la_scureNous reproduisons ici un texte d’un prêtre italien qui analyse l’exhortation apostolique sur la famille du pape François Amoris laetitia. Si le texte nous semble excellent, il est à préciser, contrairement à ce qu’affirme Don Elia, que de toute évidence, cette exhortation apostolique sur la famille allant contre la Magistère ordinaire, ne peut être considéré comme faisant parti du Magistère catholique. Il signe par contre s’il en était encore besoin, un magistère nouveau d’une contre-Eglise appelée « Eglise conciliaire ».

Le livre « Le Synode sur la famille – La révolution du pape François » avait largement anticipé les développements actuels.

Géniale ruse jésuite. A défaut d’autre chose, il faut lui en donner acte. Avec l’exhortation apostolique sur la famille, il a réussi à capturer, à aimanter sur lui-même l’attention universelle, y compris venant de ceux qui le détestent. Tous retenant notre souffle en attendant l’heure fatidique. Jamais la publication d’un document du Magistère n’avait causé tant de suspense et n’avait été attendu avec autant d’anxiété, mais de signes opposés selon les camps. Qu’on soit d’accord ou pas, une telle anxiété, à elle seule, a de toute façon donné au document une résonance énorme au niveau mondial, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Église. On ne peut que dire: un nouveau coup de maître dans la stratégie de manipulation collective dont nous sommes tous, inconsciemment ou non, inévitablement victimes – peut-être, comme nous le verrons dans les prochains mois, le coup le plus dévastateur des trois dernières années.

Les commentaires, en faveur ou contre, seront obligatoires et vont se multiplier à l’infini sur les sites et publications de toutes orientations, gardant l’intérêt de tous collée sur un texte qui, selon une technique désormais éprouvée, ne contient pas de déclarations qui contredisent nettement le dépôt de la foi, mais insinue l’hérésie sous la forme de mantras obsessionnels: accueil, inclusion, miséricorde, compassion, inculturation, intégration, accompagnement, gradualité, discernement, conscience éclairée, dépassement des modèles rigides ou obsolètes …Qui peut contester une telle exhortation à la charité évangélique (apparente), sans passer pour un défenseur obtus et insensible de doctrines abstraites, formulées d’une manière qui n’est plus compatible avec la situation actuelle? Si – comme on l’affirme – le mariage chrétien (que nos parents, grands-parents et arrère-grands-parents ont vécu normalement, malgré toutes leurs limites et leurs difficultés) est un idéal vers lequel tendre et non plus la vocation ordinaire des baptisés, élevée et fortifiée par grâce, qui sommes-nous pour juger les familles blessées et les situations complexes ?

A vouloir « titiller » le texte sur quelque erreur doctrinale spécifique, d’ailleurs, on a le sentiment désormais familier d’être confronté à un objet glissant et insaisissable qui ne se laisse saisir par aucun bout: il n’y a pas une pensée articulée et cohérente, il n’y a pas un développement théologique soutenu, mais une répétition déconcertante de thèmes récurrents avec des variations, qui en 325 paragraphes, écrase toute résistance mentale et psychologique. Le réalisme auquel on en appelle avec insistance n’est pas celui de l’interaction entre la nature et la grâce, typique de la tradition catholique, mais celui de la sociologie et de la psychanalyse, qui ignorent complètement l’action de la grâce – si elle n’est pas comprise dans le sens impropre de confort psychologique – et considèrent la nature exclusivement dans son incapacité désespérée à se corriger. En conséquence, la seule solution possible, dans l’inévitable hôpital de campagne , ce n’est pas de guérir la maladie avec un traitement approprié, mais d' »aider à mourir » les patients accueillis, intégrés et heureux de l’être. Que dire? Euthanasie de l’esprit …

Mélangées à cette recette logorrhéique et interminable, exprimées sous forme ambiguë ou inexacte, dans l’avant-dernier chapitre (décisif) arrivent enfin les erreurs formelles, quand le lecteur épuisé, endoctriné par les trois cents paragraphes précédents, n’est plus en mesure de réagir. Enfin quelque chose à agripper pour dénoncer – ce que, on l’espère, vont commencer à faire des évêques et des cardinaux – une déviation doctrinale explicite!

L’erreur la plus grave, dont dérivent les autres, concerne l’imputabilité morale des actions humaines, qui n’est pas toujours totale. Ce qui est très vrai pour les actions individuelles; dommage que les situations dites irrégulières aient été durables, correspondant à des conditions stables dans lesquelles on ne peut tomber par faiblesse ou par inadvertance, raison pour laquelle l’observation n’est pas pertinente. De cette erreur de perspective découle l’opinion que ceux qui vivent une situation conjugale irrégulière ne sont pas tous en état de péché mortel, privés de la grâce sanctifiante et de l’assistance de l’Esprit Saint. Cela peut être vrai uniquement en présence de l’ ignorance invincible: mais est-ce une hypothèse recevable dans ce cas? Dans cette éventualité, le devoir de chaque croyant – et à plus forte raison de chaque prêtre – est précisément celui d’éduquer les ignorants. Par conséquent, dire que ceux qui sont en état de péché grave sont des membres vivants de l’Eglise, ne peut qu’être faux: le péché mortel se définit justement comme la mort de l’âme. Si, sur cette pente, on arrive à affirmer que l’adultère permanent peut être pour le moment, «le don de soi que Dieu lui-même demande au milieu de la complexité concrète des limitations, même si elle n’atteint pas encore pleinement l’idéal objectif» ( Amoris laetitia, n.303), nous en sommes au blasphème. Pour y remédier, il ne suffit pas d’une citation de saint Thomas, instrumentalisée et arrachée au contexte; c’est la méthode des Témoins de Jéhovah.

Nous ne sommes pas chagrinés pour ceux qui s’ingénient à tirer le document d’un côté ou de l’autre pour trouver du soutien à son orientation (normaliste ou révolutionnaire); la pire perfidie réside dans le fait que même les objections, malgré elles, en renforceront la réception: qu’on en parle pour en dire du mal, du moment qu’on en parle … et plus on en parlera, plus le poison qu’il contient pénétrera dans la conversation quotidienne, dans les débats télévisés, dans les projets pastoraux, dans la mentalité et la pratique courante. C’est justement ainsi que des idées initialement inacceptables sont transformées en norme; c’est exactement la même technique utilisée par les esprits occultes du nouvel ordre mondial, qui, en l’espace de quelques années a conduit la Société et les États à reconnaître et à primer les déviances sexuelles, auparavant spontanément et universellement abhorrées, et à stigmatiser comme ennemi du genre humain quiconque les dénonce encore pour ce qu’elles sont. Maintenant, même dans l’Église, avec l’excuse de l’adaptation aux temps et à travers l’évaluation des cas individuels, délégué aux clercs individuels, ce qui était inadmissible deviendra obligatoire – et malheur à tous ceux qui ne s’adaptent pas.

