Islam will conquer rome-MPI

L’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du Pape François a été publiée ce 26 novembre 2013. Le texte, comme souvent pour ce type de document, est assez long. Le style est, contrairement à celui de Benoit XVI ou de Jean Paul II, assez accessible.

En attendant d’en proposer un résumé, le paragraphe 253 nous a sauté aux yeux :

« 253. Pour soutenir le dialogue avec l’Islam une formation adéquate des interlocuteurs est indispensable, non seulement pour qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité, mais aussi pour qu’ils soient capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous-jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes. Nous chrétiens, nous devrions accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays, de la même manière que nous espérons et nous demandons à être accueillis et respectés dans les pays de tradition islamique. Je prie et implore humblement ces pays pour qu’ils donnent la liberté aux chrétiens de célébrer leur culte et de vivre leur foi, prenant en compte la liberté dont les croyants de l’Islam jouissent dans les pays occidentaux ! Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. »

De telles lignes appellent les réflexions suivantes :

–          Le pape François semble ignorer la vraie nature de l’Islam, qui, si l’on accepte éventuellement  de la considérer comme une fausse religion, est d’abord et avant tout un système social, sociétal, politique et économique d’une extrême violence.

  • La violence n’est pas une interprétation possible de l’Islam, elle en est une composante intrinsèque.  Affirmer le contraire, c’est ne jamais avoir lu le Coran. Est-ce la cas du pape François ?
  • Contrairement à ce que dit le pape François, la nature violente de l’Islam nous impose la plus grande prudence vis-à-vis des populations soumises à ce système. Il suffit pour cela de considérer que la majorité des violences commises le sont au nom de l’Islam.
  • Accepter d’accueillir l’Islam en tant que tel, d’accueillir ses adeptes sans leur imposer une assimilation ne peut que nous conduire au suicide civilisationnel que nous sommes en train de vivre. Faire cela, c’est livrer l’Europe à la Charia, tôt ou tard.
  • Il est absolument illusoire de considérer que par la liberté religieuse accordée aux musulmans, l’Occident apostat obtiendra un retour dans le même sens pour les chrétiens en pays Islamique. C’est même le contraire qui se produit : depuis que l’Islam envahit l’Occident, celui-ci se trouve incapable d’imposer le respect des minorités chrétiennes. Il suffit d’accepter de considérer la réalité du Moyen-Orient pour s’en convaincre.

–          La liberté religieuse reste une constante dans ce nouveau magistère issu du concile Vatican II. On avait souvent défendu cette liberté religieuse comme étant une donnée politique, s’adressant d’abord et avant tout aux non chrétiens afin de faciliter un dialogue de paix. Sur de telles considérations, certains avançaient qu’une telle liberté religieuse n’allait donc pas à l’encontre des condamnations portées par les papes du XVIIIème et XIXème siècle (1), condamnations qui abordaient le côté doctrinal du problème et qui s’adressaient aux catholiques. Or nous sommes là dans une exhortation apostolique, qui parle donc de doctrine et qui s’adresse aux catholiques.

  • Dans son aspect doctrinal la liberté religieuse est une aberration, car si on croit que le Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie, et qu’en dehors de l’Eglise il n’y a pas de Salut, alors on ne peut logiquement admettre qu’une fausse religion, violente de surcroit, puisse librement répandre ses erreurs causer tant de dommages dans les âmes.
  • Dans son aspect politique la liberté religieuse peut s’avérer un suicide. Qu’une telle liberté soit tolérée pour éviter des troubles importants de l’ordre public, peut se comprendre. Mais le fait que depuis 50 ans nous laissons la liberté à l’islam de s’installer sur notre territoire au nom de la liberté religieuse est une folie politique dont nous payerons tôt ou tard les conséquences, comme c’est déjà le cas de tant de pays.

De tels propos dans une exhortation apostolique sont d’une extrême gravité : ils viennent confirmer s’il en était encore besoin que la doctrine issue du concile Vatican II est un non-sens doctrinal aux conséquences pratiques et politiques dramatiques.

