pape_francoisLe pape François a accordé une interview au quotidien français La Croix. Dans laquelle il ne lésine pas sur les critiques envers l’Occident, tend la main à l’Islam et à la FSSPX. Et aux migrants…

La Croix : Que représente la France pour vous ?

Pape François : (en français) La fille aînée de l’Église… mais pas la plus fidèle ! (rires) Dans les années 1950, on disait aussi « France, pays de mission ». En ce sens, elle est une périphérie à évangéliser. Mais il faut être juste avec la France. L’Église y possède une capacité créatrice. La France est aussi une terre de grands saints, de grands penseurs : Jean Guitton, Maurice Blondel, Emmanuel Levinas – qui n’était pas catholique –, Jacques Maritain. Je pense également à la profondeur de la littérature.

J’apprécie aussi comment la culture française a imprégné la spiritualité jésuite par rapport au courant espagnol, plus ascétique. Le courant français, qui a commencé avec Pierre Favre, tout en insistant toujours sur le discernement de l’esprit, donne une autre saveur. Avec les grands spirituels français : Louis Lallemant, Jean-Pierre de Caussade. Et avec les grands théologiens français, qui ont tant aidé la Compagnie de Jésus : Henri de Lubac et Michel de Certeau. Ces deux derniers me plaisent beaucoup : deux jésuites qui sont créatifs. En somme, voilà ce qui me fascine avec la France. D’un côté, cette laïcité exagérée, l’héritage de la Révolution française et, de l’autre, tant de grands saints.

La Croix : Quel est celui ou celle que vous préférez ?

Pape François : Sainte Thérèse de Lisieux.

La Croix : Vous avez promis de venir en France. Quand un tel voyage serait-il envisageable ?

Pape François  : J’ai reçu il y a peu une lettre d’invitation du président François Hollande. La Conférence épiscopale m’a aussi invité. Je ne sais pas quand aura lieu ce voyage car l’année prochaine est électorale en France et, en général, la pratique du Saint-Siège est de ne pas accomplir un tel déplacement en cette période. L’an dernier, quelques hypothèses ont commencé à être émises en vue d’un tel voyage, comprenant un passage à Paris et dans sa banlieue, à Lourdes et par une ville où aucun pape ne s’est rendu, Marseille par exemple, qui représente une porte ouverte sur le monde.

La Croix : L’Église en France connaît une grave crise des vocations sacerdotales. Comment faire aujourd’hui avec si peu de prêtres ?

Pape François : La Corée offre un exemple historique. Ce pays a été évangélisé par des missionnaires venus de Chine qui y sont ensuite repartis. Puis, durant deux siècles, la Corée a été évangélisée par des laïcs. C’est une terre de saints et de martyrs avec aujourd’hui une Église forte. Pour évangéliser, il n’y a pas nécessairement besoin de prêtres. Le baptême donne la force d’évangéliser. Et l’Esprit Saint, reçu au baptême, pousse à sortir, à porter le message chrétien, avec courage et patience.

C’est l’Esprit Saint le protagoniste de ce que fait l’Église, son moteur. Trop de chrétiens l’ignorent. Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité. À Buenos Aires, j’ai connu de nombreux bons curés qui, voyant un laïc capable, s’exclamaient aussitôt : « Faisons-en un diacre ! » Non, il faut le laisser laïc. Le cléricalisme est en particulier important en Amérique latine. Si la piété populaire y est forte, c’est justement parce qu’elle est la seule initiative des laïcs qui ne soit pas cléricale. Elle reste incomprise du clergé.

La Croix : L’Église en France, en particulier à Lyon, est actuellement frappée par des scandales de pédophilie remontant du passé. Que doit-elle faire devant cette situation ?

Pape François : Il est vrai qu’il n’est pas facile de juger des faits après des décennies, dans un autre contexte. La réalité n’est pas toujours claire.

Mais pour l’Église, en ce domaine, il ne peut y avoir de prescription. Par ces abus, un prêtre qui a vocation de conduire vers Dieu un enfant le détruit. Il dissémine le mal, le ressentiment, la douleur. Comme avait dit Benoît XVI, la tolérance doit être de zéro.

D’après les éléments dont je dispose, je crois qu’à Lyon, le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s’imposaient, qu’il a bien pris les choses en main. C’est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile.

La Croix : Le cardinal Barbarin ne doit donc pas démissionner ?

Pape François : Non, ce serait un contresens, une imprudence. On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable.

La Croix : Vous avez reçu, le 1er avril dernier, Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. La réintégration des lefebvristes dans l’Église est-elle de nouveau envisagée ?

