Marion Sigaut et Claire Colombi nous racontent leur visite à l’exposition « Présumées coupables » organisée aux Archives de Paris jusqu’en fin mars 2017. Un voyage dans le féminisme le plus abscons à ne pas manquer.

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Un commentaire

  1. MA Guillermont says:

    Merci encore a vous qui êtes femmes historiennes engagées pour la Vérité , pourcette analyse sur les ravages du féminisme ; il ne faut pas laisser se répandre de telles justifications sur ces femmes « présumées coupables » …
    Vous avez du pain sur la planche pour ces archives relatant des jugements qui avaient du sens à l’origine et qui sont déviés par la suite puisque la sorcellerie , l’infanticide , l’anarchisme , la collaboration avec l’ennemi sont criminels et passibles de la peine capitale …
    Et on retrouve Elisabeth Badinter en préface , dont l’époux Robert s’est empressé sous Miterrand d’abolir la peine de mort !
    Évidence de calcul pour ces criminel(le)s , … ils ont tellement de sang sur les mains qu’ils seraient les premiers à passer sur l’échafaud .
    Tous ces gens voulant paraître bien intentionnés cachent de mauvaises intentions puisque les crimes relatés sont pas punis et de plus ils banalisent ces expositions choquantes pour jeune public et pourtant favorisées pour les classes de jeunes scolaires !

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