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Dernier effet de la mondialisation, le poulet breton sera désormais un peu saoudien… Le tribunal de commerce de Quimper (Bretagne) a validé, vendredi 29 novembre, le plan de reprise du volailler français Doux par le groupe agroalimentaire saoudien Almunajem, son premier client, et la holding de la famille Calmels D&P.

Lors d’une audience à huis clos qui s’était tenue mardi 26 novembre, les dirigeants de Doux menacée de liquidation avaient présenté aux juges leur plan pour continuer l’activité qui faisait état de l’entrée au capital des deux investisseurs.

D&P devrait détenir 52,5 % du capital de Doux, Almunajem 25 % et la famille Doux 22,5 %. Jusqu’ici, la marque était détenue à 80 % par la famille Doux et à 20 % par BNP Paribas. L’accord devrait être finalisé au début de l’année 2014.

Un millier d’emploi avaient été supprimés depuis juin 2012, date à laquelle Doux avait été placé en redressement judiciaire. La société, qui salarie quelque 2 100 personnes, est une marque bien connue au Moyen-Orient et particulièrement en Arabie Saoudite. Le groupe Almunajem, client de Doux depuis 40 ans, en devient partiellement propriétaire.

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Un commentaire

  1. Un poulet breton qui n’est plus breton, de quoi perdre son latin.
    Je pense que je n’achèterai plus de poulet Doux breton.

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