Victimes d’agression multiples de militants et de cadres par des nostalgiques de la Stasi chauffés à blanc par des médias irresponsables (mais qui savent très bien ce qu’ils font), l’AfD a décidé d’obliger la presse à prendre ses responsabilités.

Désormais, les journalistes souhaitant couvrir le congrès d’Alternative für Deutschland (AfD), sont invités à fournir une série de données relatives à leur origine ethnique ou à leurs opinions politiques. Sur les formulaires d’accréditation pour la réunion du parti le 2 décembre à Hanovre, les journalistes sont appelés à cocher une case indiquant qu’ils acceptent la collecte, le stockage et l’utilisation d’une série de données personnelles classiques, comme le nom, le média pour lequel ils travaillent ou le numéro de carte de presse, mais aussi des « données spéciales », consernant notamment leurs origines raciales ou ethniques, opinions politiques, religieuses ou philosophiques, l’appartenance à un syndicat ou encore l’orientation sexuelle.

Cette mesure de simple sécurité, permettant notamment de démasquer les flics de la pensée, fait couiner le Stuttgarter Zeitung et même l’Association des journalistes allemands, dont le porte-parole Hendrik Zörner a déclaré : « Nous réclamons que l’AfD renonce immédiatement à demander cette autorisation. ». Que les commis aux écritures du régime commencent à changer d’attitude et on en reparlera.

Pendant ce temps, en France, le Front National continue son ralliement au régime. Sur le site Internet Marianne, on pouvait lire le 26 octobre :

« Parmi les défis de la «refondation» du Front national, Marine Le Pen entretient un «espoir d’acquérir de nouvelles relations avec la presse», comme elle l’a déclaré à Toulouse, le 23 septembre. : «Ça fait partie de nos chantiers de construction d’un parti de gouvernement. Il faut qu’on sorte d’une culture de gens agresseurs parce que souvent agressés», développe un proche conseiller de la patronne du FN.  «Il faut qu’on apprenne à tenir compte de l’état d’esprit des journalistes et de ce qu’ils veulent quand ils nous sollicitent», poursuit cette source. »

Et tout ça pour quels résultats ?

Il est indispensable que chaque « journaliste » voulant suite une quelconque manifestation de la droite nationale fournisse obligatoirement une photocopie de sa carte d’identité (avec présentation de l’original), de sa carte de presse et un justificatif de domicile. Ceci afin de les responsabiliser et d’éviter des tragédies comme le suicide de Sandra Koz, morte à cause de mensonges colportés dans la presse.

Il est aussi indispensable que chaque patriote consulte l’excellent site de l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM), qui réalise un formidable travail d’information sur les journalistes et sur la presse du régime, à la grande fureur de cette dernière… Et n’oublier jamais que faire rentrer un journaliste de la matrice dans une réunion, c’est faire rentrer un flic de la pensée, qui n’est pas là pour rapporter les faits honnêtement et objectivement, mais pour ficher, fliquer et dénoncer. « Un journaliste ne doit pas servir la vérité, un journaliste doit servir la révolution» (Salvador Allende Goosens).

Hristo XIEP

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3 commentaires

  1. Daniel Daflon says:

    J’aime assez la citation du non regretté Alende: « Un journaliste ne doit pas servir la vérité, un journaliste doit servir la révolution» (Salvador Allende Goosens).
    Un journaliste qui sert une idéologie, j’appelle ça un propagandiste, pas un journaliste.

  2. balaninu says:

    Le but non avoué de ces journalistes, n’est pas d’informer, mais d’ORIENTER !

  3. Soyons sincères, est-il possible de vivre de sa « plume » ? Non ! C’est alors que le seul moyen est de faire « allégeance » à des groupes de presse et leurs idéologies. Ces groupes ne sont autres que des courroies de transmissions des loges FM. Les journalistes n’en sont que les petites mains, les nervis. La citation « Un journaliste ne doit pas servir la vérité, un journaliste doit servir la révolution» me déplaît souverainement,
    car elle est républicaine et donne ouverture à tous les mensonges. La « révolution » n’est pas « vérité ». Mais la vérité est révolution dans un monde qui a ses assises dans le mensonge afin d’orienter et manipuler les esprits.

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