Le groupe Bayard a annoncé que ce mardi, le numéro de janvier du magazine pour enfants Youpi sera retiré de la vente. Pascal Ruffenach, président du groupe Bayard, éditeur du magazine Youpi, répond ainsi aux injonction du CRIF et du B’naï B’rith. 

Francis Kalifat, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), suivi par d’autres organisations juives, dont le maçonnique B’naï B’rith, avait exigé que ce magazine soit retiré de la vente parce qu’il y était écrit qu’Israël n’est pas un vrai pays.

L’édition de janvier du mensuel Youpi contient une carte du monde avec la légende suivante : « On appelle ces 197 pays des Etats, comme la France, l’Allemagne ou l’Algérie. Il en existe quelques-uns de plus, mais tous les autres pays du monde ne sont pas d’accord pour dire que ce sont de vrais pays (par exemple l’Etat d’Israël ou la Corée du Nord) ».

 

Le Crif a en outre demandé la publication dans le prochain numéro d’un « rectificatif ainsi qu’un article expliquant ce qu’est Israël et comment et pourquoi il est né », indique-t-il sur Facebook.

Pascal Ruffenach n’a pas dit s’il donnerait suite à cette requête.

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

4 commentaires

  1. Cadoudal says:

    La France est dans les griffes du CRIF.

    la République est une tyrannie licrasseuse

  2. Rassurez-moi, il n’y a pas de jeu de mots entre cette affaire et le titre du journal incriminé ?

  3. Ll’Israel, c’est un État qui avait une bonne raison d’être établi en 1948, mais :

    1) sans 1933 on n’aurait pas eu 1948;
    2) on n’est plus 1948;
    3) même en 1948 il n’y avait pas de raison historique pour que la capitale de cet État fût Jérusalem.

    4) La supercherie linguistique de l’expression « Bundesrepublik Deutschland » n’aurait pas dû être scellée dans le traité de paix de 1990 (euphémiquement appelé « traité de 4 +2 ») par les puissances victorieuses de 1945, puisqu’il y avait déjà seit 1955 une ‹deutsche Bundesrepublik› « république fédérale allemande » appelée ‹ Republik Österreich › ; à la limite on aurait pu permettre à la seconde de s’appeler ‹ Deutsche Bundesrepublik ›). Sans cette supercherie linguistique, l’appropriation par un seul État allemand du titre « Allemagne », un novum dans l’histoire, n’aurait pas été possible. Or, étant donné la grande importance des juifs dans la culture allemande DE TOUJOURS, je vois la présente initiative israélienne, dont Trump n’est que le porte-voix amplificateur de ses puissants électeurs sionistes , comme l’héritière directe d’une manœuvre globale de 1945-1948-1990. Note historique : jusqu’en 1990 il n’y avait jamais eu d’État (je dis bien : État) qui s’appelait « Deutschland » ; ce mot existait bien dans toutes les langues, mais sa référence en était une culturelle, avant tout une linguistique. Le Saint Empire Romain ne s’appelait pas, même en partie, « l’Allemagne », car :

    – sa partie tudescophone, la plus grande, s’appelait, si besoin y avait, ‹ das Heilige Römische Reich deutscher Nation › « le Saint Empire Romain de nation allemande » (archichancelier : l’archevêque et prince électeur de Mayence),
    – sa partie italophone s’appelait, si besoin y avait, ‹ das Heilige Römische Reich italiänischer Nation › « le Saint Empire Romain de nation italienne » (archichancelier : l’archevêque et prince électeur de Cologne, qui donc en tant que député du pape couronnait l’empereur),
    – sa partie francophone s’appelait, si besoin y avait, ‹ das Heilige Römische Reich burgundischer Nation › « le Saint Empire Romain de nation bourguignonne » (archichancelier : l’archevêque et prince électeur de Trêves);
    la nation est donc l’assemblage de ceux qui ont la même langue natale, pas quelque chose de politique ;

    et les Etats de Bismarck et même d’Hitler s’appelaient encore « Deutsches Reich », pas *« Reich Deutschland » (parti pris, manipulation linguistique). Les noms géographiques Deutschland, Allemagne, Germany existaient bel et bien, mais seulement dans le sens de « la où se trouvent la plupart de ceux qui parlent l’allemand (etc.), pas du tout dans un sens politique. La présente République Fédérale est le premier État allemand de l’histoire à s’appeler « Allemagne ». Telle est la hardiesse de 1949.

    5) Je me rappelle que mes aînés, qui n’étaient ni juifs ni allemands ni haineux à l’encontre de ceux qui étaient l’un ou l’autre ou même les deux, disaient tous en 1948 : « Qu’est-ce ce que c’est que cet Israel ? Ça n’existe pas ! Le pays s’appelle la Palestine ! Les Israélites, c’est de l’histoire biblique, ça n’existe plus. »
    6) Je crois que Nétanyahou espère pouvoir imiter la supercherie linguistique de 1990 en faisant canoniser par les États-Unis la piraterie de la guerre de six jours en faisant de Jérusalem la capitale de l’État de Grand-Israel, tout comme le ‹Großdeutsche Reich› de Hitler, ainsi rebaptisé après l’annexation de l’Autriche en 1938 – mais toujours du moins ne s’appelant pas « l’Allemagne », ce qu’on n’osera qu’en 1948, appellation qui n’aura été entériné qu’en 1990.
    7. Un des plus grands mensonges de notre temps est que l’usage lingustique n’a d’autre importance que tout au plus une esthétique.

  4. le crif mélange religion et politique. il y a des vrais juifs français et les autres qui après 60 ans de vie en France se font enterrer en israel

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com