La question de l’accueil des migrants s’insinue aussi dans les nominations épiscopales. C’est ce qui ressort de la nouvelle affectation à la tête de l’archidiocèse de Ferrare en Italie.

Pour remplacer le conservateur Mgr Negri qui ne faisait pas d’angélisme sur les questions de l’immigration massive et de l’islam, le pape François a désigné un évêque progressiste, très impliqué dans l’accueil des migrants, Mgr Giancarlo Perego, 56 ans.

Directeur général de la Fondation Migrantes, l’organe de la Conférence des évêques italiens chargé de la pastorale des migrants, et impliqué avec de grandes responsabilités dans l’association humanitariste Caritas, Mgr Perego a, dès son ascension à la cathèdre diocésaine, intronisé une ligne plus progressiste que celle de son prédécesseur.

Dans un entretien au quotidien local La Nuova Ferrara il a averti que « le métissage est une réalité inéluctable » et une réponse à la chute démographique italienne : «Nous sommes un pays qui est en train de vieillir rapidement. Si nous nous fermons, nous mourrons. Je parle de réalités actuelles, non de prospectives. Comme le dit le cardinal Scola, si nous ne promouvons pas une culture de la rencontre nous n’avons pas d’espérance. »

Concernant le fait religieux il s’inscrit comme un défenseur ardent du dialogue inter-religieux au sein de son diocèse : « Je retiens que l’échange culturel et le dialogue avec les autres religions sont des instruments importants pour croître. »

Francesca de Villasmundo

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12 commentaires

  1. Onclin says:

    « Je retiens que l’échange culturel et le dialogue avec les autres religions sont des instruments importants pour croître. »
    Pour croître en quoi ou en qui? Le message de l’Eglise Catholique étant complet et seul véritable, je suppose qu’il parlait de « faire » croître la religion Catholique par conversion au moyen du dialogue avec les « gentils ».

  2. Sebastien Wolf says:

    Acte de Foi « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous nous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper ni nous tromper. »

    Si François est Pape et si tout ce qui sort du Vatican est l’église, je dois y adhérer car l’église ne peut pas nous tromper. Donc soit:

    1) Cette structure n’est pas l’église.
    2) l’Acte de Foi, une prière écrite par l’église est trompeur et donc l’église d’avant était fausse.

    • Etienne says:

      Question d’infaillibilité…
      – Celle du pape a été précisément circonscrite lors de Vatican I.

      – Celle de l’Eglise, dans sa tradition – sur laquelle le pape lui-même doit s’appuyer pour pouvoir parler « ex cathedra », d’autorité – n’a pas été circonscrite de la même manière.
      Se pourrait-il que le Saint-Esprit renonce parfois faire à plier une forêt de nuques raides ?

      – On dit qu’un Concile oecuménique, présidé par le pape, parle au nom de toute l’Eglise. Il aurait donc son infaillibilité.

      Mais, si ce Concile se déclare pastoral, ne renonce-t-il pas à cette infaillibilité ? La pastorale, ce n’est jamais qu’un recueil de recettes de cuisine.
      Par exemple.
      Les réformes liturgiques qui ont été imposées (combien brutalement) après Vatican II, elles s’écartaient évidemment – par leur radicalité – de la tradition (venue jusqu’à elles) et même de l’esprit des textes conciliaires.
      C’est ce qu’on a pu comprendre par le Motu proprio de Benoît XVI : la messe antérieure, interdite « de facto », ne l’avait jamais été « de jure ».

      Sur ce point (de pastorale), on peut affirmer que le clergé a trompé le peuple de Dieu, et que de ce fait l’Eglise actuelle a été (et reste encore) dans l’erreur.

      En matière de Foi, se pourrait-il qu’une erreur comparable se manifeste ? Là est le hic.

      Si, dans son ensemble – et pas dans quelques officines ou quelques provinces – notre Eglise errait en cette matière – on ne parle pas ici des foucades anecdotiques d’un pape lunatique et démagogue – alors, elle serait bel et bien morte.