Alors que l’Europe sombre sous les assauts du laïcisme et de l’Islam, il est impératif pour notre survie que se dressent de nouveau les remparts de la Rome Eternelle, maîtresse et sagesse de Vérité. Très Saint-Père, rendez à l’Eglise catholique sa doctrine, car nous périssons !

Xavier Celtillos

(1)

Pie VI – Lettre Quod aliquantulum, du 10 mars 1791, aux évêques français de l’Assemblée Nationale.

«  L’effet nécessaire de la Constitution décrétée par l’assemblée est d’anéantir la religion catholique et, avec elle, l’obéissance due aux rois. C’est dans cette vue qu’on établit, comme un droit de l’homme en société, cette liberté absolue qui non seulement assure le droit de n’être pas inquiété sur ses opinions religieuses, mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d’écrire et même de faire imprimer impunément en matière de religion tout ce que peut suggérer l’imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui paraît cependant résulter à l’assemblée de l’égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes. Mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d’établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénée qui semble étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l’homme et le seul qui le distingue des animaux ? ».

Pie VII – Lettre apostolique Post tam diuturnitas, à l’évêque de Troyes, en France, condamnant la «  liberté des cultes et de conscience » accordée par la constitution de 1814 sous Louis XVIII.

« Un nouveau sujet de peine dont Notre cœur est encore plus vivement affligé, et qui, Nous l’avouons, Nous cause un tourment, un accablement et une angoisse extrêmes, c’est le 22e article de la Constitution. Non seulement on y permet la liberté des cultes et de conscience, pour Nous servir des termes mêmes de l’article, mais on promet appui et protection à cette liberté, et en outre aux ministres de ce qu’on nomme les cultes. Il n’est certes pas besoin de longs discours, Nous adressant à un évêque tel que vous, pour vous faire reconnaître clairement de quelle mortelle blessure la religion catholique en France se trouve frappée par cet article. Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur, et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque l’Epouse sainte et immaculée du Christ, l’Eglise hors de laquelle il ne peut y avoir de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise, non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : « Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la professe réellement. » »

Grégoire XVI –  encyclique Mirari vos, du 15 août 1832

« De cette source empoisonnée de l’Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l’Eglise et de l’Etat, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » , disait saint Augustin. En voyant ôter ainsi aux hommes tout frein capable de les retenir dans les sentiers de la vérité, entraînés qu’ils sont déjà à leur perte par un naturel enclin au mal, c’est en vérité que nous disons qu’il est ouvert ce puits de l’abîme, d’où saint Jean vit monter une fumée qui obscurcissait le soleil, et des sauterelles sortir pour la dévastation de la terre. De là, en effet, le peu de stabilité des esprits ; de là, la corruption toujours croissante des jeunes gens ; de là, dans le peuple, le mépris des droits sacrés, des choses et des lois les plus saintes ; de là, en un mot, le fléau le plus funeste qui puisse ravager les Etats ; car l’expérience nous l’atteste et l’antiquité la plus reculée nous l’apprend : pour amener la destruction des Etats les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n’a fallu que cette liberté sans frein des opinions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations. »

Pie IX – encyclique Quanta Cura, du 8 décembre 1864

« Il vous est parfaitement connu, Vénérables Frères, qu’aujourd’hui il ne manque pas d’hommes qui appliquent à la société civile l’impie et absurde principe du naturalisme, comme ils l’appellent : ils osent enseigner «  que la perfection des gouvernements et le progrès civil exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir compte de la religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre les différentes religions, entre la vraie religion et les fausses » . De plus, contrairement à la doctrine de l’Ecriture, de l’Eglise et des saints Pères, ils ne craignent pas d’affirmer que « le meilleur gouvernement est celui où l’on ne reconnaît pas au pouvoir l’office de réprimer par la sanction des peines les violateurs de la religion catholique, si ce n’est lorsque la tranquillité publique le demande ».

