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Encore un signal sombre en vue de la préparation du prochain Synode consacré à la Famille en octobre 2015 ?

Francesca Pardi, « mariée » avec une personne de même sexe, est l’auteur -avec son « épouse »- de plusieurs livres scandaleux destinés aux enfants, tels Pourquoi tu as deux mamans ou Le grand et gros livre des familles, ouvrages de propagande LGBT ciblant les plus petits.

En Italie, ces livres sont largement dénoncés par les parents catholiques et même bannis des écoles par le maire de Venise.

Or, à la suite des signaux envoyés par le Pape François au lobby LGBT, Francesca Pardi, lui a envoyé ses livres.

La suite est plus qu’inquiétante. Le Vatican lui a répondu par lettre.

La réponse est signée au nom du pape par un haut responsable de la secrétairie d’Etat du Vatican, la remercie « pour son geste délicat » et lui adresse la « bénédiction apostolique » ainsi qu’à son associée (ndlr : son « épouse ») et leurs proches.

La lettre souhaite en outre aux deux éditrices « une activité toujours plus fructueuse au service des jeunes générations et de la diffusion des authentiques valeurs humaines et chrétiennes « .

Ce courrier est tout simplement hallucinant ! Mais il embarrasse maintenant le Vatican car il était « privé », déclare le secrétariat du Pape qui ajoute qu’il s’agit d’une réponse envoyée dans un style « pastoral « . Hallucinant, on vous dit !

Ce n’est pas sans rappeler une autre histoire de livres de propagande LGBT à destination des enfants mêlant la personne du Pape François.

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20 commentaires

  1. Rémi de Völn says:

    Ce « pape » est le secrétaire de l’Anté-Christ ».
    Miserere nostri, Dommine!

    • David Corbusier says:

      Bonjour à tous, plusieurs d’entre vous s’intérroge sur les agisssements de Bergoglio et toute sa hiérarchie. Voici un exemple encore bien frappant de la réaction d’un supposé pasteur de l’église de Bergoglio. Voici donc l’échange que j’ai eu avec monsieur Guy Pagès sur son blog Vérité et Islam :

      David Corbusier Sam 29 Août 2015 :
      «Quel beau site démocratique avec pleine liberté d’expression. Voici mon 2e post supprimé en moins de 2 mois parce j’ose critiquer les « papes » conciliaires et essayer de vous faire comprendre ici que « la religion »née de Vatican II n’a rien à voir avec l’Église Catholique bi-millénaire mais quel est un pur produit de la franc-maçonnerie. Cela vous explique les comportements hérétiques des « papes » conciliaires visitant des mosquées, des synagogues et autres ou pire encore embrassant le Coran.
      Mais chers amis que faites-vous de ces faits et paroles d’Évangile impliquant le Grand Apôtre de l’Église Saint-Paul.
      1e fait:.Pierre, dans des circonstances non précisées, se retrouve à Antioche peu après le « concile» de Jérusalem. Là, un conflit l’oppose à Paul : « lorsque Céphas vint à Antioche, je m’opposais à lui face à face, car il s’était mal comporté » (Galates 2,11).
      Quelle est donc la faute de Pierre, qui mérite une contestation publique aussi sévère ? « Il s’était mal comporté. » Il ne marchait pas « selon la vérité de l’Évangile » (Galates 2,11.14). Avant la venue des envoyés de Jacques, Pierre prenait ses repas avec les païens. Après leur arrivée, « il se mit à reculer et se mettre à part, par peur des circoncis ». Est-ce seulement l’inconstance dont Pierre donne d’autres exemples dans les évangiles ? Mais la réaction de Paul suppose quelque chose de plus grave. À Jérusalem, lors du « concile » un accord a été trouvé. Dans le partage de la mission, Paul est mandaté pour aller vers les nations, et Pierre reste responsable des circoncis. Pierre est donc resté fidèle aux prescriptions juives (nourriture, fêtes, sabbat, etc.). C’est en arrivant à Antioche qu’il change de comportement. Influencé par la communauté locale et par Paul, il commence, lui le Juif, à faire table commune avec les disciples de Jésus non juifs. C’est donc une adhésion concrète à la pratique de la communauté d’Antioche qui considère que les contraintes attachées à la Loi ont fait leur temps. En Christ, un ordre nouveau s’ouvre qui transcende les barrières antérieures entre Juifs et païens.
      2e point important: Épître aux Galates chapitre 1 verset 7 à 9:
      «Non pas qu’il y ait un autre Evangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure: si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème!…»

      Réponse de Guy Pagès le 30 Août 2015 :
      «Nous ne vous avons pas attendu pour déplorer certains comportements des membres de la hiérarchie, par contre, nous n’acceptons pas que vous en tiriez prétexte pour parler de nouvelle Eglise et rejetiez la légitimité des souverains pontifes. Le faire est assurément un grave péché. »

      Je lui envoie la réponse suivante qu’il supprime après quelques temps sur son forum sans aucun explication :

      David Corbusier lundi 31 Août 2015 :
      «Qu’est-ce qui est le plus grave monsieur Pagès, accuser à raison (j’en ferai, si on me le permet, la démonstration plus tard) des infiltrés maçonniques d’avoir usurpé le trône de St-Pierre ou que ces derniers et sciemment et honteusement menti sur la Doctrine bi-millénaire de l’Église, amenant ainsi dans son sillon une foule de catholiques bien intentionnés, mais très mal guidés par leurs pasteurs.
      Tout d’abord, j’aimerais saluer votre travail remarquable sur les fondements de l’Islam, qui n’est rien de moins qu’une religion satanique et anti-chrétienne.
      Toutefois, monsieur Pagès sachez qu’avant la « naissance » de la secte conciliaire, dont vous faites partie, nombre de Pères et docteurs de l’Église nous avaient avisé au cours des siècles des dangers de l’Islam»:

      Saint Thomas d’Aquin sur le mahométisme

      Mahomet a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair.

      Lâchant bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement.

      En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert.

      Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une oeuvre visible qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans.

      D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi.

      Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère.

      (Saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils, chap. 6)

      ______________________________________________________

      L’islam vu par Mgr Gaume

      Un article de Christ-Roi.

      Mgr Gaume

      « Par la même cause s’expliquent les succès de Mahomet. A la tête d’armées fanatiques, le chamelier de la Mecque se présente à l’Arabe ignorant et corrompu; puis, le sabre d’une main, la coupe des plaisirs de l’autre, lui dit: Crois ou meurs.

      Dans la foi qu’il demande pendant la vie, est l’autorisation de piller, de tuer, de réduire en esclavage tout ce qui n’est pas croyant; après la mort, le gage de tous les plaisirs sensuels dans un paradis de voluptés.

      On conçoit encore qu’en flattant les passions, le mahométisme a pu se faire d’innombrables partisans. Pour obtenir un pareil résultat, il ne faut être ni dieu, ni thaumaturge, ni saint, ni prophète.

      Il en est ainsi de toutes les prétendues religions qui ont paru dans le monde. Pas une seule qui n’ait dû son origine, ses progrès et sa durée à l’émancipation de l’une des trois concupiscences du cœur humain: l’orgueil, la cupidité, la volupté.