Si vous l’avez remarqué, l’attaque a été systématiquement portée contre les sacrements qui sont les piliers de la vie sociale et chrétienne:le mariage, fondement de la famille et de l’éducation à la foi et à la vie; la confession, facteur de discernement morale et de correction de la conduite individuelle; l’Eucharistie, principe de sanctification et lien d’appartenance ecclésiale. Le premier a été démoli avec les nouvelles règles pour les causes de nullité; le second, vidé de son sens et de sa valeur avec les recommandations sans précédent aux ‘missionnaires de la miséricorde‘; le troisième, réduit à un simple symbole en quelques répliques impromptue sur l’intercommunion avec les protestants. Félicitations: même Arius et Luther n’avaient pas réussi à faire autant de dégâts avec si peu de ressources et en si peu de temps. Dans le hit parade des hérétiques, le Nôtre a atteint les sommets en un éclair.

En détruisant la foi dans les sacrements et dans la vie surnaturelle, on détruit inévitablement aussi celle – inséparable – dans les deux principaux mystères de la foi chrétienne: Incarnation, Passion, mort et résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ; unité et Trinité de Dieu: (..) les sacrements, en effet, appliquent aux âmes des fidèles les fruits du mystère salvifique du Christ, ce qui serait impossible si Jésus n’était pas le fils de Dieu, un avec le Père et l’Esprit Saint. En fin de compte, donc, ceux qui nient l’efficacité de la grâce sacramentelle nient le Dieu de la Révélation; en d’ autres termes, il est apostat et athée, parce que dans son discours, seul reste l’homme.

Maintenant, s’il est vrai qu’on ne peut pas éviter de lire quelque chose de et sur la dernière publication du pape, évitons de tomber dans le piège, en s’en laissant captiver et intoxiquer, oubliant ensuite de faire les seules choses réellement utiles et nécessaires dans la présente conjoncture historique – celles que même le millieu traditionnel, hélas, ne pratique pas assez, risquant de s’exténuer en exutoires polémiques qui, en fin de compte, ne changent rien, sinon notre état émotionnel. Prions, offrons, faisons pénitence (mais sérieusement, pas en bavardages) et, si nous avons le temps et le désir de lire, occupons-nous de la vraie foi. Ne nous laissons pas voler la jouissance du trésor que nous possédons, perdant la paix, et la sérénité de celui qui connaît la vérité et cherche à vivre avec l’aide de la grâce et son propre engagement personnel.

Etant donné que l’atomisation doctrinale et pastorale de l’Eglise catholique, qui, de fait, est en cours depuis des décennies, a maintenant été officiellement sanctionnée, prions sans cesse pour elle, dont les ennemis de toujours cherchent à saper l’unité afin de la dominer et de la détruire. Divide et impera (diviser pour régner) : le « revolucionero » , malgré son manque de préparation culturelle, a au moins appris une chose – et il l’applique à merveille, pulvérisant la communion du peuple de Dieu. Prions aussi les uns des autres afin de faire un discernement correct: les prêtres en charge d’âmes, pour les choix difficiles qu’ils seront obligés d’accomplir; les fidèles,pour les comportements qu’ils devront tenir dans les « communautés » paroissiales où l’abus et le sacrilège, s’ils ne sont pas déjà présents, deviendront pratique courante. «Un frère aidé par son frère est comme une ville fortifiée» (Proverbe 18, 19) : je peux vous assurer par expérience personnelle que le soutien de l’intercession d’autrui permet de supporter les épreuves les plus dures avec une joie inexplicable.

Que le Seigneur récompense avec la joie de la fidélité pleine d’amour pour Lui tous ceux qui prient pour le pauvre prêtre qui écrit ces lignes.

Don Elia

Sources : lascuredielia/Traduction de Benoit-et-moi/La Porte Latine du 10 avril 2016

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32 commentaires

  1. michèle chevrier says:

    Non l’église n’est pas morte, sous la braise renaît le feu.

  2. Chouanne says:

    Don Elia dit une chose très juste dans sa conclusion: il ne faut pas se laisser emporter par l’émotion et la colère contre ce texte (comme pour les précédents depuis Vatican II), il ne faut pas tomber dans la tristesse et le désespoir, surtout pas. Il faut se conforter dans la Foi, la vraie, celle que personne ne peut nous ôter pourvu qu’on sache lire les livres de référence, pourvu qu’on prenne le temps de prier régulièrement, d’aller aux vraies messes et de profiter des vrais sacrements; toutes choses que nous avons. Que nous n’aurons peut-être pas toujours ainsi, mais cela Dieu seul le sait car Lui seul connaît l’avenir. Il nous faut profiter de ce que nous avons aujourd’hui, car demain sera un autre jour.

    Et surtout ne pas se laisser enfermer dans la tristesse: Dieu est présent partout, à travers sa création, dans toute vie. Profitons-en! Il ne faut pas hésiter à se ressourcer dans la nature.
    S’enfermer dans la tristesse, la morosité ou la rancœur, c’est tourner le dos à tout ce que Dieu nous offre chaque jour et à Dieu Lui-même.

    • Josué says:

      beau message, qui me rappelle la messe de ce jour.
      « La terre est pleine de la miséricorde du Seigneur, alléluia » (Ps.32)
      (in introït de ce dimanche 10/04)

  3. Je demande le baptême et l’église catholique me refuse parce que nourrisson j’ai reçu de l’eau sur la tête.

    Si vous me suivez, l’église catholique est morte depuis longtemps parce que la véritable église est constituée de croyants, nés de nouveau, libérés du péché et rempli de l’Esprit Saint, ce que le baptême des nourrissons ne donne pas.

