Rennes_Pierre_d'OrnellasLe diocèse de Rennes participe au mensonge universel sur l’Islam. Dans le film réalisé par les services de Monseigneur Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, le sujet est abordé de la façon qui suit :

« Driss, jeune français musulman, se retrouve place de la Mairie de Rennes lors de la manifestation après les attentats de Paris. Ses parents, marocains, lui ont transmis la foi musulmane, qu’il s’est appropriée et qui structure sa vie. Après ces attentats, il s’est senti souillé, trahi, et même coupable de l’atrocité de ces actes. A ses côté, son ami bouddhiste. Ce jour-là, les rennais, croyants et non croyants, leur témoignent des signes de fraternité. »

Non pas que la bonne foi ni la gentillesse de Driss soit à remettre en question, mais définir et analyser l’Islam au travers du ressenti personnel de ce jeune sans analyser le Coran lui-même ni l’histoire ni la doctrine de l’Islam montre le coté subjectif et mensonger de ce film. Les mensonges les plus grossiers s’accumulent : Mahomet était pacifique, il n’y a aucune sourate violente dans le Coran, etc…

Comment ne pas y voir la conséquence du concile Vatican II qui dans Nostra Aetate affirme :

« L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre [5], qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa Mère virginale, Marie, et parfois même l’invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes après les avoir ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne.

Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté. »

Le diocèse de Renne emboîte le pape au très progressiste pape François qui dans son exhortation apostolique Evangelii Gaudium osait écrire :

« 253. Pour soutenir le dialogue avec l’Islam une formation adéquate des interlocuteurs est indispensable, non seulement pour qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité, mais aussi pour qu’ils soient capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous-jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes. Nous chrétiens, nous devrions accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays, de la même manière que nous espérons et nous demandons à être accueillis et respectés dans les pays de tradition islamique. Je prie et implore humblement ces pays pour qu’ils donnent la liberté aux chrétiens de célébrer leur culte et de vivre leur foi, prenant en compte la liberté dont les croyants de l’Islam jouissent dans les pays occidentaux ! Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. »

Pourtant, l’Eglise a déjà dit ce qu’il fallait penser de l’Islam, avis dicté par le simple bons sens et si bien résumé par Saint Thomas d’Aquin :

« En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert… D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. »

« Par contre, il [Mahomet] a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une oeuvre visible qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. »

Mgr d’Ornellas rejoint Michel Dubost, Evêque d’Evry, comme idiot de la dhimmitude.

Xavier Celtillos

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25 commentaires

  1. sergio says:

    Malheureusement , les idiots utiles de l’ expansion islamiste sont légion !….preuve en est encore .

  2. Henri (pas le même) says:

    ah bon, cela se passe comme çà – pas chez Mac Donald’s – mais dans le diocèse du « très autoritaire » Mgr D’Ornellas ?

    Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?

  3. Christiane says:

    Les fruits pourris de Vatican II se manifestent amplement en France, dont certains de ses prélats se montrent traîtres à la mission de l’Eglise. La

  4. Christiane says:

    la solution c’est de rejoindre massivement la Tradition et ne pas hésiter à le dire aux prêtres et évêques de l’Eglise conciliaire.

    • Henri (pas le même) says:

      … parce que l’Eglise catholique, en occident, est en situation potentielle de schisme, qu’il faudra anticiper tôt ou tard

      • la chouette says:

        Oui il y aura un schisme tot ou tard, les tendances en ce sens se sont deja amorcees! !!!!

        • Mais il y a déjà eu un schisme lors de vatican 2 : c’est alors que Rome a quitté l’Eglise catholique pour inventer une nouvelle religion !
          Maintenant, ils vont peut-être faire un schisme dans le schisme, ce qui est propre à la nature du schisme et de l’hérésie, remarquez. Puisqu’ils ont dévié du dogme immuable, il n’y a aucune raison pour que de nouvelles déviations ne se produisent pas par la suite à l’intérieur même de la déviation initiale; c’est même inévitable, en toute logique.