      Mais, selon la promesse du Christ, « les portes de l’enfer » ne prévaudront pas… Et malgré d’autres remarques tragiques… Quand Il reviendra, « trouvera-t-il la Foi sur terre ? »

      Dans la Foi, nous devons donc refuser cette hypothèse.

      • fiatlux says:

        Mais, si ce Concile se déclare pastoral, ne renonce-t-il pas à cette infaillibilité ?

        On n’a même pas à invoquer ce raisonnement, car la vérité, c’est qu’il s’en faut qu’une telle déclaration de pastoralité ait eu lieu de la part de Paul VI dans ce sens « non-infaillible » voulu à toutes forces par les lefébvristes puis les « ralliés » ! Le pape Paul VI, en effet, n’a jamais eu l’intention de dire par cette parole qu’il ne voulait pas qu’aucun acte du concile soit doté de l’infaillibilité. « Le Concile est pastoral, donc non infaillible ». Cette baliverne de perroquet sans intelligence a tellement la vie dure, qu’il ne me semble pas du tout inutile de bien le montrer, pourfendre cette baliverne, cette super-supercherie, d’outre en outre, jusqu’à ce que sa souhaitée et belle
        mort s’ensuive.
        Prenons d’abord connaissance de la déclaration exacte du pape Paul VI, en date du 12 janvier 1966, dans une Audience du mercredi, un mois après la clôture du concile Vatican II. Voici la première partie de cette déclaration : « Étant donné le caractère pastoral du Concile, celui-ci a évité de proclamer selon le mode extraordinaire des dogmes dotés de la note d’infaillibilité…  » Donc, donc, donc, triomphe le lefébvriste et le « rallié » , Vatican II n’est pas couvert par l’infaillibilité… « oubliant » que le pape n’a parlé là de pastoralité que pour l’exclusion des dogmes du Magistère extraordinaire ! Mais hélas, ce n’est pas tout : Paul VI dans la suite de sa phrase, invoque l’infaillibilité du Magistère ordinaire & universel dans le concile ! Cette phrase en son entier dit donc très exactement… le CONTRAIRE de ce qu’ils veulent mensongèrement lui faire dire ! Qu’on en juge par la seconde partie & suite immédiate de la phrase citée : « … CEPENDANT, le Concile a attribué à ses
        enseignements l’autorité du magistère suprême ordinaire, lequel est si manifestement authentique qu’il doit être accueilli par tous les fidèles selon les normes qu’a assignées le Concile, compte tenu de la nature et du but de chaque document « …!
        Mais, outre le fait que les lefébvristes se sont complètement trompés sur la signification exacte de la déclaration de Paul VI quant à la pastoralité de Vatican II, leur raisonnement est de toutes façons totalement faux et indu, car contrairement à l’acte sacramentel qui a besoin de l’intention du prêtre officiant de faire un vrai Sacrement, l’acte infaillible n’a pas besoin de cette intention, l’acte infaillible est infaillible DE SOI sans cette intention, à partir du moment où il est dûment posé dans la liberté de l’Église par ceux qui en ont pouvoir et autorité dans l’Église (ce qui a été le cas de Dignitatis
        Humanae Personae).
        Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que dans la mise en oeuvre d’un acte magistériel infaillible, les « membres enseignants » sont simples suppôts passifs et que c’est Dieu qui est actif pour et dans tout l’acte (contrairement à l’acte sacramentel, où le prêtre est suppôt actif, en ce sens que Dieu passe par la volonté de l’Épouse, l’Église que représente le prêtre, et donc son intention est constitutive de la validité de l’acte sacramentel). Par contre, une fois que l’acte magistériel a été dûment posé de droit dans
        l’infaillibilité, IL L’EST.
        Supposons deux jeunes tourtereaux séduits par le monde qui, en sortant du cinéma, ont « fait l’amour », sans bien sûr avoir l’intention de l’enfant : neuf
        mois après, merde alors, « l’enfant paraît » comme disait Victor Hugo ; ils ont eu beau penser à tout sauf à lui en forniquant comme des bêtes, il est là, rien de rien à faire ; ils ont beau chanter maintenant à tout le monde, sur tous les tons nongrégoriens, qu’ils ont « fait l’amour »… pastoralement, c’est-à-dire sans vouloir d’enfant, L’ENFANT EST LÀ.
        Éh bien, à Vatican II, c’est exactement la même chose : les Pères, dans Dignitatis Humanae Personae, ont « fait l’amour », c’est-à-dire qu’ils ont fait un acte doté de l’infaillibilité. C’est immédiat, cela n’attend pas neuf mois : l’enfant est là tout-de-suite, « en naissant, il vomit des blasphèmes, il a des dents, en un mot, c’est le diable incarné », comme dit terriblement le Secret de La Salette pour désigner l’Antéchrist. Pour mieux tromper les catholiques, on l’a appelé et diaboliquement baptisé : Dignitatis Humanae Personae (alors que le véritable nom que lui mérite sa doctrine, est : Indignitatis Humanae Personae). Il est maudit, il est hérétique, c’est un enfant de Satan ; MAIS IL EST UN ACTE DU MAGISTÈRE INFAILLIBLE DE L’ÉGLISE. Et toutes les déclarations de « pastoralité » n’y changeront rien. Parce que, entre autres, cette « note » de pastoralité n’a théologiquement aucune valeur. Strictement.