    • monalisa says:

      allez a Marseille…vous faire baptiser le pape ..LA BAS IL Y A UN PRETRE QUI PENSE LA MEME CHOSE … RENSEIGNEZ VOUS …JE NE ME SOUVIENS PLUS DE SON NOM….MAIS ,JEAN-PAUL II
      A DIT
      QUE TOUS CEUX QUI DEMANDAIENT LE BAPTÊME DEVAIENT LE RECEVOIR…

    • monalisa says:

      Mr faucher voila j’ai retrouvé le nom du pretre qui baptise a Marseille … JE VOUS CONSEILLE DE PRENDRE UN RENDEZ VOUS ….CE PRETRE A DÉCLARÉ QU’IL NE REFUSERAI PERSONNE AU BAPTÊME

      PÉRE MICHEL MARIE ZANOTTI A MARSEILLE
      QUE DIEU VOUS BÉNISSE ET VOUS GARDE DANS AMOUR

    • MA Guillermont says:

      Pierre , bébé vous avez reçu le sacrement du Baptême.
      Taper : bibliothèque de combat pourquoi il faut absolument baptiser son bébé dans les 10 jours qui suivent sa naissance , vous aurez les réponses que vous demandez …
      Bonne et sainte lecture

      • Vous êtes vous jamais questionné(e)sur le véritable baptême, celui qui donne la nouvelle naissance. Est-ce que vous êtes né(e) de nouveau ou on essaie de vous le faire accroire; alors vous ne pouvez même pas l’espérer ???

        • MA Guillermont says:

          Pierre , vous êtes un vrai caillou …❗
          Si vous voulez renaître à la Grâce sanctifiante , allez au Puy en Velay , le Jubilé vous y attend jusqu’au 15 Août ( le prochain en 2157) .
          Vous renouvellerez les promesses de votre Baptême au Baptistère Saint Jean , et vous verrez les merveilles de Dieu et Sa Très Sainte Mère.
          Pour vous , je réciterais la prière de Saint Cyprien .
          Fraternellement en Christ

  4. fatigara says:

    Le Cardinal Caffara de Bologne a publié des bribes d’une lettre qu’il avait reçue de sr Lucie de Fatima, en réponse à sa demande de prière pour son ministère sur la Famille (en 1981) http://l-arc-en-ciel.forumactif.org/t3338-le-mariage-et-la-famille-enjeux-de-la-bataille-finale-soeur-lucie . A sa grande surprise, sr Lucia lui écrivit une lettre signée de sa main (conservée dans les Archives romaines), où elle déclare : « La Sainte Vierge m’a dit que le démon s’apprête à engager une bataille décisive contre elle. Et une bataille décisive ! C’est le combat final où un côté remporte la victoire et l’autre souffre la défaite. C’est pourquoi maintenant nous devons choisir : Soit nous sommes avec Dieu, soit nous sommes avec le démon. Il n’y a pas d’autre possibilité. (…) Le dernier combat entre le Seigneur et le règne de Satan sera autour du Mariage et de la Famille. N’ayez pas peur ! Quiconque travaillera pour la sainteté du Mariage et de la Famille sera toujours en butte à des difficultés et à des oppositions de toutes sortes, car il s’agit d’une question décisive. » Puis sr Lucie conclut : « Toutefois, la Sainte Vierge a déjà écrasé la tête du serpent. » (Interview publié en 2008 sur le site Rorate Caeli et sur le mensuel La voce di Padre Pio de mars 2015). Jean-Paul II le disait : « Lorsque le pilier fondateur est touché, tout l’édifice s’écroule. »

  5. fatigara says:

    Les résultats, rien que les résultats, seules certitudes de ne pas se tromper.
    Dieu n’est pas compliqué, la foi au Christ n’est pas compliquée, c’est le malin qui est compliqué.
    Les choses sont simples : « On ne cueille pas de figues sur les épines ni de raisins sur les ronces »
    « La vérité vous délivrera » (de l’esclavage du péché)
    « Qu’est-ce que la Vérité ? » (Ponce Pilate à Jésus)
    « La vérité, c’est l’adéquation de la pensée avec la réalité » (Saint Augustin).
    On pourrait aussi traduire : la vérité, c’est ce qui est rigoureusement conforme à la réalité, c’est ce qui ne trompe pas sur la réalité ni sur ses résultats. Car il est facile de démontrer que tout est question de résultats. Les résultats sont donc les seuls éléments qui rendent témoignage à la Vérité, à la réalité. Ce qui est faux ne peut pas produire les mêmes résultats que ce qui est vrai, c’est ce qui permet de faire la distinction entre le vrai et le faux, c’est un principe fondamental du Créateur. Sans quoi, il n’y aurait pas de vérité absolue. On ne peut obtenir les mêmes résultats sans Dieu qu’avec Dieu. Et pour la cause, Dieu ne change jamais les résultats de nos actes bons ou mauvais. Les résultats sont donc immuables, inaltérables, indéfectibles, inexorables, immanquables, presque infaillibles, depuis des siècles et pour l’éternité. Et c’est peine inutile de tricher avec la réalité, avec la Vérité. Qu’on ignore la nature vénéneuse d’un champignon ne lui enlève rien de ses propriétés et ne l’empêche en rien de produire ses effets néfastes même si c’est un innocent qui le consomme.

  6. fatigara says:

    Dieu fait toujours miséricorde, c’est la logique de l’amour infini. Mais jamais Il ne change les résultats de la réalité, les résultats de nos actes bons ou mauvais. Sa miséricorde n’est donc pas une « potion magique » qui change tout, elle ne peut produire de résultats véritables que dans le cadre d’une conversion véritable qui suscite un changement de comportement, lequel va produire des résultats réels différents. La véritable miséricorde n’est donc pas du tout unilatérale et requière :
    • La conscience et la reconnaissance du péché
    • Le besoin de la miséricorde,
    • Le repentir : la tristesse d’avoir offenser Dieu, offenser la réalité de l’amour
    • La confession : l’expression du besoin de la miséricorde, de la conscience et de la reconnaissance du péché ainsi que du repentir
    • La conversion : le renoncement au péché, la correction, le changement de comportement qui produit des résultats conforment à la vérité, à la réalité de la foi en Dieu.
    Sans nullement vouloir juger de la foi d’autrui, on peut et on doit établir qu’il n’est pas possible de croire véritablement en faisant abstraction de la réalité, en refusant délibérément de voir et de savoir la réalité.

