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Au Royaume Uni, le groupe de défense homosexuel Metro a diligenté une enquête payée par le fonds de recherche Big Lottery funds et l’Université de Greenwich. Elle s’intitule Youthchances (chances pour les jeunes) pour améliorer la vie des gays, lesbiennes, bisexuels, transgenres. C’est la plus importante qui ait jamais été effectuée sur ce sujet en Angleterre. Elle a porté sur 7.000 jeunes gays de 16 à 25 ans ; tandis que le groupe des hétérosexuels représentait 11 % de l’ensemble des sondés. Les conclusions sont étonnantes.

Il apparaît que 52 % des jeunes de 16 à 25 ans se disant homosexuels, se sont déjà automutilés. Cette proportion est de 32% chez les hétérosexuels. Sur ce tout dernier chiffre, le National Health Service (Service National de la Santé) qui a fait ses propres statistiques diverge et l’estime à 18 % sans doute ayant pris un échantillonnage plus vaste que Metro.

Par ailleurs 42 % des gays ont eu besoin d’une aide médicale pour dépression ou anxiété. La proportion est de 29 % chez les hétérosexuels.

40 % des jeunes LGBT disent avoir pensé au suicide alors que les hétéros n’y ont pensé qu’à 28 % (21 % dans le cadre du National Health Service).

Comme en France l’explication de telles différences est toujours la même. Les jeunes homos font l’objet du mépris des autres. Il y aurait une intimidation et un manque d’acceptation des homos par les hétéros ; ce qui crée chez les LGBT «un climat de peur et d’hostilité».Or un spécialiste américain, le Dr Michael L. Brown, auteur d’un ouvrage sur le sujet intitulé A Queer Thing Happened in América, donne une toute autre explication : « J’ai entendu des histoires personnelles de nombreux hommes et femmes qui sont revenus de l’homosexualité. Ils témoignaient de la douleur vécue dans le passé en rapport avec les pratiques malsaines auxquelles ils participaient. Ils ont expliqué leur libération et la vie et que ces personnes ont vécues quand elles ont cessé de se considérer comme gays ».

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9 commentaires

  1. Cet ouvrage « Ne deviens pas gay, tu finiras triste » est le résultat d’une démarche toute personnelle.

    Tout le long, l’auteur parle en son nom, à la première personne. De la première à la dernière ligne, il ne sera pas livré ici de sentiments ou de réflexions qui ne soient les siens. Les années retracées appartiennent, pour la plupart, à son existence.

    Mais donnons lui la parole :
    … »D’autres moments ont été vécus par des hommes que j’ai personnellement connus, j’en fus témoin ou les acteurs m’en prirent pour confident. Tout cela pour dire qu’il n’y a pas la plus petite trace de fiction dans les pages qui suivent. Si je donne parfois mon opinion, je ne prétends pas au droit de raconter n’importe quoi, mais à l’obligation de dire la vérité après vingt ans d’une expérience : celle de l’homosexualité.
    Pourquoi parler ?
    Parce qu’il est grand temps, qu’il y a beaucoup de choses à dire, et vite.
    Parce que, pour reprendre les mots, connus de tous, de la cérémonie anglo-saxonne du mariage : « il faut parler maintenant ou se taire à jamais ». En parlant, on s’oppose à la consécration, et l’on risque de rompre la cérémonie. C’est précisément ce que je cherche à faire, à rompre, par ma parole, la cérémonie du mariage homosexuel, en passe d’être consacré. Il y aura un moment où il sera trop tard. Je n’ai rien d’un illuminé, d’un exalté, d’un croisé, mais il peut arriver, une fois dans sa vie, qu’on ait l’idée de faire quelque chose de bien. C’est ce qui m’arrive justement. Cette fois-là, c’est la mienne, maintenant. »

    Il est bien dommage que ce petit livre paru en 1998 ne soit pas réédité… à moins que !

  2. Mathieu says:

    Cher analyste du dimanche, si les jeunes homosexuels ont d’avantage envie de se suicider plus que les jeunes hétéros, c’est à cause de personnes de votre genre qui cherchaient constamment à les rabaisser, à les discriminer et à leur priver d’une vie normale. Il ne faut pas être un génie pour voir que les vrais responsables du malêtre des homos, c’est les gens comme vous.

  3. Tomtom says:

    Cher Jean-Pierre,

    Vous auriez du intituler votre article « L’art de réinterpréter les chiffres selon mon bon vouloir ».

