Olivier Vial, président de l’UNI, décrit l’école de l’échec.

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Un commentaire

  1. C’est une politique qui tourne diamètralement le dos à ce qui est fait aujourd’hui, qu’il est impératif et urgent d’appliquer.
    Jean Marie Le Pen déclarait avec une lucidité extraordinaire, en septembre 1984, au BBR qui avait lieu dans l’ancienne friche industrielle des anciennes usines Citroën, appelée espace Balard, à Paris, qu’il fallait séparer l’école de l’état, donc dissoudre le ministère de l’éducation nationale dont il qualifiait l’organition tentaculaire, au coût très lourd,de système soviétique. Il disait que l’état était omnipotent et impotent à la fois, et que celui-ci devait être ramené à ses structures régaliennes les plus simples:exécutif, législatif ou juridique et armée-défense. Il en était de même pour la dissolution des autres ministères, culture, sport, santé etc…
    Malheureusement, ce discours d’une grande clairvoyance, a disparu de ses interventions publiques, les années suivantes, peut-être à cause des pressions médiatiques exercées par les gens d’en face, reprochant au FN qu’il n’avait pas de programme.
    Quelques années après j’entendais Monsieur Gollnisch pourtant très admiratif de cette idée à l’époque, dire que l’on pouvait établir une parité entre l’école publique et l’école privée ou libre.
    Lors des élections présidentielle de 2007, le FN avait complètement évolué, et c’était Monsieur Philippe de Villers qui se trouvait seul à défendre la séparation de l’école de l’état, dans son programme et proposait la carte scolaire.

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