  7. fatigara says:

    Va et ne pèche plus
    La miséricorde est indissociable de la conscience de la faiblesse humaine et du péché, c’est le péché qui requiert la miséricorde et lui donne sa pleine dimension. Plus la conscience de la faiblesse est réelle, plus elle suscite le besoin de la miséricorde, plus celle-ci prend sa dimension et suscite l’amour, la reconnaissance. On ne peut concevoir la miséricorde en faisant abstraction du péché, c’est une erreur qui ne peut qu’anéantir la conscience de la miséricorde. Ce qui n’est pas complet est toujours faux. Certainement que le « Qui suis-je pour juger ? » est apparemment correct et plein de bonnes intentions. Mais, s’il n’est pas complet, il ne peut que dériver vers le « Qui suis-je pour juger de ce qui est bien et de ce qui est mal ? » – « Qui suis-je pour juger de ce qui est mal ? ». S’il n’y a plus de mal, s’il n’y a plus de péché, il n’y a plus besoin de miséricorde. C’est donc, à la base, une fausse conception de la miséricorde, pas du tout théologique, plutôt « bisounours ». Mais qu’elle soit suggérer et propager par le pape, alors qu’il devrait la dénoncer, est excessivement grave, cela devient le contraire de la vérité qui ne trompe pas sur la réalité ni sur ses résultats. Aucun pape ne l’a fait auparavant.

  8. fatigara says:

    C’est aux résultats obtenus qu’on reconnaît l’objectif poursuivi ainsi que ce qui est conforme à la vérité et ce qui lui est contraire. Quels seront les résultats de Amoris Laetitia ? Faut-il vraiment attendre pour voir et savoir ? Il sera trop tard ! Il est donc judicieux de présumer de ces résultats selon la simple logique, la simple raison, le simple bon sens pour savoir ce qu’il faut choisir, croire et faire.
    Il est peu probable que ceux qui se sentent exclus de l’Eglise catholique ou s’en sont exclus pour des raisons d’unions non légitimes réintègrent cette Eglise et reprennent une pratique assidue, régulière, (notamment la pratique dominicale) rien qu’à cause de Amoris Laetitia. Trop beau que pour être vrai !
    Les prétextes d’intégration, réintégration, non discrimination de ces personnes sont des concepts des sociétés civiles qui ont bien du mal à démontrer leur réussite. Nombreux sont les couples « divorcés – remariés » qui ne fréquentent plus les églises. Ils ne vont pas y revenir pour la seule eucharistie, ils ne sont pas dupes qu’il ne s’agirait que d’une comédie.
    Mais il est plus probable qu’une telle application d’Amoris Laetitia bouleverse et déconcerte ceux qui sont restés fidèles à la pratique de la foi catholique ayant prévalue jusqu’à Benoît XVI en leur suscitant l’impression :
    • soit d’encore adhérer à un christianisme qui apparaît obsolète, désuet, dépassé,
    • soit de devoir adhérer à un faux christianisme et une fausse Eglise catholique ;
    Dans ce cas, ce sont ceux là qui risquent bien de conclure à la fin du véritable christianisme ainsi que de la véritable Eglise du Christ, et d’en perdre la foi ou bien de devoir, en toute bonne conscience, se retirer pour ne pas faire le jeux de l’Antéchrist.
    La vérité n’est pas dans ce qu’on nous montre ni dans ce que nous voyons mais dans ce qu’on nous cache. Il n’est pas du tout cohérent que des concubins qui pourraient se marier désirent ardemment le sacrement de la Sainte Eucharistie mais refusent obstinément le sacrement de mariage. Qu’un pape en vienne à vouloir nous le faire croire, à nous l’imposer en conscience, est vraiment inquiétant.
    Le simple fidèle qui s’occupe vraiment des affaires de Dieu et de son Eglise peut aisément présumer des nombreuses dérives que va générer Amoris Laetitia :
    • atteintes aux sacrements de mariage, de réconciliation, de l’Eucharistie et du sacerdoce, estompement de la conscience des réalités de ces sacrements, dévalorisation,
    • glissement vers le protestantisme,
    • ouverture à une fausse réunification des Eglises chrétiennes qui fera croire que le Christ triomphe alors qu’Il est vendu au Nouvel Ordre Mondial antichrist.
    • perte systématique de la conscience de la Sainte Eucharistie, progression inévitable vers « l’abolition du perpétuel sacrifice » (déjà bien engagée),
    • perturbations et problèmes de consciences pour de nombreux prêtres, détournement du sacerdoce,
    • suspicions et divisions entre prêtres, évêques et cardinaux,
    • schisme sous-jacent
    • perturbation dans l’instruction religieuse des enfants
    • un perpétuel porte à faux,
    • dévalorisation de la vie consacrée et du célibat qu’elle requière
    • dévalorisation, dépréciation, dénaturalisation de la famille,
    • dévalorisation de la fidélité conjugale et des engagements du mariage,
    • valorisation ou promotion des unions libres, incitation au péché,
    • « dépénalisation », « déculpabilisation », banalisation, normalisation, justification de l’adultère, estompement de la conscience du péché, ce qui risque de créer un esprit de fond qui s’étendra à d’autres choses
    • extension inévitable et rapide des « faveurs » d’Amoris Laetitia aux couples homosexuels,
    • démocratisation de la religion et des sacrements,
    • pseudo-messianisme (article 675 du catéchisme de l’Eglise catholique) qui ramène le Divin à l’humain, le Ciel à la terre, le surnaturel au naturel, le spirituel au matériel, l’éternel au temporel.

    Lorsque le pape François s’en ira (en 2017), il laissera derrière lui une Eglise catholique ruinée par le compromis, déchirée par le chaos et l’anarchie, impossible à restaurer. « Tout royaume divisé contre lui-même ne peut pas subsister ». Mais bien sûr, cela n’est pas du tout un problème pour qui fait délibérément abstraction de la réalité. Cependant, Dieu, Lui, ne fait jamais une telle abstraction car Il est celui qui ne peut ni se tromper ni nous tromper.
    Avec certitude, « l’Eglise catholique au tombeau » va ressusciter et triompher. Mais ce ne peut plus être que par la toute puissance de Dieu, d’une grandiose théophanie universelle. Il n’y a plus que cette certitude qui puisse encore nous garder une foi inébranlable et indéfectible, jusqu’au bout.

  9. fatigara says:

    Merci Don Elia,
    Soyez certain que vous n’êtes pas seul mais seulement solidaire d’un petit nombre de quelques dizaines de millions de personnes qui sont évidemment disséminées dans le monde entier ce qui leur suscite l’impression d’être abandonnées par le grand nombre de ceux qui avaient accepté la charge de les conduire sur le « sûr chemin de lumière vers Dieu Trinité et le Ciel ».
    Il n’y a plus besoin de croire en l’Apocalypse, en La Salette, Fatima et Akita, il n’y a plus qu’à observer le plein accomplissement de leur annonce : « Viens Seigneur Jésus ! ». Et pourvu que ce soit le plus vite possible, sans quoi la terre se sera transformée en enfer.