    • pamino says:

      Il ne faut pas rejoindre la Tradition comme geste de défi. Il faut y être attiré par la conviction qu’elle est saine et que la mauvaise santé spirituelle d’une partie importante des prêtres et évêques de l’Eglise conciliaire (dont le nombre de « fidèles » devient de plus en plus négligeable) est le résultat direct d’avoir abandonné la traditionnelle que prévisiblement ils n’ont pas réussi à déraciner en s’en déracinant. S’ils lisent encore le texte « à leurs fruits vous les reconnaîtrez », c’est sans l’appliquer à eux-mêmes. Autrefois les pasteurs étaient aussi des agriculteurs …

  5. C.B. says:

    Dommage que le début du paragraphe 253 de Evangelii Gaudium « Pour soutenir le dialogue avec l’Islam une formation adéquate des interlocuteurs est indispensable, non seulement pour qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité, mais aussi pour qu’ils soient capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous-jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes.  » ne soit pas plus pris en compte:
    a) qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité
    b) capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous-jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes (donc, outre connaître -ce qui devient rare- les convictions de sa propre foi, connaître celles de l’autre de source sûre (et pas seulement au travers de bla-blas lénifiants)

  6. Henri (pas le même) says:

    que signifie, pour commencer, « être joyeusement enraciné » ?

    Donc les Déracinés sont tristes ? Demandez à Maurice Barrès ce qu’il en pense(si vous pouvez communiquer avec lui dans le purgatoire), je pense qu’il les fera rire.

    C’est du baratin, n’est-ce pas ?

  7. Régis says:

    C’est désolant un tel aveuglement:
    « Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté. » dit Nostra Aetate; Préfèreriez vous qu’Il dise:
    « … le Saint Concile les exhorte tous à ressasser le passé et à s’efforcer de toute manière possible à la discorde mutuelle et cesser de promouvoir ensemble la justice sociale… »?
    Vouloir une réconciliation c’est essayer de travailler ensemble sur ce qui rassemble, alors pourquoi ne le faites vous pas? Plus largement, ne peut-on pas montrer à de nombreux jeunes musulmans que les Chrétiens ne sont pas les « porcs » tels que certains Imam veulent le dire. Pourquoi la Tradition se raidit-elle ainsi? Avez vous peur de Jésus-Christ, mort pour TOUS les hommes?

    • PREHAUT H. says:

      Régis,

      Il ne s’agit pas d’appeler à la guerre contre l’islam dans un concile. Il s’agit simplement de ne jamais mettre sur un même plan – à travers la recherche d’une hypothétique paix mondiale inatteignable lorsque l’on ne vit pas sur la base des mêmes principes – la vraie religion et la fausse. Tout ce que vous pourrez trouver de vrai dans l’islam appartient déjà en propre à l’Eglise catholique.

      Jésus est venu sauver tous les hommes, mais il appartient à chacun d’entre eux de coopérer à son œuvre en recevant le baptême et vivant selon la Foi, l’Espérance et la Charité. Laissez croire que tout ira pour le mieux si nous nous contentons de partager le plus petit dénominateur commun est une funeste erreur qui a conduit à indifférentisme, la fin de l’esprit missionnaire et conduit maintenant à la mort politique des chrétiens. Et ce n’est pas faire des déclarations de guerre intempestives que de le rappeler. Ou alors c’est mettre sous le boisseau la vérité, et cela n’est pas catholique.

      Bonne soirée.

      H. P.

  8. ABOU BAKAR says:

    Je ne crois pas que le problème du christianisme en France soit l’islam;il faudrait plutôt se poser la question de savoir pourquoi sa désaffection dans l’esprit de la grande masse des gens, en un mot la perte de la foi chrétienne.
    Merveilleux mais absurde?
    Et pourquoi aussi la montée en puissance de l’islam si critiqué,si vilipendé?

    • PREHAUT H. says:

      Abou Bakar,

      Votre diagnostic est juste. L’islam serait moins un problème si les Français étaient forts dans leur foi chrétienne. Quant à la réponse à cet état de fait, elle réside dans le fait que nos élites, acquises globalement à la cause révolutionnaire, ont combattu le catholicisme en France pour faire du peuple de France un peuple pratiquement athée. Ceci avec la complicité plus ou moins passive d’une grande partie du clergé depuis Vatican II.

      S’agissant de la montée de l’islam, elle s’explique assez bien : il s’agit d’une religion plus compatible avec l’hédonisme contemporain et, surtout, la nature ayant horreur du vide et une grande partie du clergé ayant renoncé à être missionnaire, il est normal que l’islam, réalité démographique incontournable en France, ait quelque facilité à gagner le cœur des Français sans religion, mais qui gardent néanmoins en eux le besoin de Dieu, d’une transcendance.

      H. P.

  9. Christiane says:

    Il fallait détruire l’Eglise de l’intérieur, c’est pourquoi elle a été infiltrée par les loges maçonniques; ce qui a donné Vatican II. Mais, quelles que soient les attaques dont elle est l’objet, Notre Seigneur ne laissera pas mourir son Eglise. C’est Sa promesse; le sang des martyrs la sanctifie et nous sommes proches de voir le Renouveau de la France qui ne peut se faire sans le renouveau de l’Eglise Catholique. En ce moment les forces sataniques se déchaînent mais elles ne prévaudront pas contre Elle.

