Manifestation en faveur de l’euthanasie

19 juin, 2015

La Belgique est en train de devenir folle. Et ceux qui prévenaient, lorsqu’elle adoptait l’une des premières lois d’euthanasie au monde, qu’elle s’engageait sur une pente glissante qui l’enfonce de plus en plus loin dans l’horreur voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire en date est contée par De Morgen, qui a rencontré « Laura », 24 ans, candidate à l’euthanasie. Elle est en excellente santé physique. De nombreux amis l’entourent. Elle apprécie de sortir – au théâtre notamment – et elle aime le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ». (Source: Blog de Jeanne Smits)

Père violent, famille déchirée, à 6 ans Laura rêve déjà de se tuer. Automutilations, incompréhensions, et souffrances s’enchaînent, bientôt suivies par une relation homosexuelle.

« Même si [ma famille] a contribué à ma souffrance, je suis convaincue que j’aurais eu ce désir de mort si j’avais grandi dans une famille tranquille et stable. Je n’ai tout simplement jamais voulu vivre. » dit-elle.

Un psychiatre la met au défi de se faire interner. Elle se laisse convaincre, explique Jeanne Smits :

Ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont en rien soignés par les psychiatres et Laura est une patiente si difficile qu’elle est régulièrement renvoyée chez elle pour que le personnel puisse souffler.

A l’asile psychiatrique elle rencontre « Sarah », qui organise sa propre euthanasie. « Laura » est séduite, elle décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle.

Entre la demande et l’exécution, il faut compter entre un an et dix-huit mois. Laura l’a faite ; l’échéance est pour l’été. Il lui a fallu d’abord acquérir la conviction – à l’aide de sa thérapie – que son enfance n’était pas la cause de ses souffrances, mais quelque chose qu’elle porte en elle.

Pour expliquer des anomalies, il suffit en somme de dire qu’on les porte en soi, c’est très branché par les temps qui courent: l’homosexualité, la mort, l’identité de son choix, le genre de son choix, etc.

Le plus ahurissant c’est que « Trois médecins ont décidé qu’elle souffrait de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir. » Et plus extraordinaire encore: « A l’heure actuelle, Laura s’efforce d’offrir à ses proches – sa mère, ses grands-parents – le plus de présence possible. Et elle organise tout : sa mort dans le studio où elle passe deux jours par semaine, ses funérailles… « Je trouve cela agréable d’y penser. » Elle prépare ses dernières paroles. » explique l’auteur de l’article.

« Voilà où mène l’autonomie du patient, poussée à l’extrême », conclue Jeanne Smits qui narre l’affaire sur son blog.

On pourrait ajouter: Voilà où mène le libéralisme à l’extrême. Ce n’est pas seulement l’autonomie du patient qui est à déplorer, mais surtout un pouvoir politique chargé de la sécurité de ses administrés qui donnent à des médecins chargés de sauver des vies, la solution de les tuer comme subterfuge de guérison, et fait accepter par les membres d’une famille la mort comme solution …  Si ce n’est pas le règne de l’Antéchrist, ça lui ressemble!

 

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

Achetez vos livres sur MPI
Vous faites travailler ainsi des libraires français et soutenez MPI
PORT à 1 cts A PARTIR DE 64 € D'ACHAT !

Retrouvez votre librairie sur livres-et-idees.com
avec plus de 10.000 références !

La compagnie des ombres par Michel De Jaeghere

14,90 €
Ajouter au panier
Le passé ne meurt pas par Jean de Viguerie

19,00 €
Ajouter au panier
Une élite sataniste dirige le monde par Laurent Glauzy

23,00 €
Ajouter au panier

Cliquez ici pour voir votre panier et passer votre commande

33 commentaires

  1. cloclo54 says:

    Ah là là qu’est ce qu’on peut écrire comme ânerie sur un papier qui se laisse écrire !
    Rien que le titre est déjà bien accrocheur : « jeune, en bonne santé » Qu’est ce que la bonne santé pour celle qui a écrit cet article ? En le lisant, on voit que cette jeune femme est vraiment en « excellente » santé !!! Il n’y a aucun doute !!!
    Si cette femme a des souffrances psychiques intolérables, inapaisables et si la médecine ne peut plus rien pour elle, je suppose que, comme mon amie qui était dans le même cas et qui s’est pendue après deux tentatives de suicide avec les gaz d’échappement de sa voiture, il vaudrait mieux qu’elle se pende ? qu’elle se jette sous un train ? qu’elle se balance d’un 5ème étage ? qu’elle avale tous les médicaments qu’elle trouvera sous sa main ?
    Vous me faites bien rire (jaune !) avec vos belles théories et vos certitudes ! Vous ne savez pas (ne pouvez pas peut-être ?) vous mettre à la place des autres que vous fustigez de vos bons sentiments !
    Je ne sais pas lequel de nous deux est le plus dans le vrai, moi dans la compassion, dans la compréhension, dans l’aide au prochain mais en tout cas, je sais que je ne voudrais pas être à votre place avec votre intransigeance, votre incompréhension, votre manque de compassion, votre manque d’humanité et vos belles certitudes.
    Si cette jeune femme a demandé l’euthanasie et si 3 médecins ont accepté de l’aider, c’est qu’il n’y a pas d’autres solutions thérapeutiques pour elle. Tous les malades ne sont pas soignables et les médecins Belges ne font pas n’importe quoi, loin s’en faut ! Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas un cancer en phase terminale qu’elle ne souffre pas le martyr !
    Ce texte est une attaque en règle pour discréditer un pays qui a légalisé le droit à l’euthanasie et dont les habitants sont fiers de pouvoir revendiquer une humanité qui manque tellement à certains d’entre-nous !

    • Donc, vous soutenez cette femme dans sa revendication au suicide assisté pour éviter qu’elle mette elle-même fin à ses jours de façon brutale ou « non-professionnelle » ? Mais ça change quoi, CONCRETEMENT ???

      • Concrètement, ça change qu’elle est assistée dans sa décision, peut la planifier et donc prendre le temps de faire ses adieux à la vie et à ses proches, organiser la chose de manière suivie et officielle, et avec à tout moment un droit de changer d’avis. Ses proches ont été prévenus, elle a pu leur parler, se faire à l’idée, donc sa mort n’aura pas le même traumatisme que si, par exemple, elle se taillait les veines ou de se jeter du dixième étage, sans que personne n’ait rien vu venir.

        Ce qui blesse le plus les proches lors d’un suicide, c’est l’incompréhension, le sentiment de n’avoir rien vu, mais qu’ils auraient dû, une sorte de culpabilité. Sans compter les dégâts collatéraux que peut occasionner un suicide, ou le risque de se rater et de finir dans un été encore pire qu’auparavant, moralement et physiquement. Avec ce procédé, rien de tout cela.

        Ce n’est pas du concret, ça ?

        • Tchetnik says:

          « Concrètement, ça change qu’elle est assistée dans sa décision, peut la planifier et donc prendre le temps de faire ses adieux à la vie et à ses proches »

          -Elle est obligée d’être « assistée » pour ça? Les Japs se débrouillaient bien tout seuls, avec juste un assistant pour couper la tête après Seppuku.