        Or, que le catholique se rassure, aux antipodes absolus de vouloir signifier que, par-là même, « les portes de l’enfer ont prévalu contre l’Église », cela signifie tout au contraire que l’Église vit sa propre et personnelle Passion, à l’instar de celle du Christ-Époux, « faite péché pour notre salut » (II Cor. V, 21) comme Lui l’a été, un péché bien entendu simplement matériel, sans coulpe aucune. Loin donc d’être vaincue par cette situation, c’est au contraire là, hic et nunc, qu’elle vainc le mal et Satan, en devenant effectivement co-Rédemptrice. Tant il est vrai, à propos du Christ qui vécut la Passion archétypale, que « c’est POUR cette Heure que Je suis venu ». C’est donc POUR MAINTENANT, pour nos jours apocalyptiques au sens premier de « révélation », que l’Église-Épouse du Christ est née il y a deux millénaires du Sacré-Coeur du Christ, ex corde scisso Ecclesia, Christo jugata, nascitur (hymne de la messe du Sacré-Coeur) : POUR cette heure présente où elle devient effectivement co-Rédemptrice. C’est cela qu’il faut comprendre de la situation. Car, pour le dire ici en quelques mots brefs seulement, qui bien sûr appellent précisions & compléments qu’on trouvera sur la page consacrée à l’exposé théologique complet de « LA PASSION DE L’ÉGLISE », l’Épouse du Christ n’est pas plus vaincue ni convaincue d’imposture lorsqu’elle vit sa Passion, qu’enregistre bel et bien notre situation atroce issue de Vatican II (« l’Église aura une crise affreuse », avait fort bien annoncé Notre-Dame à La Salette), que lorsque le Christ eut à vivre sa propre & personnelle Passion il y a 2 000 ans. Attendu que la croix du Christ fut le principe même de l’accomplissement de la Rédemption ; plus même : sans elle, pas de Rédemption (c’est pourquoi saint Paul disait : « Je crois en Jésus, et en Jésus crucifié »). Ainsi en est-il, bien compris, de Vatican II, croix mortelle de l’Église, qui sera le moyen accidentel et non-coupable du côté de l’Église, la rendant effectivement co-Rédemptrice. Après cette mort réelle de l’Église contemporaine dans l’économie de salut actuelle du Temps des nations, que l’Antéchrist-personne, pour sa condamnation, se réjouira d’enregistrer avec éclat, publiquement et formellement, sous son règne maudit qui, désormais, est imminent, l’Épouse du Christ ressuscitera elle aussi, comme le Christ, dans un cadre apocalyptique, eschatologique, millénariste, plus belle, plus sanctifiante et plus glorieuse que jamais, la mort puis la résurrection d’Énoch & Élie sous le règne de l’Antéchrist-personne en étant la parabole certaine…

        http://eglise-la-crise.fr

        • Etienne says:

          Fiatlux, bonsoir.