    • ABOU BAKAR says:

      vous croyez aux contes de fée?

    • chellal says:

      Le combat de la chrétienté n’est pas antinomique avec celui de l’islam bien au contraire, essayez de le comprendre.

      • Christiane says:

        Je ne pense pas que l’Islam, en France aurait représenté un problème SI les autorités qui dirigent notre pays n’avaient pas fait tout ce qu’elles pouvaient pour qu’il en devienne un. C’est par haine de la chrétienté qu’ils favorisent l’Islam. Détruire l’Eglise est leur but depuis 1789, ne nous faisons aucune illusion à leur sujet.
        C’est également dans cet esprit qu’ils ont infiltré l’Eglise. Ne pouvant la détruire de l’extérieur, il fallait la saborder de l’intérieur. Notre Dame n’a-t-elle pas dit à la Salette : »Rome perdra la foi et l’Antichrist siégera au Vatican ». Mais, l’Eglise sera éclipsée un temps seulement. La foi chrétienne refleurira et triomphera.

        • chellal says:

          Le récit eschatologique coranique prévoit l’alliance islamo-chrétienne précédant le retour de Jésus.En fait le combat actuel des croyants est celui à livrer contre la désertification morale et spirituelle organisée à l’échelle planétaire par des prédateurs moraux disposant de toute la puissance financière, économique,militaire et médiatique, fomentant partout le chaos, au Moyen Orient, en Ukraine ou ailleurs, provoquant massacres et destructions dans le seul but de mettre au pas l’humanité et de lui imposer un modèle d’existence excluant toute transcendance telle que nous la concevons en tout cas.

  10. Henri (pas le même) says:

    de deux choses l’une :
    – ou vous croyez au père Noël
    – ou vous avez écrit ce texte au second degré.

    de toute façon, il serait bon d’interroger davantage les musulmans à qui l’on a voulu « privilégier » cette sorte de dialogue, qui ressemble à des réunions diplomatiques, ou plutôt à leur caricature

  11. Henri (pas le même) says:

    (suite du texte précédent)
    Il s’agit d’une réponse destinée à Régis (4 mars, 20 h 36)

    • chellal says:

      Le récit eschatologique coranique prévoit l’alliance islamo-chrétienne précédant le retour de Jésus.En fait le combat actuel des croyants est celui à livrer contre la désertification morale et spirituelle organisée à l’échelle planétaire par des prédateurs moraux disposant de toute la puissance financière, économique,militaire et médiatique, fomentant partout le chaos, au Moyen Orient, en Ukraine ou ailleurs, provoquant massacres et destructions dans le seul but de mettre au pas l’humanité et de lui imposer un modèle d’existence excluant toute transcendance telle que nous la concevons en tout cas.

      • Christiane says:

        Vous avez raison, le soit-disant tsunami de Fukushima et le meurtre récent de Boris Nemstov s’inscrivent dans le plan luciférien d’esclavage de l’humanité soumis aux prédateurs fomenteurs du chaos qui veulent instituer un NOM dont ils tiendraient les rênes. Fukushima n’est pas un accident, il fallait faire comprendre aux Japonais que l’indépendance de décisions ne leur appartient pas; quant à B.Nemstov c’est le message envoyé à la France et à l’ Allemagne pour leur faire comprendre que les sanctions contre la Russie doivent continuer et s’amplifier: le traité Transatlantique qui achèvera la mise à mort économique de l’Europe doit être signé; c’est la méthode de survie des USA. Les Etats-Unis sont responsables du chaos politique et social que leur intervention a engendré intentionnellement; malheur à ceux qui leur résistent! Souhaitons que finalement leur plan ne se concrétisera pas, qu’il sera anéanti par l’intervention divine.

  12. Henri (pas le même) says:

    Sur ce récit eschatologique, je ne peux rien en dire : encore faudrait-il que je lise le Coran comme il convient pour en percevoir la portée.

    Mais rien n’interdit une alliance contre ce matérialisme dont l’efficacité est pire que le communisme naguère : plus « propre » mais plus destructif en conscience et en vie morale.

    En revanche, je ne crois guère en une « rencontre des religions » sur un mode diplomatique. On saurait rabaisser une religion, surtout si elle affirme être vraie à de la diplomatie qui, par définition n’a aucune transcendance et ne respecte d’ailleurs pas toujours celle-ci.

