france-chrétienne

La déchristianisation de la France relève d’une obsession pathologique très répandue parmi les élus socialistes.

Erika Bareigts, député PS de la Réunion, est l’auteur d’un amendement à la loi Macron voté samedi qui permettra que les jours fériés correspondant à des fêtes catholiques puissent être remplacés, dans les départements et régions d’Outre-mer, sur décision préfectorale, par des « jours fériés locaux ».

Erika Bareigts visait le lundi de Pâques, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, l’Assomption (15 août) et la Toussaint. La version votée va encore plus loin puisqu’elle permet également de s’en prendre à Noël, précisant que seuls les jours fériés républicains (1er et 8 mai, 14 juillet et 11 novembre) ne pourront être remplacés.

Pour entrer en application, il faut encore que la loi Macron soit promulguée. Le Conseil constitutionnel pourrait estimer cet amendement sans rapport avec « la croissance et l’activité », objet de de loi Macron.

 

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7 commentaires

  1. Pitié pour la France. Elle va où votre chrétienté. Laïcité… Mais vous allez où c’est quoi d’abord la laïcité, c’est la manque de reconnaissance à Dieu qui a crée toutes choses pour notre bien. Regarde comment les autres viendrons vous dominer sur otre propre pays parce-que vous êtes entrain de bafoué le fondement.

  2. La loi Macron est une arme de la juiverie contre le Dimanche sacré et de tous ses alliés de circonstance, athées, musulmans ou hindous.

    Sauf que « tout pouvoir vient de Dieu », c’est pourquoi ces énergumènes perdront bientôt le leur.

  3. La seule religion reconnue (et adulée) par le PS et sans doute par l’UMPS c’est la Religion Juive pour qui tous les leaders ont fait serment d’allégeance en Israël et à leurs retours de là-bas : il suffit d’entendre les déclarations répétitives de ces messieurs dame ainsi que de lire et/ou entendre les médias subsidiés : non ?

  4. Balayez le plus tôt possible tous ces fous illuminés et idéologues qui se moquent des réalités de terrain.

  5. P'tit tête says:

    Cela sonne comme une déclaration de guerre pour le populations d’outre-mer, les plus christianisées de France.
    Tous leurs jours fériés sont chrétiens, toutes les populations antillaises sont farouchement chrétiennes et suivent avec ferveur toutes les fêtes chrétiennes.
    À la veille du carême, c’est de la provocation.
    De plus cela n’a aucun sens puisque l’Amerique est chrétienne du Nord au Sud.
    Cela obligerait les populations à utiliser leurs jours de congé pour fêter les fêtes chrétiennes.
    Encore un effet d’annonce qui restera lettre morte, je ne vois aucun préfet se mettre à dos la totalité d’une population.

  6. Jean-Pierre CANOT says:

    Athées, agnostiques, non-croyants de tous ordres, nous sommes, que nous le voulions ou non, Judéo-chrétiens par notre culture.

    Ce constat indiscutable, fait que le « Je suis X » du martyr, même laïque, que nous devons unanimement hurler lorsque X est la victime d’un terrorisme aveugle n’est autre qu’un « Je suis chrétien ».

    Ce constat fait aussi que nombre d’appellations, d’œuvres d’art, de monuments, de fêtes et cérémonies du souvenir découlent de notre tradition chrétienne, même si depuis la révolution la Laïcité a fait, à très juste titre, que l’on ne s’y réfère plus dans ce qui relève de la politique du pays.

    S’en prendre aux fêtes religieuses est donc particulièrement grave, moins pour les religions, que pour la Société où l’on refuse désormais le culte du souvenir ou de l’expérience passée.

    Tout se passe comme si nombre de ceux qui nous gouvernent considéraient que le monde a commencé avec eux, et qu’il leur appartient d’en définir toutes les règles de fonctionnement, y compris morales, en remettant en cause celles existantes, au motif qu’elles ont été codifiées au fil des siècles par une religion exécrée.

    Changer le nom de fêtes, ne serait pas grave en soi, si cela ne s’inscrivait dans cette politique de destruction programmée de la religion, que nombre de gamins immatures – certains disent de morpions- détenant le pouvoir politique et poussés en cela par des obédiences plus ou moins secrètes, ont entrepris de faire, notamment de façon récente par la destruction de la famille et des valeurs qui s’y attachent, ou par les sinistres gamineries touchant au genre.

    Sur la forme de leur action, il ne peut rien sortir d’un projet où l’on démolit la vielle maison avant d’avoir construit la nouvelle.

    C’est sur le fond que les choses sont plus graves. Il n’appartient pas en effet au personnel politique, de définir les règles de fonctionnement de la société et notamment les règles morales, ne serait-ce que du fait que l’alternance qui caractérise notre système, fait que les idées retenues à un moment donné, et approuvées par la moitié des citoyens, seront systématiquement remises en cause au changement de majorité.
    Le risque de s’en remettre dans ce domaine essentiel à des dictatures quinquennales, est celui d’une accélération de la courbe de vie descendante de notre culture, véritable décadence, par la remise en cause instantanée de règles et valeurs codifiées et stabilisées par une jurisprudence millénaire.

    Sur la route de la vie, les lois des Hommes sont la ligne continue qui nous protège les uns des autres, les lois morales, qui ont le tort d’avoir été codifiées par les religions, ajoutent la ligne latérale qui nous protège de nous même et nous empêche d’aller au fossé ou dans les platanes.
    Pas vu pas pris et pas puni pour les premières. Toujours vu, toujours pris, toujours puni et pardonné par notre conscience pour les secondes.

    Tout ce qui n’est pas interdit est autorisé et devient donc un droit. Le blasphème est ainsi un de ces droits inaliénables, et s’il peut conduire à la destruction de la religion, c’est un droit que certains exercent avec ardeur.
    Les convictions religieuses sont elles aussi un droit absolu, de même que le respect des règles morales, d’autant que ces dernières dépassent le cadre des religions pour entrer dans celui de la culture.
    S’il advient donc que la loi des Hommes soit en contradiction avec les règles morales, encore une fois composantes essentielles de la culture, il est indispensable que soit respectée la clause de conscience, ce qui n’est hélas pas toujours le cas, pour ceux qui seraient en désaccord avec les règles et lois éphémères imposées par la majorité du moment.

  7. Bravo M. Cannot!
    Excellente analyse. Si seulement ceux qui nous dirigent ne se considéraient pas comme des gens qui ont tous les droits car, ne l’oublions pas, ils ont la science infuse puisqu’ils sortent de « l’Ecole Nationale des Anes ».

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