En conséquence de cette idée absolument fausse du gouvernement social, ils n’hésitent pas à favoriser cette opinion erronée, on ne peut plus fatale à l’Eglise catholique et au salut des âmes et que Notre prédécesseur d’heureuse mémoire Grégoire XVI appelait un délire, savoir « que la liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme ; qu’il doit être proclamé dans tout Etat bien constitué et que les citoyens ont droit à la pleine liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions, quelles qu’elles soient, par la parole, par l’impression ou autrement, sans que l’autorité ecclésiastique ou civile puisse le limiter ». Or, en soutenant ces affirmations téméraires, ils ne pensent pas, ils ne considèrent pas qu’ils prêchent « une liberté de perdition » et que, « s’il est toujours permis aux opinions humaines d’entrer en conflit, il ne manquera jamais d’hommes qui oseront résister à la vérité et mettre leur confiance dans le verbiage de la sagesse humaine, vanité extrêmement nuisible que la foi et la sagesse chrétiennes doivent soigneusement éviter, conformément à l’enseignement de Notre Seigneur Lui-même » »

Pie IX – Syllabus : collection d’erreurs modernes condamnées

77. « A notre époque, il n’est plus utile que la religion catholique soit considérée comme l’unique religion de l’Etat, à l’exclusion de tous les autres cultes.

78. Aussi c’est avec raison que, dans quelques pays catholiques, la loi a pourvu à ce que les étrangers qui s’y rendent y jouissent de l’exercice public de leurs cultes particuliers.

79. Il est faux que la liberté civile de tous les cultes et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent la peste de l’Indifférentisme ».

Léon XIII – Encyclique Immortale Dei, du 1er novembre 1885, sur la constitution chrétienne des Etats

«  … et dès lors que le peuple est censé la source de tout droit et de tout pouvoir, il s’ensuit que l’Etat ne se croit lié à aucune obligation envers Dieu, ne professe officiellement aucune religion, et n’est pas tenu de rechercher quelle est la seule vraie entre toutes, ni d’en préférer une aux autres, ni d’en favoriser une principalement ; mais qu’il doit leur attribuer à toutes l’égalité de droit, du moment que la discipline de la chose publique n’en subit pas de détriment. Par conséquent, chacun sera libre d’embrasser la religion qu’il préfère, ou de n’en suivre aucune si aucune ne lui agrée […] »

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29 commentaires

  1. Pingback: Xavier Celtillos : l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du Pape François et l’Islam | Austremoine.org

  2. Maxime Labole says:

    Bravo pour cet article qui tranche avec les prêts à penser qu’ils soient religieux ou politiques. On voit bien que le séparation du politique et du religieux n’existe pas, mais qu’ils sont intimement liés.

  3. Frappin says:

    Le Pape « implore »,je considère que le Chef des chrétiens n’a rien à implorer,et surtout pas des mahométans,de tous les mahométans!

  4. Jean Bapt says:

    DESOLANT

  5. Bravo monsieur Celtillos, il n’y a rien de plus fort que l’enseignement par les textes, surtout ceux qui ont émané de l’enseignement magistral et infaillible du Vicaire de Jésus-Christ. Ceux-là même dont s’est moqué le concile vatican II en maintes de ses propositions doctrinales et dont cinq papes successifs n’ont pas voulu reconnaître la nocivité depuis 1965. Cécilien

  6. @Cécilien et M. Celtillos

    « Ceux-là même dont s’est moqué le concile vatican II en maintes de ses propositions doctrinales et dont cinq papes successifs n’ont pas voulu reconnaître la nocivité depuis 1965. »

    Très bien dit :

    Ces cinq « papes » successifs ont donc fait schisme d’avec l’enseignement du CHRIST, ils ne transmettent plus la Foi, mais enseignent l’HERESIE
    (c’est bien de cela dont il s’agit, puisque ce sont des vérités de Foi qu’ils nient, n’est-ce pas ?).

