Le Bureau des statistiques aux Pays-Bas vient de publier une série d’informations pour l’année 2015. On y apprend que 7259 personnes ont été euthanasiées. Le décompte se fait ainsi : 6672 par euthanasie, 150 par suicide assisté et 431 personnes ont été mises « en phase terminale » sans qu’elles le demandent. Mais de plus, 18.213 décès sont imputables à des décisions médicales visant à provoquer la mort.

Ceci semble tellement effarant que nos lecteurs seront sans doute sceptiques. Le tableau de la mort fourni par le Bureau des statistiques se retrouve sur Internet en tapant : Overledenen naarmedische beslissing rond levenseinde;leeftijd,doodsoorzaak 24 mei 2017. En outre, 1693 suicides assistés ont été réalisés sans être signalées comme la loi le demande.

L’ensemble des euthanasies a triplé entre 2005 et 2015.

L’euthanasie va être étendue aux démences : merci Hitler ! L’an dernier, la première victime a été une femme affirmant que l’enfer était sur terre. Une autre avait violé un enfant. Un alcoolique chronique aussi y a eu aussi droit. L’idée est que toute personne trouvant que sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue pourrait être euthanasiée.  Cette année une femme était atteinte d’une maladie psychiatrique : on lui a mis un somnifère dans son café ; puis en famille le médecin est venu lui faire une piqûre mortelle.

 « Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont sous leur responsabilité, chargés d’étendre l’autorité de certains médecins, à désigner personnellement à l’effet d’accorder la délivrance par la mort, aux personnes qui dans la limite du jugement humain et à la suite d’un examen médical approfondi, auront été déclarées incurables ». Signé Hitler. 1er septembre 1939. Pour les Pays-Bas tous les médecins ont le droit de donner la mort et « sans examen médical approfondi ». En tuant les vieux et les malades, le gouvernement fait de belles économies en matière de dépenses de santé.

Le plus étonnant est de l’entendre affirmer qu’il n’y a pas eu de « dérapages » en cette matière.

Les Hollandais âgés font actuellement la fortune des maisons de retraites allemandes par peur d’être euthanasiées en douce dans leur pays.

Un conseil : n’allez pas vous promener par-là. Maladie ou accident : vous prenez des risques en mettant vos pieds au pays de la mort.  (Lifenews, 05/07/217).

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8 commentaires

  1. vaxelaire says:

    En même temps ,méfions nous ,Macron notre cher président ,n ‘aime pas les vieux ,sa pourrait lui donner des idées ,chutt

  2. cadoudal says:

    l’ apôtre du suicide est le rabbin Nietzsche ;

    il fait partie du contre Évangile de la « mort de Dieu ».

  3. pamino says:

    « Le tableau de la mort […] se retrouve sur Internet en tapant :
    « Overledenen naarmedische beslissing […]. »
    Je propose qu’on tape plutôt :
    ‹ Overledenen naar medische beslissing […]. ›
    (‘Cas de mort suite à décision médicale […].’).

  4. Jean-Pierre Dickes says:

    Excusez-moi de vous demander pardon. C’est ce que j’avais comme référence. C’est du néerlandais dont je ne connais pas un mot. C’est la référence qui était donnée.

    • pamino says:

      Ma pensée n’allait pas plus loin que : là il faut un espace, sinon le lecteur n’arrivera pas peut-être au bon URL. ‹Naar› veut dire ‘après’ et ‹medisch[e]› doit être l’adjectif ‘médical’. Je ne connais pas bien non plus cette langue que je préfére pour des raisons de neutralité appeler scientifiquement le bas francique, mais avec le genre de moyen francique qu’on peut rencontrer p. ex. à Cologne, plus l’anglais, on peut comprendre pas mal de ce qu’on lit en bas francique. En nouveau haut-allemand standard ce serait quelque chose comme ‹Todesfälle nach ärztlichem Beschluß›. Le phénomène n’existe ni en R.F.A. ni autant que je sache en Autriche, mais j’ai bien peur que les Suisses n’aient une tournure allemande correspondante ; on pourrait demander à Mgr Fellay.

  5. pamino says:

    ‹ « Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont sous leur responsabilité, chargés d’étendre l’autorité de certains médecins, à désigner personnellement à l’effet d’accorder la délivrance par la mort, aux personnes qui dans la limite du jugement humain et à la suite d’un examen médical approfondi, auront été déclarées incurables ». Signé Hitler. 1er septembre 1939. ›
    Dans le cadre du procès des médecins de Nurembourg, le Dr Brandt a été jugé, condamné à mort et pendu. Qu’est-ce qui s’est passé depuis 1946 ?

  6. Jean-Pierre Dickes says:

    La Hollande est probablement le pays qui a le plus souffert de l’invasion allemande. Hitler avait dit lui-même que les handicapés coûtaient cher. Toute personne hospitalisée plus d’un an était euthanasiée. En première ligne venaient les malades mentaux qui de fait étaient souvent dans des asiles pour toute leur vie.
    Mais les nazis étaient des enfants de chœur : ils avaient les « médecins de la mort ». Au pays-Bas tous les médecins sont devenus des « médecins de la mort ».

  7. Et si quelqu(un désire mourir sans le proclamer et agit seul. Qui est responsable?
    Qui est-on pour juger?

    Et si nous nous occupions de ce que nous sommes et surtout de ce que nous faisons….. ?
    On critique l’euthanasie, mais on ta=it l’euthanasie lente de l’humanité par les diverses dégradations que nous faisons (nous sommes tous co(responsables de ces dégradations. Il ne suffit pas de brandir un crucifix pour se croire au dessus de la mêlée, et condamner. Nous sommes tous un parfait!)

    http://wp.me/p4Im0Q-21b

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