Pendant que d’une main il sévit durement sur les Franciscains de l’Immaculée, décapite la Congrégation et persécute le fondateur, de l’autre il caresse complaisamment les Luthériens et les Anglicans. La miséricorde bergoglienne est à sens unique : en direction des adultérins, des homosexuels, des hérétiques, que l’on prend comme ils sont, sans rappel du catéchisme ni invitation à la conversion !

Mgr de Ségur, grand auteur contre-révolutionnaire du XIXe siècle, avait perçu toute la malice du protestantisme. Dans ses Causeries sur le Protestantisme d’Aujourd’hui, il écrivait fort à propos :

« On y fait bon accueil à toutes les révoltes contre l’Église et contre la société ; ces ruines deviennent une forteresse, et le protestantisme mourant devient, s’il ne l’est déjà, une immense force de destruction. (…) Il ne rêve rien moins que la destruction absolue de l’Église et de Jésus-Christ. »

Un siècle et demi plus tard, concile Vatican II aidant, le protestantisme sous toutes ses formes, sectes et groupuscules, a trouvé en les papes conciliaires des alliés de poids dans son œuvre de destruction de l’Église catholique.

Hier lundi 6 février, le pape François  a, de nouveau, fait le panégyrique de Luther devant un parterre de représentants de l’Église évangélique allemande, c’est-à-dire l’Église luthérienne, accompagnée par le cardinal Marx, archevêque de Munich et Freising et président de la conférence épiscopale allemande. News Va se fait l’écho de cette énième rencontre œcuménique entre François et les hérétiques pour commémorer les 500 ans de la Réforme protestante devenue par la volonté personnelle et abusive de l’actuel locataire intérimaire des Palais apostoliques une date phare, lumineuse, pour l’Église, – laquelle peut-on se demander ?-, et le monde :

«Nous avons le même baptême, nous devons cheminer ensemble, sans nous fatiguer», a lancé le Pape, souhaitant aux membres de la délégation d’avancer «sur la route bénie de la communion fraternelle, en progressant avec courage et décision vers une unité toujours plus pleine».

Dans le contexte du 500e anniversaire de la Réforme, catholiques et luthériens doivent «mettre de nouveau le Christ au centre de leurs rapports», a insisté le Pape François. Reprenant les propos tenus par son prédécesseur Benoît XVI lors de sa visite en Allemagne en 2011, François a rappelé que la «passion profonde» de Martin Luther était la quête d’un «Dieu miséricordieux». Ceci doit aujourd’hui motiver un rapprochement œcuménique «pour re-proposer aux hommes et aux femmes de notre temps la nouveauté radicale de Jésus, la miséricorde sans limite de Dieu : justement ce que les Réformateurs en leur temps voulaient stimuler».

Durant trop longtemps, les croyants ne se sont plus sentis «frères et sœurs» mais «adversaires et concurrents», et «se sont acharnés dans des luttes, fomentées par des intérêts politiques et de pouvoir» en faisant même usage de la violence «les uns contre les autres, frères contre frères». Aujourd’hui, le contexte est différent, «tout ce qui était pesant a été déposé», et catholiques et luthériens courent fraternellement ensemble dans la course qui est devant eux, «en tenant le regard fixé sur Jésus», s’est réjoui le Saint-Père en citant la lettre de Paul aux Hébreux.

Le Pape a encouragé la délégation œcuménique allemande dans l’organisation prochaine d’une célébration intitulée «Assainir la mémoire – témoigner de Jésus-Christ». À travers ce temps de pénitence et de réconciliation dans la patrie même de Luther, catholiques et luthériens pourront ainsi «purifier en Dieu la mémoire pour être renouvelés intérieurement et envoyés par l’Esprit à apporter Jésus à l’homme d’aujourd’hui».

D’autres événements, comme un pèlerinage commun en Terre Sainte, permettront «une redécouverte des sources communes de la foi, l’assainissement de la mémoire dans la prière et dans la charité et la collaboration concrète dans la diffusion de l’Évangile et le service des frères». Le 31 octobre en Suède, le Pape a «demandé pardon pour le passé». «Pour l’avenir, je désire confirmer notre appel sans retour à témoigner ensemble de l’Évangile et à poursuivre dans le chemin vers la pleine unité», a précisé François.

«Les différences sur les questions de foi et de morale, qui persistent encore, demeurent des défis sur le parcours vers l’unité visible, à laquelle aspirent nos fidèles», a toutefois reconnu le Pape, évoquant la «douleur» des couples dont les conjoints appartiennent à deux confessions différentes. Il faut donc travailler «avec une prière insistante et avec toutes les forces, à surmonter les obstacles qui existent encore, en intensifiant le dialogue théologique et en renforçant la collaboration (…) surtout dans la service à ceux qui souffrent le plus, et dans la protection de la Création menacée», a conclu le Saint-Père, appelant à trouver des «voies prophétiques et audacieuses».

Et comme souvent lors des réunions œcuméniques, cette intervention du Pape s’est conclue par la récitation commune du Notre Père. »

Les voies de François ne sont ni prophétiques ni audacieuses, elles sont apostates et scandaleuses !