    Ajoutons explicitement ce qui est contenu implicitement dans vos affirmations :

    ils ont fait schisme d’avec le CHRIST, ils restent « papes » matériellement, mais ne sont pas Papes formellement, c-à-d n’ont plus l’Autorité du CHRIST.

    Si je me trompe, dites-moi à quel endroit de mon raisonnement. MERCI

    • Xavier Celtillos says:

      Vous vous trompez, il me semble, sur deux éléments :
      – vous n’appliquez pas la distinction matérialiter/formiter à l’hérésie, ou plutôt à celui qui dit une hérésie, alors que c’est bien là qu’il faudrait savoir faire la distinction.
      – vous appliquez cette distiction materialiter/formaliter sur le Souverain Pontife, ou plutôt sa fonction et la nature de sa fonction, ce qui est une « OVNI » théologique bien peu traditionnelle.

      De plus, faites attention de ne pas confondre ce qui sont des propos hétérodoxes et donc contraires à une saine doctrine avec na négation de dogmes ou de vérités de Foi qui sont des hérésies.

      Cordialement.

    • daniel says:

      c’est quoi un pape « matériel »??
      n’ont ils pas été « formellement » élus par un collège « ad hoc » ??
      où et quand la succession apostolique a t elle été interrompue ??
      tu te trompe, abbé, et ton raisonnement est foireux !

  7. Décidément vos appréhensions et votre haine de l’islam vous empêchent d’être objectif quand vous dites « La violence n’est pas une interprétation possible de l’Islam, elle en est une composante intrinsèque. Affirmer le contraire,c’est ne jamais avoir lu le Coran  » non affirmer le contraire c’est avoir su lire le coran et avoir compris son sens avec les contextes qui s’y rapportent, oui le coran est le livre sacré des musulmans ils y tirent tous les enseignements qui leurs vies et leurs comportements questionnez l’histoire et comparer qui des deux communautés chrétienne et musulmanes a travers leurs existences et voyez lesquelles des deux a commis le plus d’exaction lisez les écrits de vos historiens, si le coran prônait le violence croyez vous qu’il serait resté un chrétien vivant en Égypte lorsque celle ci devint une contrée musulmane? y a t il un seul juif – et Dieu sait qu’ils étaient nombreux a vivre en terre d’islam – qui fut spolié de ses droits ou persécuté? comment croyez vous qu’une nation dont le livre prône la violence puisse enfanter une des plus belles civilisations qui a rayonné pendant des siècles sur le monde en orient et en Espagne? ce sont bien les musulmans qui les premiers ont mis en œuvre la notion de respect de l’autre, aucun scientifique ne fut brulé sur aucun bucher, on ne peut pas dire la même chose de la
    communauté dont la devise était de tendre l’autre joue, il existe actuellement un musée de torture en Hollande, il raconte bien comment l’église traitait jadis les hérétiques.
    ce qui se passe aujourd’hui dans les pays musulmans n’a rien a voir avec l’islam, les raisons sont toutes autres,vous savez bien que les peuples de ces pays sont sous le joug de potentats imposés de force par les puissances occidentales,issus pratiquement de coups de force ils souffrent tous d’une crise de légitimité aux effets dévastateurs rejetés par leur sociétés ils ne peuvent gouverner que par les assassinats par la corruption, les emprisonnement et j’en passe cette situation caractérisée par le manque de démocratie et de dignité ne peut qu’enfanter l’émergence des extrémistes de tous bords et delà des violences a imputer a tord à l’islam

    • Xavier Celtillos says:

      Je crois cher monsieur que vous connaissez très mal l’Islam et vous vous laissez berner par des tromperies la concernant.

      Où avez-vous vu que l’Islam ait enfanté « une des plus belles civilisations qui a rayonné pendant des siècles sur le monde en orient et en Espagne? ». Hormis quelques constructions isolées, les tenants de l’Islam n’ont jamais rien construit, et même l’art soit disant « Islamique » n’est que la reproduction de l’art Byzantin, Byzance la chrétienne ! Là est la réalité.