    Tout était assez factuel jusqu’au dernier paragraphe ou en gros vous nier que les chiffres(alarmants qui plus est) sont dus à une non-acceptation des homosexuels par une partie de la société ainsi que la violence à leur égard. Vous preferez vous baser sur les dires d’un « spécialiste américain » le Dr Michael L. Brown qui dit si je résume : que le mal-être des gays est principalement du « aux pratiques malsaines auxquelles ils participaient » …

    On croit rêver: vérifiez vos sources.

    1/Pour info le fameux « Docteur » que vous tenez comme caution scientifique est professeur en « in Near Eastern Languages and Literatures » ce qui se traduit par « litterratures et languages du proche orient » en gros cette personne a fait un doctorat en langues Orientales (voir wiki http://en.wikipedia.org/wiki/Michael_L._Brown) … ce qui est parfait pour permettre un analyse pointue des ouvrages Hébreu du 14eme siècle mais qui n’apporte AUCUN fond sur cette étude, je ne dénigre pas ce genre de Doctorat mais pour permettre une analyse fine et objective de cette étude j’aurai préféré un docteur en medecine ou en psychologie ..
    On y apprend entre autre que cet homme que vous semblez placer en haute estime et ouvertement homophobe, qu’il fait parti de ce que les americains appellent « groupes haineux » (i.e. droite radicale … et la cc’est la version americaine, celle qui ferai passer Marine Le Pen pour une gauchiste)
    Pour info il a aussi débattu Eric SMAW et Harry Knox sur l’homosexualité et de sa relation au christianisme (sisi c’est vrai ! voir (http://www.youtube.com/watch?v=Fs7Q7FuWJyg)

    2/Vous auriez voulu être scientifique dans votre démarche vous auriez préférez utiliser la méthode des rasoirs d’Ockham, qui veux « en gros » que la solution ou l’explication la plus simple est la plus vraissemblable: Dès lors le fait que les gays soient sujet à un mal-être car ils sont mals acceptés ou mis en marge de la société semble ici d’une logique toute limpide au regard de l’actualité: agression diverse, propos homophobes, pénalisation de l’homosexualité dans certain pays ….)

    3/ votre article n’avait pas pour but de refléter une quelconque réalité scientifique puisque vous réfutez les conclusions de l’étude, mais plutôt à promouvoir vos propres opinions sur les homosexuels et, une fois de plus, à dénigrer des personnes que vous ne comprenez pas ou ne cherchez pas à comprendre.

    Cordialement,

    Tomtom

  4. Que ceux qui ne sont pas homosexuels ou ne souffrent pas de ce genre de pulsions la ferment une fois pour toutes ! En ce qui me concerne, je confirme totalement les propos de ce livre. Le problème de fond vient de l’intérieur, pas du regard ou du rejet des autres qui n’ont rien d’insurmontable ! Chaque homo ou assimilé sait au plus profond de lui-même qu’il transgresse quelque chose de fondamental dans son humanité et c’est ça qui le mine. Deux réactions possibles : refoulement et fuite en avant ou honnêteté et traitement du problème. Bien évidemment, l’environnement « humanisant » va chercher systématiquement à apaiser et à déculpabiliser car il ne supporte pas la souffrance qu’il se projette sur lui-même. Pourtant la souffrance a aussi une utilité dans l’ordre naturel des choses…

    • Mélissa says:

      Je me permet donc de « l’ouvrir »:
      Je transgresserai mon humanité comme vous dite si j’allais à l’encontre de ce que je suis, je souffrirai de ne pas être moi même.
      Et le rejet des autres, surtout de la famille, des êtres chers, peut vraiment être douloureux et parfois difficilement surmontable.

  5. sabinaki says:

    tiens les revoilà, nos amis mathieu et tom tom (après leur intervention lumineuse sur l’article à propos du chanteur stromae et du gender): le lectorat de « têtu » monte au créneau !!!
    Alors quand ils écrivent (sans rire)en substance: »les gays sont sujets à un mal-être car ils sont mal acceptés : agression diverse, propos homophobes, pénalisation de l’homosexualité dans certain pays, discrimination, privation d’une vie normale ….) » on croit rêver:
    tout propos de travers tombe immédiatement sous le coup de la loi, tout opposant ou sceptique à la culture gay est immédiatement villipendé et rejeté, et on a sincèrement l’impression que le temps vient ou quiconque ne pourra justifier d’une expérience hommosexuelle sera taxé d’homophobie et envoyé en camps de rééducation…
    bon, ceci dit, rejeter sur l’autre, sur le méchant hétéro, le mal être qui vous ronge est tellement plus pratique…

    • Tomtom says:

      Bonjour Sabinaki,

      petite précision: je ne suis pas lecteur de « Tétu »

      Et oui j’écris sans rire que les gays sont sujets à un mal être car ils sont mal acceptés, et la plupart des études sur le sujet le prouvent, comme l’étude de l’Université de Greenwich qui est ici exposée.

