Le Colonel Jacques Hogard témoigne en une lettre ouverte, le 16 novembre, ci-dessous, de la mission qu’il vient d’effectuer à Damas le vendredi 13 novembre, jour des attaques islamistes à Paris. Sa lettre est antérieure à l’engagement français en Syrie et à l’évolution dans ce cadre des relations militaires franco-russes. Cela ne change rien à l’intérêt de ce témoignage averti qui pointe les responsabilités et la culpabilité des autorités françaises dans la situation de guerre que connaît la France aujourd’hui. Les tardifs bombardements actuels qui ne visent qu’un seul groupe islamiste, ne répareront pas les colossaux dégâts humains et civilisationnels causés.

Ancien Chef des Forces Spéciales françaises au Kosovo, le Colonel Hogard est l’auteur d’un livre (…), sur les dessous de la politique européenne qu’il n’a jamais approuvés : L’EUROPE EST MORTE À PRISTINA. Pour bien comprendre ce qui nous arrive aujourd’hui, je vous engage très vivement à le lire. (…) Luc  Sommeyre


« J’étais à Damas vendredi soir avec une importante délégation française composée notamment de cinq députés courageux et de quelques représentants non moins courageux de la société civile, tous concernés par la situation de la Syrie aux avant-postes de la guerre contre l’État Islamique, quand est tombée la cascade de nouvelles tragiques nous parvenant de Paris où « Daesh » venait de déclencher une suite d’attentats terroristes sans précédent contre la France et le peuple français.

Cette attaque terroriste, nous savions tous qu’elle aurait lieu mais nous n’en connaissions bien sûr ni l’heure ni le lieu, ni la forme ni l’ampleur qu’elle prendrait.

Le lendemain matin, la délégation française qui était arrivée en Syrie le mercredi précédent afin de s’informer sur le terrain de la situation, notamment celle des minorités chrétiennes, a été reçue dans un climat de grande franchise par le Président Bachar al-Assad en personne.

Avec gravité et simplicité, celui-ci nous a présenté ses condoléances à l’intention des familles éprouvées et du peuple français ; il nous a dit aussi que nul n’était mieux placé que lui pour comprendre le drame que constituaient ces attaques faisant tant de victimes innocentes, tant la Syrie est en effet elle-même confrontée depuis cinq ans à des tragédies quotidiennes de cette nature.

Ce voyage en Syrie nous aura permis de rencontrer la quasi-totalité des autorités religieuses, du Grand Mufti de Syrie au représentant du Patriarche syriaque-orthodoxe en passant par le Cheikh Hekmat Al Hajri, chef spirituel des Druzes de Syrie, mais aussi des autorités politiques du pays, du Président du Conseil du Peuple syrien (l’équivalent de notre Assemblée nationale) au Président de la République arabe syrienne, en passant par un ou deux ministres ainsi que de nombreux députés, appartenant à toutes les confessions.

Il nous aura aussi permis de rencontrer de nombreux représentants de la société civile (dont de nombreux chrétiens), le président et les membres de la Chambre de commerce syrienne, des dirigeants de sociétés, des médecins et chirurgiens, le directeur des musées de Syrie, etc.

Enfin, nous aurons effectué trois visites très particulières :

  • Celle du village martyr de Maaloula, à 60 kilomètres au nord-est de Damas, où les habitants chrétiens ont été attaqués, violentés, chassés par les hordes sauvages du groupe islamiste al-Nosra qui en ont pris le contrôle de longs mois durant, de septembre 2013 à avril 2014, tuant, assassinant, pillant, brûlant, enlevant même des religieuses mais aussi des jeunes chrétiens (trois d’entre eux, s’ils sont toujours en vie, sont toujours aujourd’hui entre leurs mains).