Comme en cette recherche pernicieuse d’une unité sans doctrine, la Rome moderniste et néo-protestante se doit de contenter tous les hérétiques, un jour après cette rencontre œcuménique au Vatican, en ce 7 février 2017, la presse apprenait par le Centre Anglican de Rome que, pour la première fois dans l’histoire, le 13 mars prochain, les Vêpres anglicanes seront récitées dans la Basilique Saint-Pierre, près de l’autel de la Cathèdre du premier pape. Le cardinal Angelo Comastri, archiprêtre de Saint-Pierre, à donner son feu vert, certainement avec la permission de François lui-même. « L’archevêque » anglican David Moxon présidera ce service liturgique tandis que le prédicateur sera l’archevêque catholique anglais Arthur Roche, secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. Cet événement entre dans le cadre des célébrations vaticanes pour le 50e anniversaire cette fois-ci du dialogue entre l’Église catholique et celle anglicane, initié avec la rencontre le 23 mars 1966 entre le pape Paul VI et l’archevêque de Canterbury, Michael Ramsey.

Luthériens et Anglicans, qui plongent leurs racines doctrinales dans la même révolution religieuse et révolte contre l’Église catholique, sont personae gratae au Vatican, là où ils furent condamnées il y a 500 ans ! Et d’où aujourd’hui partent des décrets condamnant les Franciscains de l’Immaculée, congrégation à sensibilité traditionnelle…

Dans l’Église conciliaire, au temps de Jorge Maria Bergoglio, l’inversion des valeurs est à son comble !

Francesca de Villasmundo

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36 commentaires

  1. matthieu says:

    La FSSPX a rejoint également la Rome conciliaire,il ne manque plus qu’un tampon.
    Quelle honte!

    • Ça peut durer avec le tampon.

    • DUFIT THIERRY says:

      Aucun rapport avec la Fraternité St Pie X. La Fraternité St Pie X n’a rien à voir avec ces cérémonies sataniques. Vous mélangez tout. Laissez un peu la Fraternité St Pie X tranquille.
      Quant à Luther c’était non seulement un hérésiarque, un débauché mais il était aussi très antisémite. Normalement son antisémitisme devrait le condamner aux yeux des modernistes (quand on pense que certaines canonisations ont été empêchées en raison d’un supposé antisémitisme du ou de la vénérable). Mais non pour Luther les modernistes lui pardonnent son antisémitisme. Mieux ils n’en parlent pas : ce serait nuire à leur œcuménisme satanique.

      • DUFIT THIERRY says:

        Il faut aussi que les choses soient très claires : les ordinations anglicanes sont INVALIDES (lettre Apostolicae Curae de Léon XIII) . Vous avez raison de mettre des guillemets au mot « archevêque » anglican car cet individu n’est ni prêtre ni évêque.

  2. Pour le protestant Jésus n’est pas de la substance de Dieu, Jésus n’est que la première réussite de l’incarnation de la Parole de Dieu en un « simple homme » c’est un hasard que ce soit tombé sur lui. Jésus « homme » a « compris » le « premier » ce « vocabulaire de parole » et l’a incarné en lui, il n’est donc pas le Dieu incarné, mais il faut le comprendre comme un appel singulier que Dieu a pour chacun de nous aussi, c’est bien au cœur de l’homme que Dieu s’incarne, comme il le fait en Jésus-Christ le premier. Donc cela aurait pu être aussi un autre et aussi à une autre époque. Maintenant Jésus nous a refilé la méthode et qui a été écrite pour que nous nous ayons accès aussi à la compréhension de ce qu’est « incarnation de la parole de Dieu », on peut appeler cela aussi la parole du chaudron d’immortalité.
    Donc le protestant ne prie pas Jésus et ne passe pas par Jésus pour aller à Dieu, car il n’adore pas le Christ (c’est de l’idolâtrie, car simple homme), ni même Dieu en Christ. Mais reconnaissant Dieu en Christ, ils peuvent saisir que Dieu nous a déjà sanctifiés comme il a appelé Jésus, mais pour autre chose, car nous ne sommes pas Jésus, nous sommes un autre individu (donc Jésus n’est qu’un individu qui a déjà réussi) dans d’autres circonstances, avec notre propre sensibilité.
    Ainsi le protestant est déjà sauvé ici bas sans jugement dernier !
    N. B. Les juifs pour les protestants n’ont pas commis un acte « Déicide ». Pour le protestant le juif ne fait que nié « incarnation de la parole de Dieu » et ont tué « l’homme » qui le premier l’avait compris.
    Question : qui a t’il de commun entre la foi catholique et la « foi (plutôt raison) » protestante ?
    Ma réponse : RIEN !

    • Le protestant a « foi » en ce qui s’est passé pour l’homme nommé Jésus et croit dans sa « recette » écrite, mais il n’a pas « foi » en « Lui » !