  13. nono says:

    islam, idolâtre fertile, kill yourself

    Origines de l’islam : ses racines païennes matriarcales – les 3 déesses de la Kaaba
    Aujourd’hui encore, les fouilles archéologiques sont quasi-interdites en Arabie Saoudite, à croire que cela en dérangerait certains.

    L’arrivée du patriarcat en Arabie

    Le patriarcat s’est installé progressivement par la guerre à partir du IVème millénaire avant Jésus-Christ, et semble commencer à Sumer en Mésopotamie. Les anciennes déesses-mères ont été conquises, assimilées, puis remplacées, par les nouveaux dieux-pères (Olympiens, Aesirs nordiques…). Il en est de même avec les divinités matriarcales arabes (Allat, Uzza, Manat), désormais dominées par les nouveaux dieux conquérants venus de Babylone (Hu-Baal).

    Paganisme matriarcal : les 3 déesses-mères de l’Arabie pré-islamique, Al-Uzza, Allat et Manat

    L’évolution des différents types de mariages arabes pré-islamiques témoigne de la patriarcalisation progressive de la péninsule arabique. L’islam n’en est que la dernière étape.

    Matriarcat bédouin : statut élevé et liberté sexuelle de la femme arabe avant l’islam

    Le croissant lunaire, symbole de la déesse primordiale

    L’étoile et le croissant, aujourd’hui vus comme des symboles de l’Islam, ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’arrivée de l’Islam. L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne. Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de 800 après JC, ont adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel, qui a adopté à son tour ces symboles. On retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques du proche-orient aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés par l’islam. Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté par d’autres divinités, pour Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains. L’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale. Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes.

    Drapeau de guerre Ottoman (1453-1798), orné de Zulfikar, le sabre trouvé par Mahomet

    L’origine du drapeau est sujette à de nombreuses légendes en Turquie, et certaines contredisent l’histoire du drapeau ottoman. Parmi les légendes les plus répandues, on trouve :

    Le croissant de lune et l’étoile étaient des symboles saints pour les tribus turques pré-islamiques, tandis que le rouge est la couleur cardinale pour le sud.
    Le rêve du premier empereur ottoman dans lequel un croissant et une étoile apparaissaient sur sa poitrine, présageant de la future prise de Constantinople par sa dynastie.
    Un croissant et une étoile sont apparus à Mehmed II la nuit de la chute de Constantinople en 1453.
    Une autre théorie date de l’empire byzantin, mettant en lumière le fait que le croissant et l’étoile ont été utilisés comme symboles de Byzance durant des siècles. Lorsque des Ottomans prirent Constantinople, ils adoptèrent ces symboles pour l’Empire Ottoman (la lune représente la déesse grecque Artémis, et les étoiles la Vierge Marie). L’étoile et le croissant de lune étaient cependant symboles de la déesse égyptienne Isis plus tôt.
    Jérusalem, première direction de la prière islamique

    La Mecque était le sanctuaire pré-islamique le plus important de toute la péninsule arabique. A l’origine, la ville n’était pas au centre de la religion musulmane, les croyants se tournant vers Jérusalem. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu millénaire païen. La vénération de la pierre fut une occasion pour Mohammed de ramener vers lui les païens.

    Les 3 déesses de La Mecque

    A la Mecque (مكة), avant l’Islam, la tribu des Quraïch (قريش) adoraient une triade de trois divinités féminines, il s’agit d’Allat (اللآت), al-‘Uzza (العُزة) et Manat (مناة), ils citaient leurs noms au cours de leurs tournées (الطواف) autour du Ka’ba (الكعبة). Selon Ibn al-Kalbi, les Quraysh avaient coutume de faire le tour de la Ka’aba en disant : »Au nom d’Allat, d’ʿUzza, et de Manat la troisième idole. Elles sont réellement les »al-gharānīq » (femmes de condition supérieure ) Dont il faut demander l’intercession. » Comme aujourd’hui, les pèlerins se rasaient la tête.

    Hubal, le nouveau dieu-père des déesses

    Alors que pour les Nabatéens (Pétra en Jordanie), Allat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, Allat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah (الله جل جلاله), et étaient les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions. Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal), pièce rapportée tardivement de Mésopotamie dans le panthéon arabe, qu’il domina par la suite à La Mecque. De ce dieu, très peu de temples, de représentations, et de traces écrites nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui. Le terme Allah est antérieur à l’islam puisque le père de Mahomet s’appelle lui-même Abd’Allah, c’est à dire, »le serviteur du dieu ».