Ce que j’ai vu à Maaloula, les graves dommages causés aux très anciens monastères de Saint Serge-Saint Bacchus et de Sainte Thècle, les icônes volées ou bien dégradées par haine du christianisme, les souffrances infligées aux habitants par ces nouveaux barbares… m’a rappelé étrangement ce que j’ai moi-même vu au Kosovo et Métochie en 1999 où l’UCK persécutait les moines et moniales orthodoxes et brûlaient leurs monastères et leurs églises, tuait, enlevait, torturait les civils serbes, cherchant obstinément à faire du passé table rase.

Réaliser, comme nous l’ont rappelé les chrétiens rencontrés sur place, que ce fameux groupe islamiste al-Nosra n’est autre que celui que le gouvernement français a choisi de soutenir en lui fournissant armes et munitions a de quoi susciter quelques interrogations très fortes !

Comment avons-nous pu, nous, la France, nous fourvoyer de cette sorte ?

Au nom de quelle cause, au nom de quel principe avons-nous pu ainsi aider ces barbares, ces terroristes qui s’en prennent aux populations innocentes, de préférence d’ailleurs quand elles sont chrétiennes ?

Il faudra bien que des réponses claires soient données un jour.

Pour la vérité de l’Histoire et l’Honneur de la France.

  • Et puis, nous avons visité l’hôpital militaire de Tichrine à Damas. Le plus grand hôpital militaire du pays. Nous y avons vu de nombreux blessés, rescapés des rudes combats que mène l’armée syrienne contre les bandes islamistes, qu’elles se revendiquent d’al-Nosra ou de Daesh, peu importe d’ailleurs, car comment en effet faire la différence entre « bonnet vert et vert bonnet » ?

Nous y avons vu ces jeunes conscrits syriens dont certains sont dans leur cinquième année de service, marqués dans leur chair, devenus infirmes pour certains, mais tous frappés dans leurs âmes et dans leurs esprits par les horreurs auxquelles ils ont été confrontés.

Nous y avons vu aussi les bien tristes résultats de l’embargo pratiqué sur les médicaments et autres matériels médicaux indispensables au diagnostic et traitement des blessés de guerre…

  • Enfin nous nous sommes rendus à l’hôpital français de Damas, l’hôpital Saint Louis, dirigé par une jeune religieuse libanaise à la Foi rayonnante, sœur Lamia, et servi par une équipe exceptionnelle de médecins, de religieuses, d’infirmières et de personnel de soutien.

Cet hôpital est situé à quelques centaines de mètres du réduit islamiste du quartier de Jobar. Il en reçoit régulièrement son quota d’obus.

Mais surtout, dans une ambiance de tension extrême, d’où la conscience du danger n’est jamais absente, il fait un travail extraordinaire, avec de quasi-bénévoles, dans un état de grand dénuement en médicaments et produits de première nécessité… Il sauve, traite, soigne, en particulier des enfants, de toutes confessions.

Mais il faut reconnaître que les enfants chrétiens sont particulièrement nombreux parmi eux. Il faut dire qu’al-Nosra les vise tout particulièrement, comme ce jeudi dernier 12 novembre où une attaque à la bombe est déclenchée contre un bus scolaire transportant des écoliers quittant leur école. Bilan : 27 enfants morts ou blessés, estropiés à vie, ayant qui perdu deux jambes, qui perdu un œil du fait des attaques terroristes de ces barbares… Mais qui donc cela intéresse-t-il ailleurs qu’en Syrie ?

En remettant en perspective cette visite de quelques jours en Syrie, confrontés à la réalité de sa situation mais aussi de la nôtre aujourd’hui en France, il ressort clairement quelques enseignements élémentaires :

D’abord que notre politique étrangère, anti-syrienne et anti-russe, totalement inféodée aux États-Unis et à l’Union Européenne son fidèle vassal, est totalement à revoir.

C’est dans le nord de la Syrie et de l’Irak que se situe aujourd’hui “l’empire du Mal”. C’est donc là que nous devons frapper : à la source.