          « Ses proches ont été prévenus, elle a pu leur parler, se faire à l’idée, donc sa mort n’aura pas le même traumatisme que si, par exemple, elle se taillait les veines ou de se jeter du dixième étage, sans que personne n’ait rien vu venir. »

          -En effet, ça doit sûrement les soulager.

          « Ce qui blesse le plus les proches lors d’un suicide, c’est l’incompréhension, le sentiment de n’avoir rien vu, mais qu’ils auraient dû, une sorte de culpabilité »

          -…qu’ils pourront toujours éprouver ici.

          « Sans compter les dégâts collatéraux que peut occasionner un suicide, ou le risque de se rater et de finir dans un été encore pire qu’auparavant, moralement et physiquement. Avec ce procédé, rien de tout cela. »

          -Un suicidé propre est un suicidé heureux.

          « Ce n’est pas du concret, ça ? »

          -Surtout de la grande illusion.

          • Cher tchetnik, je soupçonnais que vous ne fussiez rien d’autre qu’un dogmatique aveugle. Je me trompais.
            Dans le sens que j’avais raison, et que le soupçon était superflu.

            Si illusion il y a, c’est bien celle que vous entretenez de croire que le monde et les gens fonctionnent selon ce qui vous arrange.

            « qu’ils pourront toujours éprouver ici » ?
            … ben non, c’est justement le point et l’intérêt de la chose sur le suicide : éviter la culpabilité, le choc de la surprise et l’incompréhension. Me faut-il le réécrire encore une fois pour que vous saisissiez ?

            Que vous l’acceptiez ou non, une personne ayant requis une euthanasie peut expliquer de vive voix sa décision et se mettre en paix avec elle-même et avec ses proches. Certes ces derniers souffriront, mais tout comme ils souffriraient de toutes façons de la mort naturelle d’un être aimé, et bien moins que s’ils étaient laissés avec des questions telles que « était-ce notre faute ? », chose qui leur sera épargnée dans ce cas précis.

            Vous dites « en effet, cela doit surement les soulager ». Et bien, malgré vous et votre ironie, vous avez pour une fois raison.
            Ne serait-ce que parce que savoir à l’avance permet de se préparer, mais aussi parce qu’il y a la possibilité de parler de vive voix, de faire comprendre le pourquoi. D’échanger d’ultimes paroles d’amour, de faire ses adieux. Ca n’enlève pas la tristesse, mais ça ôte la culpabilité résultant d’un suicide, les questions qu’on se pose, et surtout le regret de n’avoir pu dire adieu… Combien de morts naturelles ou accidentelles n’ont pas droit à cela ?

            C’est émotif, quoi. Mais c’est bien du concret. Sauf si pour vous l’émotionnel ne compte pas comme du concret, ce que je respecte, mais qui ne compte pas moins pour les proches.

            Et nulle ironie malsaine, fut-elle à base de tradition nippone ancestrale, ne peut rien y changer. Faites avec, mon grand.

            • cloclo54 says:

              Tout à fait d’accord avec vous et votre réponse mais je doute fort qu’on puisse faire entendre quelque raison à cet homme et à ceux, qui comme lui, refusent de comprendre ! c’est peine perdue et pour ma part, j’ai abandonné ! je le laisse à ses croyances d’une autre époque en lui souhaitant de ne jamais avoir à vivre l’insupportable qui mène les malades à demander à être aidés à partir. Certains ont de la compassion, d’autres non, ainsi va le monde qui change puisque + de 90 % des français sont de notre avis et pas du sien, heureusement ! la loi sur le droit à l’aider arrivera un jour, c’est certain, mais pour de mauvaises raisons cette fois, il n’y aura plus d’argent dans les caisses pour les soigner, et là, nos dirigeants voteront cette loi parce qu’ils ne pourront plus faire autrement !

            • Tchetnik says:

              « Cher tchetnik, je soupçonnais que vous ne fussiez rien d’autre qu’un dogmatique aveugle. Je me trompais.
              Dans le sens que j’avais raison, et que le soupçon était superflu. »

              -Etrange, j’avais le même sentiment à votre égard, sauf que vous n’assumez pas votre dogmatisme pro-mort.

              « Si illusion il y a, c’est bien celle que vous entretenez de croire que le monde et les gens fonctionnent selon ce qui vous arrange. »

              -Non, fils, selon des lois immuables et au dessus des « opinions » humaines.

              « Que vous l’acceptiez ou non, une personne ayant requis une euthanasie peut expliquer de vive voix sa décision et se mettre en paix avec elle-même et avec ses proches. »

              -Je l’accepte d’autant moins que les nombreux exemples qui existent rendent vos propos irrecevables.
              Ce n’est pas parce que quelqu’un veut quelque chose que sa demande sera forcément légitime du reste.

              « Certes ces derniers souffriront, mais tout comme ils souffriraient de toutes façons de la mort naturelle d’un être aimé, et bien moins que s’ils étaient laissés avec des questions telles que « était-ce notre faute ? », chose qui leur sera épargnée dans ce cas précis. »

              -Epargnée, c’est vous qui le dites. On se demande bien en quoi ce serait systématique. Qui parlait de « dogmatisme » déjà?

              « Vous dites « en effet, cela doit surement les soulager ». Et bien, malgré vous et votre ironie, vous avez pour une fois raison.
              Ne serait-ce que parce que savoir à l’avance permet de se préparer, mais aussi parce qu’il y a la possibilité de parler de vive voix, de faire comprendre le pourquoi. D’échanger d’ultimes paroles d’amour, de faire ses adieux. Ca n’enlève pas la tristesse, mais ça ôte la culpabilité résultant d’un suicide, les questions qu’on se pose, et surtout le regret de n’avoir pu dire adieu… Combien de morts naturelles ou accidentelles n’ont pas droit à cela ? »

              -Blabla.
              Par ailleurs, si vous aviez fait un tour dans les monastères ou les hôpitaux tenus par l’Eglise, vous vous seriez aperçu que l’accompagnement par la prière come par la présence bienveillante est pratiqué depuis longtemps sans vous avoir attendu. Pour le reste, chaque mort a ses circonstances qu’il faut savoir accepter.
              « C’est émotif, quoi. Mais c’est bien du concret. Sauf si pour vous l’émotionnel ne compte pas comme du concret, ce que je respecte, mais qui ne compte pas moins pour les proches. »

              -De l’émotif et surtout du vent. De l’illusion de se croire grand spirituel à peu de frais en tentant vainement de tout formater à sa convenance personnelle.

              « Et nulle ironie malsaine, fut-elle à base de tradition nippone ancestrale, ne peut rien y changer. Faites avec, mon grand. »

              -La tradition Japonaise a au moins le mérite d’avoir plus de gueule et de relever non pas de pleurnicheries au « droit à », mais d’un certain sens du devoir, quitte à ne pas la partager.

              Lisez donc le Hagakure, fils. C’est bien autre chose.