  10. guy de la Croix says:

    Oui merci à Don Elia et à Fatigara… qui m’arrachez les mots de ma bouche et je communie entièrement à vos commentaires limpides et remplis de foi profonde en Dieu tout Puissant et en Sainte Eglise Catholique contre laquelle les portes de l’Enfer ( y compris Bergoglio … ) ne prévaudront pas… mais nous sommes en train de passer par la CROIX avant la RESURRECTION…

    • fatigara says:

      Cher Monsieur Guy de la Croix,
      Merci pour vos remerciements. Ce n’est pas que je m’en nourrisse exclusivement, et je suppose qu’il en serait de même pour vous, mais c’est qu’il est bien encourageant de savoir qu’on n’œuvre pas en vain.
      Et dans cette optique, c’est moi qui dois vous remercier d’avoir bien voulu me lire et surtout de vous intéresser – réellement – aux affaires de Dieu et de son Eglise. Car s’il n’en était pas ainsi, mes propos n’auraient servi à rien.
      Je suppose que vous avez compris comme moi : « Cherchez, et vous trouverez ! » – « Demandez, et vous recevrez ! » – « Frappez, on vous ouvrira ! ».
      Dans ses carnets, l’écrivain Bernanos faisant parler le Christ lui fait dire : « Tu ne m’aurais pas cherché si tu ne m’avais déjà trouvé »’.
      Finalement, vous et moi, remercions Dieu ensemble, car ce qui est vrai ne peut venir que de Lui, seule source de vérité et de réalité.
      Merci pour votre communion d’âme, de cœur et d’esprit dans le même Seigneur Christ Jésus.
      Bien à vous dans la vive espérance du proche Avènement de notre Bien Aimé Sauveur et dans la vive espérance du royaume des Cieux.

  11. Sanfard says:

    Le nouveau JUDAS est à l’oeuvre…….bientôt ce sera « l’abomination de la désolation » La VRAIE Messe sera abolie et remplacée par une « Cène » d’où aucune présence réelle dans l’eucharistie mais ça on ne nous le dira pas, cela se fera sournoisement au nez et à la barbe du bon peuple chrétien catholique qui n’en verra que du feu……Souvenez-vous François a dit je suis « forbes » c’est à dire malin et fourbe.
    Après la trahison de Judas, arrive l’arrestation de Jésus, sa crucifixion et sa mort c’est à dire, en ce qui nous concerne, une certaine mort de l’Eglise Catholique Romaine, mais souvenons-nous que Jésus est ressuscité et que pour l’Eglise il en sera de même.
    A bon entendeur….

    • Ne jamais désespérer, car Dieu n’est jamais à court « d’arguments » :
      http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/06/miracle-eucharistique-à-buenos-aires.html

      • fatigara says:

        Vous avez bien raison, Cher Efgy, mais toute la question est de savoir ne jamais désespérer, d’avoir des raisons bien réelles et réalistes qui permettent de ne jamais désespérer. Et c’est en cela que nous pouvons nous aider les uns les autres puisqu’il est désormais bien établi que « Je frapperai le berger et les brebis seront dispersées ». En grec, le mot diable se traduit par diabolos : qui inverse tout, qui bouleverse tout. Nous sommes au sommet de cette inversion, de ce bouleversement de la réalité. Et ce qui est vérité est présenté comme fausseté, ce qui est fausseté est présenté comme vérité. C’est un véritable « combat au niveau des esprits » (Msm) qui risque bien de propulser n’importe qui aux frontières de la déraison et de l’illusion, du déséquilibre psychique. Il ne faut pas sous-estimer l’action de Satan qui est archange de lumière, presque l’équivalent de Dieu, et qui a tissé une énorme toile dans laquelle nous sommes tous pris au piège d’une façon ou d’une autre.
        « Ils viennent de la grande épreuve » dit l’apocalypse. Cette épreuve, ce sera de croire jusqu’au bout envers et contre tout. Nous avons pour y parvenir « l’ange » merveilleux que Dieu nous envoie pour desceller le livre scellé de l’Apocalypse : la Très Sainte Vierge Marie en ses manifestations à La Salette, Fatima (la plus grandiose) et Akita, qui sont toutes reconnues par la Sainte Eglise Catholique du Seigneur Christ Jésus. Fatima est incontestablement l’actualisation de l’Apocalypse 12.1 : « Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête ».
        Le pape Benoît XVI, Joseph Ratzinger, a bien dit en 2012, peu de temps avant de partir, comme s’il nous lançait un dernier avertissement : « »Ils se bercent d’illusion ceux qui croient que Fatima est derrière nous ».

        • @ fatigara « toute la question est de savoir ne jamais désespérer, d’avoir des raisons bien réelles et réalistes qui permettent de ne jamais désespérer. »

          Les raisons se trouvent et se puisent dans la Croix de Notre-Seigneur, et dans sa promesse qu’il n’abandonnera jamais son Eglise.
          Et la foi, c’est aussi de croire comme Abraham contre toute espérance !

    • fatigara says:

      Cher Monsieur Sanfard,
      Vous êtes parfaitement dans la raison. L’esprit du protestantisme s’est infiltré dans la Saine Eglise catholique romaine par le biais du (faux) œcuménisme. Dans la pratique, l’abolition du perpétuel sacrifice se réalise déjà car, depuis plusieurs années, certains prêtres ne prononcent plus correctement les paroles qui valident la transsubstantiation. Et comme vous le dites, cette abolition va se faire sournoisement. Et certainement très rapidement ! Un dentier pour chien ? Mais, çà n’existe pas ! Dieu tout puissant dans une hostie ? Mais çà n’existe pas !
      Ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est que ce n’est pas uniquement à cause du pape Bergoglio que la grande apostasie s’installe, c’est parce que la grande apostasie s’est déjà installée depuis des dizaines d’années que le pape Bergoglio s’est amené en étant persuadé que c’était le bon moment, qu’il serait écouté, applaudi et suivi. Tout le démontre dont, en dernier lieu, Amoris Laetitia. Si cette apostasie n’était pas à ce point répandue dans le monde entier, le pape Bergoglio ne serait pas à ce point applaudi, il serait déjà rejeté. Il sera donc facile d’abolir « le perpétuel sacrifice ». Dieu laissera-t-Il faire ?
      Vingt siècles de christianisme semblent n’avoir servi à rien et s’être effondrés en quelques dizaines d’années. Retour à la case départ ? Oh, que non ! Mais : apocalypse 12 :2 : « elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement ». Ce mystérieux enfantement n’est bien sûr pas la première naissance de Jésus-Christ car l’apocalypse n’est pas une répétition de l’évangile. C’est bien sûr l’Avènement du Seigneur Christ Jésus, mais « dans les douleurs et le travail de l’enfantement ».
      Bien à vous, dans « la constance, l’endurance et la persévérance ».