Mais jusqu’à présent notre obstination à vouloir frapper Daesh (d’ailleurs assez timidement lorsqu’on compte le nombre d’interventions sur un an de notre aviation de chasse : moins de 260, pas même une par jour !) tout en soutenant activement al-Nosra afin de faire chuter à tout prix le régime syrien, a surtout souligné notre grande incohérence !

Les Russes depuis le début de leur intervention récente, parce qu’ils sont déterminés et qu’ils y mettent les moyens (40 sorties/jour en moyenne), mais aussi parce que leur aviation agit en coordination avec les troupes au sol, celles de l’armée syrienne et celles de ses alliés iraniens et du Hezbollah, ont une efficacité de très loin supérieure.

Les faits sont là : en un an d’intervention alliée en Syrie et en Irak, Daesh a continué à progresser et à s’étendre inexorablement.

Seule l’intervention russe, en trente jours, a enfin fait reculer pour la première fois les barbares.

Il serait donc temps d’en tirer les leçons et de se décider à rejoindre les Russes et d’apporter sans états d’âme un soutien franc et entier à l’État syrien dans sa lutte contre le cancer islamiste.

Certes cela nécessitera un certain courage : celui de modifier sensiblement nos alliances en commençant par mettre de la distance entre les monarchies pétrolières du Golfe, Qatar et Arabie Saoudite, fermes soutiens des terroristes et nous. Et en osant dénoncer le double jeu de la Turquie d’Erdogan auquel Daesh doit tant.

Il serait temps de constituer une seule et même coalition sincère et unie contre l’islamisme, cette forme moderne des grandes invasions barbares.

Ensuite, et tous nos interlocuteurs nous l’ont demandé instamment, il s’agit de mettre un terme, par tous les moyens, aux flux migratoires, qui en submergeant l’Europe, vident la Syrie et l’Irak. Pour cela, il faut bien évidemment éradiquer Daesh, afin de ramener la paix et la concorde dans les régions que le califat a dévastées ces dernières années. Mais il faut aussi simultanément fermer nos frontières, refuser le principe même des immigrés clandestins et cesser de vouloir à tout prix en faire des « réfugiés politiques ». Cela nous a été demandé avec insistance par ces responsables conscients des grands troubles que ne manqueront pas de créer le laxisme et les atermoiements actuels.

Enfin, il faut parallèlement mettre un terme à l’islamisation de la France. Et ce n’est pas la soi-disant laïcité républicaine qui sera à même de le faire. Celle-ci a en effet d’ores et déjà échoué. Elle a en effet montré combien elle n’est pas neutre mais systématiquement déséquilibrée, en faveur bien entendu de l’islam, sans doute au nom d’une certaine volonté d’accueil, généreuse mais follement utopique et dangereuse.

Il n’y a pas de laïcité qui fonctionne sans référence claire à une identité. Or celle de la France est chrétienne, n’en déplaise à certains hiérarques au pouvoir.

La France doit donc retrouver et assumer sans complexe son identité et sa culture chrétienne, son héritage judéo-chrétien, ses racines gréco-romaines. La défense de notre civilisation est à ce prix. Elle doit être réaffirmée pour être mieux défendue. La nature a horreur du vide. Du vide spirituel et culturel comme du reste.

Ce sont nos interlocuteurs syriens, les chefs religieux en particulier, qui nous ont recommandé le retour à notre identité comme meilleure garantie face à la décomposition de l’État, de la Nation et de la Patrie.

Alors, halte au prosélytisme islamiste financé par nos pseudo « alliés » saoudiens, qataris ou turcs, halte aux minarets et aux écoles coraniques. Halte à la colonisation de notre pays.

Accueillons en nombre raisonnable avec humanité ceux qui souhaitent s’intégrer sans faux-semblant et arrière-pensées. Mais raccompagnons sans faiblesse dans leurs pays d’origine ceux qui ne veulent ni ne peuvent s’intégrer. C’est parmi eux que se trouve l’avant-garde du terrorisme islamiste dans notre pays, qui sera bientôt rejointe si nous n’y mettons bon ordre, par les djihadistes infiltrés parmi les flots d’immigrés.