              • « -Etrange, j’avais le même sentiment à votre égard, sauf que vous n’assumez pas votre dogmatisme pro-mort. »

                Mon grand, si j’étais pro-mort, je souhaiterais VOTRE MORT, de préférence la plus douloureuse et la plus longue possible, histoire de vous faire goûter aux conséquences de vos propres opinions. Bien que je reconnaisse avoir des défauts, je vous prie au moins de croire que je vous souhaite n’importe quoi sauf ça.
                Il ne s’agit pas d’être pro-mort ou pro-vie, mais d’être pro-choix. Subtile mais cruciale différence. Je n’ai rien d’un dogmatique, puisque précisément, contrairement à vous qui voulez ériger votre conviction en vérité et dénier le choix aux gens, je souhaite que la volonté de la personne soit respectée.
                Si j’étais un « pro-mort », je dirais quelque-chose comme « quiconque tombe malade, est improductif ou handicapé ou quoi devrait être exécuté ». Je vous prie à nouveau de croire que tel n’est pas mon credo. Vous aurez beau taxer les pro-choix de pro-mort pour servir votre propagande, de moins en moins de gens sont dupes.

                Et nous en venons à vos « lois immuables »… si vous pouviez juste préciser ; parce que jusque-là rien de tel n’est flagrant.

                « -Epargnée, c’est vous qui le dites. On se demande bien en quoi ce serait systématique. Qui parlait de « dogmatisme » déjà? »
                Pas faux, ce serait dogmatique que d’affirmer que ce serait systématique, surtout en laissant faire les choses sans encadrement psychologique. Mais de facto, si on accompagne le requérant dans sa demande et qu’on lui offre cette opportunité, alors cela se produira. Peut-être pas à chaque fois, certes, et chaque cas ne sera pas un succès ; il y a aura toujours des souffrances, ne serait-ce qu’à cause du deuil… mais encore une fois tout comme pour un suicide.
                Quand à parler de dogmatisme… lequel de nous deux fonctionne à partir de « lois immuables » et autres « commandements divins » ?

                D’autre part, je ne considère pas comme du « blabla » l’opportunité donnée à une personne qui s’apprête à quitter le monde de parler à cœur ouvert avec les siens, de faire ses adieux. Vous si ? Bien, c’est votre problème, et surtout votre manque d’argument. Et « si chaque mort à ses circonstances qu’il faut savoir accepter », alors fichez donc la paix aux requérants d’euthanasie.
                Cela dit, je ne doute pas une seconde la qualité et des vertus des monastères et autres couvents dans l’accompagnement des mourants. Ce qui d’ailleurs ne change strictement rien au débat, mon grand.

                « De l’illusion de se croire grand spirituel à peu de frais en tentant vainement de tout formater à sa convenance personnelle. »
                C’y-t’y pas mignon de la part d’un p’tit gars pour qui la Sainte Russie est irréprochable et les pogroms une légende, tout en prétendant décider à la place des autres de leur mort ! L’espace d’un instant, j’ai cru vous lire vous lancer dans l’autocritique… prière de ne plus me faire de frayeurs comme ça, j’ai besoin de vos lumières obscures chaque jour, vous qui êtes mon épouvantail préféré. Espérons que ça ne vous passe pas avec l’age.

                Quand à la tradition japonaise, elle en effet admirable en quasi tout point, et le Hagakure en est indéniablement un fleuron. « Le vrai courage consiste à vivre quand il est juste de vivre, à mourir quand il est juste de mourir » ? ça ne se discute pas, bien que je ne soit pas un fan des exécutions, n’y de forcer des enfants à y assister et à ramener les têtes des condamnés ; mais à part ce genre de petits détails pas très catholiques, le bushido est effectivement un exemple d’esprit chevaleresque qui surpasse de loin nos propres chevaliers. Content de voir que nous tombons d’accord sur certains points.

                Cela étant, tout ce qui relève du bushido et spécialement le suicide du déshonneur, bien que la société japonaise soit toute imprégnée de ces (généralement honorables) valeurs et de cette (triste) coutume en particulier, n’a jamais été prescrit qu’aux samouraïs eux-mêmes, étant guerriers. La population ordinaire n’a jamais été éduquée dans cette optique, quoique encore aujourd’hui elle ne rebute guère à l’idée du suicide pour une questions d’honneur. Tout cet argumentaire n’a donc que peu de pertinence en soi, et encore moins de lien avec notre discussion et son sujet.

                Quand aux pleurnicheries sur « le droit à », rassurez-vous : si l’on se contentait de pleurnicher, aucune avancée sociale actuelle ou passée ne se serait jamais établie. Le droit ne se mendie pas, il s’exige ; c’est comme la droiture.

                En revanche, ceux qui passent leur temps à se plaindre du droit devraient se consoler de ce qu’ils en auront toujours un : justement celui de se plaindre.

                Bonne pleurnicherie donc, mon grand, et bonne nuit.

                • Tchetnik says:

                  « C’y-t’y pas mignon de la part d’un p’tit gars pour qui la Sainte Russie est irréprochable et les pogroms une légende »

                  -De la part d’un gars qui ne parle pas la langue, qui n’a jamais mis les pieds ans e pays et ne connaît aucune source historique, on peut le prendre pour un compliment. On attend toujours vos dates, noms, lieux et sources, tchado.

                  Par ailleurs, cela n’a aucun rapport avec le contexte cité, fiston. La sénéscence vous guette.

                  « Il ne s’agit pas d’être pro-mort ou pro-vie, mais d’être pro-choix. Subtile mais cruciale différence. Je n’ai rien d’un dogmatique, puisque précisément, contrairement à vous qui voulez ériger votre conviction en vérité et dénier le choix aux gens, je souhaite que la volonté de la personne soit respectée. »

                  -Mais nul ne vous empêche d’être « pro choix » tant que vous assumez les vôtres et ne les imposez pas dans une société que vous n’avez pas construite au noms de vos « valeurs ».

                  Par ailleurs, le comportement des « pro choix » est tout sauf respectueux d’un choix qui ne serait pas le leur, justement.

                  « « quiconque tombe malade, est improductif ou handicapé ou quoi devrait être exécuté ».

                  -Mais c’est en substance ce que disent les « pro choix, justement. Que ce ne soit pas votre Crédo ne vous empêche pas de le soutenir, en bon idiot utile.

                  « Vous aurez beau taxer les pro-choix de pro-mort pour servir votre propagande, de moins en moins de gens sont dupes. »

                  -En effet, vu la gigantesque propagande pro-avortement ou pro-euthanasie avec la diabolisation conséquente de toute position inverse, on peut en effet estimer que les gens seront fixés. Les financements publics quasi illimités pour cette propagande achevent en général de montrer le caractère dictatorial de vos « humanistes tolérants », fiston.

                  « Et nous en venons à vos « lois immuables »… si vous pouviez juste préciser ; parce que jusque-là rien de tel n’est flagrant. »

                  -Non, fiston.