          Notons pour commencer que je n’ai rien à voir avec la fraternité dont vous parlez. Ni de près, ni de loin.

          Ensuite, excusez-moi, vous êtes très long et même touffu. Par exemple.

          – Vous indiquez : Paul VI dit ceci. Mais, pris in extenso, il dit exactement le contraire.
          C’est exactement ce qu’on pourrait lui reprocher.

          – Le caractère pastoral du Concile V. II, annoncé explicitement dès J. XXIII (?), ne l’empêche d’être finalement doctrinal.
          Non mais, sans blague ?
          Quand arrêtera-t-on de se moquer ainsi du peuple chrétien, c’est-à-dire de l’Eglise ?

          – Si j’ai bonne mémoire, Benoît XVI a été très clair : selon lui, ce dernier Concile (dont il était une cheville ouvrière) est pastoral : point à la ligne.

          Quant à ses conséquences évidemment catastrophiques en Europe occidentale. Je n’ai même pas eu le courage de lire votre dissertation : elle part dans tous les sens.

          Conclusion ? Permettez que je vous cite le Christ : que ton oui soit oui. Que ton non soit non.

  3. Horace says:

    Cet évêque déclare : « le métissage est une réalité inéluctable » et une réponse à la chute démographique italienne : «Nous sommes un pays qui est en train de vieillir rapidement. Si nous nous fermons, nous mourrons. Je parle de réalités actuelles, non de prospectives. Comme le dit le cardinal Scola, si nous ne promouvons pas une culture de la rencontre nous n’avons pas d’espérance. » J’en conclus que le métissage étant inéluctable l’Italie va disparaître, tout comme la fermeture sur soi et le refus de la rencontre. Donc dans les deux cas, c’est la fin de l’Italie. Si ce n’est pas dans le partage culturel, ce sera dans le partage des chromosomes. Ceci est valable pour toute l’Europe.

    • Cherchez sur Internet la vidéo de Sarkosy: « Le métissage obligatoire » et aussi: « Sarkosy et le nouvel ordre mondial » Les deux vidéos durent 3 minutes chacune mais sont intenses.
      On est en train d’éliminer la famille de souche européenne volontairement. On commence par la débauche, les avortements et on continue par le divorce, les dépressions et les suicides. Cherchez sur Internet « La Haute Vente 1830 » tout y est et on laisse faire.

      • SANS SOUCHE says:

        « On est en train d’éliminer la famille de souche européenne », vous voulez dire qu’on est en train d’éliminer la race aryenne, pauvre nazi, avec ce discours tu n’as rien à faire à notre époque effectivement…

  4. pamino says:

    Est-il impossible qu’entre autres les Italiens aussi recommencent à ne plus interrompre le processus de la procréation ?

  5. «Nous sommes un pays qui est en train de vieillir rapidement….. L’Europe vieillit a cause de: L’encouragement au dévergondage de nos jeunes. A cause de ce dévergondage il y a des grossesses non désirées avec ensuite l’avortement légalement accordé et comme depuis 50 ans on ne parle plus du péché de fornication, ni de l’excommunication si avortement il y a, ni des conséquences de la possible damnation éternelle si on meurt dans ces péchés sans se confesser ni se repentir, alors comment voulez-vous que l’Europe rajeunisse. On fornique, on s’engrosse, et ensuite on tue l’innocent et la boucle est bouclée et nous avons le clergé muet. Cherchez sur Internet « La Haute Vente 1830 » et vous verrez que « ils ont réussi leur coup » Des chiens muets ce sont nos bergers! « Malheur à vous; scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez aux hommes le Royaume des CIEUX! Vous n’entrez certes pas vous-mêmes, ET VOUS NE LAISSEZ MÊME PAS ENTRER CEUX QUI LE VOUDRAIENT! St Matthieu 23, 13-14-15

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