      • Olivier says:

        Anglican converti au Catholicisme, John Henry Newman a fort bien décrit dans ce sermon (http://www.newmanreader.org/works/discourses/discourse10.html) pourquoi les Protestants n’ont pas la Foi et ne peuvent l’avoir :

        Car la Foi est un libre assentiment, une sujétion volontaire de l’intelligence à la Vérité révélée.

        Tandis que le protestant ne s’incline pas devant la Vérité mais au contraire, s’élevant plein d’orgueil, la juge et décide par lui-même ce qu’il en garde et en retranche.

  3. « les Vêpres anglicanes »
    n’existent pas, bien que le mot ‹Vespers› ait survécu en anglais et soit utilisé par les catholiques anglophones. L’«Evensong» ‘chant du soir’, dont il s’agit ici, est avant tout un mélange d’éléments de Vêpres et de Complet (« in a language understanded of the people ») inventé au XVIe.

  4. Etienne says:

    Dans la poursuite des objectifs déclarés, on peut douter de la pertinence de ce barnum.

    On fait semblant que ces objectifs sont atteints, alors qu’on sait parfaitement qu’il n’en est rien. C’est la méthode Coué extrapolée dans des liturgies solennelles qui se révèlent creuses comme un tuyau de poêle.

    On fait croire au populo qu’on a avancé, alors que… C’est du bourrage de crâne.

  5. Il y a un truc qui me perturbe avec le catholicisme traditionaliste. Ayant d’abord été amené à la foi par l’orthodoxie, pour des raisons que je ne souhaite pas partager ici, j’ai ensuite cheminé et je suis presque prêt à reconnaître le catholicisme romain comme la véritable foi. Mais quand je lis plusieurs articles trads, je me rend compte que, si la doctrine semble bonne, il y a toujours une sorte de rébellion, voire même dans plusieurs cas de haine contre le Pape. L’Église Orthodoxe a rejeté la réunification avec Rome parce qu’elle considérait que cette dernière apportait des innovations et changeait le dogme de la Foi et parce qu’elle ne reconnaissait pas l’autorité de l’Évêque de Rome pour changer unilatéralement le dogme.

    Alors, je me demande, qu’est-ce qui différencie l’orthodoxie du catholicisme? N’est-ce pas l’autorité papale? Toutes les autres différences, mineures, découlent de là. Si je veux rejoindre la véritable Église, Est-ce que je dois rejoindre un autre groupe qui ne reconnait pas l’autorité du Pape et qui même le diffame? Ou dois-je rejoindre la Rome de Vatican II qui reconnait l’autorité du Pape mais qui semble avoir abandonné tout dogme, bien que l’essentiel soit toujours présent (credo, eucharistie)? Ou ferais-je mieux, par prudence, de demeurer dans l’orthodoxie, dont les dogmes n’ont pas changé depuis 1000 ans? Si le Pape est bien le Chef visible de l’Église du Christ, ne vaudrait-il pas mieux agir à l’instar de St-Paul qui s’est excusé d’avoir insulté le Souverain Sacrificateur qui pourtant persécutait les chrétiens, citant les écritures, il dit: « Tu ne parleras pas en mal du chef de ton peuple ». Il ne l’avait traité que de muraille blanchie.

    Alors voilà, je n’apporte aucune réponse, car je ne les ai pas. Que des questions, car je cherche toujours la vérité, mais le monde d’aujourd’hui et la division des chrétiens embrouille considérablement le chemin même pour qui le cherche avec un cœur sincère.

    • Etienne says:

      Bonjour.

      Tout dépend de ce qu’on entend par « autorité papale » ou « chef de ton peuple ».
      Restant sauves les questions de déférence et de politesse.

      L’autorité papale a été encadrée par le concile de Vatican I.
      En conséquence, le pape n’a pas à intervenir dans les choix « citoyens » des fidèles.

      Prenons l’exemple de la ville de Sienne (Toscane). Aussi catholique que d’autres villes d’Italie, elle s’est opposée de toute ancienneté aux pouvoirs temporels des papes.
      On ne dit pas qu’elle a bien choisi.
      On dit seulement que – du point de vue religieux – cette cité avait pleinement le droit de faire ces choix.

      On dit en plus que les chrétiens catholiques d’aujourd’hui, quand ils portent aux nues tous les derniers papes successifs… Lesquels, « pastoralement » parlant, servent des objectifs parfois à 180° les uns des autres.
      On dit donc, en plus, que ces chrétiens-là ne sont pas catholiques mais papolâtres. Des gens qui sont satisfaits de se faire laver le cerveau dans un sens puis dans l’autre. Bien contents de se faire bourrer le crâne avec des contenus contradictoires.
      Ce sont cinglés-là qui permettent le suicide du noyau originel de l’Eglise catholique.

      • Charette says:

        « Nous déclarons, proclamons, définissons et prononçons qu’il est absolument nécessaire pour le salut de toute créature humaine d’être soumis au Pontife Romain »
        Pape Boniface VIII, ex cathedra (Unam Sanctam, 1302).