                  Elles sont largement identifiées, sourcées, référencées, identifiées Et fondatrices de civilisation, coco.

                  « Quand à parler de dogmatisme… lequel de nous deux fonctionne à partir de « lois immuables » et autres « commandements divins » ? »

                  -On peut aussi être dogmatique en fonctionnant sur de pures inventions humaines, vous en êtes la preuve vivante, avec tous vos copains révolutionnaires rouges ou septembriseurs.

                  « D’autre part, je ne considère pas comme du « blabla » l’opportunité donnée à une personne qui s’apprête à quitter le monde de parler à cœur ouvert avec les siens, de faire ses adieux. »

                  -Mais toute personne peut parfaitement faire ses adieux en situation de maladie grave, fiston. Si vous aviez assez vécu, vous le sauriez. On se demande bien en quoi le fait qu’une personne puisse faire ses adieux justifierait la balle de 6.35. Rayon logique, vous repasserez.
                  « alors fichez donc la paix aux requérants d’euthanasie. »

                  -Mais nul ne les oblige à quoi que ce soit, fils. Mais qu’ils manient donc la corde, le poison, le tuyau de gaz ou toute autre solution congrue eux-mêmes, en fichant la paix aux gens et à la société qui estime encore que la vie a un prix, camarade. Leur choix personnel n’a aucune légitimité à remettre en cause toute une civilisation, fils. Ne faites pas d’inversion accusatoire.

                  « Cela dit, je ne doute pas une seconde la qualité et des vertus des monastères et autres couvents dans l’accompagnement des mourants »

                  -Vous en doutez d’autant moins que vous venez de le découvrir, sinok.

                  « Ce qui d’ailleurs ne change strictement rien au débat, mon grand. »

                  -Ca change tout, camarade. Cela montre que vous n’avez pas le monopoledu cœur et que les gens dogmatiques que vous critiquez sans les connaitre ont de bien plus grands états de service rayon charité pré mortuaire que vous autres, coco.

                  « le bushido est effectivement un exemple d’esprit chevaleresque qui surpasse de loin nos propres chevaliers. »

                  -Vous ne l’avez manifestement pas lu, car vous y auriez vu que nos chevaliers avaient une grosse différence avec les Bushi : la force mise au service de la miséricorde et de la justice, pas du nihilisme. Et rayon courage, pas d’inquiétude, fiston. Un Vartan Mamigonian ou un Prince Lazare valent largement un Yagyu Jubei ou un Musashi.

                  « La population ordinaire n’a jamais été éduquée dans cette optique, »

                  -Depuis Meiji Tenno, justement, si.
                  Le comportement des civils d’Okinawa le prouve assez.

                  « Tout cet argumentaire n’a donc que peu de pertinence en soi, et encore moins de lien avec notre discussion et son sujet. »

                  -En effet, coc. Je te le répète, l’idéal Japonais procédait non pas de sordides pleurnichries au « droit à » mais d’une notion de devoir et de sacrifice. Idéal hors de portée de petits singes consumméristes et individualistes.

                  « si l’on se contentait de pleurnicher, aucune avancée sociale actuelle ou passée ne se serait jamais établie »

                  -Oh mais vous ne vous contentez pas de pleurnicher, en effet, vous faites aussi la pute auprès des gros lobbies financiers et philosophiques qui vous utilisent come de bons gros idiots utiles. Vous croyez militer pour le droit humain, vous ne faites que contribuer à remplir les poches des Banksters. Pas de quoi flamber, c’est sûr.

                  « Le droit ne se mendie pas, il s’exige ; c’est comme la droiture. »

                  -Surtou comme de gros enfants gâtés.

                  « En revanche, ceux qui passent leur temps à se plaindre du droit devraient se consoler de ce qu’ils en auront toujours un : justement celui de se plaindre. »

                  -C’est sûr que les gaystappettes savent très bien se plaindre. Et réclamer de gros sousous.

                  « Bonne pleurnicherie donc, mon grand, et bonne nuit. »

                  -Bon paluchage, fiston. N’attrapez pas des ampoules aux mains.

                • cloclo54 says:

                  MERCI ! c’est un régal de vous lire ! et bien sûr, je partage plus que totalement vos idées. par contre, j’ai arrêté de discuter avec ceux qui sont trop endoctrinés pour pouvoir penser par eux-mêmes !

                  • Péché d’orgueil : je plaide coupable.

                    Pour tout vous, dire, je cherche plus à affiner mon raisonnement et à le mettre à l’épreuve qu’à dessiller les yeux de ceux qui se les cousent eux-mêmes.

                    • Tchetnik says:

                      Vous devriez vous marier tous les deux. On sait que vous n’aurez pas d’enfant ce qui, en un sens, est dommage. On aurait pu faire plein de documentaires intéressants qui changeraient des manchots empereurs de Tchoutchmékie.

    • Quelle société de merde et quelle société de lâches! c’est tellement plus simple « d’euthanasier » une personne dépressive que de s’emmerder à essayer de la soigner…dès qu’on a « un pet de travers » « waou..c’est insupportable..je vis l’enfer..je veux mourir »..pas de problème, viens ici mon petit maman va de trancher la gorge ou le docteur va te Piquer????Dès le 1er chagrín d’amour d’un ado faudra le Piquer???Les générations qui arrivent sont des générations de la société de consommation..tout est dû et tout de suite…des gens qui se prélassent en ne pensant qu’à la jouissance et dès que le moindre effort se presente, dès la mondre difficulté la moindre souffrance, on se drogue ou on veut mourir..Moi je me marre..Allez partager la vie des paysans en France ou en Ukraine, aller dans les usines chinoises..vous verrez que vos petits états d’âme et que votre appitoiement sur votre petite personne sont de la guimauve…Allez dans les mines de sel ou de charbon à Skoplije et vous aurez fini de pleurer sur vous. Mais il se trouvera toujours un c´retin utile pour vous donner la mort au nom de ce que vous croyais être votre liberté. Notre société est une des plus mortifères au monde..quel progres!!on tue les foetus de façon industrielle (a tel point qu’on fait venir des immigrés pour faire des enfants et repeupler l’Europe….très logique tout ça), on euthanasie les vieux et maintenant les jeunes en mal de vivre..Chapeau!Vivement que l’on puisse euthanasier les hommes politiques qui volent ou ne font pas leur boulot..mais ce n’est pas demain la veille..pas folle la guêpe!Faute d’agrandir les prisons faudra agrandir les morgues!Bel avenir!!!!!

    • François says:

      Cette pauvre fille est dans le vide absolu. Un vide ça se remplit. Personne ne pense à lui offrir Dieu, c’est ça son vrai mal.

      Je sais de quoi je parle.

      Cloclo tu offres à ton amie compréhension et assistance en la zigouillant… Tu aurais pu l’emmener voir un prêtre, tout simplement, et peut-être la faire exorciser. Tu lui aurais offert la vie.

      Un médecin est fait pour soigner pas pour se simplifier la vie en tuant ses patients.

      Tu appelles ça de la compassion, en réalité tu es heureux de t’être débarrassé d’un problème qui encombrait ta vie, je le crains.