      Moins opposée est la lumière aux ténèbres, que le Christianisme à toutes ces fausses religions. Seul il ne pactise avec aucune faiblesse; seul il attaque de front tous les vices et tous les penchants corrompus; seul il prêche toutes les vertus et ordonne tous les genres de sacrifices » (Mgr Gaume, Credo, le refuge du Chrétien dans les temps actuels, opuscule 1866, p. 8 )

      ____________________________________________________

      Les mahometans avouent qu’avant la venue de mahomet, la loi Chrétienne existait déjà; et que cette loi enseignait la vraie doctrine…

      Or; s’ils s’accordent qu’il fut un temps ou la doctrine de Jésus-Christ était vraie, ils doivent aussi convenir que celle de mahomet est fausse: car Jésus-Christ affirme que celui qui n’est point baptisé, ne peut être sauvé (St Jean 3,5)…

      Par conséquent, si la doctrine de Jésus-Christ a été vraie, je ne dis pas pendant une série de siècles, mais pendant un seul instant, il s’ensuit que la doctrine de mahomet n’a jamais pu l’être, non plus que toute autre société de croyants, opposée à celle de Jésus-Christ…

      (..) Du reste, pour connaitre l’impiété de cette loi, il suffit de savoir qu’elle permet à ses adeptes la vengeance, le vol, et les plaisirs charnels; bien plus, elle ne fait consister le paradis de la vie éternelle que dans les honteuses voluptés de la chair.

      C’est donc une loi qui convient plutôt à des bêtes qu’à des hommes doués de raison.

      _______________________________________________________

      Dom Guéranger sur le mahométisme

      Ainsi, n’en doutons pas, l’islamisme n’est pas seulement une révolution d’Arabes qui s’ennuient sous la tente, et auxquels un chef habile a imprimé une surexcitation qui les pousse tout à coup à la conquête des villes les plus luxueuses de l’Orient. Non; mais Dieu a laissé prévaloir pour un temps l’antique ennemi de l’homme, et lui a permis de choisir un organe duquel il séduira les peuples, en même temps qu’il les asservira par le glaive. De là, Mahomet, l’homme de Satan, et le Coran, son évangile. Or, quel est le crime qui a poussé ainsi à bout la justice de Dieu, et l’a portée à abandonner ces peuples à un esclavage dont nous ne prévoyons pas encore la fin ? L’hérésie est ce crime odieux, qui rend inutile la venue du Fils de Dieu en ce monde, qui proteste contre le Verbe de Dieu, qui foule aux pieds l’enseignement infaillible de l’église. Il faut qu’il soit puni et que les nations chrétiennes apprennent qu’un peuple ne s’élève pas contre la parole révélée sans s’exposer à voir châtier, même dès ce monde, son audace et son ingratitude. Alors succombent et Alexandrie, second siège de Pierre, et Antioche, où il siégea d’abord, et Jérusalem, qui garde le tombeau glorieux. […]

      Le flot s’arrête devant Constantinople et n’inonde pas encore les régions qui l’avoisinent. L’empire d’Orient, devenu bientôt l’Empire grec, est mis à même de profiter de la leçon. Si Byzance eût veillé à la foi, Omar n’eût ni visité ni Alexandrie, ni Antioche, ni Jérusalem. Un délai est accordé; il sera de huit siècles; mais lorsque Byzance aura comblé la mesure, le croissant vengeur reparaîtra. Ce ne sera plus le Sarrasin, il est usé; mais le Turc, et Sainte-Sophie verra badigeonner ses images chrétiennes et peindre par dessus les sentences du Coran, parce qu’elle est devenue le sanctuaire du schisme et de l’hérésie. […]

      Quant à son audace de pénétrer sur le sol français, il l’expiera durement dans les champs du Poitou. L’Islam s’est trompé; là où l’hérésie ne règne pas, il n’y a pas de place pour lui. […]

      Arrêtons-nous ici, après avoir salué la justice de Dieu sur l’hérésie et reconnu la vraie cause des triomphes de l’islamisme, et l’unique raison de la permission divine à laquelle il doit d’avoir existé, de n’avoir pas été une secte obscure et éphémère au fond de l’Arabie.

      (Dom Guéranger, Jésus-Christ Roi de l’Histoire, Collection sens de l’Histoire, Association saint Jérôme, 2005, p. 95-97)

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      L’Islam, vu par Mgr Pavy (1853)

      Le dieu Allah de l’Islam est-il le même que la Sainte Trinité des Chrétiens ? Monseigneur Louis PAVY, évêque d’Alger, y répond :

      * Pour commencer, « celui qui prétend être le prophète d’Allah, Mahomet, devrait avoir des lettres de créances », c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie…

      « Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterres, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu ! »

      * Prophète ? « Il n’a même pas su deviner qu’on jour le poison lui serait servi par des mains soumises. »

      * Et les miracles ? « Mahomet répète jusqu’à satiété que Moïse, Jésus-Christ et les autres prophètes ont fait des miracles, témoignage précieux pour notre foi, mais que lui n’est pas chargé d’en faire: il n’est chargé que de la prédication ; voilà la confession de son impuissance et par conséquent de son imposture et de son erreur. » Par ailleurs, dit Monseigneur, « j’ai lu le récit de ses 18 miracles, d’après les auteurs arabes. Ce sont des phénomènes sans raison d’être, des contes puérils ou tout au plus des tours de sorcellerie qui feraient rire de pitié nos fameux prestidigitateurs… Tantôt ce sont des arbres qui se promènent, des pierres qui parlent et autres niaiseries que nous avons honte de rapporter ici. Voilà tout son bagage de thaumaturge ! » Et manque d’arguments et de miracles, Mahomet fait croire que « le miracle des miracles, c’est le Coran, prodige qui dépasserait en beauté toutes les formes humaines… »

      * « 4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement tournés, j’en conviens ; mais… qu’est-ce que peuvent faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les flagrantes contradictions qui remplissent les 114 chapitres de ce tome indigeste? »

      * « Dans le Coran je n’ai rien trouvé de bien neuf. Presque tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait. Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans l’Évangile; ce qui est faux, dans le Talmud, dans les légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles apocryphes… Or, on voudrait faire descendre fraîchement du Ciel ce qui est déjà vieux sur la terre, et ce que je rencontre au fond de la boue! »

      * »Le sabre n’est point un argument pour l’intelligence humaine ».

      * « Parce que Jésus s’était choisi 12 apôtres parmi les fidèles, Mahomet en choisit 12 parmi ses sectateurs, ce qui l’a fait appeler par un écrivain du Moyen Age le ‘copieur de Dieu’. »… « À la place de la simplicité, de la douceur, de la bénignité, de l’esprit de paix et de pardon, de la pauvreté volontaire, de l’humilité, de l’amour des souffrances de Jésus, vous voyez éclater dans Mahomet la duplicité, la cruauté, la soif des jouissances, du butin, de la domination, de la vengeance et de l’orgueil, à leur paroxysme le plus élevé. »

      * « Pourquoi suis-je obligé, poursuit Monseigneur Pavy, de taire ses 21 épouses qu’il se donne après s’être engagé à n’en avoir que 4, sans compter ses 4 concubines, et cette infâme loi qui lui accorde toute femme musulmane dont le coeur se sentira incliné vers lui », fût-ce une fillette de 8 ans ?… « Donc, il n’est pas l’envoyé de Dieu ».

      * « Le Coran exprime, en de pompeuses paroles, les grandes idées des vertus naturelles, et lâche en même temps ouvertement la bride aux penchants les plus violents et les plus sulfureux… Il supprime les remords en introduisant le fatalisme… Mahomet, vaincu par la chair, accepte comme une loi divine sa domination absolue », par ses instincts les plus indignes.

      * « Mahomet emprunte à chacune des religions existant à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme: ‘Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’… Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne »… « Mais la vérité n’est pas une propriété dont on puisse abandonner même une parcelle, dans l’intérêt prétendu de la paix ».

      * « Le Coran nie la divinité de Jésus-Christ ».

      * « Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet ? Non ! Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau ? Pas davantage. Il a fait de son dieu ce qu’il a fait de tout le reste, un bizarre assemblage des qualités les plus opposées ; il l’a arrangé à sa façon. »

      * « Son dieu unique, mes frères, est si faible qu’il n’ose jurer par lui-même !… Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu’il fait lui-même tout dans l’homme, jusqu’au péché, puisqu’il ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du Coran, et déclare en même temps qu’il ne veut pas que les infidèles puissent y croire. Son dieu unique est un dieu sans coeur ; il n’aime pas, et il ne demande pas qu’on l’aime ! »

      * Le dieu de Mahomet « change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des moeurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ? »

      * « Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme… Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous! »

      * « L’islam est une prétendue religion que certains Français entourent encore de tant de respect…. Quelle morale est-ce donc, mes frères, que celle dont votre évêque n’ose pas exposer les principes, même pour les flétrir ? »

      * La morale de l’islam ? « L’association du sang à la volupté, la guerre à l’infidèle, guerre permanente, guerre qui doit durer jusqu’à leur entière extermination ou soumission au tribut. »

      * « En lisant l’Évangile, j’ai appris à prier; en lisant le Coran, je n’ai rien appris, et le musulman, j’en suis sûr, n’y apprend, lui, qu’à répéter de creuses et de vides formules. Je serais tenté de dire qu’une telle prière est un outrage, puisqu’elle s’adresse à un dieu qui n’existe pas, ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que lui prête la doctrine du musulman. »

      * Et la science ? « Elle a paru, chez eux, comme un météore ; elle est restée, chez nous, comme un soleil dont les feux alimentent sans cesse l’activité de l’intelligence humaine… Quel progrès ont-ils fait dans l’agriculture ? Aucun ; et, tandis que nos moines défrichaient l’Europe, les musulmans ont abandonné à la stérilité ces belles provinces de la Syrie et de l’Afrique, si fertiles et si peuplées à l’époque où l’islamisme s’abattit sur elles. »

      * « Et la famille? L’époux y est un capricieux despote, la femme une esclave ; point d’instruction, même élémentaire, pour elle ; point de mosquées où elle puisse prier avant l’âge de la vieillesse. »

      * Les conseils de Mgr Pavy, pour convertir les musulmans qui nous entourent ? « Y porter non la guerre, mais la paix ; non la licence du toit domestique, mais la pureté et l’inviolabilité du mariage chrétien ; non la vengeance, mais le pardon ; non ce fatalisme désespérant, qui compromet autant la puissance de Dieu et sa miséricorde que la liberté humaine, mais cette douce résignation qui lui fait compter les larmes comme autant de perles précieuses et les épines de la douleur comme autant de fleurons ajoutés à la Couronne du Christ. Amen. »
      Extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy, évêque d’Alger, en la cathédrale d’Alger pendant le Carême de … 1853. – (ru; cf. J.P.Migne, 1844-1892. 84, 1856, col. 1257-1287).
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      Abbé Boniface sur le mahométisme

      Les autorités civiles et religieuses du monde jadis chrétien se font une dangereuse illusion au sujet de l’islam. Selon eux, il y aurait d’une part un islam bon, ouvert, pacifique, tolérant, et d’autre part l’islam fondamentaliste, intégriste, violent qui serait une falsification de l’islam. Sur quelles preuves s’appuie-t-on pour prétendre cela et imposer cette image à l’opinion publique ?
      L’interprétation séculaire du Coran, de la loi islamique, les exemples de la vie de Mahomet, l’histoire des nations islamisées, relèvent malheureusement de l’islam soi-disant fondamentaliste. La volonté de forger une image d’un islam libéral est le fruit d’une philosophie idéaliste qui ne tient pas compte de la réalité. Et la réalité se venge toujours.

      Le rôle de l’islam pacifique

      L’islam pacifique et ouvert fraie le chemin à l’islam fondamentaliste. Il y a des musulmans réalistes qui, intelligemment, profitent du moment favorable pour implanter l’islam dans les nations déchristianisées. Leur attitude « ouverte » contribue à fortifier l’islam. Leur réalisme les empêche d’exiger que l’islam règne en maître absolu. Les modérés savent cela et leur manière d’agir est très avantageuse pour l’islam. Cependant, ils n’oublient pas que l’islam est par nature théocratique, qu’il régit toute la vie de la cité. Ils savent qu’il n’y a pas de distinction, et encore moins de séparation, entre la religion islamique et l’Etat. Prétendre le contraire, c’est vouloir dénaturer l’islam; c’est imaginer un islam qui n’existe pas réellement.

      Les musulmans fondamentalistes

      Les musulmans qui prennent leur religion au sérieux et veulent la mettre en pratique telle qu’elle doit l’être, sont traités d’intégristes, de fanatiques … Cette accusation est injuste car leur manière de voir et souvent d’agir correspond, malheureusement, à la doctrine islamique. Le Coran et la loi islamique les justifient. Que l’on soit en désaccord avec une telle doctrine est tout à fait légitime, mais vouloir fabriquer un islam imaginaire est illégitime et dangereux. Imaginer un islam à l’instar du christianisme, où il y a distinction entre le politique et le religieux, est une illusion supplémentaire, car le Coran lui-même, la tradition islamique, les faits et paroles de Mahomet la contredisent. Le Coran, pour les vrais musulmans, est la norme, la règle, parce qu’il est parole « divine ». Le Coran donc étant parole d’Allah, il doit, par les lois qu’il contient, régir toute la vie sociale et religieuse.

      Les musulmans modérés ne nient pas cela. Certains libéraux le nient en pensée. Mais les uns et les autres préparent à long terme le terrain aux musulmans du Coran qui, lorsqu’ils seront forts et que les circonstances seront favorables, exigeront par tous les moyens la mise en application du vrai islam… Alors, nos idéalistes civils et religieux seront étonnés de ce que la réalité ne corresponde pas à l’islam de leur imagination. Alors ils auront peut-être du regret de n’avoir pas christianisé les musulmans qui dans leur immense majorité sont des descendants de chrétiens islamisés par la force, la menace, les lois discriminatoires qui les humiliaient, les brisaient et les acculaient parfois à la misère. Faut-il rappeler que tout le Proche-Orient et l’Afrique du Nord étaient chrétiens ? Ne serait-ce pas les principes gravés dans le Coran, les faits et dits de Mahomet et la loi islamique, imposés par la terreur à tant de nations chrétiennes, qui les ont islamisées ? L’islam véridique, qui met en pratique la doctrine islamique. Le problème n’est pas l’intégrisme islamique, c’est l’islam tout court. L’intégrisme islamique tire ses principes du Coran et de la tradition islamique. L’action des intégristes effraye les ignorants qui ne veulent pas voir que l’islam par nature est conquérant, GUERRIER et non pas grossier. Le meilleur service que nos autorités civiles et religieuses peuvent rendre aux musulmans eux-mêmes et aux chrétiens c’est d’évangéliser les musulmans, de leur communiquer la connaissance et la croyance du Dieu Trinité qui est Charité. Toute autre attitude est une illusion.