        4e session du concile du Vatican (18 juillet 1870) Constitution Dogmatique Pastor Aeternus :

        10) Les pasteurs de tout rang et de tout rite et les fidèles, chacun séparément ou tous ensemble, sont tenus au devoir de subordination hiérarchique et de vraie obéissance, non seulement dans les questions qui concernent la foi et les moeurs, mais aussi dans celles qui touchent à la discipline et au gouvernement de l’Église répandue dans le monde entier.

        La société est malade, toutes les parties de son corps sont touchées; les sources de la vie sont atteintes.L’unique refuge, l’unique remède, c’est le Pape.
        Mgr Sarto (futur St Pie X) alors Patriarche de Venise, cité dans Pour qu’il règne, la cité catholique, 1959, p. 492

        • Etienne says:

          On ne vous parle pas de ça.
          Demandez aux évêques Syriens s’ils sont heureux des foucades du pape François.

        • Il me semble bien aussi que si on se joint à l’Église romaine, il faut aussi se joindre au Pape, sinon ça ne fait pas bcp de sens.

          Je ne me souviens plus la source, mais j’ai lu quelque part un citation d’un membre d’une société secrète dire qu’il ne restait (années 1800) que deux puissances dans le chemin de leur projet: le Pape et le Tsar.

          Bon, le Tsar est tombé, et comme je ne peux m’empêcher d’y voir un lien avec 2 thessaloniciens 2:6, ça me fait pencher dans la direction de Rome.

          Mais pour être honnête, ce qui m’a le plus ébranlé envers l’orthodoxie, c’est lorsque j’ai approfondi sur le Concile de Florence. Alors que tous avaient signé la réunification, et même que le patriarche de Constantinople la supportait, celle-ci n’a pas eu lieu à cause des pressions des masses populaires excitées par Marc d’Éphèse. Il me semble qu’il n’y avait pas vraiment de raison pour déclarer ce Concile invalide. Les délégués Grecs ont renié leur signature disant qu’ils avaient été forcés de signer. Il me semble que devant une question aussi grave, il auraient plutôt dû accepter le martyr (bien qu’il fut fort peu probable) s’ils étaient vraiment en désaccord, plutôt que de signer, prendre l’argent et ensuite le renier sans rendre l’argent. Et peu après Constantinople tombait aux mains des Turcs.

          Toutes les questions avaient été réglées, y compris le Filioque, qui n’était enfin qu’une simple querelle fondée sur un malentendu linguistique et ensuite alimenté par l’orgueil de part et d’autre. Tous les gens sensés de part et d’autre s’accordent pour dire que la cause primordiale du Saint-Esprit est le Père, mais que le Fils par sa consubstantialité au Père possède les mêmes prérogatives, sans Lui-même la Cause primordiale. Mais aussi, lors de ce Concile, la partie romaine avait apporté des textes de St-Basile en support au Filioque, que les Grecs ont contesté car ils n’avaient pas la même version. Après vérification, Bessarion s’est aperçu que dans plusieurs des versions grecques, le texte avait été altéré. Non pas que le représentants au Concile les aient eux-même altérés, mais cela avait été fait dans les siècles précédents. Les Grecs présents étaient tout de même de bonne foi en pensant que les latins avaient falsifié le texte.

          Aussi, au début, je croyais que l’Église Orthodoxe avaient le credo original inaltéré alors que l’Église Romaine apportait des innovations, contrairement à l’interdiction d’y ajouter ou d’y enlever. Mais j’ai ensuite découvert que la procession du Père était elle-même un ajout au credo de Nicée, apporté au Concile de Constantinople de 381 si ma mémoire est bonne.

          Mais il reste tout de même des arguments en faveur de l’orthodoxie. Par exemple, lorsque Constantin a institué le pouvoir dogmatique de l’Église dans l’empire. il l’a donné au 5 patriarcats en collégialité, ce qui, à ma connaissance, n’a pas soulevé de résistance ou de contradiction.

          Aussi, si Mathieu 16:18 semble donner pleins pouvoirs à Pierre, Mathieu 18:18 semble donner les mêmes prérogatives à l’ensemble des apôtres.

          Il y a aussi les apparitions et prophéties de Notre-Dame de Fatima qui me font pencher du côté de Rome.

          Pour ce qui est de l’infiltration du KGB, cela m’importe peu. L’Église Romaine n’est-elle pas elle-même infiltrée de maçons? Que pouvons nous y faire.

          Je ne peux répondre à tous, mais je vous remercie tous tout de même, car chaque commentaire est une piste de réflexion.

          Est-ce que Benoit XVI est le véritable Pape valide? C’est une question intéressante. On verra d’ici à ce que l’un des deux meure. Il m’arrive d’imaginer un scénario où Benoit XVI sort de sa retraite, juste avant de mourir alors que tout semble perdu pour consacrer la Russie comme demandé à Fatima et qu’alors tout se met à changer.

          Pour les textes du Concile de Trente, je me propose de les lire dès que je trouve le temps nécessaire à une pièce aussi volumineuse.