      On a le droit de ne pas être d’accord, ou d’être sceptique vis à vis de la culture gay … chacun est libre de ses pensées. La limite étant bien sur les injures et les actes physiques.

      Quand à votre évocation de « camps de rééducation » pour hétéro … je vous remémorerez juste ici que jusqu’à présent, les seuls camps de rééducation ayant jamais existés l’ont été pendant la seconde guerre mondiale par les Allemands pour rééduquer (et tuer)les homosexuels… et qu’il existe des camps de rééducation pour homosexuels aujourd’hui tenus par des fondamentaliste religieux dont le fameux Docteur cité dans l’article … vous avez bon dos de vous sentir ostracisé!

      Et pour vous répondre, je vous rassure je me porte comme un charme dans mon corps et dans ma tête, je n’ai aucun mal être qui me ronge, et non je ne blâme pas « le méchant hétéro », je ne blâme uniquement que les personnes homophobes, violentes qui ne supportent pas la « différence ».

      Sur ces mots …
      Cordialement

      Tomtom

    • Mathieu says:

      Désolé mais juger une personne uniquement parce qu’elle est homosexuel, par définition c’est de l’homophobie. Appelons un chat un chat et cessez cette hypocrisie.
      De plus, en suivant votre discours, tout personne soutenant les homosexuels est directement vilipendée et rejetée par vous et les gens comme vous. Encore une fois, belle hypocrisie.
      Et je finirais par, où avez vous vu qu’on s’en prenait aux hétéros ? Ne mélangez pas les rôle, et ne modifiez pas mes propos.

      • Exquisiteur says:

        Si on retire l’idéologie LGBT qui prétend que toutes les formes de relations sexuelles sont égales entre elles et ipso facto doivent donner droit au même mariage pour tous, alors j’ai une question à vous poser qui a rapport avec le sujet évoqué:
        Parmi les adeptes de la consommation sexuelle en figures libres (elles sont nombreuses) il me semble avoir compris qu’il y a 2 groupes :

        1- le groupe qui dit « on ne choisit pas son orientation sexuelle  » donc elle est imposée mystérieusement.
        Pourrait on concevoir ce que mystérieusement soit encore à trouver par la science ?. Dans ce cas, vous classeriez vous même dans une catégorie souffrante cad les handicapés mystérieusement ?

        2- l’autre groupe dit  » on choisit librement son orientation sexuelle » . Dans ce cas il s’agit d’un choix personnel.
        En quoi ce choix est il soumis à la tyrannie de ceux qui ne l’ont pas fait ?
        Par exemple, un végétarien ou végétalien qui entre dans un restaurant n’est il pas soumis à l’opprobre majoritaire de tout restaurateur qui crie « il nous fait chier celui la avec sa salade écolo »

        D’autres catégories que les pratiquants volontaires ou non de l’homogenralité sont soumises au jugement des autres.

        Les moches, les petites grosses, ceux qui ont un nom étranger, ceux qui n’ont pas d’argent, les mères n’ayant pas de quoi nourrir leurs enfants.

        Vous comprenez bien que « l’homophobie » pour employer ce terme consacré fait partie de l’hommenphobie qui est partout c’est à dire que « les autres » ne manquent pas de vous juger pour un prétexte ou un autre indépendamment de nos pratiques sexuelles.

        La cruauté et sa souffrance résultante est la base de toute la pyramide de la société, c’est elle qui organise et planifie la misère , le meurtre collectif organisé, et bien d’autres bonheurs de ce genre sur terre, par choix et non handicap cérébral mystérieux.

        Donc si vous êtes dans le groupe 2, arrêtez de vous plaindre et de réclamer les mêmes droits sans les devoirs associés car moi je réclame le même revenu pour tous afin d’apaiser mon banquier comme vous votre mal-être.

        Bien à vous

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