Voici encore une vieille tradition locale remise en cause par les professionnels de l’antiracisme et les obsédés du politiquement correct.

Lors du carnaval de Dunkerque, voilà maintenant cinquante ans qu’un bal « Nuit des Noirs » est organisé et qu’un groupe costumé appelé Les Noirs participe au défilé carnavalesque.

Mais ce folklore local est devenu la cible de la… Brigade anti-négrophobie et du CRAN (conseil représentatif des associations noires), cet organe communautariste noir calqué sur le CRIF.

La presse locale signale que ce mercredi 10 janvier, vers 17 h, la police est intervenue à la mairie de Dunkerque avec deux fourgons et deux voitures. Six membres de la Brigade anti-négrophobie (Ban) et une équipe de France 2 avaient débarqué sans prévenir à l’hôtel de ville.

Cette Brigade anti-négrophobie, qui s’est déjà faite remarquer en créant des heurts avec la police à Paris, est à l’origine d’une polémique sur la tenue du bal La Nuit des Noirs , prévue le 10 mars prochain au Kursaal.

Le maire, Patrice Vergriete, a refusé de recevoir cette organisation extrémiste qu’est la Brigade anti-négrophobie.

Mais les gros bras de cette Brigade anti-négrophobie étaient accompagnés de Louis-Georges Tin, chouchou des médias et qui cumule communautarisme homosexuel et communautarisme noir. Ce Tin est aujourd’hui notamment président du conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), une imitation du CRIF, organisation communautaire juive.

Fort de ses contacts privilégiés avec quelques journalistes qui accourent dès que surgit un discours victimaire d’une minorité ethnique ou sexuelle, ce Louis-Georges Tin a improvisé une conférence de presse à l’entrée de l’hôtel de ville, filmée et relayée sur les réseaux sociaux.

Louis-Georges Tin a qualifié le maire de Dunkerque « d’extrémiste », de « raciste ». Et sur un ton solennel, au mépris de la vérité, a proclamé que « Les Dunkerquois sont choqués par ce qui se fait ». Or, si les Dunkerquois sont choqués par quelque chose, c’est par cette ingérence dans leurs traditions locales. Sur les réseaux sociaux circule d’ailleurs un slogan : « Touche pas à mes Noirs » !

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4 commentaires

  1. les dunkerquois sont pour leurs traditions celui qui n’est pas content qu’il retourne d’où il vient

  2. sabinaki says:

    « Cette brigade anti-négrophobie, qui s’est déjà faite remarquer… »
    Je crois qu’il y a erreur : on ne doit pas mettre « faite » mais « fait ».
    Pamino pourrait-il confirmer ? Si c’est bien une faute de français, elle est courante.

    • Pardon, sabinaki, je lisais ailleurs sur les révoltés épiscopaux. J’ajoute ma confirmation de vous et de toto. En réfléchissant pourquoi, je me suis dit c’est sans doute parce que dans le cas donné s[e] est l’objet plutôt de l’infinitif ‹remarquer› que du verbe fini ‹fait›, lequel se trouve ici réduit à sa fonction causative.

  3. à sabinaki
    Oui, c’est une faute de grammaire. Le p.p. de faire suivi d’un infinitif reste toujours invariable. Mais les journalistes et jeunes générations n’ont pas appris la grammaire. L’éducation nationale préfère les analphabètes.
    Les dunkerquois sont plus drôles que les affreux de la brigade.

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