      Et tu te trouves bon en plus…

    • Guillaume says:

      Concrètement en faisant le choix de la mort et en commettant l’assassinat d’une personne, elle risque la damnation éternelle, car nul n’accède à la vie s’il est homocide.
      C’est un choix infiniment grave de conséquence, car elle engage son éternité. Un milliard d’année n’est même pas le début de l’éternité, et il n’y aura plus aucun retour en arrière-

  2. Tchetnik says:

    « Rien que le titre est déjà bien accrocheur : « jeune, en bonne santé » Qu’est ce que la bonne santé pour celle qui a écrit cet article ? En le lisant, on voit que cette jeune femme est vraiment en « excellente » santé !!!  »

    -Négatif. Le titre dit juste qu’elle est en bonne santé ce qui est confirmé.

    « Si cette femme a des souffrances psychiques intolérables, inapaisables et si la médecine ne peut plus rien pour elle »

    -Les souffrances psychiques peuvent toujours être suivies et atténuées sinon guéries complètement. C’est un peu le principe de la médecine de soigner et non de tuer.

    « Vous me faites bien rire (jaune !) avec vos belles théories et vos certitudes ! Vous ne savez pas (ne pouvez pas peut-être ?) vous mettre à la place des autres que vous fustigez de vos bons sentiments ! »

    -Ne vous inquiétez pas pour ça, camarade. Les Chrétiens vivent autant que les autres sinon plus les fragilités, douleurs et difficultés de la condition humaine. Et cela ne remet pourtant pas en cause leur certitude quant au fait que l’enseignement du Christ demeure celui qui met certainement le mieux en valeur la dignité humaine et apporte à tous ces enjeux les réponses les plus dignes et paisibles.

    « Je ne sais pas lequel de nous deux est le plus dans le vrai, moi dans la compassion, dans la compréhension, dans l’aide au prochain »

    -La compassion et le 6.35…drôle de combinaison. Effectivement, vous tirez droit au cœur…

     » je ne voudrais pas être à votre place avec votre intransigeance, votre incompréhension, votre manque de compassion, votre manque d’humanité et vos belles certitudes. »

    -Bien au contraire, camarade, simplement, aimer ne signifie pas tuer. Simple et de bon goût.

    « Si cette jeune femme a demandé l’euthanasie et si 3 médecins ont accepté de l’aider, c’est qu’il n’y a pas d’autres solutions thérapeutiques pour elle. »

    -Vous n’en savez rien, ce d’autant plus que bien des malades guéris remercient souvent les médecins de ne pas avoir laissé un Colt 1907 sur la table de chevet…

    « Tous les malades ne sont pas soignables et les médecins Belges ne font pas n’importe quoi, loin s’en faut  »

    -Manifestement, ils y viennent.

    « Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas un cancer en phase terminale qu’elle ne souffre pas le martyr ! »

    -Et on peut guérir ou soulager la souffrance. Mais encore faut-il la relever.

    « Ce texte est une attaque en règle pour discréditer un pays qui a légalisé le droit à l’euthanasie et dont les habitants sont fiers de pouvoir revendiquer une humanité qui manque tellement à certains d’entre-nous ! »

    -Surtout une attaque pour un pays qui a renié le caractère sacré de la vie humaine, le fait qu’elle n’est pas une propriété de l’Homme mais juste une gestion.

    Ceci dit, un pays qui a inventé la frite et l’Orval ne saurait être complètement mauvais. Il y a de l’espoir.

    • cloco54 says:

      J’avais oublié votre idée fixe : le 6.35 ! Maintenant le colt 1907 Vous semblez être un expert en armes on dirait…
      Je vous souhaite une aussi bonne santé que cette pauvre jeune femme, vous verrez comme votre santé sera bonne ! Et comme vous avez toujours des certitudes en tout, quoi de plus normal que vous affirmiez ce que les médecins disent concernant les douleurs inapaisables !
      Pour le reste, déjà répondu dans le passé donc je ne me répéterai pas, je laisse les lecteurs qui ont les yeux ouverts le loisir de juger de nos différences cruciales en matière d’humanité et d’aide à votre prochain.
      J’aimerais bien être une petite souris à vos côtés quand sonnera votre heure pour voir comment vous réagirez et si vous repenserez à tout ce que vous avez écrit sur ce sujet !

      • Tchetnik says:

        « J’avais oublié votre idée fixe : le 6.35 ! Maintenant le colt 1907 Vous semblez être un expert en armes on dirait… »
        -En fait je pensais surtout au 1908,plus facile d’usage. Il doit s’en trouver un dans votre grenier.
        Quand on a l’euthanasie comme idée fixe, cela devrait faire bon ménage, à condition de ne pas se louper, le .25 n’ayant pas une puissance d’arrêt forte, vous pouvez aussi simplement devenir aveugle. Evidemment, avec une .45 le problème se pose bien moins.

        « Je vous souhaite une aussi bonne santé que cette pauvre jeune femme, vous verrez comme votre santé sera bonne ! Et comme vous avez toujours des certitudes en tout, quoi de plus normal que vous affirmiez ce que les médecins disent concernant les douleurs inapaisables ! »
        -Pas d’inquiétude, tchado. Les gars à qui vous vous adressez ont déjà pas mal vécu et connaissent bien des choses sur les variations de la fragilité humaine et de ses souffrances.
        Par ailleurs, « les » médecins ne sont pas tous les m édecins, il s’en faut de beaucoup, heureusement.Pas de généralisation hâtive, camarade.

        « Pour le reste, déjà répondu dans le passé donc je ne me répéterai pas, je laisse les lecteurs qui ont les yeux ouverts le loisir de juger de nos différences cruciales en matière d’humanité et d’aide à votre prochain. »
        -En effet, ils pouront distinguer une humanité qui donne la vie et la rend paisible et un pseudo-humanisme qui se donne le droit de tuer.

        Il existe bien d’autres moyens de se montrer « humain ». Les antalgiques, analgésiques, Demerol et autres morphiniques, ettout simplement aussi une certaine présence bienveillante peut accompagner toute personne en phase terminale et laisser la nature faire son œuvre tout en veillant à un maximum de paix, de douceur et de tranquilité. Bien des intervenants vous ont démontré que ces solutions existaient et devaient être chrétiennement mises en œuvre mais, comme tout bon idéologue, vous avez préféré ignorer leurs commentaires et déformer leurs pensées.

        « J’aimerais bien être une petite souris à vos côtés quand sonnera votre heure pour voir comment vous réagirez et si vous repenserez à tout ce que vous avez écrit sur ce sujet ! »
        -La souris en question sera Dieu et, en effet, j’aurai des comptes à Lui rendre sur l’usage que j’aurai fait de cette vie et sur les vertus que j’aurai pu tenter d’y illustrer, sur la confiance que je Lui ai portée aussi.
        Mais en fait, bien des gens comme Saint Benoit avaient écrit bien avant nous que nous devions sans cesse avoir la pensée de la mort avec nous. Histoire de ne pas trop déconner ici-bas.