      Pour le reste, ayez un regard objectif sur l’histoire : regardez le pourcentage de la population chrétienne dans les pays d’Orient, il ne cesse de diminuer, car ceux-ci sont chassés, persécutés, tués…C’est ça la réalité ! Comment osez-vous parler de l’Egypte à l’heure où les coptes sont massacrés par centaines dans le plus grand silence ? Regardez l’Afrique du Nord, la contrée de Saint Augustin, région la plus fertile en ermites. Combien de chrétiens reste-t-il ?

      Comment pouvez-vous dire qu’une religion qui enseigne à ses adeptes que tuer un chrétien ou un juif lui assure le paradis est une religion respectable et une religion de paix ? Comment peut-on dire qu’une religion qui promet à ses adeptes un paradis composé de vierges et basé uniquement sur la débauche sexuelle puisse engendrer une civilisation et des arts ?

      La nature et la violence de l’Islam s’étalent sous nos yeux : il suffit de les ouvrir pour voir, si on veut voir !

      • Décidément vous avez une idée bien réductrice de la réalité de l’islam, à l’instar de la plupart des occidentaux vous vous contentez des « on dit » et de ce que les médias distillent à longueur d’années comme inepties et sottises sur l’islam ; quand vous dites que l’islam n’a rien construit vous empruntez là un raccourci qui montre que soit vous êtes mal informés soit vous niez et rejetez la réalité mais ne doutons pas de vos bonnes intentions et mettons ceci sur le compte disons de la désinformation sévissant et de l’amnésie générale ; l’apport de l’islam à l’humanité ne peut être estompé ni nié, ceci est l’histoire, d’après des penseurs tel que le philosophe Alain de Libera l’Europe
        doit à l’Islam sa culture et ses Lumières»,
        «de la grande époque de la culture scolastique, des universités et des cathédrales seraient impensables sans les disciples du prophète et leur savoir »
        La rencontre entre l’occident et l’islam durant les périodes moyenâgeuses a été le moteur et une base essentielle des « modernités » sur le vieux continent, ce sont les musulmans qui ont fait connaitre la pensée grecque à l’Europe, celle ci doit à l’islam l’accès à la médecine aux mathématiques, à l’astronomie, aux sagesses antiques, à la philosophie et ses remarquables traductions. Le 30 avril 2008, Un collectif international de 56 chercheurs en histoire et philosophie du Moyen Age et non des moindres a publié dans Libération un article « Oui l’Occident chrétien est redevable au monde islamique ». Gustave Lebon, un esprit encyclopédique et un éminent anthropologue a justement décrit dans son livre « la civilisation des arabes » ce que l’islam a « construit » et ce que l’islam a fondé comme civilisation, je vous y invite à le consulter.
        Quand au reste comme vous dites je conviens qu’avec les moyens d’envergure mis en œuvre pour ternir l’image de l’islam, il est très difficile à l’occidental que vous êtes d’y croire au pacifisme de l’islam et à sa vertu salvatrice de l’humanité, en effet ses détracteurs donnent la primeur aux guerres de l’époque en les isolant de leurs contexte et en faisant croire qu’elles étaient absolues et totales, Alors que jadis du temps du prophète (pbsl) la guerre était devenue une nécessité car aucun arabe du désert n’aurait pu s’adapter à un état de paix continue , habitué qu’il était depuis des siècles à faire la guerre par métier, la guerre donna la possibilité de cimenter et de créer une communauté nouvelle nécessaire pour bâtir un état qui allait balayer en quelques années des empires jadis très forts et qui allait porter ces bédouins au firmament des nations , mais elle fut toujours c.a.d la guerre, un moyen pour aboutir à l’exaltation de la nouvelle foi et non pas une fin, elle fut une défense nécessaire et non une offense injuste