    • Philibert says:

      Ce qui les distingue, c’est les Conciles et les Dogmes qui y ont été définis. Si vous restez dans l’Orthodoxie, vous ne reconnaissez pas la Sainte Vierge comme l’Immaculée Conception et vous n’appartenez plus à la véritable église. De plus, la religion orthodoxe a eu son patriarche qui travaillait pour le KGB, et il semble que c’est le cas encore aujourd’hui avec le successeur de cette agence de renseignements.
      Bref, dans l’Eglise catholique, il n’y a que Vatican 2 qui est gênant, et encore pas tellement car il n’y a eu aucune nouvelle doctrine établie et Vatican 2 ne demande qu’à être adapté car l’idée de la messe en Français n’était pas forcément une mauvaise idée. Le problème dans l’Orthodoxie comme dans le Catholicisme, c’est les prêtres et leurs affiliations.

      • DUFIT THIERRY says:

        Ce que vous appelez « la messe en français » est en réalité une nouvelle messe protestantisée créée par le franc-maçon Bugnini dans le but de plaire aux protestants. Oui cette nouvelle messe est mauvaise en elle-même. Voir le bref examen critique des cardinaux Ottaviani et Bacci.

        • Philibert says:

          Je suis d’accord, ils ont profité de sa mise en Français pour la détruire, mais l’idée de faire la messe en français n’était pas forcément mauvaise si l’esprit de la messe d’origine en latin avait été gardé, selon moi.

          • Charette says:

            Il y a bien une nouvelle doctrine promulguée depuis VII et de plus qui a été condamné par tout le magistère antérieur !.. Bref , cela ressemble plus a un conciliabule ( VII ) qu’a un concile catholique ……dont le grand mystère d’iniquité depuis 50 ans

          • DUFIT THIERRY says:

            Réponse à M Philibert. L’édition originale de la nouvelle messe à la sauce protestante du franc-maçon Bugnini est sortie en latin et a ensuite été adaptée dans les différentes langues nationales. Ce ne sont donc pas les traductions (déplorables) qui ont détruit la Messe. Ceci dit le latin a son importance car il maintient l’intégrité de la doctrine en évitant les mauvaises traductions et le concile de Trente a condamné l’usage des langues vernaculaires pour la Messe. Ce n’est pas sans raison.

            • Philibert says:

              @Dufit Thierry et Charette : Merci bien de vos explications !!

    • Pour vous aider dans vos recherches, je vous conseille vivement de lire le Catéchisme du Concile de Trente (dénommé aussi « Catéchisme Romain »). Son texte complet (d’environ 445 pages) est accessible gratuitement sur Internet. Même s’il a été publié en l’an 1566, il reste une somme précieuse de connaissances religieuses. Il présente la qualité pédagogique rare d’être comme une homélie écrite dans laquelle on sent la foi vivante et enthousiaste de ses auteurs. De plus, il abonde en références aux textes bibliques.
      Aujourd’hui, la lecture du Catéchisme du Concile de Trente permet de prendre de la hauteur par rapport à un certain « christianisme contemporain », dont les adeptes répètent toujours avec arrogance les mêmes slogans destructeurs depuis le concile Vatican II (1962-1965): « La société change et se sécularise de plus en plus; donc, l’Eglise doit évoluer. C’est le Signe des Temps: les manières de croire et de pratiquer doivent donc épouser notre temps. Il faut donc adapter, simplifier, rajeunir, moderniser la religion sa liturgie, son langage. Liberté donc pour la créativité et les expériences nouvelles! » On reconnaît là, quelques grandes lignes de l’Aggiornamento optimiste de Jean XXIII, et mis en oeuvre par Paul VI. Hélas! Depuis le Concile (il y a déjà plus de 50 ans), le monde catholique est enlisé dans des querelles et les divisions sans fin. C’est la conséquence d’avoir refusé de voir, aujourd’hui encore, que l’Aggiornamento lancé béatement par Jean XIII était une utopie. Et il devient de plus en plus clair que Dieu n’a pas exaucé Vatican II: « Si Dieu ne bâtit pas la maison, les ouvriers travaillent en vain. » (Psaume 126) On ne modernise pas Dieu et la religion.
      La principale raison théologique qui a provoqué le schisme de 1054 entre Constantinople et Rome est la divergence à propos du « FILIOQUE »: Rome soutient que l’Esprit-Saint procède du Père et du Fils, tandis que Constantinople affirme que l’Esprit-Saint procède uniquement du Père. Cette position des orthodoxes semble être un reste de l’hérésie d’Arius. La doctrine concernant la Sainte-Trinité est subtile et compliquée. Pour l’aborder, le Catéchisme du Concile de Trente apporte une lumière exceptionnelle. Il explique aussi magnifiquement les mystères de l’Incarnation et de la conception virginale du Fils de Dieu dans le sein de Marie, mère de Dieu et toujours vierge. C’est dans les premiers chapitres. A lire lentement, de façon à laisser du temps à l’émerveillement et à la méditation.

      • « Il faut donc adapter, simplifier, rajeunir, moderniser la religion sa liturgie, son langage. Liberté donc pour la créativité et les expériences nouvelles!  »

        N’est ce pas ce que le Christ a fait en gros?