En Syrie comme en France, le combat est même : il s’agit du combat sans mercie que livrent les nouveaux barbares au monde civilisé pour le détruire et imposer leur loi infâme.

La Syrie de Bachar el-Assad n’est certainement pas parfaite. Mais la France de François Hollande l’est-elle seulement ?

L’ennemi est commun, il est un et un seul. Son nom peut changer mais il s’agit du fondamentalisme wahhabite, que j’ai déjà personnellement vu à l’œuvre sur le sol européen au Kosovo il y a quinze ans et qui continue d’y prospérer sous l’œil bienveillant des États-Unis et de l’Union Européenne.

Il est temps d’ouvrir les yeux, de prendre conscience des graves dangers qui menacent les générations à venir. Celles de nos enfants et de nos petits-enfants.

Un sursaut est encore possible.

Comme l’a écrit récemment Philippe de Villiers, « Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent ».

Je souhaite que le sacrifice de tous ces morts et blessés innocents, de Beyrouth, de Damas ou de Paris, ne soit pas vain. Je souhaite qu’il permette une prise de conscience amenant nos dirigeants à un sursaut salutaire, pour la défense de notre civilisation, de nos libertés, sans laquelle la vie ne vaut rien.

Paris, le 16 novembre 2015

Colonel Jacques Hogard ( Source)

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6 commentaires

  1. queniartpascal says:

    al qaida,al nosra eil les amis de fabius,hollande,valls les dégénérés de la république,et l’on peut y rajouter sarkozy,fillon etc…

  2. Monsieur,

    Une vive émotion me saisit à la lecture de votre article à votre retour de Syrie.Vous nous parlez des choses que nous savions déjà mais l’homme qui les relate les a vécues en direct. Votre témoignage vivant nous oblige nous lecteurs, nous civils passifs à réagir en passant du « je sais » à « je dois réagir ».

    Ma contribution personnelle, s’appuyant sur des écrits tels que les vôtres ainsi que sur des hommes de votre trempe sera de m’exprimer, à mon tour, sans ambages ni artifice
    .
    Netanyahu, ce dirigeant sanguinaire éhonté, ne cache pas sa collaboration avec les royautés persiques qui colonisent par la religion et les mosquées non seulement la France mais toute l’Europe, de la même façon que ce faucon se sert de ces monarchies pour détruire les nations libres du pourtour du Bassin afin de construire le grand Israël en re-dessinant la carte géopolitique.
    Les guerres actuelles en Orient découlent de cette volonté sioniste de coloniser la Méditerranée afin d’imposer son hégémonie: s’emparer pour lui seul des immenses richesses qu’elle contient gérer à son unique profit la voie stratégique qu’elle représente non seulement en temps de guerre mais sans doute davantage en période prospère.
    La Grèce vient de tomber dans son escarcelle avec la complicité de Bruxelles et de nos représentants politiques. Mieux que tous, vous connaissez la personnalité de notre président de la République, toujours empressé de devancer les ordres de ses supérieurs de la capitale belge pour plaire à l’Oligarchie qui commande l’Occident et au delà en vue d’assurer le triomphe satanique du Nouvel Ordre Mondial.