Pape François : À Buenos Aires, j’ai toujours parlé avec eux. Ils me saluaient, me demandaient une bénédiction à genoux. Ils se disent catholiques. Ils aiment l’Église. Mgr Fellay est un homme avec qui on peut dialoguer. Ce n’est pas le cas d’autres éléments un peu étranges, comme Mgr Williamson, ou d’autres qui se sont radicalisés. Je pense, comme je l’avais formulé en Argentine, que ce sont des catholiques en chemin vers la pleine communion. Durant cette Année de la miséricorde, il m’a semblé que je devais autoriser leurs confesseurs à pardonner le péché d’avortement. Ils m’ont remercié de ce geste. Avant, Benoît XVI, qu’ils respectent beaucoup, avait libéralisé la messe selon le rite tridentin. On dialogue bien, on fait un bon travail.

La Croix : Seriez-vous prêt à leur accorder un statut de prélature personnelle ?

Pape François : Ce serait une solution possible mais auparavant, il faut établir un accord fondamental avec eux. Le concile Vatican II a sa valeur. On avance lentement, avec patience.

La Croix : Vous avez convoqué deux Synodes sur la famille. Ce long processus a-t-il, selon vous, changé l’Église ?

Pape François : C’est un processus commencé par le consistoire (de février 2014, NDLR) introduit par le cardinal Kasper, avant un Synode extraordinaire en octobre la même année, suivi d’un an de réflexion et d’un Synode ordinaire. Je crois que nous sommes tous sortis de ce processus différents de lorsque nous y sommes entrés. Moi également.

Dans l’exhortation post-synodale (Amoris laetitia, avril 2016, NDLR), j’ai cherché à respecter au maximum le Synode. Vous n’y trouverez pas des précisions canoniques sur ce qu’on peut ou doit faire ou non. C’est une réflexion sereine, pacifique, sur la beauté de l’amour, comment éduquer les enfants, se préparer au mariage… Elle valorise des responsabilités qui pourraient être accompagnées par le Conseil pontifical pour les laïcs, sous la forme de lignes directrices.

Au-delà de ce processus, nous devons penser à la véritable synodalité, du moins à ce que signifie la synodalité catholique. Les évêques sont cum Pietro, sub Pietro (avec le successeur de Pierre et sous le successeur de Pierre, NDLR). Ceci diffère de la synodalité orthodoxe et de celle des Églises gréco-catholiques, où le patriarche ne compte que pour une voix.

Le concile Vatican II donne un idéal de communion synodale et épiscopale. On doit encore le faire grandir, y compris au niveau paroissial au regard de ce qui est prescrit. Il y a des paroisses qui ne sont dotées ni d’un conseil pastoral ni d’un conseil des affaires économiques alors que le code de droit canonique les y oblige. La synodalité se joue là aussi.

La Croix : Dans vos discours sur l’Europe, vous évoquez les « racines » du continent, sans jamais pour autant les qualifier de chrétiennes. Vous définissez plutôt « l’identité européenne » comme « dynamique et multiculturelle ». Selon vous, l’expression de « racines chrétiennes » est inappropriée pour l’Europe ?

Pape François : Il faut parler de racines au pluriel car il y en a tant. En ce sens, quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. Jean-Paul II en parlait avec une tonalité tranquille. L’Europe, oui, a des racines chrétiennes. Le christianisme a pour devoir de les arroser, mais dans un esprit de service comme pour le lavement des pieds. Le devoir du christianisme pour l’Europe, c’est le service. Erich Przywara, grand maître de Romano Guardini et de Hans Urs von Balthasar, nous l’enseigne : l’apport du christianisme à une culture est celui du Christ avec le lavement des pieds, c’est-à-dire le service et le don de la vie. Ce ne doit pas être un apport colonialiste.

La Croix : Vous avez posé un geste fort en ramenant des réfugiés de Lesbos à Rome le 16 avril dernier. Mais l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ?

Pape François : C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà.

Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, qui provoque la faim. S’il y a des guerres, c’est parce qu’il y a des fabricants d’armes – ce qui peut se justifier pour la défense – et surtout des trafiquants d’armes. S’il y a autant de chômage, c’est à cause du manque d’investissements pouvant procurer du travail, comme l’Afrique en a tant besoin.

Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrer. Ce qu’on appelle l’économie sociale de marché.

Revenons aux migrants. Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto. À Londres, le nouveau maire (Sadiq Khan, fils de Pakistanais, musulman, NDLR) a prêté serment dans une cathédrale et sera sans doute reçu par la reine. Cela montre pour l’Europe l’importance de retrouver sa capacité d’intégrer. Je pense à Grégoire le Grand (pape de 590 à 604, NDLR), qui a négocié avec ceux qu’on appelait les barbares, qui se sont ensuite intégrés.

