Monseigneur Sorrentino, l’archevêque de la cité de saint François, a ouvert, hier dimanche 18 octobre, les trois jours d’Assise, trois jours de rencontre où toutes les religions se retrouvent pour construire « la paix », commémoration du 30e anniversaire de la première réunion interreligieuse voulue par Jean-Paul II.

assise2016La petite ville du Poverello, vrai pauvre d’Assise, est devenu le lieu d’une rencontre pharaonique et super-médiatisée, où la jet-set des religions se retrouve avec les célébrités humanistes mondiales : 500 représentants de 9 religions, 12 000 participants, des Prix Nobel de la paix, des hommes politiques, journalistes, sociologues, etc., plus de 1500 volontaires, 29 conférences, 19 lieux pour les rencontres et les prières, 7 écrans géants disséminés dans la ville d’Ombrie pour que le plus de gens possible communie à cette super-supplication idolâtre mondiale ! N’oublions pas de citer la présence, ce qui donne un relief dramatique, pathétique, tragique, à cette foire des religions, véritable conjuration superstitieuse contre le mauvais sort, des survivants de la Shoah, venus à Assise rappeler les drames du passé à des jeunes générations complètement abruties par la dictature de la pensée. Qu’on se le dise, l’Heure est grave !

A Assise, depuis 30 ans, le scandale et le blasphème contre Dieu s’exposent sans modération et avec ostentation ! De quoi faire frémir saint François.

Et cette énième rencontre à la recherche d’une paix mondiale dénaturée par l’union des religions, qui renie le Messie Jésus-Christ, seule pierre sur laquelle construire une paix durable, s’affiche résolument messianique millénariste.

Le grand ami du pape François, le rabbin argentin Abraham Skorka, descendant de ces juifs qui ont crucifié le Verbe incarné, disciple de ces juifs qui attendent toujours le messie et méconnaissent Jésus-Christ, l’affirme catégoriquement :

« Il y a 30 ans, des personnes profondément spirituelles se sont réunies à Assise pour en impliquer beaucoup d’autres dans l’engagement et le défi de travailler pour la paix. Elles savaient que dans leur solitude elles pouvaient, oui, s’avancer vers Dieu , mais qu’elles ne pouvaient pas remplir la mission que l’omnipotent leur avait indiqué en tant que guides spirituels. Trente ans après, le monde continue à être plein des ténèbres de la haine, du fanatisme, de la démagogie et de la cruauté. Mais malgré tout, certains des objectifs très importants ont été atteints : le message biblique a été transmis, l’espérance millénaire de paix, qui est au centre de la foi juive, chrétienne et islamique, continue à palpiter dans beaucoup de cœurs. »

Qu’on se le dise, l’Heure est grave. Non pas à cause du terrorisme et des guerres, des cruautés et de la démagogie, du fanatisme et de la haine, mais à cause de l’apostasie des ecclésiastiques conciliaires, papes en tête, soumis au messianisme juif, qui ne peut se concevoir catholique, et qui commettent, en instaurant et participant à ces prières interreligieuses,

« de véritables blasphèmes envers Dieu et sont occasion de scandales pour les hommes du monde entier. Ce péché gravissime offense tout autant la paix de Jésus-Christ. Le pape appelle à prier pour la paix. Mais quelle est cette paix demandée par le pape ? Est-ce la cessation des conflits qui ensanglantent le monde ? Mais croit-on véritablement que la prière aux faux dieux va nous mériter, non le châtiment, mais le bienfait d’une paix toute humaine ? A-t-on oublié le déluge des premiers temps ? A-t-on perdu le souvenir de la destruction de Sodome et de Gomorrhe dont le crime fut moins grave que celui des âmes incrédules ? A-t-on effacé de l’Évangile et de l’Histoire la destruction sanglante de Jérusalem, prix des péchés de Son peuple ? »

assise2016-2Nous aurions envie de citer tout ce texte de l’abbé Régis de Cacqueray, écrit en septembre 2011, à la veille d’une autre de ces scandaleuses rencontres d’Assise, cette fois-là en présence de Benoît XVI. Comme quoi François n’est que le digne fils de Benoît !

Car il est toujours d’actualité : c’est le même blasphème et la même offense au Dieu trinitaire et incarné, la même odieuse humiliation de l’Église, la même paix du Christ dénaturée, le même immense scandale, qui se renouvellent ces jours ici à Assise.

