Faux! le Royaume-uni n’est pas noyé dans le règlement financier du Brexit. En effet, pour l’essentiel, la Grande-Bretagne ne doit payer pour sortir de l’Union européenne, que des engagements financiers acceptés avant sa sortie de l’UE. Soit une liquidation d’engagements antérieures.  Mais au contraire, grâce à sa sortie de l’UE, ces engagements financiers vis-à-vis de l’Union européenne vont définitivement cesser, alors qu’ils se seraient renouvelées d’année en année si le pays était resté dans l’Union.

Mais ce ne sont pas ces mensonges des médias de grand chemin qu’Emmanuel Macron visait quand il annonçait les mesures de censure de l’information dont il veut accabler la France. Non, ce qu’il visait c’était les nouvelles qui mettent à mal les fausses nouvelles (fakes news) que lui et les médias de grand chemin au service de son système, répandent pour tromper et faire peur aux électeurs.

Les médias de grand chemin « aiment à citer les montants exorbitants que les Britanniques vont devoir payer pour sortir de l’Union européenne. Le prix du Brexit. Or il s’agit pour l’essentiel  d’engagements financiers que la Grande-Bretagne avait accepté avant sa décision de quitter l’UE. Des engagements qui devront être honorés malgré le brexit et non pas à cause du Brexit. » Source: Antipresse.

PS: Ecrivons et parlons français. Dans notre France colonisée de toutes parts, pour se bien faire comprendre, faut-il citer de l’anglais avant de le traduire en bon français?  Ignorons les fake-news, mais pourchassons les « fausses nouvelles ».

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4 commentaires

  1. pamino says:

    ‹ PS: Ecrivons et parlons français. Dans notre France colonisée de toutes parts, pour se bien faire comprendre, faut-il citer de l’anglais avant de le traduire en bon français? Ignorons les fake-news, mais pourchassons les « fausses nouvelles ». ›
    Je suis tout à fait d’accord. (En l’occurrence, « fake news » est en plus un américanisme.) Mais ce qu’on lit ici est très souvent bourré de fautes de français, et là il n’y a pas de distinction nette entre certains auteurs d’articles et certains commentateurs. Il est très bien d’apprendre des langues autres que la sienne, mais il faut les bien apprendre avant de les utliser à grande échelle ; autrement dit, pour pouvoir se parer des plumes du paon, il faut au minimum savoir ce que c’est qu’un paon.
    En l’occurrence, il y a aucune raison de ne pas dire « false news » en anglais, expression que l’on pourrait nuancer en « falsified news », s’il y en avait besoin. « Des nouvelles faussées », Émilie, qu’en pensez-vous ?
    Nota: une traduction fidèle de mauvais anglais devrait miroîter l’original en également mauvais français, sinon ce n’est pas une traduction mais une paraphrase ; mais c’est là un consilium perfectionis.

    • L’informatique et le traitement de texte sur écrans lumineux ont achevé ce que la (dés)Education dite nationale a commencé: destruction de la langue française, dérèglement de la pensée cognitive, de la logique, du respect des règles orthographiques et grammaticales. Bref de la grande Subversion avec pour conséquence l’abrutissement des peuples, surtout des « élites ».

  2. Giceno says:

    Vous avez raison sur le fond, même si certains points sont à relativiser.
    Le brexit est-il une bonne affaire financière pour le Royaume-Uni ?

    La réponse étant qu’il est encore trop tôt pour le savoir, tout va dépendre de la future relation qui n’est même pas encore en cours de négociation (elle commencera réellement lorsque les modalités de la période de transition seront actés). Certes si le Royaume Unis quitte brutalement l’Union Européenne il ne devra plus contribuer au budget et gagnera approximativement 8 milliards par an (je n’ai plus le chiffre exact en tête). Mais dans ce cas les Anglais vont aussi perdre leur accès pour le marché intérieur et les barrières douanières seront rétablies qui seront beaucoup plus dommageables pour l’économie Anglaise que leurs contributions annuelles.

    Le Royaume Unis cherche donc un moyen pour conclure un accord de libre-échange lui donnant une partie des avantages d’un état membre sans en subir les principales contraintes. Il est encore trop tôt pour savoir s’ils vont arriver à leurs fins, mais le début des négociations à montrer que le rapport de force était clairement du côté de l’Union Européenne et il le restera tant qu’ils arriveront à rester unis.

    • Emilie Defresne says:

      Sur le bilan immédiat les propagandistes européistes ont manifestement tort, car si le bilan à la longue est inconnu, en revanche ce que vont gagner les Anglais dans l’immédiat est connu ainsi que vous le dites.

      L’Union essaye de prouver que les anglais se mordent les doigts de leur choix et essaye de donner mauvaise conscience à ceux qui ont voté le brexit afin que plus aucun autre pays ne soit tenté d’en faire autant, ce qui en soi est une preuve que c’est l’Union qui est perdante.

      L’Union est TRÈS mauvaise perdante et c’est pourquoi elle met des bâtons dans les roues du brexit.

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