        • Tchetnik, pour une fois je vous salue sincèrement. Sincèrement, j’insiste. Les médicaments et le meilleur de tous – la bonté et la présence humaine – sont en effet préférables à n’importe quoi d’autre (généralement).

          Mais ne perdez pas de vue que, même en étant conscient de tout cela, certaines personnes décideront tout de même en leur âme et conscience d’achever leur vie. C’est leur choix et leur responsabilité, pas nécessairement un coup de tête ou une déprime passagère.

          Il y a des gens qui ne souhaitent pas affronter la souffrance, physique ou mentale, de leur condition, à partir du moment où elle est inévitable et où même la bonté humaine ne leur semble pas suffisante pour la surmonter. Et honnêtement, comment les blâmer ? Moi-même, je ne forcerais pas un être cher (ou un inconnu) à cela, ce serait très proche de la torture.

          Et vous, condamneriez-vous un être cher à souffrir atrocement plutôt que de lui accorder une fin de vie rapide et miséricordieuse ? (attendu que vous ne pourriez avoir d’autre alternative ni moyen de le soulager autrement).

          C’est une vraie question sans arrière-pensée.

          • François says:

            « Il y a des gens qui ne souhaitent pas affronter la souffrance, physique ou mentale, de leur condition, à partir du moment où elle est inévitable et où même la bonté humaine ne leur semble pas suffisante pour la surmonter. Et honnêtement, comment les blâmer ? »

            Pourtant on doit tout faire pour les en dissuader, parce que c’est la pire chose qui puisse leur arriver. Ils fuient la souffrance et dans l’autre vie à lquelle nous sommes tous destinés, ils vont souffrir incomparablement plus.

            Il ne s’agit pas de les en dissuader par la force; certes, s’ils persistent à se perdre, cela les regarde. Mais du moins il faut tenter de les en dissuader, par charité.

          • Tchetnik says:

            « Et vous, condamneriez-vous un être cher à souffrir atrocement plutôt que de lui accorder une fin de vie rapide et miséricordieuse ? (attendu que vous ne pourriez avoir d’autre alternative ni moyen de le soulager autrement). »

            -Une personne qui souhaite fuir la souffrance peut le faire seule, sans condamner quiconque à se faire complice justement. Si « forcage’ il y a c’est plutôt de ce côté qu’on le trouve.

            Un choix personnel n’a pas à devenir une obligation publique morale d’une part, il n’existe aucune souffrance physique ou psychologique qui ne puisse être guérie ou à minima fortement atténuée ou par la prière et l’accompagnement, ou les antalgiques.

            Pour le reste, aucune charité ne commande qu’on se fasse meurtrier.

            • François says:

              « -Une personne qui souhaite fuir la souffrance peut le faire seule, sans condamner quiconque à se faire complice justement. Si « forcage’ il y a c’est plutôt de ce côté qu’on le trouve. » Tchetnik

              C’est bien dans cet optique, cela va de soi, que j’ai écrit que personne ne pouvait forcer quelqu’un à vivre malgré lui.

              Mais alors, bien sûr, qu’il assume son choix: monter au sommet de la tour Eiffel et se jeter dans le vide, le 6.35, l’auto-égorgement, le poison, la noyade, se jeter contre un mur avec sa voiture, le choix est vaste. Mais il faut penser aux autres!

              Si possible, épargner la vue des déchets, au reste de la population qui n’a rien demandé et qui n’a pas à subir de telles visions. C’est pourquoi je suggèrerais plutôt la pîqure dans le cœur, ou comme Cléopâtre la morsure de serpent, ou un mélange de médicaments provoquant une crise cardiaque, enfin quelque chose de propre, mais sans impliquer quiconque.

              C’est vrai que lorsque le suicide fait appel au courage, généralement, il n’y a plus grand monde.

              Cette histoire de suicide assisté c’est encore un truc de lâches, un de ses péchés que le démon aime tant! Surtout qu’il fait d’une pierre deux coups pour alimenter les flammes de l’enfer: le faux suicidé et celui qui lui inocule la mort…

  3. Elieja says:

    les cloclo plein d’humanité et de compassion qui veulent zigouiller tout le monde…

  4. cloclo54 says:

    Je vous laisse entre vous, vous vous êtes tous bien trouvés !

  5. Lorsqu’on lit « Dès la grande section, elle se demande se qu’elle fait sur terre. A six ans, elle rêve de se tuer. C’est le début d’un long tunnel, qui passera par l’automutilation, l’incompréhension, les souffrances… »Elle […] découvre une vie « lourde » : ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps », cela interpelle tout homme toute femme de Foi . Je suggère aux Chrétiens qui lisent cette terrible histoire de se joindre à moi-même et ma communauté monastique pour accompagner Laura dans son attitude désespérée afin qu’elle rencontre la Personne du Verbe Incarné et que Celui-ci la délivre de cette emprise morbide et lui rende l’amour d’une vie qui, quoiqu’il en coûte à certains moments, mérite d’être vécue.
    Suggestion de prière:
    Roi céleste, Consolateur, Esprit de vérité, Vous qui êtes partout présent et qui remplissez tout, Trésor des biens et Donateur de vie, venez et demeurez en nous !
    Purifiez-nous de toute souillure et sauvez nos âmes, Vous qui êtes bonté : Amîn
    (Notre Père, Je vous salue Marie)
    Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous en supplions!
    Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. Amen.

    • François says:

      cette fille est plongée dans un grand vide qu’elle tente de combler avec des comportements à la mode. ça l’entraine dans un trou sans fond.

      Il faut qu’elle se redresse, la seule aide que nous puissions lui apporter c’est de prier pour elle. De dire des exorcismes, comme votre prière qui en est un.

      • Tout à fait d’accord, cher François.
        Des prières, des exorcismes, pour elle et ceux qui, loin de Dieu et victime d’une société engagée sur la voie de l’apostasie sont plus facilement sujets aux infestations de toutes sortes.
        Des prières pour tous ceux et celles qui sont tentés par les esprits de désespérance, de haine, de violence,de suicide…
        Mais des prières aussi pour que le Seigneur suscite et leur fasse rencontrer celle ou celui qui leur révélera quelque chose du Verbe de Vie et qui leur fera rencontrer le Divin Médecin de nos Esprits, de nos âmes et de nos corps.
        Merci pour vos prières.

        • François says:

          il y a malheureusement des personnes qui ne sont attirées que par le côté noir des choses.

          Dans la biographie que Jeanne Smits donne d’elle, nulle part il n’est question de baptême. Ce serait intéressant de savoir si cette Laura a été baptisée, si elle a eu les exorcismes.

          Si les personnes de sa famille qui se sont occupées d’elle sont chrétiennes.