        « l’Aggiornamento lancé béatement par Jean XIII était une utopie »

        Si la vision de Jean 23 était utopiste. .. alors comment appelerai tu celle de jésus?!

    • Cher Kvev33,
      Avant toute décision n’est il pas bon de voir les fruits de chaques semeurs? De quels fruits voudrait tu manger, et enfin desquels voudrait tu faire profiter ľ humanité? Ou, moins en communiste, les personnes qui sont pour toi chères, ainsi que t’es ennemis?

      Pour ma part, je pense, et je sens, que, chaque personne sur terre a raison, et que chacun de nous est appelé part le créateur. Non a nous, de juger l’ensemble du tableau. Nous ne disposons pas de cette faculté. D’après beaucoup d’anciens textes, le créateur ne nous la pas offert. D’après notre tradition, reçue des « juifs », cela est explicitement écrit dans le deuxième récit de la bible. Yaweh, ne VEUT PAS que sa créature devienne comme lui. Et de ce fait nous jette hors ď eden. Je n’invente rien, c’est dans la bible juive chrétienne et musulmane.
      Que nous reste ť il à faire, donc?
      A quelle religion adhérer? Ou pas de religion du tout? Pour ma part, étant catholique de naissance, je reste catholique, et sur cette responsabilité je sens que je vais être jugé. Non par d’autres creatures m’entourant, mais par le créateur. Ceci implique la compréhension de la responsabilité.
      Par exemple, je ne peut, moi personnellement, juger publiquement l’islam, car je pense qu’il a été, même si de par une forme de démon, appelé a exister, ce n’est pas, sans « l’autorisation » du créateur. Car je ne pense pas qu’il existe quoique se soit, sur cette terre, qui puisse être sans son vouloir. Bien sûr certains courants rabâchent le dualisme, mais, JAMAIS, dans ma tradition biblique, je n’ai lu, que quelques créatures que se soient, n’aient, même une infime fraction du pouvoir, dont le créateur possède.
      Par exemple, que serait aujourd’hui le monde, sans la « menace » musulmane? Cette »menace »ne s’était elle pas, d’une façon, un bienfaisant réveil pour le reste du monde? Un rappel a l’ordre? De même que la revolution francaise, face aux abus et debaucheries du pouvoir sur les hommes ď alors?
      De cette façon je pense que les musulmans sont responsables par rapport à leur appel, de même, moi en tant que catholique, en temps, disons, hem. ..de guerre sainte, par exemple, je serai responsable de la fonction qui m’a été implantée.

      Ce que je veut dire par ces exemples, est que les religions, ou non religions, ne servent pas à faire de nous des créateurs, ni de donner cette responsabilité a une créature qui nous dirigerait,
      mais a se rappeler, que nous sommes, ces créatures.

      Je me rend compte que ce que j’ai écrit n’est pas simple, mais je ne penses pas détenir vérité de toutes façons, je voulais juste faire un échange personnel, de mes expériences, par rapport au sujet que tu a soulevé Kvev33.

    • Olivier says:

      L’autorité léguée par Dieu au chef de l’Église a pour objet le bien de ses sujets.
      Le pape n’est pas un autocrate qui aurait le privilège de faire et dire ce qui lui chante, il est le représentant du Christ sur Terre et son autorité doit lui servir à confirmer ses frères dans la Foi pour les aider à faire leur salut.

      La papauté est donc une charge. Charge qui peut être plus ou moins bien remplie par tel ou tel individu.
      Que des Catholiques s’insurgent contre les manquements et les scandales de tel pape, n’implique pas un rejet de la papauté, bien au contraire.

      Il faut cependant avouer que les fidèles s’expriment parfois avec un certain manque de prudence et de charité. Le commérage et la médisance sont des péchés très répandus.

      • Charette says:

        Le Souverain Pontife ( vicaire de NSJC ), donc, étant successeur en office du Saint-Siège ….Toutefois , il peut le perde de droit par l’hérésie publique par exemple .