      Le Coran et la guerre

      Les vrais musulmans qui veulent la guerre sainte suivent le Coran. En effet, le djihad est une prescription essentielle de l’islam. Le Coran, sans lequel il n’y aurait pas d’islam, le recommande avec véhémence : « Les vrais croyants disent : Dieu n’a-t-il pas ordonné un chapitre qui ordonne la guerre sainte ? » (Sourate 47 : 22) ou encore : « Tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade » (Sourate 9 : 5) et « faites la guerre à ceux qui ne croient pas » (Sourate 9 : 29). « Quand vous rencontrerez les infidèles : tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. Ensuite, ou vous les mettrez en liberté, ou vous les rendrez moyennant rançon » (Sourate 8 : 57). Selon le Coran, un non-musulman est un moins que rien : « Il n’y a point auprès d’Allah d’animaux plus vils que ceux qui ne croient point et restent infidèles » (Sourate 8 : 57). C’est pourquoi il faut les islamiser par la force, en les humiliant. Et ceux qui résistent contre l’islam et son fondateur doivent être châtiés selon le Coran : « Voici quel sera le destin de ceux qui combattent Allah et son envoyé : vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés. Ils seront chassés du pays » (Sourate 5 : 37). Et comme les musulmans sont réalistes, ils tiennent compte des circonstances pour faire une paix temporaire ou la guerre : « Ne montrez pas de lâcheté et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs » (Sourate 47 : 22).

      En un mot, le Coran étant la parole d’Allah pour tous les musulmans, il est valable pour tous les temps, pour tous les peuples jusqu’à la fin du monde. Il doit être mis en application selon les indications qu’Allah lui-même donne à ses fidèles. Ceci explique logiquement ce qui se passe au Soudan, en Algérie, et dans de nombreux pays musulmans. Idéaliser l’islam c’est le plus grand tort que l’on puisse faire aux musulmans eux-mêmes.  » intégriste est l’

      L’Islam réel et l’Islam imaginaire (abbé Boniface)

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      Voilà que depuis le Concile Vatican II, jamais n’entend-on les « papes » critiqués ou condamnés le mahométisme. Quelle coupure avec la Tradition de l’Église. L’Islam comme toutes les autres religions, grâce à DIGNITATIS HUMANAE de Montini est une voie religieuse parmi tant d’autres pour obtenir son salut.
      Alors qu’avant Vatican II, de toujours la Doctrine de l’Église refusait la liberté de religion:

      Encyclique Quanta Cura de Pie IX.
      Encyclique Qui pluribus (du 9 novembre 1846).
      Allocution. Ubi primum, au Consistoire du 17 décembre 1848.
      Allocution. Numquam fore, du 15 décembre 1856.

      Alors monsieur Pagès qui dit vrai Montini et ses successeurs qui ont laissé la Foi catholique s’éteindre au point qu’il n’y a presque plus de vocations religieuses et qu’on doit même vendre des églises tant les fidèles sont peu nombreux ou l’Église d’avant Vatican II qui se portait bien jusqu’au début du 20e siècle ( À cette époque on voit apparaître des combattants de l’Église, comme Monseigneur de Lassus et Jouin, qui dénoncent les infiltrations maçonniques au plus haut degré de la hiérarchie. Preuve le cardinal Rampolla, secrétaire de Léon XIII était un membre important de la société luciférienne L’ OTO. N’eusse été de l’intervention du Monseigneur Jouin auprès de l’archiduc Ferdinand d’Autriche qui possédait le dernier droit de veto pour l’élection d’un pontife, Rampolla aurait succédé à Léon XIII).

      Je ne viens que de parler de liberté religieuse, dans un autre chapitre nous verrons comment Vatican II s’est acharné à détruire le rite tridentin au profit de L’Ordo Missae protestant de Montini.

      Vous me demanderez peut-être comment puis-je juger les « papes conciliaires ». Simple, le Seigneur avait prévu cette infâme abomination de l’Église.

      Voici un passage de la consitution Cum ex apostolatus (1559) du pape Paul IV:
      « § 6. […] que si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car¬dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car¬dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE, et on ne pourra dire qu’elle est devenue valide ou qu’elle deviendrait valide parce que l’intéressé accepte la charge, reçoit la consécration, ou entre ensuite en possession du gouvernement et de l’administration ou par l’intronisation du pontife romain, ou par l’acte d’agenouillement fait devant lui, ou par l’acte d’obédience à lui rendu par tous, et ce quelle que soit la durée de cette situation[4]. »