        « Combattez pour la cause de Dieu ceux qui vous combattent mais ne les attaquez pas les premiers , car Dieu n’aime pas les agresseurs » Coran

        « Combattez les afin qu’il n’y ait pas de discorde et que la religion soit celle de Dieu et s’ils cessent leur
        hostilité qu’il n’y ait plus de guerre sinon contre les injustes » Coran

        vis a vis des autres religions monothéistes l’histoire fournit de nombreux exemples qui attestent de la tolérance de l’islam envers les adeptes de ces religions, lors des expéditions les généraux de guerre formaient avec les peuples soumis des accords par lesquels ils leur laissaient la liberté de suivre leurs croyances et leurs idées traditionnelles en échange d’un tribut beaucoup moins onéreux que les taxes qu’ils payaient aux gouvernements précédents, quand un accord est conclu avec le peuple qui déposait les armes, les musulmans lui laissaient sa liberté de pensée et de foi et n’employait pas la violence pour le forcer à se convertir , ils ne firent pas suivre leurs armées par des troupes de prédicateurs importuns et insistants (comme le firent les conquistadors espagnols en Amérique avec tout les massacre d’autochtones qui s’en suivirent) l’islam ne s’est pas contenté de prêcher la tolérance mais il l’a incorporé dans son code divin.

        Ce qui se passe de nos jours dans le monde et notamment dans les pays musulmans n’a rien a voir avec l’islam , il trouve raison dans d’autres causes, il la trouve dans la persécution des peuples par des gouvernants corrompus, dans le manque de démocratie, dans la pauvreté etc…les raisons sont
        multiples, il n’y aurait pas eu l’islam qu’il y aurait les mêmes violences sous d’autres idéologies, n’oubliez pas que ce sont les musulmans qui y vivent qui meurent le plus, vous parlez de la persécution des coptes en Égypte (le sujet de prédilection des fouteurs de trouble) mais vous oubliez en contre partie de parler des musulmans massacrés, en Algérie plus de 200.000 personnes ont perdu la vie lors des deux dernières décennies, je ne cherche pas par ce propos a comparer des vies, une vie en vaut une autre mais juste pour vous dire que ces exactions et malheurs n’ont rien a voir avec l’islam ce sont souvent des raisons sociopolitiques qui en sont la cause.

        En conclusion si vous êtes croyant (je l’espère bien ) j’oserais bien vous demander de chercher vous même et de faire vos propres investigations sur l’islam ne lisez pas uniquement ses détracteurs, ne vous contentez pas de ce que rapportent les médias libérez vous de vos appréhensions et armez vous d’un esprit honnête objectif et critique, j’en suis certain que même si vous n’adoptez pas ses idées vous serez plus riche en informations et en culture Puisse Dieu vous guider dans son droit chemin qu’il a choisit pour l’humanité
        Amen

        • Xavier Celtillos says:

          Monsieur,

          Votre réponse est une succession d’affirmations pour la plupart entièrement fausses. Je ne prendrais qu’un exemple mais qui démontre l’énormité de vos propos :

          « ce sont les musulmans qui ont fait connaitre la pensée grecque à l’Europe, celle ci doit à l’islam l’accès à la médecine aux mathématiques, à l’astronomie, aux sagesses antiques, à la philosophie et ses remarquables traductions »

          Ce n’est pas sérieux cher monsieur !
          L’Islam est apparut au VIIème siècle…la pensée grecque et notamment celle du grand aristote a imprégné depuis bien longtemps le Christianisme qui existe depuis 600 ans quand l’Islam apparait !

          Lisez St Augustin, et vous verrez qu’il n’a pas eu besoin de l’Islam pour connaitre la pensée Grecque, puique l’Islam n’existait pas.

          La barbarie n’est pas née avec l’islam, mais l’Islam est une barbarie. Vous nous parlez de la pensée de l’Islam, mais la pensée n’existe pas en Islam : tenez, rien que le fait de vouloir comprendre le Coran et savoir s’il est cohérent ou non constitue pour les musulmans un faute contra Allah ! C’est pour cela qu’il n’y a pas de débat « théologique » en Islam.