  12. C’est ça les amis, ne vous mettez pas en colere,ne perdez pas l’espérance, avalez seulement l’abomination de la désolation dans le temple de Dieu. C’est ça la consolation
    des relativistes, être capable d’accepter la vérité et l’erreur en autant qu’elle vienne d’un homme qu’on s’entête a appeler  » pape’, et qui n’est pas plus pape que je suis évêque.
    Et le Seigneur a dit:( pour avoir refusé de marcher dans
    la VÉRITÉ,je leur enverrai une puissance d’aveuglement …) C’est ce que nous vivons.
    Ce dernier document est dune malice qui ne peut venir que d’un source…devinez laquelle ? Et il deviendra une pierre d’achoppement et de perdition pour un grand nombre.
    Que le Seigneur vienne nous délivrer de aussaires qui sont la pour la perte de l’Église depuis cinquante ans.

    • Sortez du milieu d’elle, vous mon peuple

      Quand faut-il quitter et pour aller où ?

      Comment le petit reste peut-il se regrouper et pourquoi les cardinaux dissidents gardent-ils le silence ??????

      • fatigara says:

        Cher Monsieur Pierre Faucher,
        Vous citez en conclusion une parole de l’Ecriture qui s’accomplit pleinement en nos temps : Apocalypse 18:4 « Puis j’entendis une autre voix qui disait, du ciel :  » Sortez, ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies ! »
        Mais cette Eglise dont nous parle l’Apocalypse en nous exhortant à la quitter n’est pas du tout l’unique véritable Sainte Eglise catholique romaine fondée par le Seigneur Christ Jésus sur Pierre et sur ses successeurs. Car il n’y a pas d’autre véritable Eglise que celle-là et ce sera peine inutile d’en chercher une autre.
        L’Eglise que l’Apocalypse 18:4 nous exhorte à quitter est celle décrite en Apocalypse 18:2-3 :
        « Il s’écria d’une voix puissante :  » Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la Grande ; elle s’est changée en demeure de démons, en repaire pour toutes sortes d’esprits impurs, en repaire pour toutes sortes d’oiseaux impurs et dégoûtants. Car au vin de ses prostitutions se sont abreuvées toutes les nations, et les rois de la terre ont forniqué avec elle, et les trafiquants de la terre se sont enrichis de son luxe effréné.  »
        C’est la fausse Eglise d’un faux Christ fondée le 13.03.2013 par l’évêque Jorge Bergoglio, faux prophète dont parle l’apocalypse (13:11-17 / 16:3), dernier personnage dont parle la prophétie de Saint Malachie laquelle a objectivement donné les preuves de son authenticité. C’est cette Eglise là qu’il faut quitter, qu’il ne faut surtout pas suivre car elle nous conduit manifestement vers le syncrétisme des religions chrétiennes et puis vers le syncrétisme de toutes les religions pour élaborer une religion universelle qui est antichrist. Il faut la quitter maintenant, tout de suite, puisqu’il est de plus en plus manifeste qu’elle est fausse, que ce n’est plus la véritable Eglise du vrai Christ Jésus.
        Où aller ? Il faut rester fidèle à la véritable Eglise catholique romaine telle que nous l’avons connue (même déjà en déclin) jusqu’à Benoît XVI (dernier vrai pontife cité par Saint Malachie), laquelle est à présent « en mode catacombe ». Les prêtres qui ont été ordonnés par cette Eglise le sont toujours valablement car Dieu, Lui, reste fidèle à sa parole. Les sacrements qu’ils dispensent sont toujours valables et tout autant efficaces pour ceux qui y croient toujours. Ce qu’il faut discerner (surveiller), c’est la façon dont les sacrements sont correctement dispensés. Par exemple, si lors d’une sainte messe, un prêtre ne prononce pas correctement les paroles de la consécration, le sacrement n’est pas valide. Pour le reste, il n’est plus possible d’être en communion d’âme, de cœur et d’esprit avec ceux qui suivent le pape Bergoglio.
        Le petit nombre qui reste fidèle est bien trop disséminé dans le monde entier et bientôt persécuté que pour pouvoir se regrouper en un quelconque endroit. Peut-on trouver autour de soi un baptisé catholique sur cent qui soit clairvoyant et vraiment croyant ? Il faut se taire, souffrir et offrir en attendant le dénouement final. Il n’y a plus guère d’autre moyen de se tenir unis que les organismes similaires à Media Presse Info.
        Il ne faut pas s’attendre à ce que des cardinaux, évêques ou prêtres bien avisés ne se mettent à parler. C’est un peu long à expliquer pour bien comprendre, mais en bref, s’ils parlaient on ne les croirait pas et on les traiterait d’hérétiques ou d’apostasiants (tout l’envers de la réalité) parce que le grand nombre du monde entier est plongé dans une illusion collective universelle irréversible. C’est pourquoi on peut établir que nous sommes bien dans les temps de la fin des temps avec toutes les conséquences que cela implique. Il faut cependant s’attendre à ce que le dernier vrai pape, Joseph Ratzinger qui va avoir 89 ans, dénonce son successeur comme antipape. Il le fait déjà dans ses propos lorsqu’il « sort de sa réserve ».
        Bien à vous.

  13. Armand HAGE says:

    L’Eglise catholique a commencé à vider le catholicisme de sa substance avec Vatican II et « François » lui donne le coup de grâce. Divorcés remariés, homosexuels, etc. sont des sujets très importants, mais le plus grave est l’obsession de cet homme pour le « dialogue inter-religieux ». En mettant sur le même plan le dieu des juifs, celui des musulmans et le Dieu chrétien, il nie la divinité du Christ. La pratique a montré que lorsque l’Eglise veut plaire aux autres religions, c’est elle qui se dépouille. Avec cette dernière publication, il ne reste plus aux vrais catholiques, à commence par les cardinaux et évêques, de proclamer leur désaccord, même au prix d’un schisme. Ce sont eux qui représenteront le vrai catholicisme puisque le « successeur » de Pierre s’enfonce dans l’hérésie.