Oui, il est toujours d’actualité tellement la crise dans l’Église s’amplifie et tellement cette Église conciliaire s’éloigne, de jour en jour, toujours plus, de la vrai doctrine catholique professée et défendue vigoureusement par les papes d’avant Vatican II, d’avant Nostra Aetate.

Francesca de Villasmundo

http://www.lastampa.it/2016/09/18/vaticaninsider/ita/news/assisi-monsignor-sorrentino-la-forza-della-preghiera-per-costruire-la-pace-VXrxq0mH53skrkopNIYERK/pagina.html

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6 commentaires

  1. Vous dites : Comme quoi François n’est que le digne fils de Benoît !

    J’irai plus loin que vous en évoquant l’Apocalypse de Saint Jean : La bête de la Terre a deux cornes et elle dialogue avec le Dragon. C’est l’Eglise conciliaire, avec ses deux Papes. Et elle va nous faire adorer la Bête de la Mer, le Nouvel Ordre Mondial franc-maçon, juif.

  2. Je suis toujours impressionné par l’écriture diabolique de Nostra Aetate, l’auteur est vraiment le plus « malin » qui soit, sa nature mauvaise s’exprime sous un vocable « ne servant point le Christ Notre-Seigneur, mais leur propre ventre, et avec leurs paroles douces et leur langage flatteur, ils séduisent les cœurs des simples. » et « qui causent les divisions et les scandales, en s’écartant de l’enseignement que nous avons reçu ; éloignez-vous d’eux. » En fait Nostra Aetate ne présentant sous aucune face le péché originel renie par la même la raison de la venue de Jésus-Christ. Il parle ainsi de Dieu contre Dieu, c’est-à-dire qu’il parle de Dieu contre le Christ, mais en définitive il parle contre Dieu (le père) lui-même puisqu’il condamne par son expression la « substance » de Dieu et donc sa conséquence la Trinité en fait il condamne le « Symbole de Nicée » dans son essence. Celui qui nie le Christ, « par oubli » dans la « raison » de sa venue, renie la substance de Dieu et par conséquent aussi l’Esprit Saint. Il présente par contre « La fraternité universelle excluant toute discrimination », dont la subtilité va jusqu’à affirmer que se revendiquer de la vraie religion est une attitude discriminatoire par rapport aux autres c’est subliminale dans le texte. Or discriminer ce n’est rien d’autre qu’une action de séparer, de distinguer deux ou plusieurs êtres ou choses à partir de certains critères ou caractères distinctifs, et n’a rien à voir avec celui de « traiter différemment » quelqu’un ou un groupe par rapport à l’identité catholique qu’on assume simplement. Or ici Nostra Aetate met la revendication d’être catholique comme un traitement discriminatoire vis-à-vis des autres religions si on s’identifie de manière ferme à elle. Nostra Aetate est le premier élément qui ayant comme support, le principe de la liberté religieuse permettra d’introduire la « confusion » en interdisant la « distinction » ce qui permettra « l’assimilation » des religions pour aboutir au syncrétisme.

  3. Comment se fait-il que l’auteur(e?) et ses commentateurs qui se présentent comme des êtres de lumières profitent des ténèbres de l’anonymat; ce qui est contraire à leur volonté affichée de vérité ?

  4. Monsieur Pierre Faucher, je ne comprends pas votre allégorie ? Merci de m’éclairer.

  5. Pourtant cela est très simple, vous prétendez témoigner de la Vérité et vous vous cachez; Jésus s’est présenté à visage découvert, en chair et en os, il ne s’est pas contenté de dénoncer les scribes et pharisiens, perché sur un nuage informatique (sans face, sans vécu et sans nom), Il est l’image du Père et Il est la vie éternelle; et sa présence réelle lui a coûté la croix. Comment juger l’arbre à ses fruits si vous vous cachez ?

  6. « Comment juger l’arbre à ses fruits si vous vous cachez ? » Ma « tête » n’a aucune importance, ni la vôtre d’ailleurs. Ce qui compte c’est ce qui est dit, vos idées c’est cela qui m’intéresse. Donc j’attends vos commentaires. Par ailleurs je ne suis qu’un pécheur catholique de tradition, qui dit ce qu’il pense et qui pense ce qu’il dit.

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