          La Foi n’a pas peur de la raison, quand on a peur de la raison c’est que l’on est dans l’idéologie.

          • Dominique says:

            Saint Augustin ne parlait pas le grec.Sa langue de culture était le latin.
            Quand vous écrivez,l’islam est une barbarie,vous êtes sérieux?
            Idem pour la pensée n’existe pas en islam?
            Vous-même répondez par une série d’affirmations au commentateur!
            1,2 milliard de personnes selon vous sont lobotomisés;je veux bien mais pourquoi Dieu permet-il l’islam alors?Et pourquoi permet-t-il l’établissement depuis 1435 ans hégiriens d’une civilisation arabo-musulmane qui ne cesse de s’étendre?

      • Renault says:

        Vous allez un peu vite avec l’histoire. La religion islamique qu’on le veuille ou non a donné lieu à une civilisation très riche. Saint Thomas d’Aquin lui-même hérite d’Aristote par les philosophes de l’Islam qui garderont ses textes, non sans corriger l’interprétation qu’il faut en donner, celle que retiendra l’histoire même de la philosophie. Donc dire l’inestimable richesse de la foi catholique ne doit pas biffer ce que les autres religions ont donné à l’histoire. Votre a-priori est clair. Vous avez une grille de lecture de la pensée du Pape François qui ne vous permet pas de parler et conclure autrement que vous ne le faites. Le texte que vous commntez ici n’a pourtant vraiment rien d’extraordinaire. Le Pape françois est dans la ligne la plus traditionnelle de l’Eglise sur tous les fronts. Mais vous avec choisi déjà de vous situer en dehors de l’autorité de l’Evêque de Rome et de renoncer au beau nom de chrétien catholique.

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  10. Lasnavasdetolosa says:

    La secte mahométane est l’outil dont Dieu se sert pour faire revenir l’Europe à la raison de la vraie foi. La nature a horreur du vide. Serait-ce pour cela que le pape François favorise tant la venue en Europe de populations allogènes soumis d’allah ?
    Je crois qu’il n’a même pas conscience des dangers qu’il fait courrir à notre civilisation…
    Pape François, pape naïf et inconsistant.

  11. eric brucker says:

    Il suffit de relire les sourates 2 à 5 pour se convaincre que le Coran est une religion de conquête par la force.

    Mais bien évidemment la stratégie diffère selon le poids de l’Islam dans chaque pays.
    Et l’Islam a souvent eu à cet égard un génie politique incontestable.
    Son avancée fulgurante dans le bassin méditerranéen fut liée à son art de persuader les chrétiens qu’avec eux ils payeraient beaucoup moins d’impôts qu’avec l’empereur byzantin…..promesse tenue que quelques années bien sûr…puis fonction publique réservée aux musulmans etc….cf St Jean le Damascène…devenu un grand docteur de l’Eglise après son licenciement….
    Bien évidemment ce n’est pas l’Islam qui a apporté la culture grecque en Occident ! L’élite romaine était imprégnée de culture grecque…et les moines en ont assuré la conservation et la transmission dans le Moyen-Age.
    Certes la prise de Constantinople a poussé de nombreux grecs vers l’Italie boostant la « Renaissance » …!