Cette intégration est d’autant plus nécessaire aujourd’hui que l’Europe connaît un grave problème de dénatalité, en raison d’une recherche égoïste de bien-être. Un vide démographique s’installe. En France toutefois, grâce à la politique familiale, cette tendance est atténuée.

La Croix : La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ?

Pape François : Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations.

Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! »

Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. Les musulmans y vénèrent la Vierge Marie et saint Georges. Dans un pays d’Afrique, on m’a rapporté que pour le Jubilé de la miséricorde, les musulmans font longuement la queue à la cathédrale pour passer la porte sainte et prier la Vierge Marie. En Centrafrique, avant la guerre, chrétiens et musulmans vivaient ensemble et doivent le réapprendre aujourd’hui. Le Liban aussi montre que c’est possible.

Recueilli par Guillaume Goubert et Sébastien Maillard (à Rome)

Francesca de Villasmundo

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31 commentaires

  1. A. F. says:

    Scripsit « Le pape François tend la main à l’Islam et à la FSSPX »
    je trouve que ce titre est insultant…

  2. Claire says:

    C’est un satanist donc c’est pas étonnant ! Il faudra qu’il passe lui aussi a la guillotine ainsi que tous ses collègues del’églse !

  3. Efgy says:

    On ne peut pas comparer « l’idée de conquête » de l’islam et l’évangélisation des nations demandée par Jésus !
    L’islam tue. Le Christ apporte la vérité et la paix.

    • Claire Favretto says:

      Le Christ qu’il se réveille Parceque je trouve qu’il n’a pas fait grand chose jusqu’a présent !!!!
      Allez Jésus debout !

      • MA Guillermont says:

        Il a donné sa vie pour nous sauver et nous qu’avons – nous fait de lui ?

        Et nous qu’avons – nous fait de lui ?
        Le roi Soleil .

      • Efgy says:

        @ Claire Favretto
        Et nous, qu’avons-nous fait pour Lui ? La France n’a que des lois impies, et plus personne dans les églises.

  4. Etienne says:

    Si sa sainteté était moins bavarde, elle tiendrait moins de propos douteux.

  5. théophile says:

    Quand on voit ses personnages préférés….On a tout compris!Les pires modernistes,hérétiques,libéraux…

    • une jeune fille says:

      Est-ce que vous classez sainte Therese de l’Enfant Jesus dans cette categorie?

  6. Georges .S says:

    Ce pape est antichrétien, il va enterrer l’église catholique au profit de l’islam, cette religion de Satan.

  7. Jean delafabrique says:

    Théophile ; de grace ne mettez pas la petite Thérèse au meme rang que les : Blondel Lubac et consorts ….!!!! Elle les verra passer !!! Pour le reste vous avez résumé la situation

  8. Elbatlebeur says:

    Jorge Bergoglio a 40 ans en 1976 quand l’Argentine devient une Dictature.
    Membre de l’organisation péroniste depuis les années 1960 .

    Fasciné par la violence révolutionnaire , il connaît …la menace et l’usage de la force qui suspend les libertés publiques et individuelles .

    Disposicón Final pour les opposants.

     » A la fin de chaque vérité , il faut ajouter qu’on se souvient de la vérité opposée  »
    Pascal

  9. Bardamu says:

    « À Buenos Aires, j’ai toujours parlé avec eux.  »

    Les témoins dignes de foi et étant sur place à l’époque, dont plusieurs prêtres et un évêque, que j’ai pu interroger m’ont tous affirmé le contraire, et ont même témoigné d’une aversion rabique pour la Tradition en général.

    • Efgy says:

      Surprenant. Après l’élection du pape François, l’abbé Bouchacourt a déclaré au contraire qu’il avait toujours pu lui parler, mais qu’il ne tenait pas ses engagements.

  10. Sanfard says:

    Je ne vais pas parler du texte mais seulement de la photo, pardon mais je trouve qu’il a vraiment une sale gu……e de faux jeton

    • patrick says:

      Pas impossible sanfard, une photo en dit souvent très long et dévoile souvent ce que le « beau parleur » voudrait cacher…

  11. Franck says:

    Est-ce la photo officielle de l’article ou une « spécial dédicace » concoctée par Francesca?

    Bigre, ce faciès n’inspire ni la bonté ni le pardon.

    J’aurai même plutôt tendance à y déceler la sentence: « Ni pardon, Ni oubli ». Curieux,n’est-ce-pas?