    L’oligarchie ne peut s’implanter que par l’instauration du désordre universel. A cet effet, il lui faut s’armer de terroristes trempés dans l’amour du sang au degré des convoitises de son employeur. Pour parvenir à ses fins, il s’entoure à prix d’or de traitres à leur patrie appartenant à la classe dirigeante mais dont le coeur vibre pour la patrie de leurs ancêtres et la religion de « l’élitisme » transmise directement par Dieu lui-même à son peuple bien aimé.
    Les exemples sont nombreux, les scandales journaliers, Déployons seulement l’hypocrisie de notre ministre des affaires étrangères. Comment un responsable parvenu à ce niveau peut-il se se vanter d’armer des terroristes pour engendrer le génocide des populations d’Orient et les déporter en Europe pour implanter le terrorisme dans les pays d’accueil? Personne n’ignore que le chef du gouvernement israélien se targue de commander la politique des Etats-Unis d’Amérique et celle de ses vassaux. CIA et Mossad travaillent conjointement pour la démocratie universelle dont le drapeau devrait flotter sur le nouveau temple de la Jérusalem nouvelle.

    Il est temps d’expliquer à la face du monde que notre passivité joue en faveur du colonisateur et que notre silence se retourne contre nous. L’exemple des pays du Maghreb, des états africains « sous influence » parlent clairement de l’auto-censure que s’imposent les victimes pour asseoir plus avant leur dépouillement et leur martyr. L’Orient se meurt dans la non défense de la Palestine pour l’arracher des griffes du colonisateur comme l’Europe mourut à Pristina , dites-vous.
    Nos valeurs ont volé en éclat le jour ou le pape Jean-Paul II à fait allégeance devant le mur des lamentations tant son coeur souffrait pour les durs sévices dont souffraient,les Hébreux. En fait, cette trahison vaticane s’érigeait sur la peur viscérale de l’Islam. Rares furent les évêques a comprendre le piège dans lequel était tombée sa sainteté. Aujourd’hui nous constatons l’ampleur du mal et la dépleurons vivement au point de ressentir la nécessité absolue de réagir.

    De plus en plus des hommes courageux prennent la parole. Impérativement ils doivent agir de conserve afin de rallier leurs forces à l’exemple du général de Gaulle qui, face au danger, à su rassembler le peuple de France pour le conduire à la victoire.
    Il est temps d’agir en commençant par mettre fin au traité de l’Europe qui aliène notre liberté et à sortir de l’OTAN dont nous sommes les réels prisonniers et qui font de nous les complices, sans excuse, de génocides gratuits et de notre propre mise à mort. Israël commande t-il un tel martyr?

    • « En fait, cette trahison vaticane s’érigeait sur la peur viscérale de l’Islam »

      Oui je pense que c’est cela, en plus d’un amour personnel pour les juifs, amour dû à une enfance passée au milieu des juifs de Pologne. Jean-Paul II aurait dû s’élever au-dessus de ce sentimentalisme, ce dont il n’a pas été capable en particulier sur la fin de sa vie après le dur combat qu’il avait mené contre le communisme russe. Mais, pour sa défense, je dirai qu’il n’a pas du tout été aidé par la hiérarchie ecclésiastique et franc-maçonne de son entourage, qu’il savait pertinemment être franc-maçonne.

      • JP2 travaillait pour la CIA, un livre bien documenté a été écrit à ce sujet. Il suffit du reste d’observer le déroulement des choses. Comme actuellement François (le pape) travaille pour le mondialisme dirigé par les USA (Immigrationisme, dialogue avec le musulmans et les juifs, etc.)

        Depuis Vatican 2 les papes sont très suspects. Ils n’œuvrent plus pour le bien de l’Eglise au service de Jésus-Christ mais pour des opérations terrestres, do,nt le climat, que de fumisteries! « C’est la religion de l’homme qui s’est fait Dieu » comme l’a si bien dit Paul VI.

  3. SilberShark says:

    Fabius, sarkosy, flanby sont des,criminels de guerre, comme leurs amis le roitelet bédouin-cretins de l Arabie yahoudite et bibi satanyahu.de Palestine Occupée.

  4. Silbershark110 says:

    Sarkosy flanby et leurs gouvernement de fioniste sont des criminels de guerre comme le roitelet de saoudi et bibi.
    Vous échapperez peut être à la justice des hommes, mais pas à celle de DIEU.

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