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  15. Johnk711 says:

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  16. yahshua says:

    bonjour
    je viens de lire un ouvrage en 9 tomes écrit en langue allemande. Il s’agit de l’histoire criminelle de l’église catholique.
    Selon des estimations de certains scientifiques qui sont cités par Mr Karl-Heinz Deschner qui est l’auteur de ces livres, le chiffre des assassinés par église chrétienne s’élèverait à plus d’un milliard d’êtres humains . L’évangélisation avec la Bible dans une main et avec une épée dans l’autre a fait des horreurs abominables. Puis l’inquisition, puis la chasse aux hérétiques, puis la chasse aux sorcières…
    Nul au monde n’a une quelconque leçon à recevoir de l’église chrétienne. Car tous ceux qui adhèrent à l’église de Rome ou a une de ses filles, adhèrent à son passée qu’elle n’a jamais publiquement regrettée.
    Il y en a qui appellent aux croisades parce que ça fait trop longtemps qu’on n’a plus allumé des bûchers au nom de cette religion. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil…

  17. Elieja says:

    Faudrait remplacer « église chrétienne » par « église catholique »

  18. yahshua says:

    Bonjour, si Rome te tolère, c’est que tu appartiens à Rome!

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  20. « Une vision bornée de l’histoire nous a imposé d’en localiser les sources non loin de chez nous, dans l’aride péninsule hellénique et sur les misérables rives du Tibre. Les Européens réduisent volontiers les origines de leur culture aux cantons athénien et romain. C’est là une appréciation erronée ; elle nous a été inspirée par des partis pris confessionnels et politiques. Il n’est guère douteux en effet que les historiens de l’Église catholique romaine, seuls maîtres durant plus de mille ans des archives de l’antiquité, en ont orienté l’interprétation pour la plus grande gloire de l’Occident européen.
    C’est pourtant sous la lumière torrentielle de l’Asie, mater gentium, et du ciel nilotique que s’est accomplie toute l’histoire de l’Orient et de l’Occident. L’Égypte et la Babylonie ont rassemblé les puissants effluves dont est née la grande civilisation arabe qui, depuis l’aube des temps, a étendu son savoir vivre à l’ensemble des terres comprises entre l’Indus et le Tage, le Nil bleu et la Baltique. Athènes et Rome n’en furent que des reflets. En rendant à l’Asie et aux espaces arabes leur juste place, en précisant honnêtement leur rôle dans l’élaboration d’une culture qui est la nôtre, nous souhaitons rétablir, par delà les seuils athénien et romain, les liens de parenté qui ont uni l’Europe à un ensemble de dimensions singulièrement plus vastes où se liront mieux les lignes de son avenir. L’Europe n’est ni le
    centre du monde ni le miroir du souverain Bien. Fille de l’Orient afro-asiatique elle ne représente dans cet océan d’espace et de temps qu’une région où s’exercent des forces dont la puissance l’entraîne. Tout comme elles entraînaient autrefois les Césars.
    Mais les préjugés demeurent ; mais un enseignement doctrinaire fausse nos jugements ; mais les images dont nous sommes hantés ont pris la place de l’évidence. Nous croyons que les cours d’histoire que nous suivons dans nos écoles sont identiques à ceux que professent Le Caire, Téhéran, Kaboul ou Calcutta. Ce n’est pas vrai. Sur cette illusion nous n’en avons pas moins établi nos prétentions à régenter les nations non occidentales. Quand nous aurons appris à peser l’exact poids des mondes qui nous entourent, nous découvrirons peut-être, outre la vraie fraternité, tout à la fois nos horizons et nos limites. Prestige du verbe, orgueil de soi, volonté de surélévation : lorsque nous avons prononcé le mot Occident, nous avons tout dit. Comme si l’Occident était autre chose que la pente déclinante de l’Orient .
    Quant à l’univers arabe (et il s’agit bien d’un univers) nous en avons ramené les frontières à deux ou trois arpents de désert infécond où flotteraient quelques résidus de mythes. Nous l’avons rabaissé, caricaturé, presque entièrement enterré. Or le voici qui remonte à la réalité de la vie. Il est temps de nous apercevoir que si notre Occident est plaisant, riche, beau, encore ordonné, il le doit aux grands empires arabes qui ont créé les conditions d’un tel bonheur. Nous sommes semblables à ce coquelicot d’Omar Al Khaygam qui puisait sa pourpre au sang d’un empereur enseveli. »

    Le regretté Pierre ROSSI Paris, mai 1976.

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