    • @kvek33 : le fait d’avoir fait moi-même, mais en sens invers, la partie essentielle de ce que vous racontez m’a donné un grand respect de l’Orthodoxie que je ne perdrai jamais. J’y suis allé d’abord parce que pour des raisons partisanes le moine dominicain qui célébrait la messe d’indulte de l’époque m’avait interdit de continuer avec les répétitions de chant grégorien (en dehors des heures des offices, et seulement de l’Ordinaire de la messe !) que je faisais avec de jeunes gens de parmi les ministrants, puisqu’on ne chantait à la messe que des cantiques en langue populaire, et m’a interdit brusquement de chanter à l’église autrement que comme membre de l’assistance. Sur-le-champ je suis allé chez les Russes (patriarchat de Moscou), que j’ai choisis surtout parce que je ne comprends pas ce que j’entends chez les Grecs et aussi parce que ceux-ci n’ont pas de missels dignes du nom dans lesquels j’aurais pu suivre les textes ; et à part cela, la musique des orthodoxes russes est baroque à l’italienne et de ce fait beaucoup plus familière à l’oreille occidentale. Toutefois, après deux ou trois ans je suis revenu à la messe d’indulte, devenue entretemps celle de la FSSP, mais il y avait toujours quelque chose qui n’allaiT pas ; alors j’ai migré à celle de la chapelle de la FSSPX, où enfin j’ai trouvé la messe que j’avais connu dans ma jeunesse, seulement dans la même forme spartanique et, en ce qui concerne ce qui était chanté, sans discernement et laide, que je ne reconnaissais que trop bien comme le style de certaines messes de ma jeunesse. Après un an ou deux (j’ai oublié), je me suis trouvé par hasard à la messe dominicale du prieuré FSSPX, situé dans une autre ville, qui dessert la chapelle, et j’ai été sidéré d’entendre tout le Propre, y compris le Graduel, bien chanté par une bonne schola cantorum. Depuis lors c’est là où j’assiste à la messe. Mais j’explique tout cela simplement pour dire que dans cette église de la FSSPX il n’y a ni de fanatiques ni de discussions agonisées, mais – en dépit de la liturgie extérieurement très différente – tout est comme chez les Orthodoxes, c’est-à-dire que c‘est la chose à la fois mystérieuse et normale que j’ai connue dans ma jeunesse et que sans doute vous auriez reconnue vous aussi.
      J’espère que ces quelques mots vous encourageront.

      • @kvek33 : Je dois y ajouter que la FSSPX reconnaît le pape comme Pape, mais se sent obligée de lui désobéir en refusant de le suivre dans ses hérésies qui ont toujours été considérées par les meilleurs théologiens comme telles.
        Господи, помилоуй.

  6. Vous avez entendu, vous, des protestants s’excuser pour les persécutions contre les catholiques dans les pays attachés à la Réforme? moi, non.

  7. Fatilasa says:

    Merci Onclin,
    Pour votre exposé (4ème commentaire du 07.02.17) très clair, très concis et très utile parce qu’il permet de comprendre, d’expliquer et de confirmer tellement de choses

  8. Fatilasa says:

    Cher Kvek33,
    Vos questions, vos conclusions, vos remarques sont très judicieuses et réalistes.
    Mais vous ne trouverez pas de bonnes réponses sans passer par la sphère catholique et sans passer par l’Apocalypse de St Jean (chapitres 8 à 13), ainsi que par les apparitions mariales de La Salette et de Fatima. Alors vous comprendrez que l’Eglise catholique romaine que vous voyez aujourd’hui est en train de muter vers une fausse Eglise et un faux Christ sous l’impulsion de Jorge Bergoglio qui est un pseudo pape, qui n’est vraiment plus le Vicaire de Jésus-Christ sur la terre.
    Il vous restera donc à choisir entre adhérer au catholicisme traditionaliste, tel celui de la FSSPX qui reste fidèle à la vraie Eglise du vrai Christ ou rester attaché à votre religion orthodoxe en attendant que Dieu remette tout en place.
    Bien à vous et bon courage.

  9. Cher Kvev33,
    Avant toute décision n’est il pas bon de voir les fruits de chaques semeurs? De quels fruits voudrait tu manger, et enfin des quels voudrait tu faire profiter ľ humanité? Ou moins communiste, les personnes qui sont pour toi chères, ainsi que t’es ennemis?

    Pour ma part, je pense, et je sens, que, chaque personne sur terre a raison, et que chacun de nous est appelé part le créateur. Non a nous, de juger l’ensemble du tableau. Nous ne disposons pas de cette faculté. D’après beaucoup d’anciens textes, le créateur ne nous la pas offert. D’après notre tradition, reçue des « juifs », cela est explicitement écrit dans le deuxième récit de la bible. Yaweh, ne VEUT PAS que ça créature devienne comme lui. Et de ce fait nous jette hors ď eden. Je n’invente rien, c’est dans la bible juive chrétienne et musulmane.
    Que nous reste ť il à faire, donc?
    A quelle religion adhérer? Ou pas de religion du tout? Pour ma part, étant catholique de naissance, je reste catholique, et sur cette responsabilité je sens que je vais être jugé. Non par d’autres creatures m’entourant, mais par le créateur. Ceci implique la compréhension de la responsabilité.
    Par exemple, je ne peut, moi personnellement, juger publiquement l’islam, car je pense qu’il a été, même si de par une forme de démon, appelé a exister, ce n’est pas, sans « l’autorisation » du créateur. Car je ne pense pas qu’il existe quoique se soit, sur cette terre, qui puisse être sans son vouloir. Bien sûr certains courants rabâchent le dualisme, mais, JAMAIS, dans ma tradition biblique, je n’ai lu, que quelques créatures que se soient, n’aient, même une infime fraction du pouvoir, dont le créateur possède.
    Par exemple, que serait aujourd’hui le monde, sans la « menace » musulmane? Cette »menace »ne s’était elle pas, d’une façon, un bienfaisant réveil pour le reste du monde? Un rappel a l’ordre? De même que la revolution francaise, face aux abus et debaucheries du pouvoir sur les hommes ď alors?
    Ce que je veut dire par ces exemples, est que les religions, ou non religions, ne servent pas à faire de nous des créateurs, ni de donner cette responsabilité a une créature qui nous dirigerait,
    mais a se rappeler, que nous sommes, ces créatures.

