Olivier Piacentini a fait carrière dans la banque et l’audit financier avant de fonder un cabinet spécialisé dans l’assistance financière et juridique des créateurs d’entreprises. C’est aussi un passionné d’histoire.

Le totalitarisme qu’il nous décrit tisse sa toile depuis plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. Son modus operandi est inédit, car il s’impose en sourdine, se déguisant même dans les habits de la liberté absolue et sans limite. Il n’est plus poigne de fer mais se fait main invisible. Son déploiement s’étend à la planète entière : plus question « d’enfermer » les peuples dans leurs frontières. Le totalitarisme de nouvelle génération est rampant, insidieux, silencieux, soft. Il ne cherche pas à diriger les individus pour les transformer en petits soldats ou en apparatchiks, mais juste à orienter leur comportement pour en tirer un maximum de profit.

Il existe déjà beaucoup d’ouvrages ayant pour objet de décrypter le processus devant conduire au gouvernement mondial. L’ouvrage d’Olivier Piacentini a pour particularité de s’attarder sur un seul aspect : la dimension économique et financière. Il décrit la mainmise des oligopoles sur l’économie mondiale, la disparition des emplois traditionnels en Occident et l’ubérisation du travail, la croissance sans frein des multinationales du commerce, la poursuite sans fin des concentrations industrielles et financières, l’effondrement du système public d’éducation, la mainmise sur les ressources naturelles, l’asservissement total de l’homo globalus, et la mise en place d’un nouvel ordre mondial, entre Huxley et Orwell.

La Mondialisation totalitaire, Olivier Piacentini, éditions de Paris / Max Chaleil, 128 pages, 14 euros

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