    La Kaaba, temple de la déesse Allat

    Ka’aba signifierait cube en arabe, mais la Ka’aba elle-même serait l’ancienne « Kaabou », du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l’al-‘Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité. Les anciens chroniqueurs rapportent qu’avant l’avènement de l’islam (jahilya, l’ère de l’ignorance), il y avait 24 ka’bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus. Selon des recherches saoudiennes, il existait dans la région de nombreuses Ka’bas (tawaghit) consacrées chacune à une divinité, auxquelles les fidèles se rendaient certains jours déterminés pour procéder à des rites comprenant entre autres une déambulation circulaire et des sacrifices. Les plus importants semblent avoir été les ka’abas des déesses Allat à Taif, d’Uzza à Nakhlah et de Manat près de Qudayd.

    Les prêtresses d’Allat

    Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne). A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés »fils de l’Ancienne Femme », »fils de Saba », en arabe »Beni Shaybah ». La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, « Celle de l’ancienne sagesse ». Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées »Bathi-Sheba », »filles de l’Ancienne Sage Femme ». Bethsabée, »fille de Saba » signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba ». Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.

    Le culte des pierres

    Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle (de l’hébreu béthel »pierre sacrée »), et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité. La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle. Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la « pierre rouge » était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la « pierre blanche » dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).

    La pierre noire, vulve d’Allat ?

    Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort. Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.

    Une survivance de culte phallique à La Mecque ?

    La Lapidation de Satan (arabe : رمي الجمرات, Ramy al-Jamarat signifiant « lancer [de pierre] sur les cibles [piliers] ») est une cérémonie pratiquée par les musulmans lors de leur pèlerinage ( Hajj ), au cours de laquelle ils jettent des pierres, qu’ils auront collectées durant une phase antérieure du pèlerinage, sur trois rochers qui symbolisent le diable.

    Des pèlerins de Shiva ?

    Lingams et yonis sur les ghâts, à Varanasi.
    Ce rite s’effectue le 3e jour du pèlerinage à Mina en Arabie saoudite, à 5 km à l’est de La Mecque. Les trois piliers de pierre (un petit, un moyen et un grand) furent remplacés par les autorités saoudiennes en 2006 par trois murs de pierre, pour prévenir les accidents. Si l’écrin de la Pierre Noire de la Kaaba fait irrémédiablement penser à un vagin, les 3 piliers semblent représenter des phallus, ce qui confirmerait que La Mecque ait été un sanctuaire païen dédié à des cultes de fertilité. Sur la photo ci-dessus, le pilier phallique est entouré d’un muret circulaire, qui pourrait indiquer un vestige de culte de Shiva, ce qui semble confirmé par la tenue des pèlerins, vêtus de blancs et rasés comme des brahmanes hindouistes.

    Pèlerins musulmans ou brahmanes shivaïtes ?

    Ramadan, la grossesse d’Allat ?

    Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, basé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année hégirienne est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours. Les païens ont souvent fait le rapprochement entre les cycles lunaires et les cycles menstruels féminins, de durée similaire.

    Ramadan également orthographié ramadhan ou ramazan, (arabe : رَمَضَان ou Ramaḍān) est le neuvième mois du calendrier musulman. Au cours de ce mois, les musulmans adultes ne mangent pas, ne boivent pas, et n’entretiennent pas de relations sexuelles tant que la lune n’est pas visible. Le début du mois est basé sur l’observation du premier croissant visible après la nouvelle lune.

    Est-il possible que le 9ème mois de Ramadan corresponde au 9ème mois de la grossesse de la déesse-mère Allat ? La fête de fin du Ramadan célébrerait alors l’accouchement de la déesse. Pendant le jeûne, il ne serait alors possible de manger et copuler qu’en présence de la lune, c’est-à-dire d’Allat.

    Le soufisme un culte matriarcal pré-islamique ?

    Selon certains auteurs, les soufis auraient essayé de maintenir le culte de Fatima (prénom de la déesse Allat), mais ils auraient été forcés de le cacher derrière des mots codés, depuis que le soufisme fait partie de l’Islam. En effet, vénérer le féminin sacré est passible de peine de mort, aujourd’hui encore dans les pays islamiques.

    Lire L’affaire Salman Rushdie : les 3 déesses-mères pré-islamiques du Coran (Versets Sataniques)

    Les racines juives de l’islam

    Les usages islamiques (viande sacrifiée halal, interdit du porc, circoncision, voile, lapidation, tabou des menstrues…) sont totalement incompatibles avec une société arabe païenne semi-matriarcale adorant des déesses-mères, et sont donc d’origine judaïques.

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