  14. fatigara says:

    Cher Efgy,
    Merci pour votre suivi sincère qui m’agrée beaucoup.
    Tout ce que vous dites est très correct. Dieu n’a jamais abandonné son Eglise, et la vraie foi c’est de croire comme Abraham en étant prêt à tout sacrifier pour le Seigneur.
    Le problème, c’est celui que le Seigneur Christ Jésus Lui-même a soulevé : « Hommes de peu de foi ! Si vous aviez de la foi grosse comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne – Jette-toi dans la mer ! – et elle le ferait ».
    Le problème, c’est notre propre faiblesse qui peut nous faire abandonné Dieu : « L’esprit est prompt, mais la chair est faible ». Beaucoup de saints le savent bien.
    Il est écrit partout (et ce « partout » est trop long à décrire) qu’à la fin des temps, ceux que nous vivons, la foi de chacun sera mise à rude épreuve.
    « Satan fera des prodiges considérables capables d’égarer même, si possible, les élus ».
    Un des prodiges qui est en train de s’accomplir, c’est la fausse réunification des Eglises chrétiennes qui fera croire au triomphe de Jésus-Christ, Roi de l’univers, alors que cette apparente réunification n’est que le résultat d’un pseudo messianisme antichrist. Faut-il en conclure que ceux qui vont s’engouffrer dans cette brèche manquent tous de vraie foi et sont des incroyants qui s’ignorent ?
    Quelle certitude peut-on avoir :
    • qu’on croit vraiment en Jésus-Christ et donc en sa promesse,
    • qu’on n’est pas dans l’illusion,
    • qu’on ne se trompe pas de personne, d’objectif, de réalité,
    • qu’on gardera une foi inébranlable et indéfectible jusqu’à la mort, jusqu’au martyr, envers et contre tout, même quand l’Eglise va se trouver à son extrémité et que tout semblera disparu.
    Dieu seul sait si nous croyons vraiment.
    Pourquoi et comment certains cardinaux, évêques, prêtres, religieux, théologiens et un grand nombre de baptisés catholiques se sont-ils laissés aller jusqu’à l’apostasie, jusqu’au point de vendre l’Eglise à ses bourreaux ? Est-ce parce qu’ils n’ont jamais cru en Jésus-Christ et en sa promesse ? Ou bien est-ce parce qu’ils ont cessé de croire ?
    Pourquoi vingt siècles de christianisme terminent-ils si rapidement et brutalement en dérision ?
    Nous aurions tout intérêt à connaître toutes ces raisons et ces processus car nous allons certainement y être confrontés.
    Quelles sont nos raisons de croire encore fermement en Jésus-Christ et, de facto, en sa promesse malgré le déclin manifeste et universel de l’Eglise catholique et du christianisme ? Car, c’est cela que de pauvres gens égarés par tant de confusion vont nous demander et qu’il faudra leur expliquer tout en leur rendant un témoignage véritable. Qu’allons-nous leur répondre ? Qu’il suffit de croire ? Nous risquons bien d’être nous-mêmes désarmés, déconcertés par leurs questions si ce que nous leur répondons ne se prêtent pas au raisonnement humain ni à la réalité de l’actualité que nous vivons.
    C’est à cause du manque de raisons de croire que l’apostasie s’est installée. On a fait abstraction de la réalité. Et avec certitude, si nous devions endurer un tel déclin de l’Eglise pendant encore dix ans, avec toutes les conséquences mondiales néfastes qu’il va falloir affronter, il deviendrait presque impossible de croire.
    Voici ce que Mat. 24:22 en dit : Et si ces jours-là n’avaient été abrégés, nul n’aurait eu la vie sauve ; mais à cause des élus, ils seront abrégés, ces jours-là.
    Ce qui vient est évidement terrible et une terrible épreuve pour la foi de chacun. Tout est évidement question de connaissance et de conscience qu’on a des réalités et de leurs résultats. Avec certitude, il ne sera pas possible de garder une foi inébranlable et indéfectible sans avoir de bonnes raisons authentiques et réalistes de croire au Seigneur Christ Jésus et de s’abandonner à Lui sans réserve, sans retenue, sans hésitation jusqu’à l’acceptation de quitter ce monde pour Le rejoindre.
    Pour autant qu’il soit authentique, le miracle eucharistique à Buenos Aires auquel vous faites référence est une bonne raison de croire. Mais il ne semble pas avoir convaincu Mgr Jorge Bergoglio, lequel tourne souvent en dérision les miracles rapportés dans l’Evangile.
    Bien à vous dans la vive espérance du Seigneur Christ Jésus,

    • Vous avez raison dans vos commentaires portant sur le pape et son église; par ailleurs posez-vous des questions concernant les fruits de vos interventions. Vous ne livrez pas le témoignage d’un enfant de Dieu fort de sa relation au Christ-Sauveur; vous ne parlez que de raison ????
      Vous pouvez me contacter en cliquant sur mon nom.
      Que le Seigneur vous bénisse et qu’Il fasse de vous une bénédiction.

    • @ fatigara « Quelles sont nos raisons de croire encore fermement en Jésus-Christ et, de facto, en sa promesse malgré le déclin manifeste et universel de l’Eglise catholique et du christianisme ? »

      Mais justement, grâce à (ou à cause de) toutes les persécutions qu’elle endure, nous avons toutes les raisons de croire que la religion catholique est la seule, unique et véritable Eglise de Dieu, et donc nous avons toutes les motivations nécessaires pour la défendre. L’Eglise est le Corps mystique du Christ, rien ne pourra jamais la détruire malgré les apparences.
      Cette certitude nous vient, comme je vous l’ai dit, de la Croix de Notre-Seigneur. Malgré les apprences, c’est elle qui nous a sauvés, c’est elle notre espérance, c’est d’elle que vient le salut de tous les hommes et le nôtre en particulier, même pour le petit nombre des élus qui resteront encore à la fin des temps.
      C’est votre âme que vous devez D’ABORD sauver, car aucune autre personne que vous pourra la défendre à l’heure de la mort. De quoi avez-vous peur ? Si vous vivez des tribulations, Dieu vous aura donné la force de les supporter. Ayez foi qu’Il ne permet rien que vous ne pouvez supporter. Abraham l’a cru, même devant ce sacrifice incroyable que Dieu lui demandait. Notre Dieu est un Dieu d’Amour, pas un bourreau. Il n’est un bourreau que pour ceux qui Le méconnaisse. Rappelons-nous que la souffrance et la mort ne sont venus en ce monde qu’à cause du péché du premier homme; ce n’est pas Dieu qui les a introduits dans le monde ! Donc voilà d’où vient la confiance que l’on a en Lui : de sa bonté pour ceux qui L’aiment et Lui sont fidèles. Or, Lui être fidèle, c’est d’abord et avant tout éviter le péché, et pour cela, pas besoin d’être un théologien, c’est accessible aux petits enfants : « Si vous ne redevenez comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume de Dieu ». Il faut se simplifier : prière et pénitence (comme l’a maintes fois demandé la Sainte Vierge) feront le reste.
      Dans les derniers temps, il paraît qu’il y aura beaucoup d’enfants saints; je comprends aisément pourquoi.

