiment modeste pour la pureté des femmes. Les premiers responsables de l’immodestie des femmes seront toujours les hommes.

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