          En tout cas, pour elle et les désespérés comme elle, prions, cher frère ou père (?), Mor Philipose-Mariam, pour que notre Seigneur Jésus-Christ leur fasse rencontrer les personnes qui leur montreront la Voie de la Vie.

          en UDP

  6. Catherine says:

    Premièrement, chez cette pauvre fille on retrouve encore un manque cruel d’éducation.
    Toutes les perversions se trouvent dans le cœur de l’homme à la naissance, c’est le péché originel. Le baptême efface cette tache mais laisse les séquelles, c’est la concupiscence que l’éducation est sensée corriger à la lumière de la Vérité. Avec une bonne éducation, on corrige les déviances en développant la volonté droite, sans éducation, les pires vices prennent forme et tyrannisent la personne.
    Deuxièmement l’Amour n’existe quasiment plus dans ce bas monde. Aimer, c’est souffrir. L’Amour, le vrai, le grand, c’est le Bonheur basé sur le don de soi, sur le sacrifice.
    Le bien-être basé sur le plaisir s’appelle de l’égoïsme et de l’égo-centrisme.
    Les parents qui ont compris cette merveille et qui la transmette à leurs enfants ont tout à gagner.

  7. @Tchetnik

    « Par ailleurs, le comportement des « pro choix » est tout sauf respectueux d’un choix qui ne serait pas le leur, justement. »
    Je ne sais pas à qui précisément vous faites référence, mais pour ma part je ne me permettrai jamais de dénier le choix d’une personne à poursuivre sa vie, fut-ce dans des conditions atroces. C’est cela, le vrai pro-choix. Ceux qui iraient à l’encontre de ce principe seraient effectivement des pro-morts, mais de n’est pas mon cas.

    « Mais nul ne vous empêche d’être « pro choix » tant que vous assumez les vôtres et ne les imposez pas dans une société que vous n’avez pas construite au noms de vos « valeurs ». »
    Un point très intéressant, car autant on ne peut donner à personne le droit d’imposer ses choix à quelqu’un d’autre, autant la société ne peut évidemment tout permettre, sans quoi on mangerait de la chair humaine au resto.

    « -Mais c’est en substance ce que disent les « pro choix, justement. Que ce ne soit pas votre Credo ne vous empêche pas de le soutenir, en bon idiot utile. »
    C’est bien à vous de parler d’idiot utile. Sauf que soutenir un point de vue ne suffit pas, il faut aussi le différencier et le protéger de ses propres extrêmes autant que ceux des autres. Ce que disent les pro-choix, mon grand, c’est qu’on doit avoir le choix. Ce que vous pensez que disent les pro-choix, c’est de l’eugénisme, ce qui n’est pas la même chose et doit être combattu.

    « -En effet, vu la gigantesque propagande pro-avortement ou pro-euthanasie avec la diabolisation conséquente de toute position inverse, on peut en effet estimer que les gens seront fixés. Les financements publics quasi illimités pour cette propagande achèvent en général de montrer le caractère dictatorial de vos « humanistes tolérants », fiston. »
    La aussi un point crucial, croyez-le ou non, mais je suis fermement opposé à ce qu’on dilapide l’argent public pour ce genre de choses, et la diabolisation me fait horreur aussi bien puisqu’elle tue le débat… ce qui n’empêche pas d’ailleurs ceux d’en face de l’utiliser autant que de s’en plaindre.
    Cela dit, il suffit de rencontrer un peu des gens. Et qu’ils soient pour ou contre l’euthanasie, l’avortement ou n’importe quoi d’autre, ils s’accordent tous sur un point : que nul n’a le droit de leur imposer un choix contraire au leur. Si ça ce n’est pas un consensus, même de mauvais gré, je me demande ce que c’est.

    Du reste, je ne sais pas où vous avez été cherche que j’avais des copains rouges. C’est comme le « vos arabes », ou quand vous avez présumé que j’étais homo. Prompt aux conclusions, hm ?
    Mais c’est vrai, on peut être dogmatique à partir de tout ou rien.

    « la balle de 6.35. » Seriez-vous obsédé des armes ? Cependant s’il est vrai que tout personne peut faire ses adieux en situation de maladie grave, cela ne supprime en rien l’opportunité identique et planifiée qui s’offre aux euthanasiés.

    « -Mais nul ne les oblige à quoi que ce soit, fils. Mais qu’ils manient donc la corde, le poison, le tuyau de gaz ou toute autre solution congrue eux-mêmes, en fichant la paix aux gens et à la société qui estime encore que la vie a un prix, camarade »
    Eh bien plutôt que de les acculer à des méthodes qui risquent plus de les handicaper ou de les mutiler, voire d’emporter des gens avec eux, nous préférons revendiquer pour qu’il y ait un cadre, ne serait-ce qu’au nom de la sécurité publique ; se faire euthanasier et nettement moins dangereux pour la société que de lâcher le gaz dans un immeuble. Pour ce qui est de la société, avec des raisonnement comme le vôtre, nous pourrions tout aussi bien en être à l’esclavage ou au système de caste… ou à cautionner celles qui le pratiquent encore.
    Mais de même que nul ne veut être esclave ou discriminé, nul ne veut qu’on lui impose une manière de mourir au détriment de sa volonté. Voilà pourquoi l’euthanasie est parfaitement légitime, mon grand.

    « -Vous en doutez d’autant moins que vous venez de le découvrir, sinok. »
    Non.
    Juste, non.
    Il n’est pas nécessaire, mon grand, d’être chrétien soi-même pour avoir entendu parler de la charité chrétienne, et encore moins pour reconnaître ses mérites. Le monde ne fonctionne pas que par catégories unilatérales et exclusives comme vous le faites – ou alors c’est que je suis l’exception. Moi aussi, j’ai entendu parler de la belle coutume « place du pauvre gardée à table ».
    Allions, pour illustrer mon propos et pour vous vous montrer que je ne vous en veux pas de votre propre étroitesse d’esprit, voici une petite anecdote linguistique. Je ne sais si vous la connaissiez, ou même si elle est fondée, mais je la trouve plaisante et ce n’est jamais perdu :
    Un jour un ami et moi marchions dans la rue, quand un monsieur est venu nous demander de l’aide. Ce monsieur était clochard et nous demandait un peu d’argent. J’ai voulu lui donner, et on a un peu discuté aimablement. Et il a fini par partir en déclinant poliment mon aumône. Comme après y avoir repensé je fus ému de la dignité de ce monsieur, j’ai cherché sur internet les origines du mot clochard – j’aime beaucoup l’étymologie. J’ai trouvé des choses du genre insultantes, comme « pauvre cloche ».
    Mais j’ai aussi trouvé la piste suivante : que jadis les églises embauchaient un pauvre hère pour sonner les cloches, en échange d’un peu d’argent ou d’un repas.
    Simple hypothèse, peut-être. Mais plutôt crédible à mon sens, et en tout cas bien belle.

