L’université François-Rabelais semble à la pointe dans l’application du diktat LGBT au sujet des transgenres.

Elle officialise l’utilisation du prénom choisi par l’étudiant (Paul peut se faire appeler Rachel s’il en a envie)  et ouvre des toilettes dites neutres.

La décision de l’université fait suite à la demande d’une seule étudiante qui, en 2016, voulait se faire appeler… Charly. L’effet Charlie ? N’étaient-ils pas tous Charlie ?

La jeune fille, étudiante en première année de psychologie (tiens, tiens) a fait part de ses souhaits à la chargée de mission diversité, égalité et handicap de l’université. Le processus était lancé.

L’étudiante transgenre a été invitée à expliquer plus longuement ses souhaits devant des représentants des universités de France pour la conférence permanente des vice-présidents à l’égalité, organisé à Tours en mars dernier.

« Même si cela ne concernait qu’un seul étudiant, c’est important qu’il puisse poursuivre ses études dans les meilleures conditions, c’est une question d’égalité des chances », affirme la chargée de mission à l’égalité, fermement soutenue par le président de l’université Philippe Vendrix.

Dès cette rentrée, le service de santé universitaire, la chargée de mission égalité ainsi qu’un étudiant relais « genre » deviennent des interlocuteurs identifiés.

Au niveau administratif : une lettre type a été préparée, qui établit que « l’université reconnaît l’identité de genre et le prénom d’usage » de tel étudiant.

Et des toilettes transgenres ont été aménagées. C’est tellement important que cette étudiante puisse tranquillement utiliser un urinoir masculin si ça lui fait plaisir.

Après l’université François-Rabelais, celles de Grenoble, de Rennes 2, d’Angers ou de Montpellier devraient suivre.

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2 commentaires

  1. Paul-Emic says:

    nous voici entrés de plain-pied dans l’ère de Sodome. Parions que la fin sera la même. A nous d’être résolument justes.

  2. « Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L’Ouest a continué à avancer d’un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s’est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l’erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l’époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l’humanisme rationaliste, ou l’autonomie humaniste : l’autonomie proclamée et pratiquée de l’homme à l’encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d’anthropocentrisme : l’homme est vu au centre de tout.  »

    Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978
    http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1680

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