      Et pour compléter voici « De Romano Pontifice » de Saint Robert Bellarmin avec commentaires:
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: La quatrème opinion est celle de Cajetan, selon laquelle le Pape manifestement hérétique n’est pas déposé ipso facto, mais peut et doit être déposé par l’Eglise. À mon avis, cette opinion ne peut se défendre. Puisqu’à prime abord, il est prouvé, avec arguments d’autorité et de raison, que l’hérétique manifeste est déposé ipso facto. L’argument d’autorité est tiré de Saint Paul (Tite, c. 3), lequel ordonne que soit évité l’hérétique après deux avertissements, c’est-à-dire après qu’il se soit manifesté obstiné, et donc avant toute excommunication ou sentence juridique (1). Et c’est ce que Saint Jérôme écrit, en ajoutant que tous les autres pécheurs sont exclus de l’Eglise par sentence d’excommunication, tandis que l’hérétique, de par son son propre mouvement, s’exile de lui-même et se sépare de lui-même du Corps du Christ (2). Maintenant, un Pape demeurant Pape ne peut être évité, alors comment donc serions-nous tenus d’éviter notre propre tête ? Comment pourrions-nous nous séparer nous-mêmes d’un membre qui nous est uni ?
      (1) [A]vant toute excommunication ou sentence juridique, c’est-à-dire que l’excommunication et la sentence juridique, étant tantôt latae sententiae ou ferendae sententiae, relèvent du droit ecclésiastique, ainsi, avant même que soit prononcée ou infligée toute sentence proprement ecclésiastique, celui qui ne croit pas est déjà jugé selon la loi divine, et par là, sa condamnation est toute prononcée.
      R.P. Libermann, Commentaire sur l’evangile selon Saint Jean, p.101 a écrit: Tandis que ceux qui ne croient pas sont déjà jugés, parce qu’ils ne croient pas au nom du Fils unique de Dieu. Il faut observer ces mots : Jam judicatus est. Ils sont chargés de péchés, qui renferment la matière de leur jugement et d’une ample condamnation. […] Et par là même leur condamnation est toute prononcée …
      (2) Ne s’agit-il pas ici de ce en quoi consiste le canon 188,° 4, lequel n’étant pas une peine ecclésiastique (puisque ne figurant pas au livre V [des Peines] du code de droit canonique) est assimilé à la renonciation tacite, laquelle est la conséquence d’un fait, c’est-à-dire l‚exile et la séparation de l’hérétique de son propre mouvement, qui implique la démission !?
      Chanoine Bargilliat, Droits et Devoirs des curés, p. 30 a écrit: La renonciation tacite (c. 188) est la conséquence d’un fait qui implique la démission; et c’est le Droit lui-même qui intervient pour l’imposer et l’accepter.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Ce principe est des plus certains. Le non-chrétien ne peut, en aucune manière, être Pape, tel que Cajetan l’admet lui-même (lib. c. 26). La raison en est qu’un individu ne peut être la tête de ce qu’il n’est pas membre; alors celui qui n’est pas chrétien n’est pas membre de l’Eglise, et un hérétique manifeste n’est pas un chrétien, tel que clairement enseigné par Saint Cyprien (lib. 4, epist. 2), Saint Athanase (Scr. 2 cont. Arian.) Saint Augustin (lib. de great. Christ. cap. 20), Saint Jérôme (contra Lucifer) et autres; conséquemment, l’hérétique manifeste ne peut être Pape.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: À cela, Cajetan répond (in Apol. pro tract. praedicto cap. 25 et in ipso tract. cap. 22) que l’hérétique n’est pas chrétien „simpliciter„, mais chrétien „secundum quid„. Puisque, étant admis que deux choses constituent le chrétien – la foi et le caractère [batpême] – l’hérétique, ayant perdu la foi, demeure d’une certaine manière uni à l’Eglise et est sujet capable de juridiction; conséquemment, il est Pape, mais on doit le lui retiré [le Souverain pontificat], puisqu’il est disposé, avec disposition ultime, à cesser d’être Pape : tout comme l’homme qui n’est pas encore mort bien qu’étant „in extremis” [sur le point de mourrir].
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit:Encore une fois : d’abord, si l’hérétique demeure, „in actu” uni à l’Eglise en vertu du caractère [baptême], il ne pourrait se voir capable d’être coupé ou séparé de l’Eglise „in actu”, puisque le caractère [baptême] est indélébile. Mais il n’y a personne qui puisse nier qu’un quelconque individu puisse être séparé „in actu” de l’Eglise. Conséquemment, le caractère [le baptême] ne fait pas de l’hérétique un être „in actu” dans l’Eglise, mais est seulement un signe qu’il fut dans l’Eglise et qu’il doit y retourner. Analogiquement, quand une brebie perdue se promène dans les montagnes, la marque qui lui est imprégnée ne la fait pas être dans l’étable, mais elle indique seulement de quelle étable elle s’est égaré, et à quelle étable elle doit y être ramené. Cette vérité se confirme avec Saint Thomas, lequel affirme (Summ. Theol. III, q. 8, 3) que ceux qui n’ont pas la foi ne sont pas unis „in actu” au Christ, mais seulement potentiellement – et Saint Thomas se réfère ici à l’union intérieure, et non à l’union extérieure laquelle est produite par la confession de la foi et les signes visibles. Conséquemment, tout comme le caractère est quelque chose d’intérieur, et non extérieur, selon Saint Thomas le caractère [baptême] seul n’unit pas un homme, „in actu”, au Christ (1).
      (1) Ce qui explique pourquoi le canon 188, ° 4, n’étant pas une peine puisque ne figurant pas au livre V „des Peines” du code de droit canonique, n’utilise pas les termes „dévie notoirement” (malheureusement pour Sanborn) au lieu de „dévie publiquement„, puisque ceux-là feraient référence à l’intention (connue publiquement) au for interne d’enfreindre la loi, c’est-à-dire à la mauvaise foi, et donc que celui qui se maintiendrait extérieurement acatholique – tout en étant de bonne foi au for interne ou en faisant en sorte qu’il soit impossible de connaître ses dispositions internes – pourrait tenir un office dans l’Eglise et exercer ainsi une juridiction au for externe bien qu’il ne profèsse pas extérieurement la foi catholique (c’est exactement la conception FSSPX de l’Eglise). De cette manière, l’unité de foi dans l’Église ainsi que sa visibilité seraient réduite à néant puisque l’Eglise serait composée de membres adhérant extérieurement à diverses doctrines contradictoires. À l’inverse, les termes „dévie publiquement” désigne celui qui extérieurement et publiquement ne professe plus le catholicisme indépendamment des dispositions internes (dont lesquelles seul Dieu est juge).
      Chanoine Cyrille Labrecque, Consultations Théologiques, p.492 a écrit: … l’hérétique ou le schismatique, fût-il de la meilleure foi du monde, n’appartient pas à l’Église; donc, extérieurement et publiquement, l’Eglise ne saurait le traiter comme un de ses enfants, ne saurait rien lui octroyer du patrimoine familial; donc elle ne saurait lui accorder la participation aux choses saintes confiés à sa gestion par le Christ.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: De plus, contre l’argument de Cajetan, soit la foi est une disposition nécessaire „simpliciter” à l’individu pour être Pape, ou elle est seulement nécessaire pour être un bon Pape. Dans la première hypothèse, dans le cas où cette disposition serait éliminée par la disposition contraire, laquelle est l’hérésie, le Pape cesse immédiatement d’être pape : puisque la forme ne peut se maintenir sans les dispositions nécessaires. Dans la seconde hypothèse, le Pape ne pourrait être déposé pour hérésie, puisqu’autrement il devrait être déposé pour ignorance, immoralité et autres causes similaires qui empêchent la connaissance, la moralité, et toutes autres dispositions nécessaires pour qu’il soit un bon Pape (ad bene esse papae). De plus, à cela, Cajetan reconnaît (tract. praed., ca. 26) que le Pape ne peut être déposé pour le manque de dispositions nécessaires, non „simpliciter„, mais seulement „ad bene esse” (1).
      (1) Voilà une réponse admirable aux arguments de ceux qui nous rétorquent que les soi-disants Pontifes Romains luxurieux, corrompus (etc) méritent bien davantage d’être considérés comme faux pape plutôt que les Montini, Wojtyla , et Ratzinger puisqu’ils renvoient au même niveau le manque de dispositions ad bene esse, qui n’engendre pas la perte du Souverain Pontificat, et le manque de dispositions simpliciter, lesquelles en revanche sont nécessaires pour être Pape.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: À cela, Cajetan répond que la foi est une disposition nécessaire „simpliciter„, mais partiellement, et non totalement; et que, conséquemment, même si sa foi disparaîtrait, il continuerait d’être Pape, en raison de l’autre partie de la disposition, le caractère [baptême], lequel persiste toujours.