    Et sur les « états de service », je suppose que ça varie selon les gens. Pour ma part, je n’ai qu’un brevet de secourisme de la croix-rouge, ce qui bien évidemment ne rivalise pas avec n’importe quel bénévole des restos du cœur ou avec les gens qui s’occupent de personnes handicapées physiquement ou mentalement (j’en connais, et je confirme qu’ils font pas un boulot facile comme d’aucuns pourraient croire). Mais voici un scoop : il y a plus d’une charité, du moins plus d’une façon de la dispenser. Lorsqu’une personne est fermement décidée à quitter ce monde et que la chose ne saurait être raisonnée (personne n’a dit qu’il ne fallait pas essayer, en lui faisant rencontrer des psys ou autre) je considère comme un acte de charité autant que de salubrité publique que de lui offrir un cadre sûr et sans danger pour son entourage. Ne serait-ce que par charité envers les voisins, la famille ou les pompiers qui devront gerer ensuite les conséquences concrètes et psychiques d’un suicide.

    Par ailleurs, voudriez-vous m’apprendre ce qui signifient « tchado » et « sinok » ? Autant de na pas rater une occasion de s’instruire.

    Au sujet des banksters et autres opportunistes, vous faites donc pas de souci : ils se rempliront toujours les poches, sauf à remanier l »ensemble de la finance internationale. Autrefois c’était grâce à votre génération et vos idées, maintenant grâce à la notre. Notez cependant que si vos idéaux étaient faits pour durer, ils se seraient tenus proches de vous et non de nous; même un animal sain se trimbale des parasites…

    « Vous ne l’avez manifestement pas lu, »
    Ce que je souhaite exprimer, c’est que la rigueur des samouraïs, allant jusqu’au suicide rituel ou l’exil en cas de déshonneur, me semble bien plus sévère en soi que les codes de nos propres chevaliers. Effectivement le courage n’est quand à lui pas l’apanage de qui que ce soit.

    « -Surtout comme de gros enfants gâtés. »
    Mieux vaudrait cela que de maigres vieillard tout aussi « gâtés ». Nous au moins on a le temps de nous assagir, pour les gens de votre type, tout séchés au natron de leurs propres dogmes imbéciles, c’est depuis longtemps trop tard.

    « Par ailleurs, cela n’a aucun rapport avec le contexte cité, fiston. La sénescence vous guette. »
    Si mener un bout de discussion hors-contexte menait à la sénescence, vous seriez depuis longtemps dans au bocal au musée du troisième age, mon grand. Savoir si vous y seriez à votre avantage est un autre débat, mais pointer le comportement flagrant d’un adversaire dans ce qu’il vous reproche précisément lui-même, fut-ce par un exemple paraphrasé, ne me semble pas si hors-contexte. Ou du moins pas hors-jeu. Dans le contexte.
    Pour ce qui est « tout formater à sa convenance personnelle, vous devriez peut-être jeter un coup d’œil là la réalité. Ça risque de vous faire un choc, se remettre en question n’est jamais facile, mais l’honnêteté intellectuelle est à ce prix.

    Quand aux dates ect et à l’histoire russe, je ne suis pas universitaire. De même, je n’ai pas étudié en détail l’alunissage d’Apollo 11, le génome humain et donc ses origines, l’historique des « découvertes » du continent américain ou pourquoi pas le Wolrd Trade Center… mais voilà le truc : j’en suis sans doute d’autant plus ignorant moi-même, sauf que ça ne change rien au tableau global. Pour tous ces thèmes et bien d’autres, il y a les gens sérieux d’une part, et les complotismes, négationnistes et autres engeances de l’autre.
    Je ne doute pas une seconde que vous ayez vos sources et vos documents, tchetnik, après tout les tenants du « faux alunissage » en ont aussi. Et ne vous en déplaise, je n’essaie pas de mettre une pré-shoah sur le dos de la Russie, d’autant qu’elle s’est arrangé au cours de son histoire pour faire « mieux » que nos propres totalitarismes à son propre peuple, sans parler des autres, et que son héritage perdure encore de nos jours. Ouaip, « l’homme nouveau », c’est pas juste un truc d’occidental…

    Tout ça pour dire que si tant d’historiens et de sources, y compris russes, s’accordent quand à l’existence effective des pogroms en Russie, je n’y vois pas un complot judéo-maçonno-je’n’sais’quoi à l’encontre de Rodinia. Je ne doute pas une seconde que réseaux et autorités juifs en aient joué pour broder une certaine propagande, mais ça n’efface en rien les faits eux-mêmes.

    Tiens, ça me rappelle cet article du même site : http://www.medias-presse.info/ignace-une-dent-de-560000-ans/36182.
    Lisez donc les deux premiers commentaires… il semble que certaines personnes n’arrivent pas à comprendre que la science ne cherche pas à détrôner les dogmes, et hurlent à la persécution pour peu que les leurs soient battus en brèche par des preuves concrètes. Quand je vous lis, j’ai un peu le même sentiment.
    Cela dit, je reconnais volontiers que vous n’en êtes pas au même niveau que des gens comme ça : http://www.courrierinternational.com/article/2015/02/20/la-terre-ne-tourne-pas-c-est-prouve
    N’empêche qu’il vous reste des progrès à faire…

    D’autre part, la langue russe ne m’intéresse pas plus que le portugais ou l’arabe. Ça vous déplaît sans doute, mais là encore c’est une affaire de choix. Je ne doute pas pour autant de sa richesse.

    • Tchetnik

      « Vous devriez vous marier tous les deux. On sait que vous n’aurez pas d’enfant ce qui, en un sens, est dommage. On aurait pu faire plein de documentaires intéressants qui changeraient des manchots empereurs de Tchoutchmékie. »

      Donc, selon vous, deux hommes du même avis sont forcément homosexuels et attirés l’un par l’autre ?
      Bon sang, jamais je n’ai été aussi heureux d’être en désaccord avec vous, Tchetnik !

      Voyez ce que c’est d’être vous ; rien qu’en tapant trois lignes, vous vous plantez du tout au tout. Vous ignorez probablement si cloclo 54 est bien un homme (probablement aussi) et autant sa sexualité que la mienne (qui est hétéro). Si d’être en accord avec quiconque signifie obligatoirement une idylle, je ne sais si je dois plaindre ou admirer votre vie… j’ignore ce que c’est de marier chaque personne un peu faf que l’on croise, mais je me doute que ça doit vous revenir cher en dragées.

      Cela dit, je vous témoigne mon respect et mon admiration. Jamais auparavant je n’avais correspondu avec un individu de votre calibre, apte à porter ses préjugés et ses obsessions homophobes à un tel degré de stupidité crasse. Du grand art.

      En parlant d’art, oserais-je vous demander de surveiller d’un peu plus près votre orthographe ? Je me suis rendu compte qu’à chaque fois que je vous cite entre guillemets je dois corriger la lettre en plus de l’esprit… je vous promets de m’y appliquer de mon mieux de mon côté. Si vous devez à ce point déshonorer l’intelligence humaine, respectez du moins la forme.

      Quand au fond, tachez de faire mieux car je sais que vous le pouvez. Dans l’insulte soudaine, la vulgarité distinguée et le dogmatisme obstiné, j’entends, car j’ai plaisir à vous lire et je suis persuadé que vous pourriez aller encore plus loin. Ou plus bas, selon d’où on vous regarde.

      Bien à vous, malgré tout.

Laisser un commentaire

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com