    Je me rend compte que ce que j’ai écrit n’est pas simple, mais je ne penses pas détenir vérité de toutes façons, je voulais juste faire un échange personnel, de mes expériences, par rapport au sujet que tu a soulevé Kvev33.

    • @ « Yaweh, ne VEUT PAS que ça créature devienne comme lui. »

      Mais d’un autre côté, une créature NE PEUT PAS être comme Dieu, puisqu’elle reste créature créée par Dieu.

  10. Est ce que les commentaires via g+ n’apparaissent pas? Ou y a ť il un temps (long temps)d’attente avant la publication sur le forum?

  11. Soupape says:

    Relisant les nombreux commentaires, il reste que, en mettant les choses au mieux,
    Bergoglio ne se comporte pas avec la prudence nécessaire à sa charge.

    1 – Certes Vatican I en 1870 a proclamé l’infaillibilité pontificale.

    Oui mais, cela sous-entend que le Pape proclame en voulant faire un oeuvre pie !

    Car supposons un Pape qui déciderait, par exemple,
    de nier l’existence de Jésus-Christ,
    ou de nier sa Résurrection,
    par simple volonté de pécher délibérément et très gravement,

    Il ne serait évidemment pas infaillible,
    même s’il proclamait ces nouveaux dogmes iconoclastes !

    2 – Certes, Alexandre VI Borgia s’occupait plus de ses bordels
    que de définir de nouveaux dogmes.
    C’est ce qui nous a alors sauvé !

    3 – Mais aujourd’hui, Bergoglio ne fréquente pas encore les bordels,
    et il faut trouver une ligne de conduite.

    Car, dans le cas présent, vu l’ampleur des remises en cause,
    on ne peut pas fonder son attitude
    sur le seul juridisme et le droit canon,
    encore que les moyens qu’on peut en tirer
    doivent être d’abord utilisés,
    comme l’ont fait 4 Cardinaux avec leurs dubia.

    4 – En effet, il existe des pharisiens catholiques,
    et des docteurs de la loi catholiques pharisiens,
    qui se comportent un peu comme les juifs pharisiens :

    ils croient trouver une planche de salut dans le respect strict du formalisme !
    en conduisant leur voiture « au code », comme font les allemands,
    au lieu de conduire leur voiture d’après les réalités spirituelles.

    On a l’impression que, pour eux, la Foi n’est pas encore devenue La Réalité,
    (ce n’est pas une étape facile !)
    mais reste une simple croyance,
    un peu comme s’il suffisait
    de réciter les dogmes comme un perroquet pour être sauvé,
    dès lors qu’on les aurait récités !
    La Foi, c’est quand même plus que cela !

    On ne peut pas propager ce qu’écrit le Pape, sans rien y comprendre.
    Ou alors le Pape parle pour ne pas être compris !

    5 – Actuellement, à force d’œcuménisme, et du San’t Egido à Assise,
    on est arrivé à former un « syndicat des religions »
    qui, en pratique, tourne depuis longtemps au syncrétisme,
    MEME si Jean Paul II a souvent répété, avec force et sincérité,
    qu’il ne voulait pas du syncrétisme, suivi en cela par Benoit XVI.

    Bergoglio, ancien ingénieur chimiste, et occasionnellement videur de boîte de nuit,
    ne peut ignorer qu’il crée des incertitudes au sein de l’Eglise dont il a la charge.
    par une attitude constamment provocatrice,
    qui n’est pas acceptable.

    6 – Que ceux qui ont le sentiment d’avoir la Foi
    la gardent,
    mais s’ORGANISENT pour la TRANSMETTRE telle qu’ils l’ont reçue.
    Cette organisation ne peut pas être de nature « charismatique ».
    Il faut réunir ce qui nous reste de saints prêtres
    et y œuvrer d’arrache-pied !

    Pour le reste, on ne peut que prier !

    7 – Nous avons peut-être collectivement mérités cette épreuve,
    à cause d’une pastorale molle, et d’homélies débiles,
    accumulées depuis des DECENNIES,
    personne n’ayant voulu ou su s’en occuper sérieusement,
    le clergé, déboussolé (il y a de quoi l’être !),
    se contentant d’être des fonctionnaires.

    Il est évident que s’il ne reste pas assez de Justes,
    aucune ville, aucun Etat, aucun Royaume, aucun Empire,
    ne peut continuer à exister !
    Il en va de même pour l’Eglise,
    et MÊME pour les associations « sophicratiques » °.°, °.°,
    qui commencent déjà à s’entre tuer politiquement !

    Car le Péché tue !
    Réciproquement, là où l’on veut tuer l’Esprit, là est le Péché.
     » Bergoglio, repens -toi ! « ,  » Bergoglio, repens-toi ! « ,  » Bergoglio, repens-toi ! »

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