      Encore une fois, cet argument : soit la totale disposition, constituée par le caractère [baptême] et la foi, est nécessaire „simpliciter„, ou elle n’est pas, alors la disposition partielle serait suffisante. Dans la première hypothèse, la foi disparue, la disposition „simpliciter” nécessaire n’est plus, puisque la disposition „simpliciter” nécessaire était la totale, et la totale n’existe plus. Dans la seconde hypothèse, la foi est seulement nécessaire „ad bene esse„, et conséquemment son absence ne justifie pas la déposition du Pape. De plus, ce qui se retrouve dans la disposition ultime à la mort, cesse immédiatement d’exister après la mort, sans l’intervention d’aucune autre force extérieure, conséquemment, de la même évidence, le Pape hérétique cesse également d’être Pape par lui-même, sans aucune déposition (1).
      Le terme déposition est à prendre parfois en son sens propre, et parfois, ailleurs, en son sens impropre. Canoniquement parlant, c’est-à-dire au sens propre, la déposition signifie une peine ecclésiastique ferendae sententiae, c’est-à-dire une sentence portée devant le juge, et, de plus, cette sentence est réservée à un tribunal de cinq juges. Or, comme le Pontife Romain n’est jugé par personne (can. 1556), il devient évident que nul ne peut le déposé au sens strict du terme. Auparavant, selon le Dict. de Droit Canonique, la déposition était synonyme de perte d’office, ailleurs, elle était synonyme de dégradation. Ainsi, quand les anciens auteurs disent que le Pontife Romain hérétique est déposé ipso facto, il s’agit bien évidemment en son sens impropre, c’est-à-dire en tant que perte d’office ipso facto, et non dans le sens strict. lorsque certains auteurs disent (tel que le R.P. Augustine dans son commentaire du code de droit canonique) que le Pontife Romain ne peut être déposé, il s’agit de déposition au sens strict. Il faut bien sûr avoir à l’esprit cette distinction fondamentale afin de ne pas s’y perdre lorsqu’on entend parfois un auteur affirmer que le Pape hérétique cesse d’être Pape ipso facto et un peu plus loin le même auteur d’affirmer que le Pape ne peut être déposé.
      Voici d’ailleurs les explications de Naz à ce sujet :
      R. Naz, Dict. de Droit Canonique, t. IV, col. 1159 a écrit: Résumons en guise de conclusion, l’explication que les meilleurs théologiens et canonistes ont donnée à cette difficulté (Bellarmin, De Romano Pontifice, l. II, c.30; Bouix, De papa, t. II, Paris, 1869, p. 653; Wernz-Vidal, Jus Decretalium, l. VI, Jus poenale ecclesiae catholicae, Prati, 1913, p. 129). Il ne peut être question de jugement et de déposition d’un pape dans le sens propre et strict des mots. Le vicaire de Jésus-Christ n’est soumis à aucune juridiction humaine. Son juge direct et immédiat est Dieu seul. Si donc d’anciens textes conciliaires ou doctrinaux semblent admettre que le pape puisse être déposé, ils sont sujets à distinction et rectification. Dans l’hypothèse, invraisemblable d’ailleurs, où le pape tomberait dans l’hérésie publique et formelle, IL NE SERAIT PAS PRIVÉ DE SA CHARGE PAR UN JUGEMENT DES HOMMES, MAIS PAR SON PROPRE FAIT, PUISQUE L’ADHÉSION FORMELLE À UNE HÉRÉSIE L’EXCLUERAIT DU SEIN DE L’ÉGLISE.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Finalement, les Saints Pères enseignent unanimement que non seulement les hérétiques sont hors de l’Eglise, mais qu’ils sont également dépossédés ipso facto de toute juridiction et dignité ecclésiastique. Saint Cyprien (lib. 2, epist. 6) affirme : „Nous affirmons qu’absolument aucun hérétique ou schismatique n’a un quelconque pouvoir ou droit„; et il enseigne également (lib. 2, epist. 1) que les hérétiques qui retournent à l’Eglise doivent être reçus en tant que laïcs, même s’ils ont été auparavant prêtres ou évêques dans l’Eglise (1). Saint Optat (lib. 1 cont. Parmen.) enseigne que les hérétiques et schismatiques ne peuvent avoir les clés du Royaume du Paradis, ni lier ou délier. Saint ambroise (lib. 1 de poenit., ca. 2), Saint Augustin (in Enchir., cap. 65), Saint Jérôme (lib. cont. Lucifer) enseigne de même.
      (1) Ne voyons-nous pas ici en substance les § 5 et 6 de la Bulle « Cum ex Apostolatus Officio » !? En effet, que décrète la dite Bulle si ce n’est que le clerc retournant à l’Eglise, ayant donc autrefois dévié de la foi, ne peut accéder validement aux offices ecclésiastiques et autres dignités !? La raison en est que l’hérétique, selon Saint Cyprien, était atteint d’une infamie de droit, laquelle est perpétuelle par nature et ne cesse pas même après la résipiscence du coupable (c’est-à-dire pas même après que l’hérétique revienne à la foi), mais uniquement après que le coupable soit relevé de son infamie par dispense du Saint-Siège, l’hérétique, donc, était atteint d’une infamie de droit qui l’empêchait d’obtenir validement un office dans l’Eglise. Ainsi, même après avoir abjuré ses anciennes fausses croyances, le clerc hérétique qui revenait à l’Église ne pouvait obtenir validement un office ou exercer une fonction sacrée en raison de l’infamie – de nature perpétuelle – dont il était atteint (à moins d’une dispense du Saint-Siège).
      Paul IV, Cum ex Apostolatus Officio, §6 a écrit: De plus, si jamais un jour il apparaissait qu’un Evêque, faisant même fonction d’Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu’un Cardinal de l’Eglise Romaine, même Légat; qu’un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l’assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue. Son entrée en charge, consécration, gouvernement, administration, tout devra être tenu pour illégitime.
      Nous voyons également cette ancienne législation incorporée en partie dans le code de droit canonique de 1917.
      Le can. 2314, § 1,°3, par exemple, stipule que ceux qui donnent leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont infâmes [de droit] par le fait même. Le can. 2294, §1, quant à lui, stipule que l’infame de droit est inhabile à obtenir les bénéfices, offices, dignités (etc) dans l’Eglise. Le can. 2295 stipule que l’infamie de droit ne cesse que par dispense du Saint-Siège. De cette façon, celui qui se fait inscrire dans une secte acatholique ou qui y adhère publiquement est atteint par l’infamie de droit ipso facto (can. 2314, §1, °3) et ne peut obtenir validement un office dans l’Eglise (can. 2294, §1) tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas reçu une dispense du Saint-Siège (can. 2295).
      Naz, Traité de Droit Canonique, t. IV, p. 686 a écrit: L’inhabilité à certains actes les rends invalides. L’infâme de droit ne peut donc obtenir validement un office ecclésiastique, être validement parrain, etc.
      Et la preuve que ces canons tirent leur substance de cette législation ancienne évoquée par Saint-Robert Bellarmin et la Bulle de Paul IV est que les Fontes de tous ces canons ci-dessus renvoient à la dite Bulle.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Le Pape Saint Célestin I (epist. ad jo. Antioch., laquelle apparaît dans Conc. Ephes., tom. I, cap.19) écrit : „Il est évident qu’il [l’excommunié par Nestorius] reste, et est resté, en communion avec nous, et que nous ne considérons nullement destitués tous ceux qui ont été excommuniés ou privés de leur charge, soit épiscopale ou cléricale, par l’évêque Nestorius ou par les autres qui l’ont suivi, après qu’il ait commencé à prêcher l’hérésie. Puisque celui s’étant de lui-même déjà montré comme méritant d’être excommunié, ne peut excommunier qui que ce soit de par sa propre sentence.„
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Également, dans une lettre adressée au clergé de Constantinople, le Pape Saint Célestin I affirme : „L’autorité du Siège Apostolique a déterminé que les évêques, clercs ou simples chrétiens qui ont été déposés ou excommuniés par Nestorius et ses disciples, après que celui-là ait commencé à prêcher l’hérésie, ne doivent pas être considérés déposés ou excommuniés. Puisque celui qui dévie de la foi avec de telles prédications, ne peut déposer ou renvoyer qui que ce soit.
      Saint Nicolas I (epist. ad Michael) répète et confirme la même chose. Finalement, Saint Thomas enseigne également (S. Theol., II-II, q. 39, a. 3) que les schismatiques perdent immédiatement toute juridiction, et donc que tout ce qu’ils essaient de faire en ce qui concerne la juridiction est nul.
      Il n’y a aucun fondement pour ce que quelques-uns répondent à cela : que ces Pères se sont basés sur une loi ancienne, et qu’aujourd’hui, par décret du Concile de Constance, seuls ceux qui ont été nommément excommuniés ou qui assaillent des clercs perdent leurs juridiction. Je dis que cet argument n’a aucune valeur, puisque ces Pères, en affirmant que les hérétiques perdent toute juridiction, ne citèrent aucune loi humaine, laquelle, en outre, n’existait probablement pas par rapport à la question, mais argumentèrent en se fondant sur la nature même de l’hérésie. Le Concile de Constance ne traite que des excommuniés, c’est-à-dire, ceux qui ont perdu leur juridiction par sentence de l’Eglise, tandis que les hérétiques, avant même qu’ils soient excommuniés, sont hors de l’Eglise et privés de toute juridiction (1). Puisqu’ils sont déjà condamnés par leur propre sentence, tel que l’Apôtre l’enseigne (Tit. 3:10-11), c’est-à-dire, qu’ils ont été coupés du corps de l’Eglise sans excommunication, tel que Saint Jérôme l’affirme.