  12. Mikael says:

    Je comprend la colère de beaucoup d’entre nous. Mais tous n’est pas à jeter dans le collège des cardinaux, bien qu’il semble y avoir de nombreuses brebis galeuses. Il y en a certains, comme le cardinal Sarah, le cardinal Burke, le cardinal Muller ou le cardinal Turkson qui sont beaucoup plus ferme tant au sujet de l’Islam que de la doctrine de l’Eglise. J’invite chacun à les écouter.

    • MA Guillermont says:

      A votre sans faute , je me permets de rajouter l’évêque missionnaire du Kazakhstan , Mgr Athanasius Schneider qui s’exprime régulièrement sur la situation de l’Église .
      Un homme de convictions à la formation théologique de premier ordre .
      Son histoire est étonnante .

  13. Crusader says:

    Je m’arrêterai juste sur le dernier paragraphe qui montre la confusion mentale de cet homme.
    A propos de la Très Sainte Vierge : le musulman ne peut la vénérer puisque ne reconnaissant pas en elle, la Mère de Dieu.
    Cette « miséricorde » conciliaire est bradée, lorsque François transfert l’application de cette « miséricorde », par le simple fait de passer une porte, et de « vénérer » faussement (cf supra) la Mère de Notre Seigneur Jésus (2ème personne de la Sainte Trinité), il méconnait la nécessité de la grâce sanctifiante, de l’état de grâce, du non attachement au péché véniel…
    La « miséricorde » conciliaire est un substrat fangeux, pour faire pousser le mondialisme, l’oecuménisme, le dialogue entre les religions
    Quant à équiparer l’évangélisation avec la conquête musulmane du Dar Al Islam, c’est un blasphème contre les Saintes Ecritures, contre le Saint Esprit.

    François Bergolgio plus que jamais le sicaire du Christ, bientôt en tournée en France !

  14. Gaulois says:

    Méfions-nous des journalistes de La Croix (aussi des journalistes en générale). Ont-ils retranscrits à la lettre les paroles du pape? Même si on sait de toute façon que ce pape ne risque pas de faire dans le prosélytisme.

  15. Miche says:

    Connaissez-vous l’histoire du LOUP déguisé en AGNEAU?
    NON? Regardez François Bergolglio………

    C’est dit dans l’Apcalypse qu’il y aura un faux prophète!
    Restons solide et demandons le DISCERNEMENT…..

  16. Efgy says:

    AVIS AU PAPE FRANCOIS :

    Vous dites :
    « L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations. »

    Notre-Seigneur vous répond par saint Jean (cf Jean X, 1 à 11) :
    « En vérité, en vérité, je vous le dis : celui qui n’entre pas PAR LA PORTE dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est UN VOLEUR et UN BRIGAND. (…) En vérité, en vérité, je vous le dis, JE SUIS LA PORTE des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi, sont des voleurs et des brigands. (…) JE SUIS LA PORTE. Si quelqu’un ENTRE PAR MOI, il sera sauvé. (…) Le voleur ne vient QUE pour voler, égorger et détruire. MOI, je suis venu afin qu’elles AIENT LA VIE et qu’elles l’aient même en abondance. Je suis le bon pasteur. Le bon pasteur donne sa vie POUR SES BREBIS. »

    Saint Père, vous êtes un mercenaire si vous ne défendez pas davantage Notre-Seigneur.
    Que Dieu vous éclaire dans Son infinie miséricorde. En Marie.

  17. Denis F says:

    Tant pis pour le raccourci, mais entre le latin et de l’arabe, mon choix est DEFINITIVEMENT fait…

  18. Crusader says:

    C’est suite au Concile Vatican II, que la Rome Apostate par la voix de ceux qui occupent le siège pétrinien a demandé aux états de supprimer toute mention de catholicité de leur constitution. Ce que la Révolution française n’avait pas terminé, le concile vatican II l’a achevé.

    Aujourd’hui François Bergoglio, veut nous faire accroire à une laïcité apaisée, où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

    Pauvres esprits imbus de modernisme, lisez Léon XIII dans Libertas 1888.
    « Non, de par la justice; non, de par la raison, l’État ne peut être athée, ou, ce qui reviendrait à l’athéisme, être animé à l’égard de toutes les religions, comme on dit, des mêmes dispositions, et leur accorder indistinctement les mêmes droits. Puisqu’il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie… »

    On l’a compris avec eux l’Eglise à perdu ses notes « Une, Sainte, Catholique et Apostolique ».

    Rome est dans l’apostasie, Rome a perdu la foi.

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