      • fatigara says:

        Merci Efgy
        Je n’ai jamais dit que l’Eglise du Christ allait disparaître à jamais, mais qu’elle semblerait disparaître et qu’étant à son extrémité, seule une théophanie pourra assurer le triomphe universel du Seigneur Christ Jésus et de son Eglise.
        Et la certitude de ces proches événements qui se profilent est une forte raison de vive espérance dans le Christ Jésus. Mais il est à craindre que ceux qui n’en savent rien ou ne veulent rien en croire soient désemparés par les épreuves qui s’annoncent et se retrouvent ébranlés dans leur foi.
        Si vous croyez vraiment, si vous êtes dans la connaissance de tant de maux qui rongent l’Eglise, alors vous devrez bien conclure qu’il est raisonnable de croire en cette proche théophanie et de l’attendre.
        Au revoir Efgy, je m’en vais. Gardez bien la foi en Jésus, car, à la fin de toute vie, il n’y a rien d’autre que Lui.

  15. fatigara says:

    Cher Monsieur Fauchez,
    Merci de me faire savoir que les fruits de mes interventions ne sont pas du tout conformes à ceux que vous attendez.
    Dans la suite de l’article publié par don Elia et qui nous occupe, ce n’est pas de la propre relation avec le Christ qu’il me semblait devoir discourir mais des difficultés que peuvent générer, du moins pour certains, les processus visant à l’anéantissement des réalités du christianisme. Don Elia en dit lui-même : « … un nouveau coup de maître dans la stratégie de la manipulation dont nous sommes tous, inconsciemment ou non, inévitablement victimes… ». Inévitablement tous victimes !
    Je suis heureux pour vous de constater que vous ne vous sentez pas concerné ou intéressé par les propos que j’ai exprimés, et qu’aucune des difficultés contemporaines ne vous affecte. C’est un signe que vous êtes vraiment dans la vraie foi au vrai Christ et à sa vraie Eglise, et que, dans ce cas, quoiqu’il puisse arriver, rien ne saura ébranler votre foi. Il n’en est évidemment pas ainsi pour tout le monde et, effectivement, mon objectif d’intervenant était de considérer les pensées et les difficultés des autres tout en tentant d’aider ceux qui, sans doute comme moi-même, se trouvent parfois désemparés face à toute la confusion qui submerge l’Eglise catholique en ces temps tellement graves et décisifs. Mais peut-être me suis-je naïvement trompé de site en intervenant de la sorte autant pour recevoir que pour donner une aide. Je suis désolé et confus de vous avoir agacé, voir offensé, j’ai cru que vous posiez des questions pour avoir des réponses.

    Dans son encyclique « Foi et raison », Jean-Paul II exprime : « La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité. ». Une seule aile ne peut pas permettre à l’oiseau de s’envoler. La foi ne peut pas être réelle sans la raison, et la raison réelle ne peut que déboucher sur la foi.
    La foi est tellement immense et irrationnelle qu’elle requière d’être au plus réaliste et au plus intègre possible surtout dans sa pratique. Toute abstraction, oubli ou négation de la réalité génère systématiquement l’illusion de la foi, par défaut de raison. C’est cela qui faisait dire à l’abbé Pierre en 1995 : « A voir la façon dont les chrétiens se comportent, on peut se demander s’il y en a vraiment qui croient au Christ. Certainement qu’il y en a, mais pas beaucoup ».

    Dans la crainte d’appartenir à cette catégorie de pseudo chrétiens et d’égarer quelqu’un, je vais m’en tenir à votre suggestion et m’abstenir de toute intervention sur ce blog. De toute façon, ce n’est pas moi qui peux empêcher ce qui doit survenir d’ici peu de temps, et il est grand temps de s’y préparer.

    En guise d’au revoir, je vous laisse un dernier bon ou mauvais fruit, à vous d’en décider, le dernier message des apparitions reconnues de Akita : « Ma fille chérie, écoute bien ce que je vais te dire. Tu en informeras ton Supérieur. Comme je te l’ai déjà dit, si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, le Père infligera un châtiment terrible à l’humanité entière. Ce sera alors un châtiment plus grave que le déluge, tel qu’il n’y en a jamais eu auparavant. Un feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les méchants, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles. Les survivants se trouveront dans une telle désolation qu’ils envieront les morts. Les seules armes qui vous resteront alors seront le Rosaire et le Signe laissé par le Fils. Récitez chaque jour les prières du Rosaire. Avec le Rosaire, priez pour le Pape, les Évêques et les prêtres. L’action du diable s’infiltrera même dans l Église, de sorte qu’on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux, des évêques contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus par leurs confrères, les églises, les autels saccagés, l’Église sera pleine de ceux qui acceptent les compromis et le démon poussera beaucoup de prêtres et de consacrés à quitter le service du Seigneur. Le démon s’acharne surtout contre les âmes consacrées à Dieu. La perspective de la perte de nombreuses âmes est la cause de ma tristesse. Si les péchés croissent en nombre et en gravité, il n’y aura plus de pardon pour ceux-ci. Avec courage, parle à ton Supérieur. Il saura encourager chacune d’entre vous à prier et à accomplir des œuvres de réparation. »

    Bien à vous dans le Seigneur Christ Jésus qui vient nous chercher.

    • Je ne sais pas si c’est par ironie que vous m’appelez Fauchez.
      Dans les conditions présentes les échanges ne peuvent progresser, je ne connais même pas votre nom, votre sexe, votre face.
      Si vous cliquez sur mon nom on pourra continuer nos échanges.
      Il serait bon de transformer la solitude en sollicitude.
      Que le Seigneur vous bénisse et bon 24hrs.

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