      (1) Nous voyons ici que l’excommunication proprement dite est une peine de droit purement ecclésiastique. Avant même que l’hérétique puisse encourir l’excommunication, il se coupe lui-même du corps de l’Eglise et perd ipso facto toute juridiction (du moins pour le for externe). Voilà qui met en lumière le canon 2264, lequel stipule que l’acte de juridiction posé par l’excommunié non déclaré comme tel est valide et licite si demandé par les fidèles selon la teneur du canon 2261, §2.
      Can. 2264
      Tout acte de juridiction, tant du for interne que du for externe, posé par un excommunié est illicite; s’il y a eu une sentence condamnatoire ou déclaratoire, l’acte est même invalide, sauf ce qui est prescrit au Can. 2261 § 3; toutefois avant le prononcé de la sentence, ils sont valides et même licites, s’ils ont été sollicités par les fidèles selon la teneur du Can. 2261 § 2.
      L’hérétique perd toute juridiction de par la loi divine avant même d’avoir encouru l’excommunication portée par le droit ecclésiastique. Un hérétique, donc, avant même d’être déclaré excommunié, et avant même d’avoir encouru l’excommunication, ne peut poser un acte de juridiction (surtout au for externe). Conséquemment, le canon 2264 ne peut s’appliquer aux hérétiques non encore déclarés excommuniés.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: À part cela, la seconde affirmation de Cajetan, voulant que le Pape hérétique puisse vraiment et autoritairement être déposé par l’Eglise, n’est pas moins fausse que la première. Puisque si l’Eglise dépose le Pape contre son gré, elle est certainement au-dessus du Pape; pourtant, Cajetan lui-même, dans le même traité, soutient le contraire. Cajetan répond que l’Eglise, en déposant le Pape, n’a pas autorité sur le Pape, mais sur le lien qui unit la personne au Pontificat. De la même manière que l’Eglise, en unissant le Pontificat à telle personne, n’est pas, pour cette raison, au-dessus du Pape, donc, également, l’Eglise peut séparer le Pontificat de telle personne dans le cas d’hérésie, sans pour autant qu’elle se prétende au-dessus du Pape.
      Mais, contrairement à cela, il doit être observé en premier lieu que, du fait que le Pape dépose les évêques, il est déduit que le Pape est au-dessus de tous les évêques, bien que le Pape, en déposant les évêques, ne détruit pas la juridiction épiscopale, mais la sépare seulement de la personne. En second lieu, déposer qui que ce soit du Pontificat contre le gré de celui qui est déposé, est sans aucun doute le punir; pourtant, punir est le propre du supérieur ou du juge (1). En troisième lieu, suivant Cajetan et autres Thomistes, le tout et les parties considérées comme un tout sont en réalité la même chose, celui qui a autorité sur les parties considérées comme un tout, étant capable de les séparer l’une de l’autre, aurait également autorité sur le tout constitué par ces parties.
      (1) Voilà une raison de plus pour affirmer que la renonciation tacite prévue au canon 188, °4, pour les clercs ayant dévié de la foi catholique, vise tous les offices ecclésiastiques y compris le Souverain Pontificat. En effet, n’étant pas une peine, c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’une privation de l’office, tel que le Père Augustine l’affirme également, mais uniquement la conséquence intrinsèque du fait que le clerc dévie de la foi. Voilà encore pourquoi il est futile d’y opposer les canons 1556 et 2227.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: L’exemple des électeurs, donné par Cajetan, qui ont le pouvoir de désigner une certaine personne pour le Pontificat, sans avoir le pouvoir sur le Pape, est également dépourvu de toute valeur. Puisque lorsqu’une chose est créée, l’acte est exercé sur la matière de la chose future, et non sur le composé, lequel n’existe pas encore, mais lorsqu’une chose est détruite, l’acte est exercé sur le composé, ce qui devient évident en considérant la nature des choses. En conséquence, en créant le Pontife, les Cardinaux n’exercent pas leur autorité sur le Pontife, puisqu’il n’existe pas encore, mais sur la matière, c’est-à-dire, sur la personne qui est disposée par l’élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat. Mais, s’ils déposent le Pontife, ils exerceraient nécessairement une autorité sur le composé, c’est-à-dire, sur la personne investie du pouvoir pontifical, en d’autres mots, sur le Pontife.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Conséquemment, l’opinion qui est vraie est la cinquième, selon laquelle le Pape manifestement hérétique cesse de lui-même d’être Pape et la tête, de la même manière qu’il cesse d’être un chrétien et un membre du corps de l’Eglise; et pour cette raison, il pourrait être jugé et punit par l’Eglise (1). C’est la sentence de tous les anciens Pères, qui enseignent que les hérétiques manifestes perdent immédiatement toute juridiction, et c’est explicitement celle de Saint Cyprien (lib. 4, epist. 2), lequel disait comme suit à propos de Novatien, qui était Pape [anti-pape] pendant le schisme qui a surgi sous le Pontificat de Saint Cornélius : „Il n’aurait pas pu garder l’épiscopat, et, s’il avait été fait évêque avant, il s’est de lui-même séparé du corps de ceux qui étaient, comme lui, évêques, et de l’unité de l’Eglise.”
      (1) Petite précision ici pour les esprits tordus. Saint Robert affirme que le Pape manifestement hérétique cesse de lui-même d’être Pape et que par conséquent il pourrait être jugé et punit par l’Eglise, il ne s’agit donc pas de juger un PAPE, mais un individu ayant été Pape, et qui ne l’est plus à présent, un individu qui n’est plus la tête, qui est hors de l’Eglise, et qui n’a plus de droit en l’Eglise. En conséquence de quoi, l’Eglise peut le juger et le punir.
      Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit: Selon ce qu’affirme Saint Cyprien dans ce passage, même si Novatien aurait été vrai et légitime Pape, il aurait automatiquement tombé du Pontificat en se séparant de lui-même de l’Eglise.
      C’est l’opinion des grands docteurs les plus récents, tel que Jean Driedo (lib. 4 de Script. et dogmat. Eccles., cap. 2, par. 2, sent. 2), lequel enseigne que seuls se séparent de l’Eglise ceux qui sont expulsés, comme les excommuniés, et ceux qui la quittent d’eux-mêmes ou qui s’y opposent en tant qu’hérétiques ou schismatiques. Et dans sa septième affirmation, il maintient qu’absolument aucun pouvoir spirituel sur ceux qui sont dans l’Eglise ne demeure en ceux qui la quittent. Melchior Cano affirme la même chose (lib. 4 de loc., cap. 2) lorsqu’il enseigne que les hérétiques ne sont ni membres et qu’ils ne font ni partie de l’Eglise, et qu’il ne peut pas même être imaginé que quelqu’un puisse y être la tête et le Pape, sans y être membre, ni en faire partie (cap. ult. ad argument. 12). Et il enseigne en premier lieu, avec des mots simples, que les hérétiques occultes sont toujours de l’Eglise, qu’ils en sont membres et qu’ils en font partie, et que conséquemment le Pape qui est occultement hérétique demeure toujours Pape (1). Cela est également l’opinion des autres auteurs que nous avons cité dans l’ouvrage De Ecclesia.
      Cet argument se fonde sur ce que l’hérétique manifeste n’est d’aucune manière membre de l’Eglise, c’est-à-dire, ni spirituellement, ni corporellement, ce qui signifie qu’il n’y est pas membre ni par union interne, ni par union externe. Puisque même les mauvais catholiques y sont unis et membres, spirituellement par la foi, corporellement par la confession de la foi et par la participation aux sacrements visibles; les hérétiques occultes y sont unis et membres seulement par union externe; et, au contraire, les bons catéchumènes appartiennent à l’Eglise seulement par union interne, non par union externe; mais les hérétiques manifeste n’y sont reliés en aucune manière, tel que nous l’avons déjà prouvé.
      (1) Nous voyons ici encore être confirmée la règle du canon 188, °4, laquelle stipule que l’hérétique, schismatique, ou apostat public perd ipso facto tout office dans l’Eglise.
      Cardinal Mazella, De Religione et Ecclesia, p. 468 a écrit: Il est certain que les hérétiques publics ne sont pas membres de l’Eglise.
      Tandis que l’hérétique occulte, c’est-à-dire l’hérétique qui se maintient encore publiquement catholique, est ipso facto excommunié et privé (privation = punition) de tout office, après monitions inefficaces, par voie de sentence judiciaire (ferendae sententiae). Par contre, selon le canon 2314, §1, 3°, l’hérétique occulte qui se fait inscrire dans une secte acatholique est visé par le canon 188, °4.

  2. Maître Cube says:

    Pape François, Saint Tuyau de Poêle, promoteur du contre-nature…

  3. gilgamesh says:

    Quelle désolation!! Ce lobby est vraiment puissant et pourtant représente si peu de gens.
    Et quelle est cette obsession à vouloir s’infiltrer dans le monde éducatif et religieux? Ces personnes complètement en marge de la norme veulent singer les couples hétéros, veulent s’occuper de religion et d’éducation!!!!….c’est fou

  4. Et vous continuez à appeler ce faussaire « pape«  ?
    Vous reste-t-il un peu de jarnigoine ?Cécilien

  5. champar says:

    Ce genre d’information est effectivement à surveiller de près.

    Selon les informations que vous relatez le titre exact aurait dû faire référence à « un haut responsable de la secrétairie d’Etat du Vatican » et non au Pape. En revanche cela ne change pas votre affirmation qu’il s’agit d’un signal sombre.
    Il est possible que les services en charge de la lecture des livres soient submergés par les envois d’ouvrage et envoient des réponses types de ce style pour tous les livres envoyés (ce serait à tester), comme les directions du personnel qui éconduisent les candidats avec des réponses types du style, « nous avons reçu beaucoup de candidats de grande valeur et malgré toutes les nombreuses qualités que présentait votre candidature il ne nous malheureusement pas été possible de la retenir ».

    Une hirondelle ne fait pas le printemps mais la falaise qui s’effondre commence par faire tomber des petits cailloux, A suivre donc.

  6. Il ne serait pas un peu pedophile? Il en montre pas mal de signes.

  7. La question pour moi est la suivante:
    étant catéchumène mais totalement opposé à la dégénérescence de l’église, dois je continuer jusqu’au baptême ou tout arrêter?
    Le baptême accompli par des prêtres apostats est il valide?
    C’est mon grand problème, si quelqu’un peut me donner un conseil…

    • Villalba says:

      « Continuez votre baptême ! ». C’est un chemin de rencontre personnelle avec le Christ : faites fleurir Sa Parole dans votre cœur. L’Esprit Saint vous donnera ce discernement pour suivre les Bons Pasteurs car il y en a encore et vous pouvez les rejoindre par votre engagement. L’Eglise a connu dans son histoire de nombreuses déviances mais Elle vit encore et vivra aussi longtemps que des fidèles seront vraiment fidèles à Sa Parole.

      • L’Église subsistera jusqu’à la fin du monde.

        « Mt 16,18. Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bâtirai Mon église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. »

        L’Église est indestructible (Catéchisme de l’Église catholique n° 869) de par la volonté divine.

        869 L’Église est apostolique : Elle est bâtie sur des assises durables :  » les douze apôtres de l’Agneau  » (Ap 21, 14) ; elle est indestructible (cf. Mt 16, 18) ; elle est infailliblement tenue dans la vérité : le Christ la gouverne par Pierre et les autres apôtres, présents en leurs successeurs, le Pape et le collège des évêques.

    • Monsieur, malgré toutes les critiques que certains membres du clergé peuvent encourir (justement ou injustement), le clergé catholique dispense les sacrements et la doctrine sans lesquels il est impossible d’être sauvé. Donc, continuez votre catéchisme. Si possible trouvez-vous un prêtre avec lequel vous serez en sympathie, mais si vous n’en trouvez pas continuez tout de même, vous n’en serez que plus méritant. Croire en l’Église est aussi nécessaire au salut.

      D’ailleurs si vous lisez mon précédent commentaire, vous pourrez constater que les critiques émises contre le pape François sont contestables.

      Les discussions d’actualité ne doivent pas nous cacher les permanences de la foi.

    • Emily says:

      Venant également de l’église post-concilaire, je suis arrivée dans la Tradition tout simplement « par peur de perdre » la foi. La Tradition a été pour moi une évidence. Connaissez-vous le site de la portelatine.org : beaucoup découvrent la Tradition et demandent le baptême par ce biais-là :
      http://laportelatine.org/mediatheque/videotheque/videotheque.php.
      Vous y trouverez également les adresses de nombreux prieurés (en France et à l’étranger).

    • David Corbusier says:

      Bonjour Jean. Si vous êtes prêt à suivre la Vérité, qui en fait est l’Amour de Jésus je veux bien vous aider.

  8. LANKOU RU says:

    Il doit être atteint ,non pas par la grâce de Dieu , mais par ALZHEIMER !

  9. Lu sur le blog de monsieur Daoudal et commenté sur Media-Presse-info:

    SUA SANTITA È GRATO PER IL DELICATO GESTO E PER I SENTIMENTI CHE LO HANNO SUGGERITO E AUSPICA UNA SEMPRE PIU’ PROFICUA ATTIVITA’ AL SERVIZIO DELLE GIOVANI GENERAZIONI E DELLA DIFFUSIONE DEGLI AUTENTICI VALORI UMANI E CRISTIANI.

    Ce qui peut se traduire,

    « Sa Sainteté vous remercie de votre geste délicat et pour les sentiments qui l’ont inspiré et elle vous souhaite une activité toujours plus profitable au service des jeunes générations et de la diffusion des authentiques valeurs humaines et chrétienne. »

    On peut donner un sens valable à ce message jésuite.

    Il peut signifier « Je vous suis reconnaissant de votre amitié, mais consacrez-vous maintenant à la diffusion des valeurs humaines et chrétiennes ».

    « Proficuo » peut signifier « profitable au sens de profitable financièrement… Ce message n’est pas une approbation du contenu du livre envoyé et peut être lu comme un appel à la conversion. C’est le sens de « pastoral ».

    BFMTV titre « Le pape autorise un livre sur l’homoparentalité ». Ce titre de l’article de BFMTV est, lui carrément, un gros mensonge. Le Pape n’a pas « autorisé » (???) un livre.

    Les médias manipulent l’opinion par divers procédés. Ce n’est pas nouveau. Ne tombons pas dans le panneau, ne tombons pas dans les pièges. « Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » (Mt 11,15)

  10. Ce genre d’info est à vérifier,ces derniers temps tout et le contraire de tout circule sur le net.
    Je n’ai aucune admiration pour ce Pape,mais attention à ne pas tomber dans les pièges un peu gros!

  11. Yves ESSYLU says:

    Ce jésuite est-il chrétien catho ou marxiste ?

  12. Pincemaille says:

    Je serais personnellement assez de l’avis de « Champar », de « Karr », Denis Merlin et plusieurs autres personnes disant quelque chose de voisin : attention à l’intox, aux fausses rumeurs, etc… Ce livre a-t-il été vraiment lu par le Pape ou la secrétairerie d’état ? Sont-ce là des réponses toutes faites ? (voir supra).
    Certes, l’Église n’est pas toujours, tant s’en faut, comme on le souhaiterait – c’est peu dire – mais c’est l’Église, donc nous ne pouvons pas la quitter sous peine de schisme ! Les bons prêtres conciliaires existent, j’en connais plusieurs, cela seul compte ! Les tribulations ? voilà 2000 ans que l’Église les subit et Elle est toujours là, non !!!
    « L’ÉGLISE EST ÉTERNELLE ET LES PORTES DE L’ENFER NE PRÉVAUDRONT PAS CONTRE ELLE »
    Amitiés à vous tous.

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